Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266273558
Code sériel : 16936
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Capitaine frites

Date de parution : 28/09/2017
Pour se sortir du cauchemar d’un divorce, qualifié pudiquement de « difficile », Arthur décide de se planquer dans la petite république africaine du Konghia (capitale : Yabaranga). Il s’y retrouve pris dans un insondable bordel, perdu entre un président domicilié dans une tour en chantier, une bande de rastas... Pour se sortir du cauchemar d’un divorce, qualifié pudiquement de « difficile », Arthur décide de se planquer dans la petite république africaine du Konghia (capitale : Yabaranga). Il s’y retrouve pris dans un insondable bordel, perdu entre un président domicilié dans une tour en chantier, une bande de rastas blancs, des tamanoirs, le plus grand poisson d’eau douce jamais recensé et beaucoup trop d’alcool local… Tout cet assemblage baroque résistera-t-il à l’arrivée de l’ex-femme d’Arthur, un véritable requin, venue faire de la vie de ce pauvre garçon un enfer sous les tropiques ?
 
« Hilarant ! » Clara Dupont-Monod – Le Parisien
 
« Drôle, fantaisiste, formidable ! » Marc Lavoine – « Carte Blanche », France Inter
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266273558
Code sériel : 16936
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Á coups de phrases qui font mouche et de dialogues percutants, Arnaud Le Guilcher nous embarque d'emblée dans son univers burlesque. On rit à chaque ligne ! » Biba
« C'est très bien écrit, bourré de métaphores poilantes, hautement recommandable à tous ceux qui auraient besoin de rire un peu-beaucoup en ce moment. » Alix Girod de l'Ain - ELLE
« Hilarant ! » Le Parisien Magazine
« Un livre à prescrire pour une cure de plaisir et pour faire travailler ses muscles zygomatiques. » Nadira Belkacem – 7 officiel

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • s_videau Posté le 3 Octobre 2021
    Si j'ai envie d'une lecture détente qui me fera rire, Arnaud Le Guilcher est une valeur sûre. Arthur, un looser magnifique, se retrouve embarqué dans des aventures aussi foutraques que rocambolesques, avec une galerie de personnages hauts en couleurs et improbables. Comme a son habitude, l'histoire complètement barrée est servie par une plume drolatique trempée au vitriol. On rit franchement et ça fait du bien. Toutefois, contrairement à ses précédents romans, la fin de celui-ci est un peu plus sombre et désabusée, même s'il ne pouvait pas en être autrement, sonnant un peu comme un dur retour à la réalité. Derrière l'humour, le tragique n'est jamais loin. Du grand art !
  • Crossroads Posté le 27 Septembre 2021
    #9835;Ca-pi-taine Frites tu n'es pas de no-tre voie lactée, mais tu as traversé...#9834; Mais je sens que je m'égare. Je découvre Le Guilcher, petit cœur avec les doigts. C'est l'histoire d'un gars qui pensait pouvoir échapper à sa dulcinée caractérielle, rancunière, volage, (l'amour rend bien aveugle) au fin fond de l'Afrique, en s'imaginant désormais à l'abri du pire. Arthur, y s'appelle, le gars. Si le bonhomme semble pétri de moult qualités, celle de visionnaire semble ne jamais lui avoir été livrée. Un écrivain peut-il être drôle sur la durée ? Yes it is because i do ! En clair, je veux mon neveu. Arnaud Le Guilcher multiplie les tableaux tout en parvenant à conserver un sens de la répartie/de l'autodérision/de l'humour proprement jubilatoire. Ça part dans tous les sens, y compris celui du non que j'apprécie tout particulièrement. Cherchez pas de logique à cet éclatant feu d'artifice désopilant. Il suffit juste de se laisser porter par la plume aussi imaginative que mordante et laisser travailler ses zygos qui vous remercieront grandement de ce moment de pure déconne.
  • Lepetitcaillou Posté le 12 Avril 2021
    Juste excellent. Mais à quoi marche cet auteur ?? Je kiffe je dirai même je surkiffe !! Arnaud le Guilcher est le descendant direct des auteurs de la littérature de l’absurde : on y retrouve les mêmes procédés pour aboutir à une même intention : cette histoire est une réflexion sur l’existence, son absurdité, le non sens de la vie… C’est délirant, fantasque. Arthur partage sa vie avec une sociopathe qu’il doit dompter. Il va vivre une extravagante aventure dans un pays abracadabrant où il va monter un élevage de poissons d’Amazonie. Il y rencontre un tas de personnages ubuesques, à la dérive. C’est jubilatoire : les dialogues sont travaillés et on peut dire que l’auteur a le sens de la formule. Il donne avec perfection le sens de la répartie à ses personnages. En tout cas c’est d’une grande intelligence !!! ps: merci au 68 premières fois pour m'avoir fait découvrir ce type😉 Editions Robert Laffont
  • cecilestmartin Posté le 28 Août 2019
    Un auteur découvert grâce à une critique très enthousiaste de Marina53. Comment décrire Capitaine Frites ? C’est difficile, disons que dès les premières lignes, on est irrésistiblement entraîné dans un univers baroque, un peu loufoque où le rythme et l’humour sont au diapason. Pas un paragraphe sans que le sourire, voire le franc éclat de rire, ne survienne. Alors, Arthur - le narrateur - est marié avec Morgane. Et comme dans la légende arthurienne, c’est une vraie sorcière !!! Une psychopathe qui n’a qu’un projet : détruire, anéantir le pauvre Arthur qui n’est pas assez ceci ou trop cela. Après quelques années d’une union dévastatrice pour lui, il parvient à la quitter. Il doit néanmoins mettre un continent entre eux pour sauver sa peau. Il est embauché par Motal, une multinationale (!) qui, pour se refaire une virginité dans un pays d’Afrique qu’elle a grandement contribué à piller, le sollicite pour qu’il introduise une espèce particulière de poissons, susceptibles de s’adapter et de prospérer dans les eaux du Yarabanga. Dans une Afrique réinventée, non exempte de clichés (mais c’est pour de rire !), Arthur - assisté par le fidèle Tiburce qui ne finit jamais ses phrases et de l’indien Roani, va aller... Un auteur découvert grâce à une critique très enthousiaste de Marina53. Comment décrire Capitaine Frites ? C’est difficile, disons que dès les premières lignes, on est irrésistiblement entraîné dans un univers baroque, un peu loufoque où le rythme et l’humour sont au diapason. Pas un paragraphe sans que le sourire, voire le franc éclat de rire, ne survienne. Alors, Arthur - le narrateur - est marié avec Morgane. Et comme dans la légende arthurienne, c’est une vraie sorcière !!! Une psychopathe qui n’a qu’un projet : détruire, anéantir le pauvre Arthur qui n’est pas assez ceci ou trop cela. Après quelques années d’une union dévastatrice pour lui, il parvient à la quitter. Il doit néanmoins mettre un continent entre eux pour sauver sa peau. Il est embauché par Motal, une multinationale (!) qui, pour se refaire une virginité dans un pays d’Afrique qu’elle a grandement contribué à piller, le sollicite pour qu’il introduise une espèce particulière de poissons, susceptibles de s’adapter et de prospérer dans les eaux du Yarabanga. Dans une Afrique réinventée, non exempte de clichés (mais c’est pour de rire !), Arthur - assisté par le fidèle Tiburce qui ne finit jamais ses phrases et de l’indien Roani, va aller d’aventure en aventure, se reconstruisant loin de Morgane et de sa tyrannie. C’était sans compter sur le fait que, pour son ex, la fin de l’emprise est insupportable ! Voilà donc Morgane qui débarque au Konghia : c’est une scène d’anthologie, disons-le. Bref, impossible de lui échapper. Le roman prend un nouveau tour et cela devient progressivement plus sombre jusqu’au dénouement. C’est carrément jubilatoire, je suis assez impressionnée de tant d’extravagance et de créativité. Notons aussi quelques illustrations qui rajoutent à la fantaisie de l’ensemble. Une bouffée d’oxygène bienvenue, à conseiller à tous ceux qui ont le moral en berne en cette dernière semaine d’août... mais aussi à tous ceux qui ne l’ont pas !! Merci aux Babeliotes pour cette découverte.
    Lire la suite
    En lire moins
  • generalmarechal Posté le 6 Mai 2019
    Le plus grinçant de cet auteur à mourir de rire ! Une Afrique pas si irréelle qu'elle en a l'air, peuplée de personnages aussi pathétiques qu'attachants, une histoire loufoque et une fin à se bidonner d'absurdité : c'est l'alchimie féconde d'Arnaud Le Guilcher !
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.