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Au nom de tous les miens
Date de parution : 27/08/2019
Éditeurs :
Pocket

Au nom de tous les miens

Date de parution : 27/08/2019

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

De la guerre, le petit Martin connaîtra tout : les privations, les humiliations, la peur durant le temps passé au ghetto de Varsovie, l'horreur absolue...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

De la guerre, le petit Martin connaîtra tout : les privations, les humiliations, la peur durant le temps passé au ghetto de Varsovie, l'horreur absolue des camps nazis à Treblinka, la fureur de vivre quand il s'en échappera caché sous un camion, l'abattement et aussi...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

De la guerre, le petit Martin connaîtra tout : les privations, les humiliations, la peur durant le temps passé au ghetto de Varsovie, l'horreur absolue des camps nazis à Treblinka, la fureur de vivre quand il s'en échappera caché sous un camion, l'abattement et aussi le suprême courage quand il apprendra qu'il a perdu tous les siens...
Et puisqu'il faut bien vivre, il s'engagera ensuite dans l'armée Rouge, puis partira aux États-Unis... Enfin la paix reviendra. Martin reconstruit alors sa vie et rencontre le grand amour en la personne de Dina. C'est dans le sud de la France, par une journée d'été éclatante, que le destin le blessera à nouveau – à mort – en décimant ceux qui lui sont le plus chers.

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EAN : 9782266306300
Code sériel : 4227
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266306300
Code sériel : 4227
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Carolel61 21/10/2022
    J'ai lu ce livre quand j'étais très jeune, il m'a profondément marquée. J'admire la force et le courage de Mr Martin Gray... le sort s'est acharné sur lui, par deux fois, et il a su s'en relever.... Oui vraiment, il a eu une sacrée force de caractère. RIP Mr Martin Gray....
  • phithel 29/09/2022
    C'est un livre poignant mais qui m'a mis mal à l'aise, car on ne distingue pas ce qui est du roman historique et du récit autobiographique ; se reporter pour s'en convaincre à la fiche wikipedia de l'auteur. L'auteur a 15 ans au début du livre et pourtant il parvient à tromper ses ennemis et à s'échapper un grand nombre de fois, à ruser avec des truands et à devenir leur meneur. Le récit est très dur et donne une triste image du genre humain ; on peut considérer le récit comme documentaire, un peu comme les Bienveillantes de Jonathan Littell. Heureusement le passage quand Martin gray arrive en Allemagne est très humain et laisse place à un début de pardon.
  • Lamifranz 06/08/2022
    Quand, à la Toussaint, vous parcourez les rues du cimetière, à chaque pas les noms s’égrènent, systématiquement accolés de deux dates : un nom, deux dates, toute une vie : qu’y a-t-il derrière ces caractères gravés dans la pierre ou le marbre ? Combien de joies et de douleurs, combien de souffrance, combien d’amour, combien de ces grandes choses et combien de ces petits riens qui remplissent la vie d’un homme ou d’une femme ? Etait-il bon ou mauvais ? Etait-elle une sainte ou une garce ? Qu’a-t-il fait de sa vie ? Qu’a -t-elle fait de la sienne ? Ils étaient ensemble mais qu’avaient-ils en commun, ont-ils vraiment vécu la même vie ? Oui, entre ces deux dates, il y a toute une vie. Mais quelle vie ? Pour certains, elle a été calme comme une rivière qui s’écoule de la source jusqu’au confluent et au bout vers la mer… Pour d’autres, comme Martin Gray, elle a été un torrent constamment en conflit avec les rochers acérés de la rive. Le récit de ses épreuves, qu’il a confié à Max Gallo, dépasse l’entendement. Comment un homme a-t-il pu vivre, comment a-t-il pu survivre après une telle série de catastrophes, après... Quand, à la Toussaint, vous parcourez les rues du cimetière, à chaque pas les noms s’égrènent, systématiquement accolés de deux dates : un nom, deux dates, toute une vie : qu’y a-t-il derrière ces caractères gravés dans la pierre ou le marbre ? Combien de joies et de douleurs, combien de souffrance, combien d’amour, combien de ces grandes choses et combien de ces petits riens qui remplissent la vie d’un homme ou d’une femme ? Etait-il bon ou mauvais ? Etait-elle une sainte ou une garce ? Qu’a-t-il fait de sa vie ? Qu’a -t-elle fait de la sienne ? Ils étaient ensemble mais qu’avaient-ils en commun, ont-ils vraiment vécu la même vie ? Oui, entre ces deux dates, il y a toute une vie. Mais quelle vie ? Pour certains, elle a été calme comme une rivière qui s’écoule de la source jusqu’au confluent et au bout vers la mer… Pour d’autres, comme Martin Gray, elle a été un torrent constamment en conflit avec les rochers acérés de la rive. Le récit de ses épreuves, qu’il a confié à Max Gallo, dépasse l’entendement. Comment un homme a-t-il pu vivre, comment a-t-il pu survivre après une telle série de catastrophes, après un tel acharnement de l’adversité, comment et où a-t-il pu chercher la force d’âme pour rebondir, la « résilience » pour démarrer à chaque fois une nouvelle vie après la mort ? Alors, oui, devant l’énormité du récit, on se dit, il doit en rajouter, ce n’est pas possible qu’il ait vécu tout ça, ce n’est pas « humainement » possible. Certaines critiques ont souligné le peu de vraisemblance, ou en tous cas la vraisemblance douteuse, de certains faits, de certaines situations… Et il n’est pas exclu que les auteurs et l’éditeur aient joué sur la fibre émotionnelle pour « vendre » leur affaire… Mais au bout du compte, cela n’enlève rien au témoignage. D’autres que lui ont corroboré les horreurs sans nom qui se sont passées dans l’est de l’Europe dans ces années terribles. Et les historiens nous ont prouvé que la noirceur de l’âme humaine n’a pas de limites. Martin Gray, de son vrai nom Mieczyslaw (diminutif Mietek) Grajewski, est né en 1922 à Varsovie (Pologne) et mort en 2016 à Ciney (Belgique). « Au nom de tous les miens » (1971) est son œuvre majeure, mise en écriture par Max Gallo d’après ses souvenirs. Il y décrit la majeure partie de sa vie : en particulier son adolescence dans le ghetto de Varsovie, puis son séjour dans le camp d’extermination de Tréblinka où il perd toute sa famille. Après la guerre il se marie fonde une famille en France, et en 1970, dans l’incendie du Tanneron (Var), il perd sa femme et ses quatre enfants. Il décide de lutter pour faire face au malheur, se lance dans l’écriture-témoignage et la philanthropie. Il se remarie deux fois et a cinq nouveaux enfants. Si le doute peut exister sur certains faits rapportés par lui, les faits historiques, eux, ne prêtent pas à confusion : les années de guerre ne manquent pas de témoignages similaires et même concordants. Quant au drame du Tanneron, la presse et les actualités en ont démontré toute la puissance dramatique. Tout en n’accordant pas à Martin Gray une confiance excessive, on ne peut que saluer son courage et sa volonté de « rebondir ». Et reste le témoignage sur cette époque terrible, qui malheureusement reste sans écho auprès de nos dirigeants, quels qu’ils soient, mais aussi dans l’esprit des gens : les leçons du passé restent souvent lettre morte, et on s’habitue (de façon horrible) à l’inhumanité de notre époque. Socrate, Jésus, Confucius, Bouddha, Gandhi, Lutherking… Revenez, les copains, ça urge !!!
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  • johanna33 27/07/2022
    Je suis bouleversée. Quelle force, quelle résilience, je suis admirative, comment imaginer pouvoir vivre tout ça et continuer? Plusieurs fois au cours de la lecture, je me suis dis c’est tellement surréaliste, comment est ce possible? Comment l’humanité peut elle devenir aussi inhumaine? Comment l’humanité peut elle aussi être belle? Comment expliquer cette ambivalence ? Les mots, les descriptions, cette force de vivre, survivre, c’était tellement poignant que j’ai eu l’impression de le vivre avec lui, quelle volonté de vivre pour honorer la mémoire des siens et ceux qui n’ont pas pu survivre à cette guerre. Il exprime parfaitement à quel point il aurait été facile de lâcher prise et que finalement il comprenait ceux qui le faisait. Je suis contente qu’il est pu trouver le bonheur bien qu’éphémère, je crois que je peux pas décrire ce qui j’ai ressenti à la fin de cette histoire. Je me suis également demandée pourquoi? Pourquoi tant de drames et de malheurs pour un seul homme? Je souhaite de tout cœur que là où il se trouve, il a trouvé la paix, sa forteresse et les siens. Merci pour votre partage, courage, bravoure, force…
  • Segogo 24/06/2022
    J'ai voulu relire ce livre qui m'avait tant marqué quand j'étais au lycée. Je pensais que dix ans plus tard, ce livre n'aurait plus le même effet, mais je me trompais. Au nom de tous les liens fait partie de ces livres à lire dans une vie. Martin Gray nous donne une grande leçon de volonté et d'humanité. Son histoire de survivant, nous plonge dans le ghetto, puis dans les camps, dans l'après-guerre, et dans la reconstruction. Ce livre est un chef d'œuvre, certainement parmi les plus beaux qu'il m'ait été donné de lire, il faut absolument que vous fassiez de même !
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