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Super 8
EAN : 9782370560377
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Prime Time

Paul Simon Bouffartigue (Traducteur)
Date de parution : 12/03/2015
SOURIEZ, VOUS ÊTES FILMÉS !
« Laissez tomber les blurbs : contentez-vous de lire ce roman hilarant. »
Michael Moore

A l’insu de ses habitants, la Terre est depuis des décennies le programme de télé réalité le plus suivi de la galaxie. Tous se régalent depuis longtemps des aventures des Terriens, ces êtres primaires, aussi stupides qu’arrogants,...
« Laissez tomber les blurbs : contentez-vous de lire ce roman hilarant. »
Michael Moore

A l’insu de ses habitants, la Terre est depuis des décennies le programme de télé réalité le plus suivi de la galaxie. Tous se régalent depuis longtemps des aventures des Terriens, ces êtres primaires, aussi stupides qu’arrogants, qui, à force de guerres, de pollution, de décisions irrationnelles, s’approchent chaque année un peu plus de l’autodestruction. Leurs aventures sexuelles, religieuses, politiques ont souvent été irrésistibles. Puis, peu à peu, l’audience s’est mise à chuter. Les spectateurs se sont lassés. Inutile d’épiloguer : vous faites partie du spectacle, après tout, vous savez ce qu’il en est. Aussi les producteurs ont-ils décidé d’arrêter les frais. Et ils préparent en secret un dernier épisode destiné à marquer durablement les esprits : la fin du monde, prévue dans trois semaines.
Un seul homme, bien malgré lui, va avoir la possibilité de sauver la planète.  Scénariste has been un peu déplumé et travaillé par une libido dévorante, Perry Bunt va en effet lever le voile sur la conspiration. Hélas pour nous, il n’a pas grand chose d’un héros !
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EAN : 9782370560377
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 11 Novembre 2019
    Une excellente découverte que ce premier roman ! Le pitch est prometteur : les habitants de la Terre l'ignorent, mais leurs tribulations constituent l'émission de télé-réalité la plus regardée de toute la galaxie... enfin jusqu'à présent, car la chute dramatique des taux d'audience a conduit les producteurs extra-terrestres à se résoudre à mettre fin aux tristes aventures de notre petite planète, à moins que... Aucune déception lors de la lecture, bien au contraire : le rythme est haletant, le suspense à son comble, et les scènes comiques irrésistibles. Un mix des genres comme on les aime , mêlant  science-fiction et d'humour décapant avec une petite pointe de piquant qui pique là où ça gratte. Car en prime, l'auteur, sous couvert d'humour ou de dérision, balance sur tous les dérives, identitaires, religieuses, ethniques, raciales, mafieuse et j'en passe, humaines. On pense au "Truman show" de Peter Weir, au "Guide galactique" de Douglas Adams et à "La Vie de Brian" des Monty Python, bref on se régale ! Un texte complètement délirant, et une vraie réussite. Et si l'avenir de l'humanité était entre les mains d'un d'entre nous, voire d'un insignifiant humain ? Perry Blunt par exemple ! Alors un dernier livre avant la fin du monde... Une excellente découverte que ce premier roman ! Le pitch est prometteur : les habitants de la Terre l'ignorent, mais leurs tribulations constituent l'émission de télé-réalité la plus regardée de toute la galaxie... enfin jusqu'à présent, car la chute dramatique des taux d'audience a conduit les producteurs extra-terrestres à se résoudre à mettre fin aux tristes aventures de notre petite planète, à moins que... Aucune déception lors de la lecture, bien au contraire : le rythme est haletant, le suspense à son comble, et les scènes comiques irrésistibles. Un mix des genres comme on les aime , mêlant  science-fiction et d'humour décapant avec une petite pointe de piquant qui pique là où ça gratte. Car en prime, l'auteur, sous couvert d'humour ou de dérision, balance sur tous les dérives, identitaires, religieuses, ethniques, raciales, mafieuse et j'en passe, humaines. On pense au "Truman show" de Peter Weir, au "Guide galactique" de Douglas Adams et à "La Vie de Brian" des Monty Python, bref on se régale ! Un texte complètement délirant, et une vraie réussite. Et si l'avenir de l'humanité était entre les mains d'un d'entre nous, voire d'un insignifiant humain ? Perry Blunt par exemple ! Alors un dernier livre avant la fin du monde ça vous tente.
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  • StupidGRIN Posté le 1 Juin 2019
    En commençant ce livre, je ne pensais pas que ce livre serait aussi drôle ! J’avais l’impression de lire un mix de Douglas Adams, et de Douglas Coupland (Coïncidence ? Je ne crois pas !) Douglas Adams pour le coté voyage galactique, et Douglas Coupland pour le coté satirique. Bien que bien plus politiquement correct que Douglas Coupland, Prime Time de Jay Martel livre un récit drôle et cynique sur la télé réalité, les Etats Unis, et l’humanité en général. Le livre commence direct dans l’humour, avec Perry Bunt, scénariste raté qui devient prof de scénario, haïssant ses élèves qui pensent être le prochain Tarantino, inventant des scénarios les plus improbables les uns que les autres. Ce qui est cocasse, c’est que le livre en lui-même passe d’une scène improbable à une autre. Le point d’orgue vient à mon sens, lorsque notre héros créé sans le vouloir une religion, le MONPOTISME, dû à une seule intervention malheureuse du style « ce cupcake ne sera pour personne !! » Mais revenons à nos moutons : ce scénariste d’Hollywood devenu prof de scénario, découvrira après moult péripéties, que la terre n’est qu’un lieu de tournage pour des extraterrestre en mal de divertissement. La Terre, concentré de... En commençant ce livre, je ne pensais pas que ce livre serait aussi drôle ! J’avais l’impression de lire un mix de Douglas Adams, et de Douglas Coupland (Coïncidence ? Je ne crois pas !) Douglas Adams pour le coté voyage galactique, et Douglas Coupland pour le coté satirique. Bien que bien plus politiquement correct que Douglas Coupland, Prime Time de Jay Martel livre un récit drôle et cynique sur la télé réalité, les Etats Unis, et l’humanité en général. Le livre commence direct dans l’humour, avec Perry Bunt, scénariste raté qui devient prof de scénario, haïssant ses élèves qui pensent être le prochain Tarantino, inventant des scénarios les plus improbables les uns que les autres. Ce qui est cocasse, c’est que le livre en lui-même passe d’une scène improbable à une autre. Le point d’orgue vient à mon sens, lorsque notre héros créé sans le vouloir une religion, le MONPOTISME, dû à une seule intervention malheureuse du style « ce cupcake ne sera pour personne !! » Mais revenons à nos moutons : ce scénariste d’Hollywood devenu prof de scénario, découvrira après moult péripéties, que la terre n’est qu’un lieu de tournage pour des extraterrestre en mal de divertissement. La Terre, concentré de vice et de bêtise, commence cependant à lasser les extraterrestres, qui décident de clôturer leur émission avec un final explosif : c’est là qu’intervient Perry Bunt. Ce personnage, héros d’une télé réalité extraterrestre sans le vouloir, va vivre moult péripéties pour sauver cette planète, et je ne vous cache pas que sa fierté va en prendre un coup. Un livre drôle, à mettre dans toutes les mains.
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  • Cacha Posté le 4 Août 2018
    La terre n'aurait été crée que pour le divertissement d'extraterrestres qui s'ennuient. Un piètre scénariste doit sauver l'humanité de sa perte inéluctable et programmée. Y parviendra-t-il ? Ce livre constitue un bon divertissement à lui seul, avec une leçon de morale à la clé et une histoire loufoque et tirée par les cheveux. Sans plus...
  • micetmac Posté le 29 Mai 2018
    La télé réalité est le ver blanc de l'humanité. C'est bien simple j'ai plus de respect pour un refrain de M Pokora que pour la moindre séquence de cette exhibition de têtes pleines d'eau qui croient qu'il faut laver la coquille avant de manger un œuf dur et que Victor Hugo est un remplaçant du PSG. C'est peu dire que le livre de Jay Martel m'a interpellé : La télé réalité ultime ! Le Loft à l’échelle d'une planète. Jay Martel, dont c'est le premier roman, enquille les scènes loufoques et fait preuve parfois d'une dinguerie et d'une inventivité irrésistible. Quand Perry le héros voudra sauver son monde en prônant la bonté et la fraternité et créera sans le vouloir une nouvelle religion le Monpotisme (et sera dûment prophétifié le "Monpote") avec le mantra propre à tous mouvements spirituels : "le Donuts ne sera pour personne" : un grand moment. Jay égratigne au passage les médias, la politique américaine. PRIME TIME est un bouquin qui fait marrer. Franchement. D'aphorismes ravageurs en trouvailles jouissives (Elvis est un Alien et directeur du programme), Jay nous met entre les mains un chouette bouquin. Alors certes l'intrigue est un poil prévisible mais qu'importe. Vous connaissez... La télé réalité est le ver blanc de l'humanité. C'est bien simple j'ai plus de respect pour un refrain de M Pokora que pour la moindre séquence de cette exhibition de têtes pleines d'eau qui croient qu'il faut laver la coquille avant de manger un œuf dur et que Victor Hugo est un remplaçant du PSG. C'est peu dire que le livre de Jay Martel m'a interpellé : La télé réalité ultime ! Le Loft à l’échelle d'une planète. Jay Martel, dont c'est le premier roman, enquille les scènes loufoques et fait preuve parfois d'une dinguerie et d'une inventivité irrésistible. Quand Perry le héros voudra sauver son monde en prônant la bonté et la fraternité et créera sans le vouloir une nouvelle religion le Monpotisme (et sera dûment prophétifié le "Monpote") avec le mantra propre à tous mouvements spirituels : "le Donuts ne sera pour personne" : un grand moment. Jay égratigne au passage les médias, la politique américaine. PRIME TIME est un bouquin qui fait marrer. Franchement. D'aphorismes ravageurs en trouvailles jouissives (Elvis est un Alien et directeur du programme), Jay nous met entre les mains un chouette bouquin. Alors certes l'intrigue est un poil prévisible mais qu'importe. Vous connaissez ces feel good movies qui font du bien , peut-être pas des chefs d’œuvres hantant les cinémathèque mais qui te donnent une patate souriante. Et bien de tels bouquins existent itou et PRIME TIME en fait indéniablement parti. Alors la fin du monde d'accord mais au moins on partira en se tenant les côtes...
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  • prettyrosemary Posté le 15 Février 2018
    J’avais déjà repéré ce petit OVNI en librairie il y a un moment, aussi ai-je sauté sur l’occasion quand on l’a mis entre mes mains. C’est un personnage assez jouissif qu’on suit tout au long de ce récit : Perry Bunt ou le type qui un jour a connu la gloire et qui depuis n’est plus que l’ombre de lui-même, en quête d’une bonne idée qui ne viendra jamais. C’est donc presque une aubaine quand il découvre que l’une de ses étudiantes affriolantes ne vit pas sur la même planète et produit des émissions destinées à divertir ses congénères extra-terrestres au dépens des débiles d’en-bas, dont il fait malheureusement partie. J’ai adoré le concept, d’autant que le projet « fin du monde » ajoute encore un peu plus de piment à l’histoire. A travers l’analyse souvent bien glaciale de sa nouvelle amie, Perry Bunt redécouvre la planète qui l’abrite dans toute son horreur, son absurdité, sa violence et son potentiel comique de haute volée. Religions, guerres, industrie, magouilles politiques, divertissement et autres travers, la race humaine n’est guère épargnée dans des dialogues surréalistes et vraiment, vraiment drôles. Et quand Perry, ce loser magnifique, tente quand même de sauver les siens, on... J’avais déjà repéré ce petit OVNI en librairie il y a un moment, aussi ai-je sauté sur l’occasion quand on l’a mis entre mes mains. C’est un personnage assez jouissif qu’on suit tout au long de ce récit : Perry Bunt ou le type qui un jour a connu la gloire et qui depuis n’est plus que l’ombre de lui-même, en quête d’une bonne idée qui ne viendra jamais. C’est donc presque une aubaine quand il découvre que l’une de ses étudiantes affriolantes ne vit pas sur la même planète et produit des émissions destinées à divertir ses congénères extra-terrestres au dépens des débiles d’en-bas, dont il fait malheureusement partie. J’ai adoré le concept, d’autant que le projet « fin du monde » ajoute encore un peu plus de piment à l’histoire. A travers l’analyse souvent bien glaciale de sa nouvelle amie, Perry Bunt redécouvre la planète qui l’abrite dans toute son horreur, son absurdité, sa violence et son potentiel comique de haute volée. Religions, guerres, industrie, magouilles politiques, divertissement et autres travers, la race humaine n’est guère épargnée dans des dialogues surréalistes et vraiment, vraiment drôles. Et quand Perry, ce loser magnifique, tente quand même de sauver les siens, on entre dans une nouvelle dimension, aussi dingue qu’émouvante. Le spectre de l’ennui, la loi de l’image et du buzz sont au coeur de ce roman qui utilise un bon paquet des codes de l’humour pour critiquer notre société actuelle. J’avoue avoir eu du mal, si on s’attache strictement à l’intrigue, à être captivée de bout en bout, mais franchement, rien que pour les vannes percutantes (merci à ce style des plus convaincants) et ce portrait au vitriol de nous autres terricules, je valide mille fois.
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