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Le Grand guignol

Robert Laffont
EAN : 9782221191323
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Le Grand guignol
Le théâtre des peurs de la Belle Époque

COLLECTIF,

Collection : Bouquins
Date de parution : 11/02/2016

Le Grand-Guignol est à la fois un lieu et un genre.
Genre théâtral qui a touché un public averti de 1897 à 1962, le Grand-Guignol n'a rien du spectacle de marionnettes. Théâtre d'horreur et d'épouvante où se jouent " tous nos cauchemars de sadisme et de perversion " (Anaïs Nin), le...

Le Grand-Guignol est à la fois un lieu et un genre.
Genre théâtral qui a touché un public averti de 1897 à 1962, le Grand-Guignol n'a rien du spectacle de marionnettes. Théâtre d'horreur et d'épouvante où se jouent " tous nos cauchemars de sadisme et de perversion " (Anaïs Nin), le Grand-Guignol, situé impasse Chaptal à Pigalle, désigne aussi le lieu où furent montés les pièces comiques et les drames terrifiants appartenant à ce répertoire.
Genre méconnu et disparu, le Grand-Guignol mettait en scène toutes les peurs et les interrogations de l'époque : peur de la folie, peur des maladies contagieuses, peur du progrès, peur de l'étranger... A chaque thème traité sur le mode dramatique correspondait une comédie.

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EAN : 9782221191323
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • gill Posté le 13 Avril 2013
    Le fameux Théâtre de rire et d'épouvante, le "Grand Guignol" est né, rue Chaptal à Paris, dans une chapelle, unique vestige d'un ancien couvent janséniste. Le peintre Rochegrosse qui y avait installé son atelier, y peignant ses deux célèbres toiles "La mort de César" et "La fin de Babylone", l'abandonna et, en 1895, un théâtre-salon y fut ouvert par Henri Ludo. Dès l'année suivante, ce Théâtre devenait "le Grand Guignol". On y avait accès par une étroite impasse et la soirée d'inauguration fut mémorable. Le programme ne comprenait pas moins de sept pièces et un prologue qui avait pour titre "Boniments de mademoiselle Guignol", soit plus de quatre heures de spectacle. Oscar Méténier, son directeur inventa une formule nouvelle qui allait avoir un succès considérable. Elle consistait à réunir dans un même programme plusieurs pièces courtes, généralement en un acte, parfois en deux et de caractère différent - tour à tour, drames ou comédies. Les drames étaient rapides, violents, cherchant à ébranler les nerfs des spectateurs. Le Grand Guignol fit parfois sa publicité en disant qu'une infirmière était dans la salle. Des prodiges d'ingéniosité étaient dépensés dans ce théâtre pour créer, avec des moyens pourtant réduits de mise en scène, les atmosphères les... Le fameux Théâtre de rire et d'épouvante, le "Grand Guignol" est né, rue Chaptal à Paris, dans une chapelle, unique vestige d'un ancien couvent janséniste. Le peintre Rochegrosse qui y avait installé son atelier, y peignant ses deux célèbres toiles "La mort de César" et "La fin de Babylone", l'abandonna et, en 1895, un théâtre-salon y fut ouvert par Henri Ludo. Dès l'année suivante, ce Théâtre devenait "le Grand Guignol". On y avait accès par une étroite impasse et la soirée d'inauguration fut mémorable. Le programme ne comprenait pas moins de sept pièces et un prologue qui avait pour titre "Boniments de mademoiselle Guignol", soit plus de quatre heures de spectacle. Oscar Méténier, son directeur inventa une formule nouvelle qui allait avoir un succès considérable. Elle consistait à réunir dans un même programme plusieurs pièces courtes, généralement en un acte, parfois en deux et de caractère différent - tour à tour, drames ou comédies. Les drames étaient rapides, violents, cherchant à ébranler les nerfs des spectateurs. Le Grand Guignol fit parfois sa publicité en disant qu'une infirmière était dans la salle. Des prodiges d'ingéniosité étaient dépensés dans ce théâtre pour créer, avec des moyens pourtant réduits de mise en scène, les atmosphères les plus angoissantes et les plus hallucinantes. Cet excellent recueil reprend les pièces les significatives du genre inventé par le Grand Guignol qui, pour certaines, sont signées de noms prestigieux. "L'homme qui a vu le diable" est écrite par Gaston Leroux, "La dame de bronze et le monsieur de cristal" par Henri Duvernois, "L'amant de la morte" par Maurice Renard et "La griffe" par Jean Sartène. Mieux vaut le dire tout de suite : on va au Grand Guignol lorsque on a besoin d'émotions fortes....et de plaisir
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  • maltese Posté le 23 Septembre 2010
    Un fabuleux recueil de pièces du Grand-Guignol, genre théâtral qui mettait en scène, de la fin du XIXème siècle et durant toute la première moitié du XXème siècle, les peurs et angoisses du public d'alors. Le terme désigne également le théâtre qui, à Pigalle, donnait des représentations de ses pièces d'horreur ou de comédie. Le présent livre regroupe 55 pièces, toutes précédées d'une notice introductive, mais contient également un cahier de photos qui notamment permet de se faire une idée de ce à quoi ressemblait les mises en scène, et parmi les nombreuses annexes on trouve un calendrier des spectacles, une bibliographie, une filmographie, et tout cela sans compter sur la passionnante et importante préface d'Agnès Pierron. Alors, plongez-vous dans ce théâtre alternatif où se côtoient sordide et bizarre, loufoquerie et rire jaune, parfois sous la plume d'auteurs aussi célèbres que Jean Lorrain ou Gaston Leroux.
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