RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Crime et Châtiment

            Pocket
            EAN : 9782266286121
            Code sériel : 17245
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 752
            Format : 108 x 177 mm
            Crime et Châtiment

            Victor Derély (Traducteur)
            Date de parution : 07/06/2018
            LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

            Été 1865, Saint-Pétersbourg. Écrasé par la pauvreté, le jeune Raskolnikoff doit abandonner ses études. Arpentant la ville, désorienté, il se croit appelé à un grand avenir et, dédaigneux de la loi morale, fomente le meurtre de sa logeuse, une vieille usurière. Mais en réalisant ce...
            LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

            Été 1865, Saint-Pétersbourg. Écrasé par la pauvreté, le jeune Raskolnikoff doit abandonner ses études. Arpentant la ville, désorienté, il se croit appelé à un grand avenir et, dédaigneux de la loi morale, fomente le meurtre de sa logeuse, une vieille usurière. Mais en réalisant ce « songe monstrueux », il sombre : les conséquences de son acte le rongent. Jusqu’à ce qu’il finisse par se rendre et accepter la condamnation, seule voie de rédemption pour lui.
            Œuvre majeure de la littérature russe, Crime et Châtiment est le roman de la déchéance humaine, Raskolnikoff son témoin incarné. Écrivain de la conscience et du doute, Dostoïevski offre, avec cette plongée troublante dans la psyché d'un criminel, une vibrante réflexion sur la dualité de l’Homme, son mystère, et les possibles lueurs de son salut.

            Traduit du russe par Victor Derély

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

             
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782266286121
            Code sériel : 17245
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 752
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.50 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Lalilette50 Posté le 16 Mars 2019
              A la fin de 2018, j’avais décidé de participer au World Tour Challenge. J’avais beaucoup aimé l’idée de découvrir de nouveaux auteurs venus de pays dont je ne connaissais rien. Mais quand j’ai vu que pour le mois de janvier, c’était la Russie qui était à l’honneur, ça m’avait un peu refroidi… je n’avais pas eu une bonne expérience avec la littérature russe, en même temps, je n’avais lu qu’Anna Karenine, et franchement, je m’étais ennuyée, mais ennuyée. Puis j’ai demandé conseil à droite à gauche, et ce qui revenait le plus c’était Dostoïevski. Je refais un petit sondage dans mon entourage, et décide que finalement, je lirai Crime et Châtiment. Je m’étais un peu renseigné sur les traductions, et je découvre que celle d’André Markowicz est, dit-on, la meilleure. Qu’à cela ne tienne, autant faire les choses comme il faut. Je me procure cette traduction, et je commence ma lecture, et oh miracle, à la deuxième page, je suis déjà dans l’histoire. Je ne sais pas si c’est les descriptions, l’ambiance, la façon dont le personnage s’exprime, la modernité de l’œuvre ou l’histoire en elle-même, mais je pense bien qu’aucun roman ne m’avait fait cet effet. Aux premières pages,... A la fin de 2018, j’avais décidé de participer au World Tour Challenge. J’avais beaucoup aimé l’idée de découvrir de nouveaux auteurs venus de pays dont je ne connaissais rien. Mais quand j’ai vu que pour le mois de janvier, c’était la Russie qui était à l’honneur, ça m’avait un peu refroidi… je n’avais pas eu une bonne expérience avec la littérature russe, en même temps, je n’avais lu qu’Anna Karenine, et franchement, je m’étais ennuyée, mais ennuyée. Puis j’ai demandé conseil à droite à gauche, et ce qui revenait le plus c’était Dostoïevski. Je refais un petit sondage dans mon entourage, et décide que finalement, je lirai Crime et Châtiment. Je m’étais un peu renseigné sur les traductions, et je découvre que celle d’André Markowicz est, dit-on, la meilleure. Qu’à cela ne tienne, autant faire les choses comme il faut. Je me procure cette traduction, et je commence ma lecture, et oh miracle, à la deuxième page, je suis déjà dans l’histoire. Je ne sais pas si c’est les descriptions, l’ambiance, la façon dont le personnage s’exprime, la modernité de l’œuvre ou l’histoire en elle-même, mais je pense bien qu’aucun roman ne m’avait fait cet effet. Aux premières pages, je savais que je devais relire ce roman (chose que je ne fais jamais, exception faite pour Harry Potter, dont j’ai relu très récemment les quatre premiers). Et puis il y a le personnage principal, Raskolnikov, qui est devenu un de mes personnages de roman préférés. Je ne vois pas l’utilité de vous résumer l’histoire (pour ceux qui ne l’ont pas lu), étant donné que tout le génie de cette œuvre ne réside pas dans l’histoire en elle-même, mais dans le combat intérieur qui torture Raskolnikov, pour qui, malgré tout, on se surprend à avoir de la sympathie, « le méchant ? ». Est-ce vraiment lui le méchant ?
              Lire la suite
              En lire moins
            • Bibliozonard Posté le 15 Mars 2019
              Impossible d’être incommodé, à un quelconque moment de la lecture, par Mr Dostoïevski qui m’avait déjà touché avec « Le joueur » — une autre histoire de vice où l’auteur manipule la condition humaine et ses facettes déficientes. Le meilleur usage de l’intelligence que l’on puisse espérer rencontrer à chaque lecture de Fedor Dostoïevski. St-Pétersbourg, 1865. Rosio Raskolnikoff se rend dans un bar pour casser sa solitude, s’affranchir, s’obliger à… Pauvre étudiant, il n’a pas d’argent pour payer le loyer et rembourser les avances que sa logeuse lui octroie. Il la fuit quotidiennement esquivant ainsi les sermons, tel un renard les chasseurs trop bruyants. Il rencontre un alcoolique, un superbe personnage désespéré ; Marméladoff une pipelette que Rosio écoute avec curiosité et patience. À l’issue de la première partie, on découvre l’élaboration d’un plan macabre. Après coup, Rosio devient paranoïaque, délirant, malade, atteint par une espèce de crise d’angoisse qui traine. Soutenu par son ami étudiant et garde malade Razoumikhine et le médecin Zosimoff, il affronte le désespoir. La personnalité de Rodion Raskolnikoff : Par Razoumikhine = monomane (atteint par une obsession, idée fixe, maniaque ?) « - Que vous dirai-je ? Je connais Rodion depuis dix-huit mois : il est morose, fier et hautain. Dans ces derniers... Impossible d’être incommodé, à un quelconque moment de la lecture, par Mr Dostoïevski qui m’avait déjà touché avec « Le joueur » — une autre histoire de vice où l’auteur manipule la condition humaine et ses facettes déficientes. Le meilleur usage de l’intelligence que l’on puisse espérer rencontrer à chaque lecture de Fedor Dostoïevski. St-Pétersbourg, 1865. Rosio Raskolnikoff se rend dans un bar pour casser sa solitude, s’affranchir, s’obliger à… Pauvre étudiant, il n’a pas d’argent pour payer le loyer et rembourser les avances que sa logeuse lui octroie. Il la fuit quotidiennement esquivant ainsi les sermons, tel un renard les chasseurs trop bruyants. Il rencontre un alcoolique, un superbe personnage désespéré ; Marméladoff une pipelette que Rosio écoute avec curiosité et patience. À l’issue de la première partie, on découvre l’élaboration d’un plan macabre. Après coup, Rosio devient paranoïaque, délirant, malade, atteint par une espèce de crise d’angoisse qui traine. Soutenu par son ami étudiant et garde malade Razoumikhine et le médecin Zosimoff, il affronte le désespoir. La personnalité de Rodion Raskolnikoff : Par Razoumikhine = monomane (atteint par une obsession, idée fixe, maniaque ?) « - Que vous dirai-je ? Je connais Rodion depuis dix-huit mois : il est morose, fier et hautain. Dans ces derniers temps (mais peut-être cette disposition existait-elle chez lui d’ancienne date), il est devenu soupçonneux et hypocondriaque. Il est bon et généreux. Il n’aime pas à révéler ses sentiments et il lui en coûte moins de blesser les gens que de se montrer expansif. Parfois, du reste, il n’est pas du tout hypocondriaque, mais seulement froid et insensible jusqu’à l’inhumanité. On dirait vraiment qu’il y a en lui deux caractères opposés qui se manifestent tout à tour. A de certains moments, il est d’une taciturnité extrême. Tout lui est à charge, tout le monde le dérange, et il reste couché sans rien faire ! Il n’est pas moqueur, non que son esprit manque de causticité, mais plutôt parce qu’il dédaigne le persiflage comme un passe-temps trop frivole. Il n’écoute pas jusqu’au bout tout ce qu’on lui dit. Jamais il ne s’intéresse aux choses qui, à un moment donné, intéressent tout le monde. Il a une très haute opinion de lui-même, et je crois qu’en cela il pas tout à fait tort. » (p306) Le détail prend une ampleur rocambolesque dans chaque cas de figure. La rhétorique règne en maître incontesté. Survolons la matière tamisée : la relation de voisinage, l’amitié, les rencontres impromptues, la violence. L’entretien entre Rosio et sa mère, sa sœur, Razoumikine ; dans la chambre du malade avec Rodion à propos du mariage, du prétendant de sa sœur… La joute verbale entre Pétrovitch et Lébéziatnikoff, intellectuels invités au dîner de la veuve Marméladoff ! Le silence insoutenable de Raskolnikoff brisé par une intervention libératrice ! Sur le libéralisme opposé au socialisme : Faut-il continuer à déchirer son manteau en deux, donner la moitié à son prochain, et finir à moitié nu chacun ; ou se fier à l’intérêt personnel, n’aimez que soi et ses affaires afin de garder le manteau entier, et par voie de conséquence grâce à sa propre fortune construite permettre d’offrir un plus grand morceau aux autres. (218-219) La pauvreté extrême, la maladie qui touche Catherine Ivanovna et Sonia (sa fille prostituée par dépit, fille du feu Marméladoff, l'indéracinable croyante qui s’en remet à dieu) Le débat sur le crime, la différence entre l’homme ordinaire et l’homme extraordinaire, question du juge Porphyre. La confrontation, l’échange d’esprit fin sur l’enquête !!! Le crime et le châtiment de Raskolnikoff. J’ai eu l’impression de me plonger dans « L’apologie de Socrate, son procès » de Platon. L’apologie de Raskolnikoff, aux thèmes universels et intimes, mis en scène par Fedor Dostoïevsky. Quelle merveille !
              Lire la suite
              En lire moins
            • Lutopie Posté le 8 Mars 2019
              Crimen, inis, n : accusation, action en justice. Le crime appelle le châtiment parce qu'il le porte en lui. Le criminel, Raskolnikov, fait son procès et le procès des autres et prend la décision de tuer, de commettre un crime (contre l'humanité). Il en souffre, tout au long du roman, et se demande si la fin justifie vraiment les moyens. C'est la crise ... On se vend corps et âmes, faute de moyens ; tout le monde, partout, dans la sphère familiale même, d'où les manifestations violentes, d'où les sacrifices, les meurtres, les suicides à petit feu. Son crime est symptomatique de la crise. Il commet la pire des bassesses, écoeuré de celles des autres et des siennes aussi. Il atteint un pic au moment du crime mais la tension ne retombe pas après l'acte, au contraire, peut-être même qu'elle s'intensifie, et c'est là que se constitue le véritable châtiment. Un cas de conscience se pose. Raskolnikov a commis un double meurtre : un meurtre prémédité, mais aussi un meurtre par accident, qui pèse lourd dans la balance, celle de la justice. Je me suis posée beaucoup de questions au cours de ma lecture. Raskolnikov est-il malade ? De quoi la fièvre... Crimen, inis, n : accusation, action en justice. Le crime appelle le châtiment parce qu'il le porte en lui. Le criminel, Raskolnikov, fait son procès et le procès des autres et prend la décision de tuer, de commettre un crime (contre l'humanité). Il en souffre, tout au long du roman, et se demande si la fin justifie vraiment les moyens. C'est la crise ... On se vend corps et âmes, faute de moyens ; tout le monde, partout, dans la sphère familiale même, d'où les manifestations violentes, d'où les sacrifices, les meurtres, les suicides à petit feu. Son crime est symptomatique de la crise. Il commet la pire des bassesses, écoeuré de celles des autres et des siennes aussi. Il atteint un pic au moment du crime mais la tension ne retombe pas après l'acte, au contraire, peut-être même qu'elle s'intensifie, et c'est là que se constitue le véritable châtiment. Un cas de conscience se pose. Raskolnikov a commis un double meurtre : un meurtre prémédité, mais aussi un meurtre par accident, qui pèse lourd dans la balance, celle de la justice. Je me suis posée beaucoup de questions au cours de ma lecture. Raskolnikov est-il malade ? De quoi la fièvre qu'il se traîne est-elle le symptôme ? Est-ce qu'il hallucine ? Est-il lucide ? Ses nerfs vont-ils lâcher ? Il commet des erreurs (il commet un double meurtre). Est-ce parce qu'il n'arrive plus à se contrôler ou au contraire, le fait-il par jeu, de manière délibérée, parce qu'il revendique son crime, sans le dire ? Il résiste. Il délire aussi. Il a du courage, tout en ayant peur, à la limite de la paranoïa. Il a le sang froid, malgré sa fièvre, malgré ses nerfs fragiles, malgré sa tension. Le verdict tombe : Raskolnikov est coupable, parce qu'il a commis un crime ; la réponse c'est qu'il est responsable. Est-il libre alors à la fin ?
              Lire la suite
              En lire moins
            • Tagrawla Posté le 10 Février 2019
              Vous, je ne sais pas, mais moi, pendant longtemps "classique russe", ça me faisait peur. C'est même pour ça que je ne commence à les lire que maintenant. C'est impressionnant, ces deux mots. On pourrait croire qu'on n'est pas au niveau, que ça va être compliqué. Rien qu'à voir l'épaisseur de leurs classiques, on peut ne pas être rassuré. "Vais-je comprendre ?" Bon, alors réglons la question tout de suite : si vous arrivez à comprendre un épisode de Columbo, vous pouvez aborder Crime et Châtiment sans le moindre souci. Oui, je parle bien de l'inspecteur casse-pied en imperméable. Parce que l'histoire en elle-même est construite exactement de cette façon là : on sait qui a commis le crime, pourquoi, avec quelle arme, où et quand. Le procureur aussi, le sait, du moins il s'en doute dans les grandes lignes, et il va sans arrêt asticoter le coupable pour le faire craquer. Pas besoin d'avoir fait de longues études de lettres pour aborder ce genre d'histoires. Il ne faut pas perdre de vue que Crime et Châtiment était en son temps un feuilleton. La presse le publiait morceau par morceau. Ça n'avait pas de visée élitiste, au contraire. Vraiment pas de quoi... Vous, je ne sais pas, mais moi, pendant longtemps "classique russe", ça me faisait peur. C'est même pour ça que je ne commence à les lire que maintenant. C'est impressionnant, ces deux mots. On pourrait croire qu'on n'est pas au niveau, que ça va être compliqué. Rien qu'à voir l'épaisseur de leurs classiques, on peut ne pas être rassuré. "Vais-je comprendre ?" Bon, alors réglons la question tout de suite : si vous arrivez à comprendre un épisode de Columbo, vous pouvez aborder Crime et Châtiment sans le moindre souci. Oui, je parle bien de l'inspecteur casse-pied en imperméable. Parce que l'histoire en elle-même est construite exactement de cette façon là : on sait qui a commis le crime, pourquoi, avec quelle arme, où et quand. Le procureur aussi, le sait, du moins il s'en doute dans les grandes lignes, et il va sans arrêt asticoter le coupable pour le faire craquer. Pas besoin d'avoir fait de longues études de lettres pour aborder ce genre d'histoires. Il ne faut pas perdre de vue que Crime et Châtiment était en son temps un feuilleton. La presse le publiait morceau par morceau. Ça n'avait pas de visée élitiste, au contraire. Vraiment pas de quoi se laisser impressionner. Bien sûr, il y a aussi le fond. Et c'est le plus intéressant. L'histoire en elle-même n'est qu'un support grâce auquel Dostoïevski parle de son époque. Le servage est aboli depuis peu en Russie et les pauvres se répandent dans les rues de Petersbourg. Tout y est. Alcool, folie, misère, prostitution et tout le reste. Les nobles ont du mal à lâcher le morceau. Dans les salons petits-bourgeois, on sent poindre la montée du socialisme - nous sommes à une soixantaine d'années de la révolution. On parle aussi là de morale, de surhomme et surtout de psychologie. Et tout est parfaitement abordable. Dostoïevski était un lecteur de Hugo : son approche littéraire n'est pas très éloignée de celle que nous connaissons chez nous. Ça se lit vraiment tout seul, c'est très addictif, c'est beau et c'est intelligent. N'hésitez pas.
              Lire la suite
              En lire moins
            • martinevvb Posté le 5 Février 2019
              Lu !
            Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
            Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.