Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266299671
Code sériel : 17793
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Cavale ça veut dire s'échapper

Date de parution : 05/03/2020
Quinze ans, ça veut dire cavaler de rêve en rêve. De fille en fille.
On se pète la voix pour chanter comme Joe Strummer des Clash.
C’est la fièvre. Le bordel à l’intérieur. Un combat.
Vouloir devenir un homme sans quitter son enfance.
Cavaler ça veut dire s’échapper.
Oublier les malheurs dans le rire des...
Quinze ans, ça veut dire cavaler de rêve en rêve. De fille en fille.
On se pète la voix pour chanter comme Joe Strummer des Clash.
C’est la fièvre. Le bordel à l’intérieur. Un combat.
Vouloir devenir un homme sans quitter son enfance.
Cavaler ça veut dire s’échapper.
Oublier les malheurs dans le rire des copains, la musique, et la meute de copains encore comme des frères. Jamais sans eux.
Quinze ans, ça veut dire mourir d’amour et renaître tous les jours.
Ça veut dire fuguer, suivre une lumière dans la nuit droit devant, tout au bout là-bas.


« Son écriture est emportée, inspirée, agitée de fulgurances et de tempêtes intimes. » Pierre Vavasseur – Le Parisien
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266299671
Code sériel : 17793
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Et c'est drôle, surprenant, piquant. » 
Florence Trédez / ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • janessane Posté le 14 Juillet 2020
    J'avais laissé Cali, seul, au bord de la route, lourd d'un immense chagrin dans "Seul les enfants savent aimer". J'avais été bouleversée par les mots de l'auteur, son histoire aussi mais aussi par cette incroyable capacité d'insuffler de la vie, de l'espoir, de la tendresse et du rire aussi à travers ses mots. Je le retrouve quelques années plus tard, adolescent dans "Cavale, ça veut dire s'échapper". Au début, j'ai été un peu déconcertée. Je ne retrouvais pas cette plume si sensible, celle qui m'avait tant émue. Tout était un peu brouillon, un peu "en vrac" mais j'ai ensuite compris que tout ce bouillonnement, c'était celui de l'adolescence. L'adolescence, ce temps un peu suspendu et qui s'étire, s'étire, vers l'inconnu, de nouveaux horizons tant redoutés parfois mais aussi tant attendus. Bruno (Cali) a 15 ans. Il a grandi, sans sa maman , mais toujours entouré de ses fidèles amis. Ses tourments sont ceux de son âge mais peut-être avec une envie d'aimer et d'être aimé un peu plus forte que les autres. Alors oui, il attend sa première fois pour sortir de l'enfance . Mais tout au fond de lui, la seule chose qu'il attend c'est que Fabienne lui accorde bien... J'avais laissé Cali, seul, au bord de la route, lourd d'un immense chagrin dans "Seul les enfants savent aimer". J'avais été bouleversée par les mots de l'auteur, son histoire aussi mais aussi par cette incroyable capacité d'insuffler de la vie, de l'espoir, de la tendresse et du rire aussi à travers ses mots. Je le retrouve quelques années plus tard, adolescent dans "Cavale, ça veut dire s'échapper". Au début, j'ai été un peu déconcertée. Je ne retrouvais pas cette plume si sensible, celle qui m'avait tant émue. Tout était un peu brouillon, un peu "en vrac" mais j'ai ensuite compris que tout ce bouillonnement, c'était celui de l'adolescence. L'adolescence, ce temps un peu suspendu et qui s'étire, s'étire, vers l'inconnu, de nouveaux horizons tant redoutés parfois mais aussi tant attendus. Bruno (Cali) a 15 ans. Il a grandi, sans sa maman , mais toujours entouré de ses fidèles amis. Ses tourments sont ceux de son âge mais peut-être avec une envie d'aimer et d'être aimé un peu plus forte que les autres. Alors oui, il attend sa première fois pour sortir de l'enfance . Mais tout au fond de lui, la seule chose qu'il attend c'est que Fabienne lui accorde bien plus que son amitié. Trop timide, trop romantique, il devient un adepte du spleen, des poèmes écrits dans un coin de cahier et des rêves à n'en plus finir. Ce roman, c'est un voyage dans le temps. Sous fond de musique, d'amitié, de chagrin, on assiste à l'éclosion de Bruno vers Cali. C'est beau, c'est le road-trip du souvenir et une fois la lecture achevée, on referme le livre avec une belle émotion nichée au creux du cœur.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Harmonykamoulox Posté le 16 Juin 2020
    J’avais déjà beaucoup aimé « Seuls les enfants savent aimer », le premier roman de Cali. Et j’ai aussi beaucoup aimé celui-ci. Cali est un poète, ses mots, la façon dont il raconte, tout transpire la poésie. Son style est différent, touchant et parfois, les envolées nous transporte dans un univers de tous les sens. C’est simple : on aime ou on déteste ! Là, nous suivons toujours les aventures de Bruno et son ami Alec dans la grande traversée de l’adolescence. Entre les amours, le lycée, le groupe de musique punk, les guerres intérieures et la recherche de soi. C’est un joli roman qui nous replonge dans cette période délicate de l’adolescence.
  • Isa0409 Posté le 16 Mars 2020
    💙 « La seule chose qui justifie cette vie absurde, on vit, on meurt, et au milieu, l’amour. » 💙 Cali, on ne se connaît pas, mais merci. Merci mille fois. Cavale ça veut dire s’échapper, et moi, en vous lisant j’ai fui mon quotidien, j’ai rejoint une bulle de fraîcheur, j’ai eu 13 ans, j’ai eu 16 ans, j’ai ri, j’ai eu envie de pleurer, je me suis dit « Mais put***, la vie c’est ça, la vie c’est être adolescent quand on est adulte, c’est y croire toujours, c’est vivre ces foutus jours comme si c’étaient les derniers. » 💙 Et l’amour, toujours l’amour. Le premier, celui qui embrase, celui qui fait rêver, elle est là devant lui, Fabienne, assise devant lui en classe, et son sourire et ses yeux, il le sait, c’est elle, il lui a décroché la lune et elle n’a qu’un mot à dire, qu’un pas à faire et il la lui donne. Mais ce pas elle ne le fera pas. Alors ça va faire mal, il va en pleurer des larmes, des torrents qui se déverseront sans fin sur ses joues douces d’adolescent qui se meurt à l’intérieur. L’amour, c’est fou. On l’imagine... 💙 « La seule chose qui justifie cette vie absurde, on vit, on meurt, et au milieu, l’amour. » 💙 Cali, on ne se connaît pas, mais merci. Merci mille fois. Cavale ça veut dire s’échapper, et moi, en vous lisant j’ai fui mon quotidien, j’ai rejoint une bulle de fraîcheur, j’ai eu 13 ans, j’ai eu 16 ans, j’ai ri, j’ai eu envie de pleurer, je me suis dit « Mais put***, la vie c’est ça, la vie c’est être adolescent quand on est adulte, c’est y croire toujours, c’est vivre ces foutus jours comme si c’étaient les derniers. » 💙 Et l’amour, toujours l’amour. Le premier, celui qui embrase, celui qui fait rêver, elle est là devant lui, Fabienne, assise devant lui en classe, et son sourire et ses yeux, il le sait, c’est elle, il lui a décroché la lune et elle n’a qu’un mot à dire, qu’un pas à faire et il la lui donne. Mais ce pas elle ne le fera pas. Alors ça va faire mal, il va en pleurer des larmes, des torrents qui se déverseront sans fin sur ses joues douces d’adolescent qui se meurt à l’intérieur. L’amour, c’est fou. On l’imagine triomphant, et il nous la fait à l’envers. 💙 J’ai dévoré ces pages, sur fond de rock des années 80. J’ai entendu Bono, les Clash, Patti aussi, la grande Patti. Ça m’a fait un bien fou. Et j’en avais grandement besoin. 💙 Baby calm down, better calm down, On the night, in the eye of the forest There's a mare black and shining with yellow hair, I put my fingers through her silken hair and found a stair, I didn't waste time, I just walked right up and saw that Up there, there is a sea Up there, there is a sea Up there, there is a sea The sea's the possibility There is no land but the land (Up there is just a sea of possibilities) » (Patti Smith - Horses)
    Lire la suite
    En lire moins
  • mllemalenia Posté le 27 Décembre 2019
    L'histoire est celle d'un jeune garçon pris dans les filets de l'adolescence. Entre amour fou, démesure et émotions violentes, il tente de se frayer un passage vers l'âge adulte, sans grandir tout à fait, pour ne pas regretter l'enfance. J'avais dévoré "Seuls les enfants savent aimer" et c'est avec le plus grand plaisir que j'ai attaqué cette lecture. Comme dans son premier roman, le style est décousu, familier et oral, mais toujours très poétique. On retrouve le jeune Bruno à quinze ans, obsédé par la musique, les filles et la vie. C'est une plongée agréable dans les années quatre-vingt, où le mot Punk avait encore un sens. J'ai passé un joli moment de lecture avec ce roman. Cali y décrit avec justesse les affres de l'adolescence et ce jusqu'au-boutisme qui résume cette période charnière de la vie. Néanmoins, je n'ai pas aimé ce roman comme j'ai aimé le premier. Je suis restée en surface de cette histoire. Alors que le ton choisi par l'auteur était idéal pour un enfant, je l'ai trouvé lassant pour un adolescent, j'aurais aimé que le jeune Bruno de quinze ans ait un peu plus d'envergure. Ses phrases hachées, parfois sans queue ni tête, ont finies par me lasser au bout... L'histoire est celle d'un jeune garçon pris dans les filets de l'adolescence. Entre amour fou, démesure et émotions violentes, il tente de se frayer un passage vers l'âge adulte, sans grandir tout à fait, pour ne pas regretter l'enfance. J'avais dévoré "Seuls les enfants savent aimer" et c'est avec le plus grand plaisir que j'ai attaqué cette lecture. Comme dans son premier roman, le style est décousu, familier et oral, mais toujours très poétique. On retrouve le jeune Bruno à quinze ans, obsédé par la musique, les filles et la vie. C'est une plongée agréable dans les années quatre-vingt, où le mot Punk avait encore un sens. J'ai passé un joli moment de lecture avec ce roman. Cali y décrit avec justesse les affres de l'adolescence et ce jusqu'au-boutisme qui résume cette période charnière de la vie. Néanmoins, je n'ai pas aimé ce roman comme j'ai aimé le premier. Je suis restée en surface de cette histoire. Alors que le ton choisi par l'auteur était idéal pour un enfant, je l'ai trouvé lassant pour un adolescent, j'aurais aimé que le jeune Bruno de quinze ans ait un peu plus d'envergure. Ses phrases hachées, parfois sans queue ni tête, ont finies par me lasser au bout de quelques pages et j'ai mis du temps à terminer ma lecture. Au final, cela reste une lecture intéressante, mais si vous souhaitez découvrir cet auteur, je vous conseille plutôt de vous pencher sur son premier roman, que j'avais vraiment trouvé magistral. Celui-ci souffre hélas de la comparaison. Peut-être la barre avait-elle tout simplement été mise trop haute?
    Lire la suite
    En lire moins
  • Clem_YCR Posté le 7 Octobre 2019
    Je n’ai jamais été particulièrement fan de Cali. Je le connais de nom, je connais certaines de ses chansons, particulièrement « Je crois que je ne t’aime plus » qui est sortie à l’époque où j’étais encore au lycée. Je n’ai pas non plus lu son premier roman, même si j’en avais également entendu parler, de loin. Ce n’est donc pas le nom de l’auteur qui m’a attiré lorsque j’ai sélectionné Cavale ça veut dire s’échapper lors de la dernière masse critique Babelio. C’est déjà la couverture qui a attiré mon regard et ce résumé qui dit tout et rien à la fois mais qui est tellement poétique qu’il nous envoute. Le fait que le livre soit proposé en version audio a également fait pencher la balance car, si l’on omet les "j’aime lire" des enfants, je n’avais encore jamais « lu » en audio. Cet avis sera donc double : sur le fond et la forme. Je commencerai par vous donner mon avis objectif sur le livre audio. J’ai eu quelques déconvenues avec ce support audio car le CD s’est remis plusieurs fois au début; heureusement, j’avais à peu près mémorisé la piste. Ce qui m’a manqué, par rapport au support... Je n’ai jamais été particulièrement fan de Cali. Je le connais de nom, je connais certaines de ses chansons, particulièrement « Je crois que je ne t’aime plus » qui est sortie à l’époque où j’étais encore au lycée. Je n’ai pas non plus lu son premier roman, même si j’en avais également entendu parler, de loin. Ce n’est donc pas le nom de l’auteur qui m’a attiré lorsque j’ai sélectionné Cavale ça veut dire s’échapper lors de la dernière masse critique Babelio. C’est déjà la couverture qui a attiré mon regard et ce résumé qui dit tout et rien à la fois mais qui est tellement poétique qu’il nous envoute. Le fait que le livre soit proposé en version audio a également fait pencher la balance car, si l’on omet les "j’aime lire" des enfants, je n’avais encore jamais « lu » en audio. Cet avis sera donc double : sur le fond et la forme. Je commencerai par vous donner mon avis objectif sur le livre audio. J’ai eu quelques déconvenues avec ce support audio car le CD s’est remis plusieurs fois au début; heureusement, j’avais à peu près mémorisé la piste. Ce qui m’a manqué, par rapport au support papier, c’est le fait de pouvoir revenir facilement en arrière pour retrouver un passage, vérifier un nom ou un évènement ; de même, si j’ai apprécié plusieurs citations au cours de mon écoute, je n’ai malheureusement pas pu les noter puisque j’ai écouté l’entièrement du roman en voiture. Quelques petits bémols donc mais dans l’ensemble, j’ai plutôt été charmée par mon expérience. Sur les courts trajets il n’est pas toujours évident de se remettre dans le récit, et il faut rester un minimum attentif pour garder le fil et se laisser nourrir par les mots (pas évident pour moi qui décroche facilement, mon esprit partant dans tous les sens). Je suppose que l’appréciation d’un livre audio vient aussi de la manière dont il est lu et, ici, la narration de Cali est envoutante. On ne peut le nier, Cali a un réel talent de conteur et sa voix, légèrement éraillée, est hypnotisante. On se laisse porter par les mots du chanteur qui nous raconte sa propre histoire à travers un récit poétique et imagé. Peu de dialogues mais une narration vivante, qui nous prend à partie. Il nous replonge dans ses souvenirs d’adolescence et ce qui a rythmé son quotidien l'année de ses 15 ans; plus particulièrement le souvenir de son grand amour de jeunesse, celle qui lui a brisé le cœur et la fin de son enfance. A la manière d’un journal ou d’un ami à qui il ne cacherait rien de ce qu’il vit, de ce qu’il ressent, il nous confie à nous, lecteur, l’écho de ses pensées. Pas de temporalité, ses souvenirs coulent, l’un appelant l’autre, guidés par son amour pour Fabienne (à laquelle il ne saura pas se déclarer) sa passion pour la musique et la présente rassurante et constante de ses amis (en particulier Alec qui est comme son frère). Cali nous renvoie parfois à nos propres expériences, tantôt heureux, tantôt crucifié, il partage un lien privilégié avec ses amis, et le regard qu’il porte à ce qu’ils ont vécu ensemble nous fait entrevoir une relation très forte. Ensemble ils font les 400 coups, des bêtises d’enfant, qui ne portent pas vraiment à conséquence mais qui les font se sentir vivants. Pourtant, le jeune Bruno souffre, il n’est pas heureux entre la guerre à la maison et son amour pour Florence qui le ronge. C’est un écorché vif, tellement peu sûr de lui qu’il n’ose dire à l’objet de ses pensées l’amour immense qu’il éprouve pour elle. Il est hallucinant de voir tout ce qui lui passe par la tête, les films qu’il se fait sur ce qui arriverait si… Les mensonges qu’il sert à Fabienne par peur de se déclarer alors que son cœur lui hurle le contraire. Combien d’actes manqués et de souffrance supplémentaire ? Et elle qui ne voir rien. Ça a un petit côté tragique bien que sans doute sublimé par son regard d'adulte, et on ne peut s’empêcher de penser qu’on a peut-être côtoyé un Bruno. Heureusement, il y a la musique, omniprésente dans la vie de l’adolescent, la musique qui le sauve, qui lui permet de s’évader et de rêver à travers les images de ses icônes. Les émotions exacerbées du jeune Bruno nous explosent en plein face ; c’est comme s’il débordait. Sa solitude, son désir profond d’être aimé, le manque de sa maman. Il nous entraine avec lui, on ressent avec lui. Lorsque la dernière piste du CD s’est achevée, je me suis dit « déjà ? » ; j’aurai bien fait quelques pas de plus aux côtés de Bruno, appris ce qu’il a vécu une fois sa grande décision prise. J’ai cru comprendre que Même les enfants savent aimer était le récit de son enfance (je vais certainement m’y pencher), je me dis que peut-être Cali nous offrira une suite. Cerise sur le gâteau sur la version audio, nous avons droit à une chanson inspirée du roman qui clôture plutôt bien Cavale. Les souvenirs, les sentiments, les expériences que l’on a vécu restent quoi qu’on en dise, elles font de nous ce que nous sommes mais nous ne sommes plus les mêmes personnes que nous étions lorsque nous les avons vécu ; « j’espère que tu es heureuse ».
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.