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EAN : 9782823808544
Code sériel : 696
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
La philosophie dans le boudoir
Patrick Wald Lasowski (préface de)
Date de parution : 13/02/2014
Éditeurs :
12-21

La philosophie dans le boudoir

Patrick Wald Lasowski (préface de)
Date de parution : 13/02/2014

A quinze ans, Eugénie est à l’âge de l’initiation. Une tâche que Mme de Saint-Ange, libertine accomplie, prend aussitôt à cœur. Avec la précieuse assistance de son frère, d’un ami...

A quinze ans, Eugénie est à l’âge de l’initiation. Une tâche que Mme de Saint-Ange, libertine accomplie, prend aussitôt à cœur. Avec la précieuse assistance de son frère, d’un ami et du jardinier, elle livre ses préceptes philosophico-érotiques en alliant savamment théorie et pratique – de quoi assurer les progrès...

A quinze ans, Eugénie est à l’âge de l’initiation. Une tâche que Mme de Saint-Ange, libertine accomplie, prend aussitôt à cœur. Avec la précieuse assistance de son frère, d’un ami et du jardinier, elle livre ses préceptes philosophico-érotiques en alliant savamment théorie et pratique – de quoi assurer les progrès rapides de son apprentie !

« La Philosophie dans le boudoir se joue des genres et des registres. Instruction, traité, roman, grande comédie et scènes gaillardes, assertions flegmatiques et vibrato lyrique. L'obscénité croise les roses et les myrtes. » Patrick Wald Lasowski - Le Monde 
 

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EAN : 9782823808544
Code sériel : 696
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CarolineMetener 31/03/2022
    J'ai été surprise d'apprécier cette lecture loin de celles que je pratique habituellement!!! Il est toujours jouissif de temps à autre de lire un classique car le style est bien différent des livres actuels et le maniement du français bien meilleur ( même si cela demande un gros efforts) Pour ce récit, j'ai apprécié que Sade dénote l'aspect psychologique de la situation sur la violence physique. Le thème principal est celui de l'inceste. C’est du Sade, le côté sombre des lumières : un personnage qui ne laisse personne indifférent.
  • TchiKarak6 02/01/2022
    L'oeuvre générale de Sade est assez répétitive, on le sait bien. La Philosophie dans le boudoir n'est pas si "hardcore" que Justine ou les Malheurs de la vertu - la fameuse. On trouve toujours ce mélange de récit et de dissertation, toujours ces questionnements "naturalistes" et "méta-moraux" que peu de penseurs, surtout à l'époque, ont osé entreprendre.
  • avanalou 30/01/2021
    Du grand Sade, de l'obscène, de la philosophie, du plaisir, de la politique, de la liberté. Le style absolu combiné à la pornographie la plus totale. A la fois terriblement subtil et formidablement cru... le libertinage au coeur de l'oeuvre en tant que tel avec ses aspects théoriques... J'ai apprécié
  • Thomas_Harnois 13/01/2021
    « La Philosophie dans le boudoir » est un livre à la mesure de la réputation du Marquis de Sade, digne d’être classé X et par moment très choquant ou dérangeant (par exemple les passage sur l’inceste, l’infanticide ou la pédophilie). Pour autant, les parties philosophiques tellement radicales et opposées à toute forme de norme m’ont terriblement intéressées. Le Marquis de Sade me fait penser au fond à un anarchiste, un penseur révolutionnaire, un rebelle avec du fond, l’église pouvant même le qualifier d’Antéchrist en personne. Son amour de la liberté trouve je le crois une intense résonance dans la culture républicaine française. Les passages ou le Marquis s’attaque à la religion sont prodigieux. Et dois je l’avouer, j’admire profondément son anticonformisme, sa soif de liberté. Suivant sa sensibilité et son éducation on aimera ou on rejettera « la Philosophie dans le boudoir » mais c’est un livre qui pour moi fait réagir, interpelle, et fait figure d’incontournable référence littéraire.
  • Dolray 14/11/2019
    « Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi. » (Jean-Jacques Rousseau – Les Confessions) Ah, le marquis de Sade ! Voilà un auteur qui a fait couler beaucoup d’encre – et pas que de l’encre, me direz-vous ! – et qui nous a prouvé que le français, à l’exact inverse de l’allemand, peut servir à exprimer les choses les plus monstrueuses de la plus belle des façons. Prêterez-vous l’oreille au meilleur porte-parole de nos pulsions les plus inavouables, à un prisonnier qui semble nourrir le projet d’enfermer toute l’humanité dans son cachot miteux, un cachot aussi étroit que l’esprit humain ? Les deux arts les plus nobles de l’humanité – à savoir, évidemment, le porn et la philosophie – sont mélangés ici avec la plume virtuose de Sade qui nous montre que la philosophie, loin de l’image commune de « masturbation intellectuelle », est une sacrée orgie. Il se moque avec éclat de l’homme, esclave éternel de ses pulsions – dont le ridicule est si bien retranscrit par des scènes de libertinage répétitives mais combien jubilatoires – que ni le Platonisme et ni le Christianisme n’ont su... « Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi. » (Jean-Jacques Rousseau – Les Confessions) Ah, le marquis de Sade ! Voilà un auteur qui a fait couler beaucoup d’encre – et pas que de l’encre, me direz-vous ! – et qui nous a prouvé que le français, à l’exact inverse de l’allemand, peut servir à exprimer les choses les plus monstrueuses de la plus belle des façons. Prêterez-vous l’oreille au meilleur porte-parole de nos pulsions les plus inavouables, à un prisonnier qui semble nourrir le projet d’enfermer toute l’humanité dans son cachot miteux, un cachot aussi étroit que l’esprit humain ? Les deux arts les plus nobles de l’humanité – à savoir, évidemment, le porn et la philosophie – sont mélangés ici avec la plume virtuose de Sade qui nous montre que la philosophie, loin de l’image commune de « masturbation intellectuelle », est une sacrée orgie. Il se moque avec éclat de l’homme, esclave éternel de ses pulsions – dont le ridicule est si bien retranscrit par des scènes de libertinage répétitives mais combien jubilatoires – que ni le Platonisme et ni le Christianisme n’ont su dompter et qui ont toute latitude après la chute de l’Eglise et la victoire du matérialisme. Il se moque plus encore de la philosophie des Lumières qui promettait à l’humanité un avenir radieux dans lequel le soleil de la philosophie se lèverait sur le monde pour tous nous baigner dans sa lumière. Tandis que nombre de philosophes regardent en pleurant ce soleil jusqu’à l’aveuglement, Sade, lui, lui tourne le dos et profite de l’occasion pour produire des ombres chinoises obscènes. Le rire de Sade perce le ciel et avec lui tout espoir d’un monde meilleur et, deux cents ans et tous les événements que l’on sait plus tard, il résonne encore à nos oreilles. Mais venons-en au synopsis : à défaut de marteau, des libertins enseignent leur philosophie à la jeune génération… à coups de reins. Voilà qui ressemble fort à une entreprise socratique ! Socrate en son temps, déjà, était accusé de corrompre la jeunesse. Et, contrairement à l’éducation Rousseauiste, qui nécessite de longues années, l’éducation libertine, elle, ne prend que quelques heures, car elle parle directement à notre être naturel. Et s’il vous fallait un argument décisif pour lire ce chef-d’œuvre : Sade conjugue le verbe foutre à l’imparfait du subjonctif.
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