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            Pile entre deux

            Robert Laffont
            EAN : 9782221191613
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Pile entre deux

            Date de parution : 27/10/2015

            L'avion s'est immédiatement mis en branle. Il a pris son élan sur la piste, puis a décollé en nous abandonnant au milieu de nulle part... Comme des clampins, on était plantés là, dans cet environnement inconnu, où on se sentait aussi à l'aise qu'un autocar de culs-de-jatte égaré au mondial de la godasse.

            EAN : 9782221191613
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont
            7.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • marina53 Posté le 5 Août 2019
              Alors qu'il rend visite à son père atteint de la maladie d'Alzheimer, Antoine Derien reçoit un coup de fil de Judith, son amoureuse depuis 8 ans et mère de Louis. Affolée, elle l'informe qu'elle vient d'être virée et qu'elle a deux heures pour vider les lieux, la Palais Brongniart, une énorme banque d'affaires. Sans voiture et, accessoirement, sans permis, le jeune homme demande à Fano, le petit frère de l'un de ses deux meilleurs potes, de le conduire illico sur place. Arrivés à bon port, ils se font cueillir par une armada de gardiens de la paix, de CRS, de gendarmes et de flics. Au dessus d'eux, des hélicos. C'est à n'y rien comprendre ! D'autant qu'on les laisse entrer...Atteignant, non sans mal, le 18ième étage à pieds, les deux hommes constatent étonnamment qu'il n'y a personne ! Car, ce que ne savent pas encore Antoine et Fano, c'est que l'ONU a décidé d'expulser manu militari tous les traders responsables de la chute de toutes les bourses du monde. Direction une île, non pas paradisiaque, mais vide de tout habitant, exceptée de milliers d'albatros, au milieu de nulle part... Foutraque, déjanté, jouissif, un brin satirique et écologique, percutant... Pile entre deux,... Alors qu'il rend visite à son père atteint de la maladie d'Alzheimer, Antoine Derien reçoit un coup de fil de Judith, son amoureuse depuis 8 ans et mère de Louis. Affolée, elle l'informe qu'elle vient d'être virée et qu'elle a deux heures pour vider les lieux, la Palais Brongniart, une énorme banque d'affaires. Sans voiture et, accessoirement, sans permis, le jeune homme demande à Fano, le petit frère de l'un de ses deux meilleurs potes, de le conduire illico sur place. Arrivés à bon port, ils se font cueillir par une armada de gardiens de la paix, de CRS, de gendarmes et de flics. Au dessus d'eux, des hélicos. C'est à n'y rien comprendre ! D'autant qu'on les laisse entrer...Atteignant, non sans mal, le 18ième étage à pieds, les deux hommes constatent étonnamment qu'il n'y a personne ! Car, ce que ne savent pas encore Antoine et Fano, c'est que l'ONU a décidé d'expulser manu militari tous les traders responsables de la chute de toutes les bourses du monde. Direction une île, non pas paradisiaque, mais vide de tout habitant, exceptée de milliers d'albatros, au milieu de nulle part... Foutraque, déjanté, jouissif, un brin satirique et écologique, percutant... Pile entre deux, c'est tout à la fois pertinemment drôle et drôlement pertinent ! Parce qu'il y a eu comme un léger malentendu, Antoine et Fano ne s'éclatant nullement dans la finance (le premier ne travaillant plus depuis l'accident de ses deux meilleurs amis et collaborateurs qui a quelque peu fait couler leur projet de construire des bateaux, le second étant prof de yoga), les voilà tout de même embarqués de force ou de force dans un charter low-cost direction une île perdue au milieu de nulle part. Autour d'eux, des traders, des employés et des directeurs de banque, des albatros avec qui ils feront copain-copain, et du plastique. Avec Wiki qui, comme son nom l'indique, a réponse à tout, les deux compères feront tout pour se sortir de ce guêpier. Avec Arnaud Le Guilcher, l'on peut dire que l'on ne s'ennuie pas tant cette fable éco-écolo-politico poétique se révèle tout aussi caustique que réjouissante. L'écriture est pétulante et jubilatoire, les dialogues enlevés et les jeux de mots fusent. Insolite et irrésistible !
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            • saroul Posté le 23 Février 2019
              Le Guilcher nous entraîne dans un conte moderne où tout peut arriver. Il nous conte avec humour comment aurait pu être traités les responsables de la crise financière, de DSQ, qui se voudrait le maître du monde, toujours perturbé au -dessous de la ceinture, Antoine qui parle aux albatros et reçoit une déclaration d'amour d'une otarie, qui s'avère être un phoque mâle en plus , et la petite bouteille d'eau en plastique qui rêve d'être reconnue, c'est délirant, et les bébés pigeons, je n'ai toujours pas percé l'énigme, c'est vrai, toujours ds pigeons adultes sur notre route et nous ne voyons jamais de bébés pigeons, qui va nous aider à élucider le mystère,??? un très bon moment de lecture
            • misstoupin29 Posté le 2 Février 2019
              Ce livre est très bien écrit le style est vivifiant (il manque d 'auteur publié avec cette plume) Les personnages sont très attachant mais je n'ai pas accroché après l'arrivé sur île.
            • Iboo Posté le 25 Juillet 2018
              En mai : "Du tout au tout" En juin : "Ric-rac" En juillet : "Pile entre deux" Toujours aussi emballée ! À chaque fois étonnée, intriguée, amusée, cueillie, épatée et résolument conquise. Cet auteur est génial. Il a le don d'aborder des sujets qui nous préoccupent - ou devraient nous préoccuper - sans jamais être moralisateur, culpabilisant, sentencieux. Il nous enveloppe tout ça dans des romans aussi toniques que barrés et... pouf ! le message est passé. Et bien passé. Sans même qu'on s'en soit aperçu. Ce n'est que le livre refermé que l'on se dit : "Purée ! Faut faire gaffe, quand même. Et pas trop se ramollir." Dans celui-ci, l'histoire nous est contée sous la forme d'une dystopie. Mais pas un truc plombant où on a juste envie de demander où est le gaz pour en finir plus vite et abréger nos souffrances, puisque même le super héros échoue à sauver le monde de l'apocalypse. D'abord, chez Le Guilcher, il n'y a pas de super héros. Il n'y a que des gens comme vous et moi - voire pas mieux. Des gens si ordinaires qu'ils en deviennent extraordinaires. Des gens qui parfois touchent le fond mais trouvent en eux, malgré tout, l'énergie vitale,... En mai : "Du tout au tout" En juin : "Ric-rac" En juillet : "Pile entre deux" Toujours aussi emballée ! À chaque fois étonnée, intriguée, amusée, cueillie, épatée et résolument conquise. Cet auteur est génial. Il a le don d'aborder des sujets qui nous préoccupent - ou devraient nous préoccuper - sans jamais être moralisateur, culpabilisant, sentencieux. Il nous enveloppe tout ça dans des romans aussi toniques que barrés et... pouf ! le message est passé. Et bien passé. Sans même qu'on s'en soit aperçu. Ce n'est que le livre refermé que l'on se dit : "Purée ! Faut faire gaffe, quand même. Et pas trop se ramollir." Dans celui-ci, l'histoire nous est contée sous la forme d'une dystopie. Mais pas un truc plombant où on a juste envie de demander où est le gaz pour en finir plus vite et abréger nos souffrances, puisque même le super héros échoue à sauver le monde de l'apocalypse. D'abord, chez Le Guilcher, il n'y a pas de super héros. Il n'y a que des gens comme vous et moi - voire pas mieux. Des gens si ordinaires qu'ils en deviennent extraordinaires. Des gens qui parfois touchent le fond mais trouvent en eux, malgré tout, l'énergie vitale, l'amour des leurs, pour donner le coup de talon qui les fera remonter à la surface et entraîner dans leur sillage les moins motivés, les plus désespérés. Leur refus de se résigner est communicatif. Bon, d'accord... Antoine et Fano parlent aux albatros mais je ne vois pas en quoi cela est improbable. Moi, j'y ai cru, dur comme fer. Suffit de faire du yoga et de pratiquer intensivement le "lâcher prise" et, zou ! la connexion est établie. D'ailleurs, je m'y mets dès demain. J'ai plein de piafs dans mon jardin qui me racontent leur vie tous les matins et, comme je parle déjà avec mes chats, je sens qu'on va se faire des colloques de toute beauté !
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            • TerrainsVagues Posté le 18 Février 2017
              Argent trop cher Trop grand La vie n’a pas de prix (Telephone) Ben… pile entre deux. L’ennemi c’est la finance, où ai-je bien pu entendre ça ? Non je vois pas… Si dans la réalité politique les promesses sont faites pour que ceux qui ont envie d’y croire y croient, dans la fiction on passe aux actes (Aux actes citoyens Retirez vos baillons Marchons marchons Que la nature Nous l’mette pas dans l’Fillon… oui c’est hors sujet… pardon… nan j’déconne). Banquier… j’ai beau réfléchir, quel métier dans le monde, dans l’univers, dans toutes les galaxies, dans d’autres systèmes solaires ou je ne sais quoi, quel métier est plus inutile que celui de banquier ? Le parasite de compétition, le morbac de haut niveau (on peut parler de cas niveau) accroché aux « bourses », la sangsue emplie du sang des petits et toute suintante d’hypocrisie avec les plus puissants bref, le truc qui ne sert à rien sauf à manipuler tout le monde pour s’engraisser du travail des Hommes. Vous l’avez deviné, j’aime pas les banquiers ni ce qu’ils représentent. « Pile entre deux », c’est une nouvelle adresse pour le monde de la finance. Il y a eu Baker Street (Ah cette chère loque Holmes, pis... Argent trop cher Trop grand La vie n’a pas de prix (Telephone) Ben… pile entre deux. L’ennemi c’est la finance, où ai-je bien pu entendre ça ? Non je vois pas… Si dans la réalité politique les promesses sont faites pour que ceux qui ont envie d’y croire y croient, dans la fiction on passe aux actes (Aux actes citoyens Retirez vos baillons Marchons marchons Que la nature Nous l’mette pas dans l’Fillon… oui c’est hors sujet… pardon… nan j’déconne). Banquier… j’ai beau réfléchir, quel métier dans le monde, dans l’univers, dans toutes les galaxies, dans d’autres systèmes solaires ou je ne sais quoi, quel métier est plus inutile que celui de banquier ? Le parasite de compétition, le morbac de haut niveau (on peut parler de cas niveau) accroché aux « bourses », la sangsue emplie du sang des petits et toute suintante d’hypocrisie avec les plus puissants bref, le truc qui ne sert à rien sauf à manipuler tout le monde pour s’engraisser du travail des Hommes. Vous l’avez deviné, j’aime pas les banquiers ni ce qu’ils représentent. « Pile entre deux », c’est une nouvelle adresse pour le monde de la finance. Il y a eu Baker Street (Ah cette chère loque Holmes, pis bien sur Gerry Rafferty et ce saxoooooh) il y a maintenant Bank Road (oui la banque rode, partout), banqueroute pour les non bilingues. Banqueroute d’un système dont le monde va se débarrasser en expédiant tout ce qui ressemble à un financier au beau milieu de l’océan, loin de tout, où ils ne nuiront plus à personne. Pour ce qui est de nuire à personne c’est plutôt raté parce que même isolés, dès qu’il y a deux hommes, il faut toujours qu’il y en ait un qui domine l’autre. Et là, il y a… DS…Q (toute ressemblance blablabla…). Donatien Saint Quentin (comme le nom de la prison des couloirs de la mort de l’autre coté de l’atlantique, j’aime bien interpréter comme ça m’arrange, je reconnais, mais ça peut coller avec la fin d’un système…non ?). Bon assez parlé des choses qui fâchent parce que ce bouquin est jouissif. Jouissif par ses personnages là par hasard, une sorte de dommages collatéraux . Il y a le bobo, le baba et puis le je sais tout. Numéro com (très con) plémentaire avec un ado plus vrai que vrai (j’étais pas comme ça nananan… maman …hein ?). Il y a cette… comment dire…cette communion avec la nature, cette communication avec les oiseaux, les otaries, les tortues. Et puis cette nature pas rancunière qui va se servir de notre pollution pour aider les prisonniers. Tout ça avec des dialogues à la Audiard qui rendent ces déjantés plus que sympathiques. Au rire orgasmique (un rien m’amuse) ayant accompagné les trois quarts du livre, une déception quand même sur la fin qui à mon avis ne colle pas trop avec le ton des 300 premières pages, ya comme un truc qui fait tache, trop « propre » (si c’est possible). Merci m’sieur Le Guilcher, pour cet excellent moment de détente que je renouvellerai avec vos autres titres. Merci Ambages de m'avoir orienté par ici parce que ce bouquin fait du bien.
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