Lisez! icon: Search engine
12-21
EAN : 9782823878790
Code sériel : 3531
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Le repaire des corbeaux

Nelly MARKOVIC (Traducteur), Christiane POUSSIER (Traducteur)
Date de parution : 17/06/2021
Retrouvez les enquêtes de frère Athelstan

En ce printemps 1380, l'heure n'est pas à la facilité pour le coroner de Londres, Sir John Cranston et son fidèle clerc, frère Athelstan. Tandis que des paroissiens terrifiés prétendent qu'un démon rôde autour de St Erconwald en quête de victimes innocentes, le régent, Jean de Gand, fait appel à...

En ce printemps 1380, l'heure n'est pas à la facilité pour le coroner de Londres, Sir John Cranston et son fidèle clerc, frère Athelstan. Tandis que des paroissiens terrifiés prétendent qu'un démon rôde autour de St Erconwald en quête de victimes innocentes, le régent, Jean de Gand, fait appel à eux. Il a besoin d'argent pour poursuivre la guerre en France. Mais les membres du parlement se montrent particulièrement rétifs - et l'assassinat de quelques représentants du comté de Shrewsbury n'arrange pas sa cause. Il demande à Cranston de découvrir le criminel sinon il perdra toutes ses chances d'obtenir les taxes requises...

"Le Moyen-Âge, ce n'est pas forcément une promenade de santé, à moins d'être confortablement installé dans un fauteuil club, un livre de Paul Harding à la main." Le Dauphiné libéré

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782823878790
Code sériel : 3531
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ils en parlent

"Le Moyen-Âge, ce n'est pas forcément une promenade de santé, à moins d'être confortablement installé dans un fauteuil club, un livre de Paul Harding à la main."

Le Dauphiné libéré

 

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Errant Posté le 26 Décembre 2020
    Dans un Londres qui pue, un coroner pansu et ivrogne doit résoudre une cascade de meurtres à l'aide d'un prêtre dominicain bourré de remord et en proie aux tentations de la chair. Il y a de quoi faire une bonne histoire et c'est ce que réussit ici l'auteur, par certains cotés du moins. Le récit est plein de rebondissements, les déductions finales de Athelstan sont aussi étonnantes que judicieuses et la toute fin charmante. Cependant le personnage de Sir John m'a semblé pas assez développé; il boit et bouffe, tonitruant à ses heures, oui mais encore? Par opposition nous avons beaucoup d'éléments pour saisir la personnalité et les dilemmes du prêtre. Leur improbable duo prendra-t-il du coffre au fil de leurs tribulations? C'est ce que je verrai éventuellement puisque cette première aventure m'a tout de même laissé un goût de revenez-y!
  • belette2911 Posté le 22 Juin 2020
    Vos oreilles ne saigneront pas car "La galerie du rossignol" n’est pas un nouveau récital du fameux Rossignol Milanais, mieux connu sous le nom de Bianca Castafiore. Le rossignol de cette galerie n’a rien à voir non plus avec le petit oiseau d’un homme qui sifflerait chaque fois qu’une dame passe. Mais comme le plancher de cette galerie grince, faisant penser à un chant de rossignol, va falloir en tenir compte si vous voulez aller tuer une personne en passant par cette galerie. Le masque est conseillé pour lire ce roman, si possible avec une arrivée d’oxygène car en l’an de grâce 1377, tout le monde rote, pète, même à table, même devant un régent. Ajoutez à cela la pestilence des corps qui ne voient pas souvent l’eau et encore moins le savon, les habits qui dégagent des senteurs aussi délicates que 20 chiens mouillés qui resèchent et des cadavres en putréfaction, pendus à des gibets. Respirez un bon coup à fond et paf, vous mourrez étouffé ! Le temps me manque souvent pour lire tout ce que je voudrais lire et malheureusement, les enquêtes du frère Athelstan et du coroner Sir John Cranston en pâtissent en premier lieu. J’essaie au moins d’un lire un... Vos oreilles ne saigneront pas car "La galerie du rossignol" n’est pas un nouveau récital du fameux Rossignol Milanais, mieux connu sous le nom de Bianca Castafiore. Le rossignol de cette galerie n’a rien à voir non plus avec le petit oiseau d’un homme qui sifflerait chaque fois qu’une dame passe. Mais comme le plancher de cette galerie grince, faisant penser à un chant de rossignol, va falloir en tenir compte si vous voulez aller tuer une personne en passant par cette galerie. Le masque est conseillé pour lire ce roman, si possible avec une arrivée d’oxygène car en l’an de grâce 1377, tout le monde rote, pète, même à table, même devant un régent. Ajoutez à cela la pestilence des corps qui ne voient pas souvent l’eau et encore moins le savon, les habits qui dégagent des senteurs aussi délicates que 20 chiens mouillés qui resèchent et des cadavres en putréfaction, pendus à des gibets. Respirez un bon coup à fond et paf, vous mourrez étouffé ! Le temps me manque souvent pour lire tout ce que je voudrais lire et malheureusement, les enquêtes du frère Athelstan et du coroner Sir John Cranston en pâtissent en premier lieu. J’essaie au moins d’un lire un à chaque Mois Anglais car je les adore, ces deux enquêteurs atypiques. Le Dominicain frère Athelstan est homme pieu, calme, posé, tandis que Sir John Cranston est ventripotent, gras, gros, a le gosier plus qu’en pente, s’endort partout, rote, pète, dit des gros mots. Gérard Depardieu serait parfait dans le rôle. La force de cette saga tient dans ces deux personnages qui se complète malgré leurs différences et dans la description de l’Angleterre de 1377. Les bas-fonds sont présents, bien décrits, ne manque que l’odeur (heu, oubliez l’odeur, on s’en passera) et la dichotomie est bien faite avec le monde d’en haut, celui des nobles (qui ne sentent pas meilleur que ceux du Londres d’en bas). On ne pourra pas reprocher à l’auteur de ne pas immerger ses lecteurs dans l’Histoire et de ne pas mettre le prix sur les décors qui sont plus vrais que nature. Je reproche parfois à certains livres d’être frileux sur l’époque où se déroule leurs romans, ici pas, l’auteur connait son sujet, il le maîtrise et nous le sert sans que cela soit indigeste ou mal mélangé. Les romans ne sont pas fort épais, ils sont rythmés car l’auteur s’attache à nous montrer la vie de nos deux enquêteurs, leurs petites misères, les paroissiens qui se crêpent le chignon, les blessures secrètes de Cranston, sans que tout cela ne vienne briser le rythme de l’enquête. Toutes ces petites choses forment un tout que l’on dévore car il a du goût (et des odeurs). Distrayant, amusant, odorant et les quelques touches d’humour ou de bisbrouilles entre nos deux personnages ajoutent du piment au récit, de la vie. C’est réaliste, tout simplement.
    Lire la suite
    En lire moins
  • rulhe Posté le 6 Juin 2019
    un nouveau héros pour une histoire pleinement de rebondissements qui tiennent en haleine. 👍
  • Under_the_Moon Posté le 26 Août 2018
    Un frère dominicain au parcours atypique, et un coroner mènent l'enquête dans l'Angleterre poisseuse et intrigante du Moyen Age. J'avais peur de moins apprécier ce roman que ceux d'Ellis Peters -avec les enquêtes de Frère Cadfael - mais il n'en fut rien ! L'intrigue fait ittéralement revivre l'époque médiévale des Plantagenêt. On se représente aussi bien dans les bas-fonds mal famés et sales que dans les sphères des petits bourgeois dont la vie est faite d'intrigues et de luttes de pouvoir. Je me suis totalement laissée embarquée par ce roman policier haletant dont l'ambiance est si bien travaillée et les personnages très bien construits. Maintenant j'ai hâte de découvrir d'autres aventures de ce duo !
  • Obi974 Posté le 3 Juin 2018
    On découvre ce singulier frère athelstan et son étonnant comparse, john cranston. Nous voilà embarqués en plein Moyen-Age, naviguant dans la période obscure de l'Angleterre médiévale, entre les complots et les manigances en tout genre. Un excellente entrée en matière !
12-21, la newsletter des lecteurs numériques.
Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !