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EAN : 9782262061234
Code sériel : 598
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
La saga des Romanov
Collection : Tempus
Date de parution : 21/05/2015
Éditeurs :
Perrin

La saga des Romanov

Collection : Tempus
Date de parution : 21/05/2015
De Pierre le Grand à Nicolas II, le roman vrai des souverains de l’ancienne Russie, qui ont bâti le plus vaste pays du monde. L’extraordinaire destin de la famille Romanov, aujourd’hui réhabilitée dans l’histoire officielle, nous est conté par un maître du genre.
La Russie ne cesse de renouer avec son passé impérial. Sans haine ni a priori, le temps des tsars sort de l’oubli organisé, pour être reconsidéré après les mensonges et... La Russie ne cesse de renouer avec son passé impérial. Sans haine ni a priori, le temps des tsars sort de l’oubli organisé, pour être reconsidéré après les mensonges et la désinformation imposés par la Révolution, puis la guerre civile et la dictature.
Avec son talent coutumier, Jean des Cars raconte...
La Russie ne cesse de renouer avec son passé impérial. Sans haine ni a priori, le temps des tsars sort de l’oubli organisé, pour être reconsidéré après les mensonges et la désinformation imposés par la Révolution, puis la guerre civile et la dictature.
Avec son talent coutumier, Jean des Cars raconte comment la dynastie des Romanov, qui régna de 1613 à 1917, a construit la Russie impériale et bouleversé l’histoire du monde.
De Pierre le Grand à Nicolas II, en passant notamment par la Grande Catherine et Alexandre II, il dépeint l’histoire et la personnalité de ses souverains, soulignant l’extraordinaire de leurs destins où la grandeur côtoie presque toujours la tragédie.


« A chacun, Jean des Cars restitue sa juste place et sa personnalité propre.
Quelle famille, quelle destinée, quelle nation aussi ! »
Laurent Theis, Le Point.
  
Nouvelle édition

 
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EAN : 9782262061234
Code sériel : 598
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ElBaathory Posté le 21 Novembre 2021
    Si vous me dites Russie, je vous réponds sans hésiter Anastasia qui me fascine depuis la sortie du célèbre et merveilleux film d’animation de la Fox. Bien que très largement libre, j’adore me plonger dans cette adaptation et ce en cette période de l’année. D’autant plus que récemment j’ai découvert la série-documentaire Les Derniers Tsars disponible sur Netflix que j’ai trouvé vraiment passionnante et parfaitement réalisée. Ainsi et afin de continuer ma découverte de cette famille au funeste destin, j’ai réalisé quelques recherches avant de m’orienter vers l’œuvre de Jean des Cars qui semblait être l’une des mieux écrites et des plus fidèles. Lecture faite, il est indéniable que ces affirmations sont plus que méritées. En effet, j’ai adoré me plonger dans la découverte de cette incroyable et importante dynastie grâce à un travail de recherche drastique, méticuleux et rondement mené. Effectivement, ce dernier ne se contente pas seulement de retracer les pas du dernier Tsar en lice mais remonte toute la lignée de ces puissants et vaillants dirigeants. J’ai adoré remonter le temps afin d’en apprendre davantage sur la Russie impériale dont je ne possédais que très peu – disons aucune – de notions. Il faut dire que découvrir un... Si vous me dites Russie, je vous réponds sans hésiter Anastasia qui me fascine depuis la sortie du célèbre et merveilleux film d’animation de la Fox. Bien que très largement libre, j’adore me plonger dans cette adaptation et ce en cette période de l’année. D’autant plus que récemment j’ai découvert la série-documentaire Les Derniers Tsars disponible sur Netflix que j’ai trouvé vraiment passionnante et parfaitement réalisée. Ainsi et afin de continuer ma découverte de cette famille au funeste destin, j’ai réalisé quelques recherches avant de m’orienter vers l’œuvre de Jean des Cars qui semblait être l’une des mieux écrites et des plus fidèles. Lecture faite, il est indéniable que ces affirmations sont plus que méritées. En effet, j’ai adoré me plonger dans la découverte de cette incroyable et importante dynastie grâce à un travail de recherche drastique, méticuleux et rondement mené. Effectivement, ce dernier ne se contente pas seulement de retracer les pas du dernier Tsar en lice mais remonte toute la lignée de ces puissants et vaillants dirigeants. J’ai adoré remonter le temps afin d’en apprendre davantage sur la Russie impériale dont je ne possédais que très peu – disons aucune – de notions. Il faut dire que découvrir un mode de vie à des années lumières du notre a été étonnant, par moments déroutants mais finalement totalement passionnant. C’est un monde cruel et hostile qui m’a été dévoilé et j’ai trouvé cela aussi déstabilisant qu’intéressant. Ainsi, chacun des empereurs ne cessera de déjouer d’importants complots né de sa propre famille et bien d’autres soulèvements de la part de sa patrie et bien souvent les choses se concluaient de manières violentes et brutales. D’autant plus que j’ai été fortement étonné de découvrir que bien souvent les mêmes erreurs et autres idéaux étaient inlassablement répétés et bien que j’ai eu pitié de cette ambitieuse dynastie, j’ai souvent eu une pensé pour la population souffrante de ces frasques impériales car, finalement, cette dernière est la première victime de tout ce machiavélisme ainsi que toutes ces années de guerres et de conflits. Autre chose surprenante reste le nombre de femmes qui ont accédé aux pouvoirs en tant qu’impératrices. Au vu de l’époque et du contexte historique, je ne pensais pas cela possible et pourtant certaines personnalités ont réussi à se hisser au plus au rang malgré la dangerosité de cette place. Peu importe, ces dernières ont su s’imposer et gouverner avec fermeté et rigidité. Finalement, je ressors encore plus intéressé par cette période historique et pas seulement concernant la Russie mais bien d’autres contrées comme la nôtre pour commencer. C’est pourquoi, je pense retenter l’expérience rapidement. Il faut dire que j’ai trouvé tellement passionnant le style de Jean des Cars. Celui-ci se dessine un conteur incontesté et épatant. Alors que je m’attendais à faire face à un simple historien, je me suis retrouvé face à une personne elle-même passionnée par son sujet, élément que j’ai parfaitement ressenti. Pourtant, j’avais quelques craintes avant ma lecture et je craignais de ne pas parvenir à m’immerger et de trouver celle-ci redondante alors que c’est tout le contraire qui s’est réalisé. La plume de l’auteur est immersive au possible et se dessine presque romancée. Ce dernier dévoile les moindres détails de la vie mondaine des tsars mais aussi ceux concernant les enjeux politiques, les guerres et autres problèmes de société. Ainsi, son œuvre se dessine parfaitement travaillée et développée grâce à un judicieux et riche travail de recherche. Jean des Cars sait de quoi il parle et cela aussi se ressent incroyablement. Cela lui permet d’offrir un roman pertinent et dynamique qui a su maintenir mon intérêt ma curiosité à son maximum et ce jusqu’à la dernière phrase. Quoiqu’en réalité, j’admets que les parties concernant le dirigeant actuel de ce pays ne m’ont pas totalement intéressé même si elles semblent indispensables pour tenter d’appréhender et de comprendre au toute l’histoire de ce gigantesque continent. Néanmoins, j’ai été plus que comblé en ce qui concerne le règne du dernier Tsar, Nicolas II, parfaitement développé et représenté. J’ai adoré découvrir la chute de cette dynastie malgré la violence de cette déchéance et même si aucun survivant ne reste de ce massacre, une part de moi aime imaginer qu’Anastasia reste belle et bien rescapée. En simple, Jean des Cars est un formidable conteur qui est parvenu à m’embarquer avec lui dans sa remontée dans le temps et dans son voyage à travers ces contrées froides, sauvages et hostiles. J’ai trouvé cette lecture des plus intéressante et totalement passionnante. Ma rencontre avec la Russie impériale et cette dynastie s’est dévoilée convaincante et pertinente grâce à un style fortement efficace et percutant.
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  • Luna456 Posté le 11 Mars 2021
    Ici, il s'agit de vulgarisation. Mais d'une bonne vulgarisation d'histoire. Ce livre est accessible à toutes les personnes désireuses d'en connaitre plus sur les Romanov. Je l'ai lu à la fin du collège. Lorsque j'ai revu le dessin animé Anastasia. Vision romancée de la dernière des Romanov. Paix à leurs âmes.
  • majero Posté le 4 Janvier 2019
    Aussi heureux et déçu qu'un gosse à qui on a révélé le secret de Saint Nicolas, fini pour moi le rêve et le mystère autour des Romanov;-) [masquer] C'est en 1016 sous le règne de Vladimir que la Russie de Kiev choisit la religion orthodoxe, écartant la musulmane qui interdit l'alcool. Il y fait construire une basilique sur le modèle de Sainte Sophie de Constantinople et épouse la fille de Basile II . Sa petite fille, la jolie Anne de Kiev épousera Henri Ier. A la prise de Constantinople par les Turcs en 1453, Moscou devient le dernier rempart de la religion orthodoxe et sera surnommée 'la troisième Rome' Ivan III vainqueur des mongols en 1480 instaure le symbole de l'aigle à deux têtes, l'une tournée vers l'occident, l'autre vers l'Orient. Son fils Ivan IV surnommé 'Le terrible' et dernier de la dynastie Rurikovitch laisse à sa mort en 1584 un empire dévasté par 25 années de guerre. Suivent des années de troubles jusqu'en 1613, le premier Romanov, Michel Ier, petit neveu de l'épouse d'Ivan le terrible, que l'on va chercher dans un couvent où il croupissait avec sa mère. La crise est résorbée en 1645 quand arrive son fils Alexis Ier qui poursuit l'expansion sibérienne, annexe l'Ukraine,... Aussi heureux et déçu qu'un gosse à qui on a révélé le secret de Saint Nicolas, fini pour moi le rêve et le mystère autour des Romanov;-) [masquer] C'est en 1016 sous le règne de Vladimir que la Russie de Kiev choisit la religion orthodoxe, écartant la musulmane qui interdit l'alcool. Il y fait construire une basilique sur le modèle de Sainte Sophie de Constantinople et épouse la fille de Basile II . Sa petite fille, la jolie Anne de Kiev épousera Henri Ier. A la prise de Constantinople par les Turcs en 1453, Moscou devient le dernier rempart de la religion orthodoxe et sera surnommée 'la troisième Rome' Ivan III vainqueur des mongols en 1480 instaure le symbole de l'aigle à deux têtes, l'une tournée vers l'occident, l'autre vers l'Orient. Son fils Ivan IV surnommé 'Le terrible' et dernier de la dynastie Rurikovitch laisse à sa mort en 1584 un empire dévasté par 25 années de guerre. Suivent des années de troubles jusqu'en 1613, le premier Romanov, Michel Ier, petit neveu de l'épouse d'Ivan le terrible, que l'on va chercher dans un couvent où il croupissait avec sa mère. La crise est résorbée en 1645 quand arrive son fils Alexis Ier qui poursuit l'expansion sibérienne, annexe l'Ukraine, légalise le servage. Son aîné le maladif Féodor III, est rapidement suivi de son frêle frère Ivan V lui-même évincé en 1682 par un demi frère, Pierre Ier 'Le grand'. Infatigable, Pierre le Grand veut rattraper le retard sur l'Occident. Il part travailler incognito dans les chantiers navals de Rotterdam, débauche les cerveaux occidentaux, crée une porte sur la Baltique en construisant Saint-Pétersbourg à l'occidentale sur une plaine de marais gelés la moitié de l'année. Sa vie privée est également mouvementée car il condamnera à mort son fils Alexis, père du futur Pierre II ainsi que l'amant de sa deuxième épouse Catherine Ière, lituanienne de basse origine mais qui lui succède dès 1728 sous l'influence de Menchikov. Les trois années de règne de Pierre II lui permettent d'envoyer Menchikov en Sibérie et de ramener le pouvoir chez les conservateurs moscovites. On va chercher en Courlande la peu intelligente et paresseuse Anna Ivanovna, fille d'Ivan V ce qui ne plait pas aux filles de Catherine Ière, Elisabeth et sa soeur Anna, mère du futur Pierre III. Entre son coup d'état en 1741 et sa mort 20 ans plus tard, Elisabeth Ière réhabilite la Saint Petersbourg de son père, humilie les Allemands et désigne l'idiot Pierre III à sa succession en comptant sur son épouse, l'allemande Catherine II qui avant six mois destitue et fait assassiner son mari! Travailleuse, victorieuse de la Suède, de la Pologne, récupérant la Crimée, Catherine II collectionne les amants et les oeuvres d'art qu'elle fait venir par l'intermédiaire de Diderot et s'occupe elle même de l'éducation de son petit fils futur Alexandre Ier. Lui succède en 1796 son fils Paul Ier fils présumé de Pierre III. Maniaque il remet brutalement la discipline dans l'armée et l'administration, envoie son armée contre Napoléon puis finit par l'admirer , défie les Britanniques aux Indes. En 1801 son fils Alexandre Ier le fait passer pour fou, l'emprisonne, le fait assassiner, arrête les campagnes contre les Anglais et les Indes et abroge les édits idiots de son père. Il est défait à Austerlitz par Napoléon avec qui il négocie à Tilsit où il devient son allié contre l'Angleterre, mais se sentant plus vassal qu'allié, Alexandre Ier rompt le blocus contre l'Angleterre ce qui lance en 1812 la campagne de Russie qu'il remporte avec l'aide du général hiver et il entre à Paris en 1814. Sa mort en 1825 loin de la capitale reste pleine de mystère puisque en 1926 Lénine fera exhumer un cercueil vide! Un coup d'état rapidement réprimé inaugure le règne de son frère Nicolas Ier qui s'attelle à nettoyer et moderniser la Russie. Il libère la Grèce de la domination turque. La défaite de Sébastopol en 1855 sonne la fin de la guerre de Crimée qui opposait la Russie revendiquant la protection de sa communauté orthodoxe des Balkans à l'Empire Ottoman allié à la France et à l'Angleterre. Nicolas Ier meurt déprimé en 1855, lui succède son fils Alexandre II le réformateur qui arrive enfin en 1861 à abolir le servage. Malgré ces réformes, sous l'influence de Karl Marx, le huitième attentat des Nihilistes en 1881 aura raison du Tsar. Son fils Alexandre III, nationnaliste surnommé 'Colosse de la paix' scelle en 1894 une alliance avec la France, lance le Trans-Sibérien mais de santé fragile s'éteint au profit de son fils en 1894. Dernier Tsar, Nicolas II accumule les malchances, 1300 morts quand il offre un pot pour son mariage, une guerre catastrophique en 1905 avec le Japon et qui donne l'occasion à l'équipage du Potemkine de se mutiner, les 5000 victimes du 'dimanche rouge', manifestation pacifique sévèrement réprimée, un fils hémophile offrant l'opportunité au moine-guérisseur Raspoutine de prendre trop de pouvoir et qui, suspecté d'être un espion allemand dans la guerre 14 sera victime d'une tardive conspiration d'aristocrates. Affamé par la guerre, le peuple se révolte en février 1917 et est rejoint par l'armée forçant le Tsar à abdiquer en faveur de son frère Michel qui abdiquera 24 heures plus tard. Retour de Lénine qui signe la paix avec les Allemands qui l'avaient insidieusement laissé passer. Le Tsar et sa famille sont assignés à résidence, pendant qu'en octobre éclate la guerre civile. Le 16 juillet 1918, les Bolcheviks aux abois devant l'avancée des contre-révolutionnaires massacrent le Tsar et son entourage et font disparaître les corps. [/masquer]
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  • Calliope2017 Posté le 6 Janvier 2018
    Une très bonne manière de découvrir l'histoire des Romanov, dynastie qui a régné sur la Russie entre 1613 et 1917. Jean des Cars raconte l'Histoire comme un roman, ce qui rend la lecture très fluide, facile et agréable. L'auteur consacre un chapitre à chaque tsar(ine). Il s'intéresse ainsi autant aux grandes figures, comme Pierre le Grand ou Catherine II, sur lesquelles il nous permet d'approfondir nos connaissances de base, qu'aux dirigeants moins connus, qu'il nous fait découvrir. Le dernier chapitre, "La mémoire retrouvée", consacrée à la découverte des corps de la famille impériale fusillée en 1918 et aux hommages qui leur ont été rendus, est une bonne ouverture qui relie l'histoire impériale à la Russie actuelle.
  • floka Posté le 19 Août 2016
    Quelle saga passionnante. On suit le fil de cette famille du début à la fin tragique. et c'est parfaitement écrit on est plongé au court de cette histoire et on en décroche plus, c'est captivant. Je l'ai en plus lu juste avant de partir à St-Petersburg et la magie à plus qu'opérer. A lire absolument si on aime l'histoire :)
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