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            Signé Picpus

            Omnibus
            EAN : 9782258103306
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Signé Picpus
            Maigret

            Date de parution : 20/06/2013

            Des apparences décidément trompeuses… - Malgré un avertissement « signé Picpus », la police ne peut empêcher le meurtre de Mme Jeanne.

            Des apparences décidément trompeuses…
            Malgré un avertissement « signé Picpus », la police ne peut empêcher le meurtre de Mme Jeanne, voyante de son état. Dans l'appartement de la victime, Maigret découvre, enfermé dans la cuisine, l'énigmatique Le Cloaguen, vieillard hébété qui prétend ne rien savoir du crime…
            Adapté pour...

            Des apparences décidément trompeuses…
            Malgré un avertissement « signé Picpus », la police ne peut empêcher le meurtre de Mme Jeanne, voyante de son état. Dans l'appartement de la victime, Maigret découvre, enfermé dans la cuisine, l'énigmatique Le Cloaguen, vieillard hébété qui prétend ne rien savoir du crime…
            Adapté pour le cinéma en 1943, sous le titre Picpus, dans une réalisation de Richard Pottier avec Albert Préjean (Maigret), Edouard Delmont (Le Cloaguen). Adaptation télévisuelle (BBC) en 1962 par John Harrison sous le titre The Crystal Ball pour la série Maigret, avec Rupert Davies (Maigret) et Helen Shingler (Mme Maigret) ; en 1965, par Mario Landi sous le titre L'Affaire Picpus pour la série Le inchieste del commissario Maigret avec Gino Cervi (Maigret) et Andreina Pagnani (Mme Maigret) ; en 1968 par Jean-Pierre Delcourt pour la série Les Enquêtes du commissaire Maigret avec Jean Richard (Maigret) et François Vibert (Le Cloaguen) ; en 2003 par Jacques Fansten pour la série Maigret avec Bruno Cremer (Maigret) et Maurice Chevit (Le Cloaguen).
            Simenon numérique : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258103306
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Polars_urbains Posté le 10 Mars 2018
              Malgré une lettre anonyme annonçant à la police le meurtre de Mme Jeanne, voyante de son état, celle-ci est assassinée. Avait-elle des ennemis ? Un de ses clients était-il celui qu’il prétend être ? Entre une épouse acariâtre et une fille prétentieuse, l’énigmatique Le Cloaguen, ancien médecin de la marine, est-il vraiment aussi fou que certains voudraient le faire croire ? Tout est question d’argent dans ce roman, et la cupidité conduit à prendre quelques risques. Entre une veuve intéressée et prête à tout, un maître chanteur et ses informateurs (des « demi-sels » ose Simenon) Maigret enquête entre Paris et Saint-Raphaël. Tout sera révélé dans cette affaire sordide et le commissaire conclura que ses semblables ne sont pas très malins. Mais n’est-ce pas ce qui le fait vivre ? Signé Picpus (qui ne se passe pas dans le quartier du même nom) aborde également le thème de la double identité, récurent chez Simenon.
            • Sharon Posté le 6 Avril 2015
              Un roman policier de Georges Simenon montre le plus souvent l’irruption du crime dans des vies jusque là ordinaire. Par ce crime, des personnes de milieux sociaux très différents peuvent se rencontrer. Prenez Signé Picpus, par exemple. L’enquête commence avant même qu’un meurtre soit connu. Un simple employé, très scrupuleux, vient se dénoncer pour un vol, et en même temps prévient qu’une voyant sera assassinée. Laquelle ? Difficile à dire, il ne connaît que sa profession. Un policier actuel aurait renvoyé chez lui le scrupuleux employé. Pas Maigret, qui se tient prêt à intervenir, au risque de se ridiculiser. Pas de chance pour la voyante : elle est bel et bien assassinée. Et Joseph, qui avait tenté de prévenir ce crime, ne s’en remet pas vraiment. Pas ou peu de suspect de prime abord. La personne qui a découvert le corps ? Une charmante aubergiste, qui connaissait bien la voyante, fidèle cliente de l’auberge, et venait lui apporter du poisson. Le mystérieux vieux monsieur qui était enfermé dans la cuisine ? Il paraît ne plus avoir toute sa tête, ce que semblent confirmer sa femme et sa fille. Et Maigret de s’obstiner. Pourquoi ? Pour trois fois rien, des détails que nos... Un roman policier de Georges Simenon montre le plus souvent l’irruption du crime dans des vies jusque là ordinaire. Par ce crime, des personnes de milieux sociaux très différents peuvent se rencontrer. Prenez Signé Picpus, par exemple. L’enquête commence avant même qu’un meurtre soit connu. Un simple employé, très scrupuleux, vient se dénoncer pour un vol, et en même temps prévient qu’une voyant sera assassinée. Laquelle ? Difficile à dire, il ne connaît que sa profession. Un policier actuel aurait renvoyé chez lui le scrupuleux employé. Pas Maigret, qui se tient prêt à intervenir, au risque de se ridiculiser. Pas de chance pour la voyante : elle est bel et bien assassinée. Et Joseph, qui avait tenté de prévenir ce crime, ne s’en remet pas vraiment. Pas ou peu de suspect de prime abord. La personne qui a découvert le corps ? Une charmante aubergiste, qui connaissait bien la voyante, fidèle cliente de l’auberge, et venait lui apporter du poisson. Le mystérieux vieux monsieur qui était enfermé dans la cuisine ? Il paraît ne plus avoir toute sa tête, ce que semblent confirmer sa femme et sa fille. Et Maigret de s’obstiner. Pourquoi ? Pour trois fois rien, des détails que nos experts actuels ne remarqueraient même pas. Il n’y a rien, effectivement, absolument rien. Pas de domestiques, pas ou peu de souvenirs personnels, pas de visiteurs. Mais il y a un verrou extérieur à la chambre-bureau, tout aussi dénudé, de l’ancien médecin de marin. En effet, le vieux monsieur, dans son vieux pardessus élimé, a eu une belle carrière, et dispose d’une très belle rente depuis qu’il a sauvé la vie d’un riche argentin. Ni lui, ni surtout sa femme, ne semblent aimer les signes extérieurs d’aisance. Ils n’ont pas commis de crimes, n’est-ce pas ? Donc, tout en les gardant sous une surveillance presque discrète (un des hommes de Maigret ne résiste pas au bonheur du déguisement), Maigret poursuit son enquête dans l’entourage de la voyante. « Entourage » est un bien grand mot. Qui se vante de consulter une voyante, hier comme aujourd’hui ? Personne. Maigret doit compter sur les voisins, les petites gens, qui auraient observé quelque chose et qui voudraient bien le confier à la police. Pas si facile, que ce soit hier comme aujourd’hui. Les motivations changent, les personnes aussi. Rares sont les personnes qui « montent à Paris » dans l’espoir de trouver une vie meilleure. Il n’est plus possible non plus de « prendre un enfant de l’assistance » parce que l’on est en mal d’enfants, non plus que de craindre pour sa réputation parce qu’un homme est monté dans votre appartement. Ce qui ne change pas, en revanche, ce sont l’amour et l’avarice, deux sentiments totalement incompatibles et qui s’affrontent dans ce roman. Ce qui ne change pas non plus d’un roman à un autre, ce sont la patience de Maigret et son sens aigu de l’observation. L’un ne va pas sans l’autre.
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            • Woland Posté le 4 Novembre 2014
              S'il y a un homme que Maigret ne cessera jamais de traiter intérieurement d'imbécile, c'est bien Joseph Mascouvin. Ne voilà-t-il pas que cet employé modèle de chez Proud Drouin, paisibles marchands de bien de la place parisienne, vient s'accuser d'avoir volé un billet de mille francs dans la caisse de ses patrons, tout ça pour régler des dettes de jeu contractées dans un cercle, rue des Pyramides, tenu par une pseudo-comtesse dont le bonhomme est vaguement amoureux. Hélas ! le billet à peine dans son portefeuille, il se sent terrassé, écrasé par son "crime" ! Pourquoi "hélas" ? Après tout, ça prouve que l'honnêteté l'emporte chez cet ancien pupille de l'Asssistance publique et la chose est très honorable. Eh ! bien, "hélas !" parce que, succombant sous le remords avant d'avoir dépensé le fameux billet, Mascouvin a l'idée magnifique d'entrer dans un bistrot, d'y demander de quoi écrire pour s'accuser et s'accuser encore et, c'est là que l'affaire se corse, de déposer ses lunettes sur le buvard du sous-main. Or, sous l'effet grossissant de ses verres pour myope, s'affiche tout d'un coup, à la fois narquois et terrifiant, le texte d'un billlet très court mais percutant où... S'il y a un homme que Maigret ne cessera jamais de traiter intérieurement d'imbécile, c'est bien Joseph Mascouvin. Ne voilà-t-il pas que cet employé modèle de chez Proud Drouin, paisibles marchands de bien de la place parisienne, vient s'accuser d'avoir volé un billet de mille francs dans la caisse de ses patrons, tout ça pour régler des dettes de jeu contractées dans un cercle, rue des Pyramides, tenu par une pseudo-comtesse dont le bonhomme est vaguement amoureux. Hélas ! le billet à peine dans son portefeuille, il se sent terrassé, écrasé par son "crime" ! Pourquoi "hélas" ? Après tout, ça prouve que l'honnêteté l'emporte chez cet ancien pupille de l'Asssistance publique et la chose est très honorable. Eh ! bien, "hélas !" parce que, succombant sous le remords avant d'avoir dépensé le fameux billet, Mascouvin a l'idée magnifique d'entrer dans un bistrot, d'y demander de quoi écrire pour s'accuser et s'accuser encore et, c'est là que l'affaire se corse, de déposer ses lunettes sur le buvard du sous-main. Or, sous l'effet grossissant de ses verres pour myope, s'affiche tout d'un coup, à la fois narquois et terrifiant, le texte d'un billlet très court mais percutant où un certain Picpus annonce la mort prochaine d'une voyante parisienne, "à cinq heures de relevée." Consternation et perplexité au Quai des Orfèvres et aussi branle-bas de combat ! Cinq heures. Cinq heures une. Cinq heures deux ... Maigret s'agite, Mascouvin se tord les mains et parle d'aller faire immédiatement amende honorable chez Proud Drouin, certains inspecteurs pensent déjà que le patron est victime d'une mauvaise blague ... Lorsque soudain, à cinq heures huit, le commissariat du XVIIIème appelle pour signaler l'assassinat, de deux coups de couteau dans le coeur, de Melle Jeanne, voyante non déclarée mais ayant une assez bonne clientèle qu'elle recevait au 67bis, rue Caulaincourt. "Demain, à cinq heures de relevée, je tuerai la voyante. Signé : Picpus." Non, ce billet à l'air si stupide n'avait rien d'une plaisanterie. La voyante est bel et bien morte. Assassinée. A cinq heures de relevée. Le jour dit. Tout le monde se précipite illico rue Caulaincourt. On y découvre une jeune quadragénaire proprement assassinée et point trop mal de son physique, aucun paquet de cartes sur le guéridon, un petit appartement très douillet et, dans la cuisine fermée à clef que finit par ouvrir un serrurier sur commande, un petit vieillard frêle, au pardessus verdi comme une soutane de curé de campagne, dont les papiers d'identité révèlent qu'il n'est autre qu'Octave Le Cloaguen, ancien médecin de marine. La stupeur est d'autant plus grande que, selon les premières constatations, il est impossible que l'homme ait tué : ses vêtements sont exempts de toute tache de sang et, vu les blessures, il y en aurait eu. Fatalement. A un Maigret qui commence à flairer l'affaire peu courante, Le Cloaguen avoue avec humilité que oui, il venait se faire tirer les cartes chaque semaine chez Melle Jeanne mais qu'il ne faut surtout pas que sa femme soit mise au courant. Raccompagné chez lui par Maigret et un inspecteur, ils tombent sur un appartement de grand style dans une résidence luxueuse. Normal : Le Cloaguen a jadis sauvé la fille d'un riche éleveur argentin qui lui a fait à vie une rente de deux-cent-mille francs par an. Anormal par contre : l'attitude nettement hostile de Mme Le Cloaguen envers son époux - elle traiterait mieux son chien - doublée du mépris de leur fille, Gisèle. Avec ça, la chambre de Le Cloaguen est meublée le plus simplement possible et possède un verrou à l'extérieur. Du bout de ses lèvres très pincées, Mme Le Cloaguen explique que son époux a parfois "des crises" et que, quand elle reçoit, elle l'enferme. Voilà. Il n'a pas le droit non plus de fumer, encore moins de boire. C'est mauvais pour sa santé. En effet, il faut que Le Cloaguen reste en vie le plus longtemps possible car la rente ne lui est versée qu'en mains propres et les versements ne seront pas reportés sur ses héritiers ... Bon, d'accord, se dit Maigret. Tout ça, c'est bien triste. Mais enfin, il voit mal Mme Le Cloaguen, qu'il a pourtant prise tout de suite en grippe, s'en aller souiller ses mains délicates et nerveuses du sang d'une voyante que, d'évidence, elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam. Mme Le Cloaguen, voyez-vous, c'est l'équivalent d'Harpagon dans une pièce que Molière aurait oublié d'adoucir en ajoutant par-ci, par-là quelques scènes comiques quoique bien ambiguës - "L'Avare", de toutes façons, n'est-il pas une authentique tragédie ? Et Gisèle, la fille ? Encore moins : une suiveuse peut-être mais une tueuse active et déterminée, certainement pas. Et voilà que cet imbécile de Mascouvin, encore lui ;o) , échappant à la surveillance de l'inspecteur qui l'accompagnait, se jette d'un pont dans l'intention évidente de mettre fin à ses jours puisqu'il n'a pas réussi à éviter le meurtre de la voyante ... Il faudra des jours avant qu'on puisse l'interroger à nouveau ... Ah ! quelle affaire ! ... Tels sont les bases, l'essentiel de l'histoire. Tout y est et cependant, vous ne pourrez pas deviner le fin mot de l'histoire sans vous jeter dans le roman. Un roman où Simenon exhale avec une hargne (et une douleur) toute particulières sa haine d'une certaine bourgeoisie et d'un certain type de femmes - et de mères. Un roman où, s'il compatit aux faiblesses des hommes, il ne parvient pas à les en absoudre. Un roman où il s'amuse parfois et nous arrache quelques sourires parce que, ma foi, mieux vaut rire que pleurer. Un roman au fond très amer, l'un de ses plus sombres. Mais un roman magistral. ;o)
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            • NOIRdePOLARS Posté le 2 Mai 2012
              Le premier "Mauriac-thriller" L’histoire Un comptable à l’apparence minable, Mascouvin, se présente à la P.J : il vient se constituer prisonnier, s’accuse d’un vol chez son patron, gérant de biens. Il ne vient pas seul, mais accompagné d’un buvard qu’il a ramassé dans un café ; sur ce buvard, une prophétie, « demain, je tuerai la voyante », et une signature, « Picpus ». Effectivement, quelques jours après, une voyante est retrouvée poignardée, dans l’appartement qui lui sert à la fois de crèche et de cabinet, rue Caulaincourt, dans le quartier Montmartre. La découverte du corps se double d’une autre : derrière une porte fermée à clef de l’extérieur, un homme attend, paumé tel un togolais dans la galerie des glaces. Reconduit chez lui, Maigret découvre un intérieur bourgeois gardé par deux femmes, la mère et la fille, la chambre du type, très différente par sa simplicité du reste de l’appartement et surtout, surtout, munie d’un verrou extérieur. Comme si ce type était quelquefois enfermé. Cette famille intrigue donc Maigret au plus haut point. Tout lui sera sujet à question dans cette histoire, de multiples pions se mettront en place. Rien ne rassemble ces pions ? Si, chacun d’eux a un lien avec la... Le premier "Mauriac-thriller" L’histoire Un comptable à l’apparence minable, Mascouvin, se présente à la P.J : il vient se constituer prisonnier, s’accuse d’un vol chez son patron, gérant de biens. Il ne vient pas seul, mais accompagné d’un buvard qu’il a ramassé dans un café ; sur ce buvard, une prophétie, « demain, je tuerai la voyante », et une signature, « Picpus ». Effectivement, quelques jours après, une voyante est retrouvée poignardée, dans l’appartement qui lui sert à la fois de crèche et de cabinet, rue Caulaincourt, dans le quartier Montmartre. La découverte du corps se double d’une autre : derrière une porte fermée à clef de l’extérieur, un homme attend, paumé tel un togolais dans la galerie des glaces. Reconduit chez lui, Maigret découvre un intérieur bourgeois gardé par deux femmes, la mère et la fille, la chambre du type, très différente par sa simplicité du reste de l’appartement et surtout, surtout, munie d’un verrou extérieur. Comme si ce type était quelquefois enfermé. Cette famille intrigue donc Maigret au plus haut point. Tout lui sera sujet à question dans cette histoire, de multiples pions se mettront en place. Rien ne rassemble ces pions ? Si, chacun d’eux a un lien avec la voyante. Qui est par exemple ce monsieur Blaise, amateur de pêche qui ne pêche pas mais ramène du poisson ? Et ce Le Goasguen, le paumé de la rue Caulaincourt, suant sous son pardessus en plein mois d’août, riche d’une grosse rente annuelle ? Anormal, voire fou, et souffrant d’anciennes fièvres aux dires de sa femme. Voire… Les élucubrations du bertrand « Signé Picpus » est un Maigret un peu à part. En premier lieu parce que le manuscrit de l’œuvre, initialement publié dès 1941 dans Paris Soir, a été vendu aux enchères au profit des prisonniers de guerre en 1943. Ensuite, parce qu’il s’agit d’un Maigret aux multiples personnages, aux lieux différents, fait d’intrigues entrecroisées. Compliqué ? Que non ! Magistral, plutôt, car tous ces fils se tiennent, mènent à une vérité plutôt effroyable. Il y a du Balzac dans ce Simenon là ! La peinture des personnages y est remarquable, la complication de l’intrigue n’est jamais ressentie par le lecteur, tout à son plaisir de dévorer ce qu’on appellerait de nos jours un thriller. Un vrai, pas un de ceux où on fait pan-pan, un « Mauriac-thriller » si on me pardonne l’expression, une enquête où les balles s’appellent Intérêt, Calcul, Mépris.
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