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EAN : 9782700031997
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Les quatre filles du Docteur March
Collection : Lectures de toujours
Date de parution : 06/01/2011
Éditeurs :
Gründ

Les quatre filles du Docteur March

Collection : Lectures de toujours
Date de parution : 06/01/2011

Un grand classique indémodable de la littérature américaine.

Ecrit à la fin du 19eme siècle, ce texte maintes fois traduit et maintes fois repris au cinéma, a été écrit par Louisa May Alcott. C?est l'histoire de quatre jeunes...

Ecrit à la fin du 19eme siècle, ce texte maintes fois traduit et maintes fois repris au cinéma, a été écrit par Louisa May Alcott. C?est l'histoire de quatre jeunes filles, la raisonnable Margaret (Meg), l'intrépide Joséphine (Jo), la charitable Elisabeth (Beth) et la douce Amélie (Amy). Elles vivent dans...

Ecrit à la fin du 19eme siècle, ce texte maintes fois traduit et maintes fois repris au cinéma, a été écrit par Louisa May Alcott. C?est l'histoire de quatre jeunes filles, la raisonnable Margaret (Meg), l'intrépide Joséphine (Jo), la charitable Elisabeth (Beth) et la douce Amélie (Amy). Elles vivent dans le Nord des USA avec leur mère et leur fidèle domestique appelée Hannah. Elles appartiennent à la classe moyenne de la société. L'histoire se passe pendant la Guerre de Sécession. Leur père, pasteur et nordiste est à la guerre. Autrefois, la famille March était une famille riche mais aujourd?hui la vie est dure pour les 4 s?urs.

Dans ce roman indémodable Louisa May Alcott s?est probablement peinte sous les trais de Jo, jeune fille non conventionnelle, aspirant à son indépendance et à une autre condition que celle d?une jeune fille résignée.

La traduction-adaptation proposée ici est celle de P.J Stahl, pseudonyme de Pierre-Jules Hetzel le célèbre éditeur de Jules Verne.

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EAN : 9782700031997
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BenedicteBiblio 25/06/2022
    Certains romans conservent un arrière-goût d’enfance. Pour moi, Les quatre filles du docteur March s’inscrit dans cette lignée de livres réconfortants qu’on aime retrouver de temps en temps (avec une tasse de café et un plaid tout doux, c’est encore mieux). Vous l’aurez compris, j’ai passé un bon moment de lecture en compagnie de la famille March. Les quatre filles du docteur March est un classique que l’on ne présente plus. Louisa May Alcott nous propose de suivre le quotidien de quatre sœurs : la sage Meg, l’indépendante et fonceuse Jo, la douce et timide Beth, et enfin Amy, la petite dernière. La grande richesse de cette œuvre, selon moi, est bien sûr de faire cohabiter et grandir ces quatre jeunes filles au fil des pages, mais surtout de laisser la part belle à des femmes alors que ce roman a été publié dans les années 1860. Il ne se passe pas grand chose dans ce livre, ce qui fait peut-être que l’on s’attarde d’autant plus sur la personnalité et les aspirations de chacune des protagonistes. J’ai une préférence pour Meg, l’aînée de la fratrie, et bien sûr pour Jo la téméraire. Louisa May Alcott se serait inspirée de sa propre vie... Certains romans conservent un arrière-goût d’enfance. Pour moi, Les quatre filles du docteur March s’inscrit dans cette lignée de livres réconfortants qu’on aime retrouver de temps en temps (avec une tasse de café et un plaid tout doux, c’est encore mieux). Vous l’aurez compris, j’ai passé un bon moment de lecture en compagnie de la famille March. Les quatre filles du docteur March est un classique que l’on ne présente plus. Louisa May Alcott nous propose de suivre le quotidien de quatre sœurs : la sage Meg, l’indépendante et fonceuse Jo, la douce et timide Beth, et enfin Amy, la petite dernière. La grande richesse de cette œuvre, selon moi, est bien sûr de faire cohabiter et grandir ces quatre jeunes filles au fil des pages, mais surtout de laisser la part belle à des femmes alors que ce roman a été publié dans les années 1860. Il ne se passe pas grand chose dans ce livre, ce qui fait peut-être que l’on s’attarde d’autant plus sur la personnalité et les aspirations de chacune des protagonistes. J’ai une préférence pour Meg, l’aînée de la fratrie, et bien sûr pour Jo la téméraire. Louisa May Alcott se serait inspirée de sa propre vie de famille pour écrire ce roman, et aurait mis beaucoup d’elle dans le personnage de Joséphine qui rêve de vivre de sa plume. Religion. Rigueur morale. Aspiration à gommer ses défauts. On ressent bien que ce roman a été rédigé au XIXe siècle. Mais je retiendrai surtout l’optimisme et toute la tendresse qui se dégage de cette œuvre. On ressent très bien l’amour qui unit nos personnages. Nos quatre sœurs, mais aussi Mme March (qui incarne peut-être la maman que toute petite fille rêve d’avoir) ainsi que leurs voisins (Laurie, le meilleur ami de Jo, et son grand-père) unissent leurs forces et se soutiennent face aux vicissitudes de la vie. Je suis ravie d’avoir déniché une ancienne édition (illustrée qui plus est) des Quatre filles du docteur March. Les illustrations sont sublimes et possèdent un charme fou. À l’origine, Little women a été publié aux États-Unis en deux volumes, le premier réunissant Les quatre filles du docteur March et sa suite, Le docteur March marie ses filles. On y retrouve Margaret mariée et maman, tandis que Joséphine réussit à faire publier ses écrits contre rémunération. La tendre Beth veille sur ses parents, et Amy fait tourner les têtes et entreprend un long voyage en Europe. J’ai trouvé cette partie de l’intrigue plus approfondie. Nos héroïnes gagnent en profondeur, et l’on se plaît à suivre leur cheminement, leurs difficultés aussi. Louisa May Alcott nous réserve peut-être une intrigue plus étoffée (avec des demandes en mariage, des hésitations, un décès aussi, des séparations, des retrouvailles…). Une jolie manière de venir clôturer cette histoire, même s’il est possible de lire les deux derniers livres (Le rêve de Jo March ; Jo et sa tribu). Pour conclure, je ne peux que vous conseiller mille fois de (re)lire ce grand classique de la littérature américaine. Le style de Louisa May Alcott est simple, mais ses personnages restent ô combien attachants et inoubliables.
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  • Takalirsa 22/05/2022
    Ma fille souhaitant voir l'adaptation filmique (de Greta Gerwig, 2020), j'ai relu le roman auparavant (ayant oublié avoir lu la version manga, c'est dire combien l'œuvre m'a marquée...). C'est plein de bons sentiments et les quatre sœurs ont chacune une personnalité bien définie, mais l'ensemble m'a semblé un peu niais et trop moralisateur. A l'image, paraît-il, de l'autrice, Jo(séphine) est le garçon manqué de la famille avec ses "manières brusques" et son manque de tact. C'est indubitablement le personnage le plus fort et le plus charismatique du roman. La jolie Meg ne semble se préoccuper que de ses toilettes, Amy la petite, est une pimbêche égoïste et capricieuse. La douce Beth est une musicienne un peu falote ("Elle est trop timide pour aller à l'école", qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre). Bien sûr elles vont toutes évoluer durant cette année où on les suit, chacune cherchant à gommer ses défauts pour devenir une meilleure personne (c'est beau). Il faut dire que maman veille au grain. Modèle de générosité et de droiture, Mme March sait leur donner "une petite leçon et vous montrer ce qui arrive quand chacun pense à soi". Il s'agit de tirer réflexion de chaque événement ("Ne pleure pas... Ma fille souhaitant voir l'adaptation filmique (de Greta Gerwig, 2020), j'ai relu le roman auparavant (ayant oublié avoir lu la version manga, c'est dire combien l'œuvre m'a marquée...). C'est plein de bons sentiments et les quatre sœurs ont chacune une personnalité bien définie, mais l'ensemble m'a semblé un peu niais et trop moralisateur. A l'image, paraît-il, de l'autrice, Jo(séphine) est le garçon manqué de la famille avec ses "manières brusques" et son manque de tact. C'est indubitablement le personnage le plus fort et le plus charismatique du roman. La jolie Meg ne semble se préoccuper que de ses toilettes, Amy la petite, est une pimbêche égoïste et capricieuse. La douce Beth est une musicienne un peu falote ("Elle est trop timide pour aller à l'école", qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre). Bien sûr elles vont toutes évoluer durant cette année où on les suit, chacune cherchant à gommer ses défauts pour devenir une meilleure personne (c'est beau). Il faut dire que maman veille au grain. Modèle de générosité et de droiture, Mme March sait leur donner "une petite leçon et vous montrer ce qui arrive quand chacun pense à soi". Il s'agit de tirer réflexion de chaque événement ("Ne pleure pas mais souviens-toi de cette épreuve") et de se montrer courageuse en toutes circonstances ("Supportons notre fardeau aussi gaiement que maman"). On hésite entre sourire ou s'agacer de tant de mièvrerie. On va dire que c'est l'époque qui veut ça. M. March ayant perdu sa fortune (en voulant aider un ami dans le besoin, c'est ballot), les cinq femmes vivent modestement. Enfin... les six, parce que les March mère et filles ont tout de même une Hannah à leur service (elles sont pauvres... pour des riches). Il n'empêche que les deux grandes doivent travailler pour apporter un peu d'argent, Meg en tant qu'institutrice gouvernante des enfants King, et Jo en tant que dame de compagnie auprès d'une vieille grand-tante. Pendant ce temps, leur mère "consacre toute son habileté et son énergie à une Société de Secours aux Soldats" (ce qui ne lui rapporte rien d'autre, je suppose, qu'une bonne conscience). Quant au docteur (vraiment?) March, c'est un père fantôme très peu évoqué (tout comme la guerre de Sécession pour laquelle il est mobilisé). Même quand on apprend qu'il est malade, puis lorsqu'il revient à la toute fin, il reste un personnage sans réelle épaisseur. On comprend néanmoins qu'il trouve ses filles bien mûries en une année d'absence, et pleines de projets pour l'avenir. A découvrir dans le tome 2 de "Little Women" (le titre original), si le cœur vous en dit.
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  • Isa_bel_7 27/04/2022
    Une histoire comme j'aime. Une histoire d'une fratrie avec les complicités et les chamailleries lors d'une année mouvementé. Les péripéties des quatre filles du docteur March se déroulent en pleine guerre de Sécession aux États-unis. J'adore cette histoire publiée aux éditions Le Livre de Poche Jeunesse. Il s'agit du texte abrégé dans ce bouquin. Je recommande ce classique aux gens voulant découvrir l'univers uniques de ses quatre jeunes filles.
  • Pascayla 18/04/2022
    Lu et relu adolescente, je me suis replongée avec plaisir dans ce grand classique de la littérature américaine. J'y ai retrouvé Meg, Jo, Beth et Amy, leur maman, Hannah, le vieux M. Lawrence et Laurie, son petit-fils et ami des filles, de vieux compagnons jamais oubliés. L'action débute en pleine guerre de sécession. Mme March et ses filles se débrouillent pour joindre les deux bouts tandis que leur mari et père est parti accomplir son devoir de Pasteur au sein de l'armée. La grande force de ce livre est de nous présenter le lien indéfectible de ces quatre sœurs aux caractères et aux ambitions très différents. Guidées et soutenues par leur mère elles savent sourire au milieu des difficultés et cultiver le bonheur dans chaque petit moment du quotidien. Ce livre en deux parties, publiées pour la première fois en 1868 et 1869, écrit par une femme, est précurseur car non seulement il donne aux femmes la parole et la place principale - chose plutôt rare à cette époque ! - mais en plus il leur permet de se réaliser hors des sentiers battus avec le soutien des hommes qui les entourent. La morale est très présente, surtout dans la seconde partie, mais il... Lu et relu adolescente, je me suis replongée avec plaisir dans ce grand classique de la littérature américaine. J'y ai retrouvé Meg, Jo, Beth et Amy, leur maman, Hannah, le vieux M. Lawrence et Laurie, son petit-fils et ami des filles, de vieux compagnons jamais oubliés. L'action débute en pleine guerre de sécession. Mme March et ses filles se débrouillent pour joindre les deux bouts tandis que leur mari et père est parti accomplir son devoir de Pasteur au sein de l'armée. La grande force de ce livre est de nous présenter le lien indéfectible de ces quatre sœurs aux caractères et aux ambitions très différents. Guidées et soutenues par leur mère elles savent sourire au milieu des difficultés et cultiver le bonheur dans chaque petit moment du quotidien. Ce livre en deux parties, publiées pour la première fois en 1868 et 1869, écrit par une femme, est précurseur car non seulement il donne aux femmes la parole et la place principale - chose plutôt rare à cette époque ! - mais en plus il leur permet de se réaliser hors des sentiers battus avec le soutien des hommes qui les entourent. La morale est très présente, surtout dans la seconde partie, mais il faut replacer ce livre dans son contexte et son époque. Et la beauté de l'histoire permet de facilement passer outre. C'est à mes yeux une œuvre unique, moderne, remplie d'optimisme, d'émotions, de résilience, de joie de vivre... Je suis et resterai fidèle à ces petites femmes.
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  • punkcoders 25/02/2022
    Portrait de famille narcissique dans la lignée de la comtesse de Ségur. Papa est ruiné et parti à la guerre. Pendant ce temps, de quoi se soucient ses filles ? Trouver du fric et rapatrier papa ? Non ! Elles sont trop occupées à se crêper le chignon pour savoir qui sera la meilleure cuisinière, la meilleure femme de ménage, la mieux vue par monsieur le curé, la plus féminine... bref le sens des priorités. Ce type de famille suit toujours le même schéma, les enfants se répartissent trois rôles: le modèle, le martyr, la mascotte. Comme la petite Sophie de Ségur, Jo a le mauvais rôle, et c'est pour ça qu'on l'aime. Elle refuse de jouer au concours de féminité, lassée par ses soeurs ennuyeuses, Meg qui imite sa mère et n'a de valeur qu'aux yeux de sa mère, Beth qui joue l'artiste bonne soeur alors qu'elle n'a pas les moyens d'accorder son piano et faire la charité. Quand à la petite dernière, Amy, jusqu'à la mort de Beth, elle est jalouse car n'a pas de rôle à jouer.
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