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Omnibus
EAN : 9782258096004
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Maigret et le clochard

Maigret

Date de parution : 14/06/2012

Quand le passé ressurgit… - A Paris, à la hauteur du pont Marie, une nuit de mars, deux bateliers tirent de la Seine un clochard grièvement blessé.

Quand le passé ressurgit…
A Paris, à la hauteur du pont Marie, une nuit de mars, deux bateliers tirent de la Seine un clochard grièvement blessé. L'un d'eux, le jeune Van Houtte, affirme avoir noté la présence d'une Peugeot 403 rouge sur le quai, peu de temps avant le drame....

Quand le passé ressurgit…
A Paris, à la hauteur du pont Marie, une nuit de mars, deux bateliers tirent de la Seine un clochard grièvement blessé. L'un d'eux, le jeune Van Houtte, affirme avoir noté la présence d'une Peugeot 403 rouge sur le quai, peu de temps avant le drame. Maigret retrouve les occupants de la voiture, mais ceux-ci parviennent à prouver leur innocence. L'identification du clochard ne va pas sans surprises : il s'agit d'un ancien médecin du nom de François Keller qui, n'ayant pu concilier son idéalisme avec la mentalité bourgeoise de sa femme et de son milieu, a rompu tout lien avec la société et s’est installé dans le monde marginal de la « cloche ».
Adapté pour la télévision en 1982, dans par Louis Grospierre, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Daniel Gélin (François Keller), Annick Tanguy (Mme Maigret) et en 2004, par Laurent Heynemann, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret).
Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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EAN : 9782258096004
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • michelangelo Posté le 24 Janvier 2020
    Encore un petit trésor d’écriture signé Simenon… Sous les ponts de Paris, près du Quai des Orfèvres, un clochard est assommé et jeté dans la Seine. Il ne doit sa survie qu’à l’aide de deux bateliers qui le sortent de l’eau. Une enquête est enclenchée avec le commissaire Maigret. Très bien construite, l’intrigue mène doucement vers un épilogue assez prévisible. L’important est dans les détails savoureux du décor et des personnages hauts en couleur. Simenon fait vivre devant nous un Paris oublié avec ses péniches, ses petits bistrots de quartier, sa noble bourgeoisie citadine. Fidèle à ses habitudes, Maigret de dédaigne pas une chopine, un digestif ou une bonne bière. Il se régale de plats savoureux (tombés en désuétude de nos jours) préparés par sa femme dévouée et attentive au bien-être de son mari. Rien que pour l’univers propre à Simenon, la lecture de son petit roman vaut le déplacement. Le style y est simple et pourtant précis. Les phrases coulent avec légèreté et une extrême fluidité. L’analyse de la psychologie des personnages est un modèle du genre, tout en finesse. Rien n’est laissé au hasard et jamais on ne tombe dans la caricature grotesque. Somme toute, ce roman n’est pas un chef... Encore un petit trésor d’écriture signé Simenon… Sous les ponts de Paris, près du Quai des Orfèvres, un clochard est assommé et jeté dans la Seine. Il ne doit sa survie qu’à l’aide de deux bateliers qui le sortent de l’eau. Une enquête est enclenchée avec le commissaire Maigret. Très bien construite, l’intrigue mène doucement vers un épilogue assez prévisible. L’important est dans les détails savoureux du décor et des personnages hauts en couleur. Simenon fait vivre devant nous un Paris oublié avec ses péniches, ses petits bistrots de quartier, sa noble bourgeoisie citadine. Fidèle à ses habitudes, Maigret de dédaigne pas une chopine, un digestif ou une bonne bière. Il se régale de plats savoureux (tombés en désuétude de nos jours) préparés par sa femme dévouée et attentive au bien-être de son mari. Rien que pour l’univers propre à Simenon, la lecture de son petit roman vaut le déplacement. Le style y est simple et pourtant précis. Les phrases coulent avec légèreté et une extrême fluidité. L’analyse de la psychologie des personnages est un modèle du genre, tout en finesse. Rien n’est laissé au hasard et jamais on ne tombe dans la caricature grotesque. Somme toute, ce roman n’est pas un chef d’œuvre. Toutefois, il comblera les lecteurs avides d’authenticité et amateurs de ce Paris ouvrier et laborieux d’après-guerre que Simenon connait si bien et décrit à la perfection. Quant à l’enquête elle-même, tout en restant assez classique, elle ménage un petit rebondissement final prévisible bien vite pardonné. Michelangelo 24/01/2020
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  • Mukashimukashi Posté le 12 Décembre 2019
    Atmosphère, atmosphère ! Un Maigret aux petits oignons. Printanier. Pardessus, râtelier à pipes, vocabulaire désuet, enquête "tranquille ‘mile", participation rarissime de Madame. Un (court) roman policier comme on n’en fait plus. Pas glauque ni sanguinolent, pas de tueur en série, pas de description crue et inévitable de scènes de sexe, la vie qui s’écoule au rythme de la Seine. Le commissaire cogite. Humanité , empathie, héros de la vie ordinaire. J’aime bien lire les bouquins de Simenon, mais pas sa misogyne. D’où quatre étoiles au lieu de cinq : dans ce roman, une femme popote, pantouflarde et friande de ragots, celle du commissaire ; une femme mondaine et riche aussi futile et indifférente que ses perruches, l’ex-femme du clochard ; une jeune femme falote, mère et épouse dévouée, ménagère, cuisinière, qui n’a même pas droit à la parole (c’est pratique elle ne parle que flamand) c’est celle du marinier... C’est vrai que l’écrivain n’était pas le seul à avoir une piètre opinion des femmes dans les années soixante... Mention spéciale à la lecture par Mouloudji, avec sa voix inimitable et sa curieuse façon d’accentuer la syllabe "ca", des expliCAtions par exemple. C’est un plaisir rare de l’entendre. Et la voix féminine... Atmosphère, atmosphère ! Un Maigret aux petits oignons. Printanier. Pardessus, râtelier à pipes, vocabulaire désuet, enquête "tranquille ‘mile", participation rarissime de Madame. Un (court) roman policier comme on n’en fait plus. Pas glauque ni sanguinolent, pas de tueur en série, pas de description crue et inévitable de scènes de sexe, la vie qui s’écoule au rythme de la Seine. Le commissaire cogite. Humanité , empathie, héros de la vie ordinaire. J’aime bien lire les bouquins de Simenon, mais pas sa misogyne. D’où quatre étoiles au lieu de cinq : dans ce roman, une femme popote, pantouflarde et friande de ragots, celle du commissaire ; une femme mondaine et riche aussi futile et indifférente que ses perruches, l’ex-femme du clochard ; une jeune femme falote, mère et épouse dévouée, ménagère, cuisinière, qui n’a même pas droit à la parole (c’est pratique elle ne parle que flamand) c’est celle du marinier... C’est vrai que l’écrivain n’était pas le seul à avoir une piètre opinion des femmes dans les années soixante... Mention spéciale à la lecture par Mouloudji, avec sa voix inimitable et sa curieuse façon d’accentuer la syllabe "ca", des expliCAtions par exemple. C’est un plaisir rare de l’entendre. Et la voix féminine de Fabienne Nourbat ne démérite pas.
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  • Beffroi Posté le 18 Juillet 2019
    Le jeune Antoine Batille, étudiant, vient d’être assassiné de 7 coups de couteaux, dans le quartier du Docteur Pardon, chez qui Maigret prenait son repas. Le commissaire est le 1er sur les lieux et découvre le cadavre d’un jeune homme de bonne famille. Cependant, Antoine est un garçon peu commun qui a pour loisir de partir avec son magnétophone à la collecte de « voix authentiques ». Ce loisir est –il à l’origine de sa mort ? L’enquête commence par une fausse piste. En effet, Antoine a enregistré une conversation entre 4 voleurs de tableaux… Elle se poursuit ensuite dans une autre direction… Maigret fait preuve, une fois de plus, de qualités psychologiques et d’écoute pour « attirer » l’assassin et obtenir ses aveux. Une leçon de méthodes. Un Maigret très dense qui m’a beaucoup plu.
  • lehibook Posté le 26 Mai 2019
    Une histoire de tueur en (petite) série chez ce bon vieux Georges . Voila qui permet une salutaire confrontation entre polar passé et présent ce livre étant paru en avril 1969 (perso j’étais toujours en dépression post 68) . Pas d’action ou presque , peu ou pas de « suspense » , la violence réduite au minimum ,le rythme pépère (il faut un chapitre à Simenon pour raconter 2 lignes d’Ellroy) . Mais une ambiance (Quai des brumes ou autre) , une profondeur psychologique (sans charabia psy) et une véritable attention à l’humain . Le propos de Simenon de montrer qu’il n’y a au fond pas de monstre (ou qu’il y en a un potentiel en chacun de nous) me paraît plus juste que les tsunamis d’hémoglobine et les hyperboles sadiques des auteurs actuels.
  • dido600 Posté le 22 Avril 2018
    Publié en 1969. L'intrigue se déroule à Paris, en France. Antoine Batille, qui vient d'être assassiné de sept coups de couteau rue Popincourt, avait la manie de collectionner des conversations à l'aide d'un magnétophone portatif, comme d'autres prennent des photos. L'a-t-on tué parce qu'il a surpris une conversation compromettante ? En tout cas, l'écoute de la dernière cassette enregistrée par le jeune homme met la police sur la piste d'une bande de voleurs de tableaux dont quatre membres sont arrêtés. En perspective ce polar comporte deux intrigues puisque le meurtre du début entraîne la police vers une fausse piste qui est celle des voleurs de tableaux ; la deuxième partie, plus courte, s’attache à la peinture du cas pathologique du tueur et met l’accent sur la compréhension dont celui-ci a besoin. Un très bon roman de la littérature classique policière et compatible a' la renommé de George Simenon.
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