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Pocket
EAN : 9782266299671
Code sériel : 17793
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Cavale ça veut dire s'échapper

Date de parution : 05/03/2020
Quinze ans, ça veut dire cavaler de rêve en rêve. De fille en fille.
On se pète la voix pour chanter comme Joe Strummer des Clash.
C’est la fièvre. Le bordel à l’intérieur. Un combat.
Vouloir devenir un homme sans quitter son enfance.
Cavaler ça veut dire s’échapper.
Oublier les malheurs dans le rire des...
Quinze ans, ça veut dire cavaler de rêve en rêve. De fille en fille.
On se pète la voix pour chanter comme Joe Strummer des Clash.
C’est la fièvre. Le bordel à l’intérieur. Un combat.
Vouloir devenir un homme sans quitter son enfance.
Cavaler ça veut dire s’échapper.
Oublier les malheurs dans le rire des copains, la musique, et la meute de copains encore comme des frères. Jamais sans eux.
Quinze ans, ça veut dire mourir d’amour et renaître tous les jours.
Ça veut dire fuguer, suivre une lumière dans la nuit droit devant, tout au bout là-bas.


« Son écriture est emportée, inspirée, agitée de fulgurances et de tempêtes intimes. » Pierre Vavasseur – Le Parisien
 
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EAN : 9782266299671
Code sériel : 17793
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Et c'est drôle, surprenant, piquant. » 
Florence Trédez / ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Helene1960 Posté le 3 Septembre 2020
    Le sous-titre de cette autobiographie est très parlant : "le captivant journal intime d'une adolescence". L'adolescence, le temps des premiers émois amoureux, le temps des soirées avec les potes, le temps des samedis passés dans une cave avec un groupe de musiciens qui essaie de trouver sa place au soleil. Cali ne nous épargne aucun de ces "clichés" qui marque l'adolescence de tout un chacun. Mai la sienne fut plus douloureuse peut-être à cause du décès de sa maman lorsqu'il avait 6 ans, du fait qu'il n'arrive pas à dire à Fabienne qu'il l'aime d'amour et non d'amitié, du fait qu'il n'arrive pas à parler à son père... Mais il y a les copains, que dis-je les copains, plutôt les amis, les vrais sur qui on peut compter quand le moral est dans les chaussettes, quand on veut confier ses déboires ou ses succès... Mais pour ça Cali est pudique, il garde beaucoup de choses au fond de son coeur et ne les confie pas facilement. Au vu de son itinéraire et de son succès dans la chanson, il a su avancer à grands pas dans sa vie d'adulte.
  • Cyril_Cht Posté le 19 Août 2020
    L'amour adolescent. Dans ce deuxième roman nous retrouvons le jeune Bruno devenu adolescent. Et a son âge il a une obsession, les femmes. A 15 ans on vie les sentiments tellement fort, que ce soit les peines de coeur, les premiers baissers et surtout la premières fois. À cela ajouter les conneries de Bruno et sa bande le tout envelopper dans une écriture poétique et douce et vous obtiendrez Cavale ca veut dire s'échapper. Un livre a lire absolument si vous voulez retrouver la flamme qui éclairait vos rêves a 15 ans.
  • thegoodgirl Posté le 4 Août 2020
    Cali nous offre une fois encore un joli roman autobiographique, tout en poésie, force et sensibilité. Nous le retrouvons dix ans plus tard, il va avoir 16 ans. Tout se bouscule dans sa tête, c'est l'ébullition adolescente : musique, copains, lycée, colère, révolte, sentiments, amour sincère, tristesse, souffrance, rire, blagues, le manque de sa maman. Il veut devenir un homme. Il avance et se cherche, il fait des expériences et découvre les sentiments, la douleur et le bonheur d'aimer. Le récit est très touchant, maîtrisé. Le style est poétique avec de temps à autre des phrases sans verbe, juste quelques mots pour décrire une émotion, une sensation. J'ai beaucoup aimé, c'est un peu différent de son premier roman même s'il parle toujours de lui, de son histoire. Je trouve que son texte est fort et sensible à la fois, il m'a fait revivre des moments de mon adolescence. Cali sait raconter l'histoire de ce gamin qui a perdu sa mère, qui n'est pas comme les autres, plus à fleur de peau, à vif et dont le regard sur le monde est particulier.
  • ilo21 Posté le 20 Juillet 2020
    Cali et ses 15 ans, les filles, la 1ère fois, la guerre à la maison, le lycée, les potes, le groupe de musique et tous ses états d'âme qui vont avec. Et sa maman, disparue, toujours à ses côtés dans les moments douloureux. Comme à son habitude, Cali écrit avec son coeur, c'est tendre, parfois un peu trash (et oui, l'adolescence d'un garçon de 15 ans, c'est pas triste!), mais surtout le reflet d'une adolescence avec une unique obsession: cette 1ère fois qui le fera devenir un homme. L'écriture est à l'image de Cali: poétique, drôle, spontanée.
  • janessane Posté le 14 Juillet 2020
    J'avais laissé Cali, seul, au bord de la route, lourd d'un immense chagrin dans "Seul les enfants savent aimer". J'avais été bouleversée par les mots de l'auteur, son histoire aussi mais aussi par cette incroyable capacité d'insuffler de la vie, de l'espoir, de la tendresse et du rire aussi à travers ses mots. Je le retrouve quelques années plus tard, adolescent dans "Cavale, ça veut dire s'échapper". Au début, j'ai été un peu déconcertée. Je ne retrouvais pas cette plume si sensible, celle qui m'avait tant émue. Tout était un peu brouillon, un peu "en vrac" mais j'ai ensuite compris que tout ce bouillonnement, c'était celui de l'adolescence. L'adolescence, ce temps un peu suspendu et qui s'étire, s'étire, vers l'inconnu, de nouveaux horizons tant redoutés parfois mais aussi tant attendus. Bruno (Cali) a 15 ans. Il a grandi, sans sa maman , mais toujours entouré de ses fidèles amis. Ses tourments sont ceux de son âge mais peut-être avec une envie d'aimer et d'être aimé un peu plus forte que les autres. Alors oui, il attend sa première fois pour sortir de l'enfance . Mais tout au fond de lui, la seule chose qu'il attend c'est que Fabienne lui accorde bien... J'avais laissé Cali, seul, au bord de la route, lourd d'un immense chagrin dans "Seul les enfants savent aimer". J'avais été bouleversée par les mots de l'auteur, son histoire aussi mais aussi par cette incroyable capacité d'insuffler de la vie, de l'espoir, de la tendresse et du rire aussi à travers ses mots. Je le retrouve quelques années plus tard, adolescent dans "Cavale, ça veut dire s'échapper". Au début, j'ai été un peu déconcertée. Je ne retrouvais pas cette plume si sensible, celle qui m'avait tant émue. Tout était un peu brouillon, un peu "en vrac" mais j'ai ensuite compris que tout ce bouillonnement, c'était celui de l'adolescence. L'adolescence, ce temps un peu suspendu et qui s'étire, s'étire, vers l'inconnu, de nouveaux horizons tant redoutés parfois mais aussi tant attendus. Bruno (Cali) a 15 ans. Il a grandi, sans sa maman , mais toujours entouré de ses fidèles amis. Ses tourments sont ceux de son âge mais peut-être avec une envie d'aimer et d'être aimé un peu plus forte que les autres. Alors oui, il attend sa première fois pour sortir de l'enfance . Mais tout au fond de lui, la seule chose qu'il attend c'est que Fabienne lui accorde bien plus que son amitié. Trop timide, trop romantique, il devient un adepte du spleen, des poèmes écrits dans un coin de cahier et des rêves à n'en plus finir. Ce roman, c'est un voyage dans le temps. Sous fond de musique, d'amitié, de chagrin, on assiste à l'éclosion de Bruno vers Cali. C'est beau, c'est le road-trip du souvenir et une fois la lecture achevée, on referme le livre avec une belle émotion nichée au creux du cœur.
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