Lisez! icon: Search engine
12-21
EAN : 9782823842883
Code sériel : 1993
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Le capuchon du moine

Serge CHWAT (Traducteur)
Date de parution : 03/11/2015
Retrouvez les romans historiques d'Ellis Peters chez 12-21, l'éditeur numérique !
 

Alors qu'il vient de léguer ses terre à l'abbaye de Shrewsbury, Maître Bonel meurt, empoisonné en plein repas. L'arme du crime ? Le capuchon du moine, un poison mortel. Sa provenance ? La pharmacie de frère Cadfael. Le meurtrier ? Les héritiers sont les principaux suspects et leurs mobiles, nombreux. Il n'en faut...

Alors qu'il vient de léguer ses terre à l'abbaye de Shrewsbury, Maître Bonel meurt, empoisonné en plein repas. L'arme du crime ? Le capuchon du moine, un poison mortel. Sa provenance ? La pharmacie de frère Cadfael. Le meurtrier ? Les héritiers sont les principaux suspects et leurs mobiles, nombreux. Il n'en faut pas plus à Cadfael pour prendre l'enquête en main.

Dans cette nouvelle enquête haletante, Cadfael se dévoile et livre certains aspects étonnants de sa jeunesse.

Traduit de l'anglais
par Serge Chwat

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782823842883
Code sériel : 1993
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Aline1102 Posté le 17 Décembre 2019
    C'est (presque) Noël à l'abbaye de Shrewsbury ! Une enquête de Frère Cadfael qui se passe durant les fêtes de fin d'année promettait d'être intéressante à lire, et je n'ai pas été déçue par ce troisième volume. En réalité, la fête de Noël est très peu mentionnée, et pour cause : les moines est confrontée au décès par empoisonnement d'un riche propriétaire terrien venu s'installer dans l'enceinte de l'abbaye. En échange, Gervase Bonel lègue tous ses biens, dont sa propriété de Mallilie (un riche manoir situé en terre galloise) à l'abbaye. Frère Cadfael est au centre de cette enquête, pas seulement parce qu'il est doué pour cela, mais aussi et surtout parce que la victime a été empoisonnée par l'une de ses préparations médicinales. Comme si cela ne suffisait pas, Cadfael va en plus se rendre compte qu'il connaît très bien la veuve de Bonel... Le rythme du récit est assez lent, comme une journée de décembre sombre et froide, et la lecture en est donc particulièrement agréable en cette saison. Les personnages sont intéressants et attachants et Frère Cadfael est toujours aussi ingénieux : il réfléchit beaucoup, analyse les différentes situations qui se présentent à lui, et se donne beaucoup de mal... C'est (presque) Noël à l'abbaye de Shrewsbury ! Une enquête de Frère Cadfael qui se passe durant les fêtes de fin d'année promettait d'être intéressante à lire, et je n'ai pas été déçue par ce troisième volume. En réalité, la fête de Noël est très peu mentionnée, et pour cause : les moines est confrontée au décès par empoisonnement d'un riche propriétaire terrien venu s'installer dans l'enceinte de l'abbaye. En échange, Gervase Bonel lègue tous ses biens, dont sa propriété de Mallilie (un riche manoir situé en terre galloise) à l'abbaye. Frère Cadfael est au centre de cette enquête, pas seulement parce qu'il est doué pour cela, mais aussi et surtout parce que la victime a été empoisonnée par l'une de ses préparations médicinales. Comme si cela ne suffisait pas, Cadfael va en plus se rendre compte qu'il connaît très bien la veuve de Bonel... Le rythme du récit est assez lent, comme une journée de décembre sombre et froide, et la lecture en est donc particulièrement agréable en cette saison. Les personnages sont intéressants et attachants et Frère Cadfael est toujours aussi ingénieux : il réfléchit beaucoup, analyse les différentes situations qui se présentent à lui, et se donne beaucoup de mal afin de faire éclater la vérité. L'identité du coupable n'est pas particulièrement étonnante, mais je dois avouer que je soupçonnais quelqu'un d'autre, vu la façon dont Ellis Peters avait décrit ses personnages...
    Lire la suite
    En lire moins
  • nadiouchka Posté le 30 Octobre 2019
    🎇🎋✨🎇🎋✨🎇🎋✨🎇🎋✨ Excusez-moi, vous avez bien dit « Le capuchon du moine » ? Et il s’agirait d’un livre de Ellis Peters ? Eh bien, je suis allée voir ce qu’il en était car, à ma connaissance, un moine avec un capuchon, d’accord, mais une intrigue policière au moyen-âge, il me semble que cela mérite le détour. Tiens, bonne pioche, j’avais le livre près de moi. J’avais l’impression que ce serait une histoire «empoisonnante » (au bon sens du terme si tant est que le poison soit quelque chose de « bon »…) D’abord, quelques mots sur l’écrivaine, Ellis Peters (une écrivaine britannique, dont le pseudonyme est Edith Pargeter), qui avait été surnommée « La Reine du suspense féodal. » On disait aussi d’elle qu’elle était vraiment plus qu’intéressée par la vie dans les monastères. Maintenant, « Le capuchon du moine » : il s’agit, en fait d’une plante « le gouet à capuchon » (ou « aconit » – une plante très vivace, très toxique, un poison mortel pour l’homme et des animaux.). Nous y voilà ! Et les personnages à présent ? D’abord, le Frère Cadfael, apothicaire, pour qui la Nature n’a pas de secrets. Il vit dans un monastère et ses aventures ou enquêtes sont bien connues (pour certains car, dans mon cas, je l’ai découvert et... 🎇🎋✨🎇🎋✨🎇🎋✨🎇🎋✨ Excusez-moi, vous avez bien dit « Le capuchon du moine » ? Et il s’agirait d’un livre de Ellis Peters ? Eh bien, je suis allée voir ce qu’il en était car, à ma connaissance, un moine avec un capuchon, d’accord, mais une intrigue policière au moyen-âge, il me semble que cela mérite le détour. Tiens, bonne pioche, j’avais le livre près de moi. J’avais l’impression que ce serait une histoire «empoisonnante » (au bon sens du terme si tant est que le poison soit quelque chose de « bon »…) D’abord, quelques mots sur l’écrivaine, Ellis Peters (une écrivaine britannique, dont le pseudonyme est Edith Pargeter), qui avait été surnommée « La Reine du suspense féodal. » On disait aussi d’elle qu’elle était vraiment plus qu’intéressée par la vie dans les monastères. Maintenant, « Le capuchon du moine » : il s’agit, en fait d’une plante « le gouet à capuchon » (ou « aconit » – une plante très vivace, très toxique, un poison mortel pour l’homme et des animaux.). Nous y voilà ! Et les personnages à présent ? D’abord, le Frère Cadfael, apothicaire, pour qui la Nature n’a pas de secrets. Il vit dans un monastère et ses aventures ou enquêtes sont bien connues (pour certains car, dans mon cas, je l’ai découvert et pas mécontente du tout). Quant à l’époque, c’est celle du Moyen-Âge. Notre Frère Cadfael a l’habitude de préparer diverses potions médicinales (certaines soignent, d’autres non…). Nous sommes en 1138, et on retrouve le corps sans vie de Maître Bonnel qui, apparemment, a été empoisonné justement avec du capuchon du moine, une plante qui aurait été dérobée chez Frère Cadfael (Ô My God !). Et qui sont les suspects ? Tout simplement les héritiers, of course. Mais Frère Cadfael va mener son enquête – il est très doué dans ce domaine aussi. On l’a même considéré un peu comme « Le Maigret du XII siècle » (avec peut-être la pipe en moins ?)… Ce moine bénédictin est bien attachant, comme le sont certains autres personnages : un petit exemple avec l’abbé – les cousins Edwy et Edwin – mais aussi le Frère Mark …. Si l’intrigue semble plutôt classique, l’ambiance est assez particulière car il ne faut pas oublier le mode de vie de cette époque féodale. On en découvre pas mal sur la vie de notre cher Frère Cadfael dont certains souvenirs remontent à la surface et ce n’est pas forcément agréable. Le style de l’auteure est mené de main de maître – une Maîtresse Femme qui nous tient en haleine jusqu’au bout. Et dire que c’est le premier ouvrage que j’ai lu sur ce moine – enquêteur - Frère Cadfael, alors que de nombreux autres récits lui ont été consacrés ! Cela me donne un bon retard à rattraper et ce sera volontiers car, si au début, j’ai parlé d’une « histoire empoisonnante », c’est plutôt une « lecture envoûtante » avec ce roman policier historique. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Umberto Ecco avec « Le Nom de la Rose » (un gros ouvrage certes, lu et relu car, chaque fois, je découvrais un peu mieux l’histoire). Tant pis pour les autres livres concernant le Frère Cadwael d’Ellis Peters à rattraper : je recollerai les morceaux. Ce qui est appréciable avec l’auteure, c’est qu’elle nous livre les réflexions de Cadfael et l’intrigue n’en est que plus appréciable. Une bien bonne découverte faite, comme d’habitude, dans les rayons de ma librairie préférée où je flâne bien souvent. 🎇🎋✨
    Lire la suite
    En lire moins
  • Pat0212 Posté le 8 Juillet 2018
    Une nouvelle promenade avec mon ami Frère Cadfael au douzième siècle anglais. Une balade évidemment très dépaysante. L’abbé Héribert est convoqué à Londres, il pense qu’on va le remplacer. Dès son départ le prieur Robert s’installe dans son logement car il est persuadé d’être le futur abbé. Toutefois en attendant sa nomination officielle, il ne peut établir de document juridique. C’est ennuyant parce que Maître Bonel veut léguer son manoir à l’abbaye en échange du gite et du couvert pour lui et son épouse à vie. Il s’agit d’un bon domaine et Robert se met en quatre pour eux, leur proposant d’emménager tout de suite. Cadfael continue de s’occuper de son jardin et de la formation de son novice Frère Mark, il lui montre comment fabriquer les remèdes nécessaires aux maux de l’hiver et une huile de massage à l’aconit (capuchon du moine) pour soulager les articulations. Il explique au frère infirmier comment s’en servir et surtout quelles précautions prendre vu que le produit est toxique en usage interne. Deux jeunes visiteurs sont présents car ils rendent visite à un vieux parent. Maître Bonel et sa femme s’installent, le mari est assez déprimé. Comme le testament n’est toujours pas officiel, Robert décide de... Une nouvelle promenade avec mon ami Frère Cadfael au douzième siècle anglais. Une balade évidemment très dépaysante. L’abbé Héribert est convoqué à Londres, il pense qu’on va le remplacer. Dès son départ le prieur Robert s’installe dans son logement car il est persuadé d’être le futur abbé. Toutefois en attendant sa nomination officielle, il ne peut établir de document juridique. C’est ennuyant parce que Maître Bonel veut léguer son manoir à l’abbaye en échange du gite et du couvert pour lui et son épouse à vie. Il s’agit d’un bon domaine et Robert se met en quatre pour eux, leur proposant d’emménager tout de suite. Cadfael continue de s’occuper de son jardin et de la formation de son novice Frère Mark, il lui montre comment fabriquer les remèdes nécessaires aux maux de l’hiver et une huile de massage à l’aconit (capuchon du moine) pour soulager les articulations. Il explique au frère infirmier comment s’en servir et surtout quelles précautions prendre vu que le produit est toxique en usage interne. Deux jeunes visiteurs sont présents car ils rendent visite à un vieux parent. Maître Bonel et sa femme s’installent, le mari est assez déprimé. Comme le testament n’est toujours pas officiel, Robert décide de les chouchouter et offre une demie perdrix qu’il a reçue. Frère Petrus le cuisinier nourrit de noirs desseins contre Robert, pourtant c’est maître Bonel qui mourra empoisonné en mangeant sa part. Tous les soupçons se portent sur le beau-fils de la victime que Maitre Bonel voulait déshériter en faveur de l’abbaye. Les sergents du shérif Prescote sont sûrs de tenir le coupable, mais c’est sans compter sur la clairvoyance de Cadfael et Hugh Beringar. Chaque roman de la série traite un thème de la vie au douzième siècle, ici nous en apprenons plus sur les différents types de droits (coutumier, gallois, anglo-normands) qui régissaient la société et les relations entre les gens. Les mêmes sujets étaient considérés de façon très différente par le droit anglais ou gallois, et les gens se référaient tantôt à l’un tantôt à l’autre selon l’intérêt du moment. Le droit gallois était beaucoup plus indulgent et d’une manière plus moderne. On en apprend aussi beaucoup sur le soin du bétail et la vie des bergers. L’environnement et la nature sont très bien décrits. Ces enquêtes son très bien écrites, on ne découvre le coupable qu’à la fin et Cadfael privilégie la loi divine à la loi humaine , il préfère donner une chance de rédemption aux fautifs plutôt que les livrer à l’implacable justice de l’époque avec la complicité bienveillante d’Hugh. Bref c’est toujours agréable et dépaysant de voyager avec ce moine pas comme les autres.
    Lire la suite
    En lire moins
  • RosenDero Posté le 7 Novembre 2017
    Le capuchon du moine... autre nom donné à l'aconit, cette plante toxique par ailleurs appelée tue-chien ou tue-loup. Frère Cadfael s'en sert pour préparer des onguents et autres cataplasmes, alors quand un meurtre est commis et que l'arme du crime semble être son propre produit, il mène l'enquête pour en avoir le cœur net et sauver un innocent. Edith Pargeter, alias Ellis Peters, nous offre une aventure de frère Cadfael bien ficelée et très immersive. J'ai beaucoup aimé son style d'écriture (mon premier roman de cette auteure) et j'ai retrouvé l'ambiance et les décors de la série télévisée. La neige à perte de vue, les chaumières fumantes, les soldats bornés et les moines reclus donnent un ton bien particulier au récit. L'histoire à proprement parler est une intrigue policière sur fond d'héritage et de différences culturelles entre Anglais et Gallois. Le tout agrémenté de souvenirs de croisade qui font de Cadfael un être à part.
  • edwige31 Posté le 10 Mars 2017
    Un bon policier historique dont le personnage est un moine benedictin au moyen age en Angleterre. Plus que l'intrigue (plutôt basique) en elle même, c'est la description précise et très imagée du quotidien d'une abbaye que j'ai appréciée. Le style est relativement classique mais les rebondissements sont suffisamment nombreux pour entretenir l’intérêt. Le frère Cafdael est attachant de par sa personnalité et son histoire. un bon moment qui me pousse à découvrir d'autres épisodes de cette série.
12-21, la newsletter des lecteurs numériques.
Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !