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            Maigret chez le ministre

            Omnibus
            EAN : 9782258097315
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret chez le ministre
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            Un politicien sans scrupules - Un sanatorium de l'Etat vient de s'effondrer, causant la mort de 128 enfants.  Lors de l'étude du projet de construction, un éminent spécialiste de l'Ecole nationale des Ponts et Chaussées, le professeur Calame, avait prévu la catastrophe...

            Un politicien sans scrupules
            Un sanatorium de l'Etat vient de s'effondrer, causant la mort de 128 enfants. Lors de l'étude du projet de construction, un éminent spécialiste de l'Ecole nationale des Ponts et Chaussées, le professeur Calame, avait prévu la catastrophe, mais on avait négligé son avis. De nombreux politiciens...

            Un politicien sans scrupules
            Un sanatorium de l'Etat vient de s'effondrer, causant la mort de 128 enfants. Lors de l'étude du projet de construction, un éminent spécialiste de l'Ecole nationale des Ponts et Chaussées, le professeur Calame, avait prévu la catastrophe, mais on avait négligé son avis. De nombreux politiciens compromis dans l'affaire ont tout intérêt à faire disparaître le rapport de cet expert. Le ministre des Travaux publics, Auguste Point, a tenu entre ses mains pendant quelques heures ce rapport, mais on le lui a dérobé.
            Adapté pour la télévision en 1987, par Louis Grospierre, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Guy Tréjean (Auguste Point), Annick Tanguy (Mme Maigret), Corinne Marchand (Catherine) et en 2002, dans une réalisation de Christian de Chalonge, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Alexandre Brasseur (Lachenal), Gisèle Casadesus (Mme Calame).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097315
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • michelangelo Posté le 19 Juin 2019
              A la demande du Ministre Point, Maigret se rend à un entretien secret où il apprend qu’une sombre machination semble se dérouler en coulisses pour faire tomber cet homme intègre. Un sanatorium abritant de jeunes enfants a été emporté dans un glissement de terrain, causant la mort de dizaine d’innocents. Qui a couvert la construction de cet édifice en altitude et sans étude de terrain sérieuse ? Qu’est devenu le rapport remis au Ministre Point et qui s’est évaporé dans la nature ? Maigret n’est pas adepte des enquêtes politiques. Pourtant, son estime pour le Ministre va le pousser à enquêter, un peu contre sa nature… Un brin déroutant, le sujet ne manque pas d’originalité et Simenon le traite avec un grand savoir-faire. La difficulté de rendre passionnant le volet purement politique n’est pas une moindre tâche, et l’auteur se montre à la hauteur en parvenant à intéresser le lecteur. Simenon n’oublie pas de rappeler les petits travers de l’inspecteur Maigret, amateur de boissons alcoolisées en tout genre et toute heure. Il n’oublie pas non plus de souligner la relation entre Maigret et son épouse, relation très classique pour l’époque d’une femme parfaitement soumise à son mari et aux tâches ménagères, attentive au bien-être... A la demande du Ministre Point, Maigret se rend à un entretien secret où il apprend qu’une sombre machination semble se dérouler en coulisses pour faire tomber cet homme intègre. Un sanatorium abritant de jeunes enfants a été emporté dans un glissement de terrain, causant la mort de dizaine d’innocents. Qui a couvert la construction de cet édifice en altitude et sans étude de terrain sérieuse ? Qu’est devenu le rapport remis au Ministre Point et qui s’est évaporé dans la nature ? Maigret n’est pas adepte des enquêtes politiques. Pourtant, son estime pour le Ministre va le pousser à enquêter, un peu contre sa nature… Un brin déroutant, le sujet ne manque pas d’originalité et Simenon le traite avec un grand savoir-faire. La difficulté de rendre passionnant le volet purement politique n’est pas une moindre tâche, et l’auteur se montre à la hauteur en parvenant à intéresser le lecteur. Simenon n’oublie pas de rappeler les petits travers de l’inspecteur Maigret, amateur de boissons alcoolisées en tout genre et toute heure. Il n’oublie pas non plus de souligner la relation entre Maigret et son épouse, relation très classique pour l’époque d’une femme parfaitement soumise à son mari et aux tâches ménagères, attentive au bien-être de son homme et sachant se taire quand il le faut… Avec le recul des années féministes et des avancées sur l’égalité des sexes, cette relation de couple régale le lecteur par son côté très décalé… L’écriture est toujours soignée et les petites phrases fusent avec régularité pour le plus grand bonheur du lecteur. Malgré tout, ce petit roman si particulier ne parvient pas à émouvoir le lecteur que je suis, et j’admets ne pas y avoir trouvé le plaisir habituel. C’est peut-être le sujet, fait de corruption et d’affaire politique qui m’a éloigné de l’ouvrage, lassé de toutes ces affaires nauséabondes de notre époque politique contemporaine ! Michelangelo 19/06/2019
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            • Nadouch Posté le 29 Avril 2019
              Maigret n'aime pas la politique et les bidouilles des politiciens, pourtant il va s'y retrouver mêlé... Un affaire de vol de documents, dans le cadre d'un scandale sanitaire impactant des enfants... Si au début le commissaire semble perdre pied et patauger dans ce milieu qu'il exècre, très vite il reprend sa poigne et ses repères... Un bon épisode, dense et intéressant.
            • Polars_urbains Posté le 15 Février 2019
              Un sanatorium qui s’effondre, causant la mort de nombreux enfants ; des soupçons de vices de construction ; des mises en garde non prises en considération ; l’ingérence de la presse à scandale. Simenon, par Maigret interposé, évoque un monde politique en partie touché par les magouilles et la corruption. En ce sens Maigret chez le ministre est quasiment unique dans la série : pas de véritable assassin mais le vol d’un document compromettant pour la carrière d’un homme politique, Auguste Point, qui demande personnellement à Maigret d’enquêter. Pourquoi lui, le chef de la Brigade criminelle ? Peut-être pour sa discrétion légendaire et pour son détachement aussi : quel lecteur assidu pourrait dire qu’elles sont les opinions politiques du commissaire ? Maigret chez le ministre est un roman atypique dans l’œuvre de Simenon - généralement peu préoccupé de dates - puisque des éléments (les mandats du député devenu ministre par exemple) permettent de situer son déroulement une douzaine d’année après la fin de la seconde guerre mondiale au cours de laquelle Point a eu une conduite exemplaire. D’où cette phrase amère : « Tu te rappelles le désordre qui régnait à l’époque. La politique s’en mêlait. On ne savait plus... Un sanatorium qui s’effondre, causant la mort de nombreux enfants ; des soupçons de vices de construction ; des mises en garde non prises en considération ; l’ingérence de la presse à scandale. Simenon, par Maigret interposé, évoque un monde politique en partie touché par les magouilles et la corruption. En ce sens Maigret chez le ministre est quasiment unique dans la série : pas de véritable assassin mais le vol d’un document compromettant pour la carrière d’un homme politique, Auguste Point, qui demande personnellement à Maigret d’enquêter. Pourquoi lui, le chef de la Brigade criminelle ? Peut-être pour sa discrétion légendaire et pour son détachement aussi : quel lecteur assidu pourrait dire qu’elles sont les opinions politiques du commissaire ? Maigret chez le ministre est un roman atypique dans l’œuvre de Simenon - généralement peu préoccupé de dates - puisque des éléments (les mandats du député devenu ministre par exemple) permettent de situer son déroulement une douzaine d’année après la fin de la seconde guerre mondiale au cours de laquelle Point a eu une conduite exemplaire. D’où cette phrase amère : « Tu te rappelles le désordre qui régnait à l’époque. La politique s’en mêlait. On ne savait plus où étaient les purs et les impurs. » Si personne se connait l’attitude de Maigret pendant l’occupation, il est par contre fait référence à son exil à Luçon (La maison du juge) pour avoir déplu à des responsables politiques : « Une fois dans sa vie, il s’était trouvé dans une situation similaire, encore que moins dramatique, et c’était venu aussi d’une affaire politique. » Maigret chez le ministre s’intéresse ainsi plus que les autres romans à la vie, ancienne et présente, du commissaire ; l’action débute d’ailleurs dans l’appartement des Maigret boulevard Richard-Lenoir et non au quai des Orfèvres. Mais ce sont les similitudes entre Maigret et le ministre Point qui frappent ; les deux hommes se ressemblent physiquement, comme cela est évoqué au début du roman - « Dans le bureau calme et chaud, ils étaient deux de même stature, à peu près du même âge, qui s’observaient sans essayer de se le cacher l’un à l’autre. » et à la toute dernière page : « Une fois encore, le commissaire eut l’impression d’avoir en face de lui quelqu’un qui lui ressemblait comme un frère. Tous les deux avaient le même regard lourd et triste, la même voussure des épaules. » Quelqu’un qui lui ressemblait comme un frère… Maigret et Point ont les mêmes origines plébéiennes et provinciales, l’Allier pour l’un, la Vendée pour l’autre. Certains détails personnels les rapprochent – le prénom de leur père, Evariste, et la disparition de leur mère alors qu’ils étaient très jeunes. Ajoutez à cela que tous les deux fument la pipe… Les deux hommes n’ont donc pas de mal à se comprendre et à se retrouver au niveau des souvenirs d’enfance. En revenant sur la période de l’enfance à Saint-Fiacre, Maigret chez le ministre rejoint La première enquête de Maigret et Les mémoires de Maigret. Enfin et surtout, Simenon fait une fois de plus de Maigret un sauveur providentiel, un « raccommodeur de destinées » (l’expression qui revient dans deux romans de la même période, Maigret et le corps sans tête et Un échec de Maigret), voire un médecin des âmes : « Maigret se sentait vraiment comme un médecin qu'on a appelé d'urgence et entre les mains de qui le patient a remis son sort. ». A la fin du roman, il aura rempli une partie de sa mission et lavé l’honneur d’Auguste Point. Une manière peut-être de tirer un trait sur son exil temporaire en Vendée en montrant, par le biais de Point, que l’on peut avoir raison contre ceux qui vous accusent injustement.
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            • Woland Posté le 23 Février 2015
              Maigret n'aime pas la politique, nul ne l'ignore. C'est à une obscure histoire où pataugeaient des politiciens compromis jusqu'à l'os dans la fange tripoteuse des finances qu'il a dû son exil à Luçon - exil qui lui a d'ailleurs valu de résoudre l'excellente énigme de "La Maison du Juge" et d'y faire la connaissance de l'incroyable Didine. Mais ici, c'est Auguste Point, un politique intègre au point de risquer gros pour refuser en public de serrer la main de collègues qu'il juge corrompus et qui occupe, en cette IVème République, le poste de Ministre des Travaux Publics, qui fait directement appel à lui, en l'appelant chez lui, et non au 36. Qui mieux est : Point ne cache pas appeler d'une cabine publique. C'est dire la confiance qu'il a dans le personnel de son propre ministère ... Après tout, comme il le dit lui-même à un certain moment, pourquoi ces gens seraient-ils fidèles ? Les ministres passent et trépassent mais eux, ils demeurent, prêts à se mettre au service du prochain occupant des lieux ... Ennuyé mais curieux, Maigret va au rendez-vous, dans un petit appartement que le ministre possédait déjà à Paris du temps qu'il n'était que simple député de... Maigret n'aime pas la politique, nul ne l'ignore. C'est à une obscure histoire où pataugeaient des politiciens compromis jusqu'à l'os dans la fange tripoteuse des finances qu'il a dû son exil à Luçon - exil qui lui a d'ailleurs valu de résoudre l'excellente énigme de "La Maison du Juge" et d'y faire la connaissance de l'incroyable Didine. Mais ici, c'est Auguste Point, un politique intègre au point de risquer gros pour refuser en public de serrer la main de collègues qu'il juge corrompus et qui occupe, en cette IVème République, le poste de Ministre des Travaux Publics, qui fait directement appel à lui, en l'appelant chez lui, et non au 36. Qui mieux est : Point ne cache pas appeler d'une cabine publique. C'est dire la confiance qu'il a dans le personnel de son propre ministère ... Après tout, comme il le dit lui-même à un certain moment, pourquoi ces gens seraient-ils fidèles ? Les ministres passent et trépassent mais eux, ils demeurent, prêts à se mettre au service du prochain occupant des lieux ... Ennuyé mais curieux, Maigret va au rendez-vous, dans un petit appartement que le ministre possédait déjà à Paris du temps qu'il n'était que simple député de Vendée. Il tombe sur un personnage qui, Simenon le répète une ou deux fois, notamment à la fin, lui paraît une sorte de "frère." Même masse, même origine plébéienne, même défiance envers le système, même désir aussi de le faire malgré tout fonctionner un peu mieux, ce système. La sympathie s'installe tout de suite et, pendant l'entrevue, Maigret apprend que l'affaire dont veut l'entretenir le ministre est en rapport avec celle qui déborde ces temps-ci de toutes les manchettes des journaux : le scandale du sanatorium de Haute-Savoie où, à l'occasion d'un dégel survenu trop tôt, périrent cent-vingt-huit enfants, à l'intérieur de bâtiments qui, en fait, n'étaient pas si aux normes qu'ils l'auraient dû. En principe, le scandale du sanatorium de Clairfond n'aurait jamais dû toucher Point, lequel n'était pas en fonction à l'époque du financement et des travaux. Le vrai problème, ainsi qu'il l'apprend à Maigret, c'est qu'un certain Piquemal lui a apporté la veille un rapport, dénommé "rapport Calame", du nom de son rédacteur, un architecte-spécialiste. Or, ce rapport, soumis à l'époque à qui de droit, se montrait carrément négatif quant à ses conclusions sur l'érection éventuelle du sanatorium à Clairfond : trop de risques, il fallait renoncer à un projet insensé. Trop de risques, soit. Et sans doute aussi trop de pots-de-vin versés, trop d'hommes politiques qui laissent faire, se disant que, de toutes façons, le rapport est alarmiste et qu'il n'y aura jamais de problème ... Le sanatorium a donc été construit et l'affaire s'est terminée par la mort de plus d'une centaine de petits malades. Un torchon à ragots a, par on ne sait quel miracle, rappelé l'existence du fameux rapport qui prônait la suspension du projet et prouve donc que le gouvernement était au courant. Les autorités actuelles en ont cherché un exemplaire dans leurs archives mais elles n'y ont rencontré qu'un néant absolu et beaucoup de poussière. Seul, Piquemal, membre de l'Ecole des Ponts et Chaussées et personnage aux sympathies gaucho-extrémistes, qui avait travaillé sur le texte avec Calame, a réussi à se procurer le seul exemplaire restant (en s'introduisant d'ailleurs sous un faux prétexte chez la veuve de l'architecte) et l'a apporté à Point. Le ministre a préféré le lire dans son pied-à-terre, au calme. Et, erreur suprême, il le laisse là, dans sa serviette, estimant que personne n'étant au courant de la visite de Piquemal et encore moins des raisons de cette visite à son ministère, le document ne court aucun danger. Il avait pour projet de le remettre, dès le lendemain, au Président du Conseil. Bon, vous l'avez compris : clic-clac, en deux tours de clef, le document a disparu. Où est-il passé ? Comment le retrouver et surtout comment savoir qui a commandité cet escamotage ? On pense tout de suite à des hommes politiques compromis dans l'histoire. Mais la piste crève tellement les yeux qu'elle perd toute crédibilité et puis, dans ces conditions, s'il ne s'agissait que de supprimer le rapport, pourquoi le faire lire à Point ? La politique est un vrai panier de crabes et des "alliés" même de Point peuvent fort bien être à l'origine de ce vol afin de le compromettre ou de l'écarter pour quelque obscure raison politiquement politicienne ... En dépit des dangers éventuels pour sa propre carrière, Maigret relève le pari. Il aidera Point à faire la preuve de son innocence : il trouvera le ou les responsables. A la dimension policière et psychologique que l'on trouve toujours chez Simenon, s'ajoute ici une réflexion profonde, complexe et presque visionnaire de la politique. Pour l'écrivain, la "res publica" n'est en elle-même ni bonne, ni mauvaise. Elle est là, elle existe et, si on doit pouvoir vivre dans une relative stabilité, elle doit exister. Le problème, ce sont les hommes. Tous ces hommes de pouvoir, politiciens bien sûr mais aussi secrétaires, attachés d'ambassade, journalistes, financiers ... qui se laissent corrompre pour certains parfois sans même s'en rendre compte. Quand ils ont plongé dans le marais, quand celui-ci les aspire par le fond, que faire ? Peuvent-ils encore songer aux valeurs qu'on leur a inculquées avant de songer à leur propre peau ? Peuvent-ils, avant tout, accepter de se sacrifier pour préserver l'Etat et la Nation ? Certains, oui. Mais ils sont rares. Les autres ... Les autres parviendront, malgré tout, à pousser Point à la démission. Et ils continueront leurs petits jeux alambiqués et pervers, les uns en pleine connaissance de cause, les autres sans prendre vraiment conscience du lieu où tout cela les emmène. Pour ceux qui s'intéressent à la politique et aux médias, "Maigret chez le Ministre" est passionnant. L'auteur nous dessine, plusieurs décennies en avance, le sinistre chemin de corruption et d'incompétence qui, à de rares exceptions près, nous a menés à la déliquescence actuelle de ce qui fut la Vème République et n'est plus qu'une caricature sinistre de la IVème. Les autres seront peut-être un peu déçus ou s'ennuieront ... ... Mais est-il vraiment possible de s'ennuyer chez Simenon ? ... C'est pratiquement aussi difficile que de dénicher un politicien intègre, non ? ;o)
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            • aaahhh Posté le 8 Août 2012
              C'est dans les hautes sphères du pouvoir que se déroule cette enquête de Maigret, ce qui n'est pas pour plaire au commissaire car ses mains sont liées... En effet, quand la victime est un ministre et le principal suspect un politicien puissant et ambitieux, on a beau être le patron à la PJ, on a quand-même affaire à plus gros que soi! Ce n'est pas mon Maigret préféré car ce que je préfère dans les enquêtes du commissaire, c'est quand elles l'amènent à fréquenter le petit Paris, ses troquets et sa populace... Mais bon, c'est un autre Paris que Simenon nous fait visiter ici, et c'est intéressant aussi...
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