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Démons

Pocket
EAN : 9782266281652
Code sériel : 17116
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm
Démons

Date de parution : 12/07/2018
Lieutenant de police judiciaire à Avignon, Maxime porte sur son visage la marque du démon. Sept profondes cicatrices, de la tempe au menton, qui le font passer inaperçu parmi les voyous et lui ont laissé l’âme balafrée. Le Mal, il le connaît. Le reconnaît. D’instinct. Mais cette scène de crime... Lieutenant de police judiciaire à Avignon, Maxime porte sur son visage la marque du démon. Sept profondes cicatrices, de la tempe au menton, qui le font passer inaperçu parmi les voyous et lui ont laissé l’âme balafrée. Le Mal, il le connaît. Le reconnaît. D’instinct. Mais cette scène de crime dépasse de loin ses talents de chasseur. Pendu à des crocs de boucher, un homme a été proprement massacré. Le premier d’une longue série qui mènera Maxime aux portes de l’enfer. Et celles-ci ne s’ouvrent pas impunément…

Cet ouvrage a reçu le prix VSD du polar
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EAN : 9782266281652
Code sériel : 17116
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Les scènes de crimes sont assez atypiques et que dire des crimes eux-mêmes et de leur modes opératoires : des chefs-d’œuvre d'atrocité ! » Babelio

« Un très bon moment de lecture ponctué de frissons devant la noirceur des actes criminels perpétués, mais aussi d'impatience de découvrir le fin mot de l'histoire. Une équipe qui tient la route pour déméler tout cela, avec un fil rouge policier qui semble s'inspirer tellement du réel que c'en est d'autant plus troublant. » Babelio
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • NigraFolia Posté le 28 Octobre 2019
    Maxime, 31 ans, est un jeune lieutenant de la police judiciaire d’Avignon. C’est un flic tourmenté, buveur et qui avale des anti-douleurs comme d’autres des bonbons. Le visage balafré, il porte sur lui les traces d’un tourment de jeunesse. Mais Max est un chasseur qui se complet dans la noirceur. Rien ne semble apaiser sa soif. Alors, quand des victimes débitées, des litres de sang répandus, des cadavres souillés, s’additionnent, il se jette à corps perdu dans cette enquête. Il nage dans le mal et ne vit que pour ça. Pas de doute, nous sommes certes, dans le Vaucluse, mais surtout dans un polar violent. Le lecteur plonge dans une succession d’horreurs. Bien entendu, la hiérarchie de Max, lui adjoint une nouvelle collègue qui apporte au-delà d’une once de féminité, un souffle de fraicheur dans un univers fait de cadavres mutilés. Bon, si on s’arrête là, pas grand-chose de neuf, pas de quoi éviscérer un chaton sur Facebook. Rien que du déjà lu. Des personnages somme toute assez stéréotypés, une mécanique contrôlée, écrite correctement sans grande innovation. J’aurais pu stopper cette lecture tant les deux premiers tiers de Démons, ne m’ont pas franchement emballé. Mais, il y avait ce petit truc... Maxime, 31 ans, est un jeune lieutenant de la police judiciaire d’Avignon. C’est un flic tourmenté, buveur et qui avale des anti-douleurs comme d’autres des bonbons. Le visage balafré, il porte sur lui les traces d’un tourment de jeunesse. Mais Max est un chasseur qui se complet dans la noirceur. Rien ne semble apaiser sa soif. Alors, quand des victimes débitées, des litres de sang répandus, des cadavres souillés, s’additionnent, il se jette à corps perdu dans cette enquête. Il nage dans le mal et ne vit que pour ça. Pas de doute, nous sommes certes, dans le Vaucluse, mais surtout dans un polar violent. Le lecteur plonge dans une succession d’horreurs. Bien entendu, la hiérarchie de Max, lui adjoint une nouvelle collègue qui apporte au-delà d’une once de féminité, un souffle de fraicheur dans un univers fait de cadavres mutilés. Bon, si on s’arrête là, pas grand-chose de neuf, pas de quoi éviscérer un chaton sur Facebook. Rien que du déjà lu. Des personnages somme toute assez stéréotypés, une mécanique contrôlée, écrite correctement sans grande innovation. J’aurais pu stopper cette lecture tant les deux premiers tiers de Démons, ne m’ont pas franchement emballé. Mais, il y avait ce petit truc qui me titillait et m’a amené jusqu’à la fin. Celle-ci est bien plus intéressante que le reste. Elle est bien fichue, certes agressive et un chouïa grand-guignolesque, mais surtout, elle ouvre sur un champ de possibles. Les 100 dernières pages solidifient le personnage de Max, et lui donne enfin de la matière, un poil de relief au-delà des évidences et des clichés. Je dois avouer, que si j’ai lu, Démons, c’est que j’ai en ligne de mire, Flambeau. Fait est, que ce roman-ci, pose un personnage, plus qu’il ne m’a emballé. Reste à voir, si l’essai est transformé. C’est donc un avis mitigé, mais pas négatif. Surtout, c’est à suivre.
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  • DelFour Posté le 22 Octobre 2019
    Après avoir lu du Thilliez et du Chattam, je continue dans la série thriller avec Marc Laine et un polar noir à vous couper le souffle. Malgré des scènes de crime plutôt gore, l'intrigue est menée d'une main de maître, on suit les personnages dans cette (en)quête comme si on les accompagnait, addictif !
  • kikenbook Posté le 11 Août 2019
    C'est d'abord le bandeau "coup de cœur de Thilliez" qui m'a attiré vers ce premier roman de Marc Laine, paru en 2016. Et il n'y pas tromperie sur la marchandise ! Dans la veine d'un Thilliez ou d'un Norek, ce thriller est de ceux qui, écrit par un professionnel (gendarme), vous plongent directement dans une intrigue haletante, bien ficelée, avec pour héros un flic balafré par la vie, au sens propre comme (dé)figuré. Thilliez a son Franck Sharko, Laine a son Maxime Delonge.
  • Annicklecture Posté le 3 Juin 2019
    Du pur thriller comme je les adore. Meurtres, scènes macabres, la chasse aux démons est ouverte. Stéphanie, nouvelle recrue, va se joindre au lieutenant Max de la PJ d'Avignon, personnage instable et défiant les codes. Le temps presse, les cadavres sont auréolés de phrases qui a priori ne veulent rien dire, et les crimes s'enchaînent sans lien apparent. Chacun à sa part de noirceur. - "Il n'a pas la fierté du flic solitaire qui veut résoudre seul ses enquêtes sans l'aide de personne. Il n'a que faire des codes ou des convenances, tout ce qui compte pour lui, c'est d'attraper sa proie. Oui, sa proie. Car il ne faut pas s'y tromper, ce flic, cet homme, est un chasseur…" Tous les ingrédients d'un récit très noir. Plus de 500 pages d'une lecture complètement addictive. Les copines m'avaient parlé de cet auteur et bien voilà j'ai lu ce premier roman avec beaucoup de plaisir. L'écriture m'a emporté, on est quelque fois dans les pensées de Max ou Stéphanie, l'histoire ne dévoile rien, une maîtrise de l'intrigue jusqu'au point final. Auteur que je vais suivre. Attention à ne pas mettre sous tous les yeux…
  • mimo26 Posté le 25 Mars 2019
    Premier meurtre Francis Pelat, ex-tolard travaillant pour Mario, dans son entreprise familiale d’import-export de produits du soleil (ex-taulard, lui aussi) ils se sont liés d’amitié lors d’une incarcération au centre pénitencier en banlieue d’Avignon. (À la maison d’arrêt du Pontet).Grâce 0 Mario, Françis va retrouver dès sa sortie de prison une vie stable, boulot régulier, lever tous les matins aux aurores, le seul plaisir qu’il s’accordait, c’était sa petite virée du soir en célibataire. (À cramer le soir en bouteilles et en gonzesses). Alors qu’il était en train de ranger des cageots dans l’entrepôt pendant que son ami Mario était parti à la banque, il entendit du bruit (craquement de verre), Il s’empara d’un vieux pied de biche rouillé et s’avança vers le fond de l’entrepôt, il se retrouva dans le noir face à une ancienne chambre froide, une fois entrait dans celle-ci il trouva sur sa droite, d’énormes crochets de métal, dont les bouchers se servaient pour suspendre les quartiers de bœuf, pendaient du plafond. Et l’un deux oscillait, puis la porte de cette chambre se referma sur lui « tel le couvercle d’un mortel cercueil. » C’est le lendemain que son ami et patron Mario fera la terrible découverte du... Premier meurtre Francis Pelat, ex-tolard travaillant pour Mario, dans son entreprise familiale d’import-export de produits du soleil (ex-taulard, lui aussi) ils se sont liés d’amitié lors d’une incarcération au centre pénitencier en banlieue d’Avignon. (À la maison d’arrêt du Pontet).Grâce 0 Mario, Françis va retrouver dès sa sortie de prison une vie stable, boulot régulier, lever tous les matins aux aurores, le seul plaisir qu’il s’accordait, c’était sa petite virée du soir en célibataire. (À cramer le soir en bouteilles et en gonzesses). Alors qu’il était en train de ranger des cageots dans l’entrepôt pendant que son ami Mario était parti à la banque, il entendit du bruit (craquement de verre), Il s’empara d’un vieux pied de biche rouillé et s’avança vers le fond de l’entrepôt, il se retrouva dans le noir face à une ancienne chambre froide, une fois entrait dans celle-ci il trouva sur sa droite, d’énormes crochets de métal, dont les bouchers se servaient pour suspendre les quartiers de bœuf, pendaient du plafond. Et l’un deux oscillait, puis la porte de cette chambre se referma sur lui « tel le couvercle d’un mortel cercueil. » C’est le lendemain que son ami et patron Mario fera la terrible découverte du corps de Francis, son corps pendait à l’envers, complétement nu, les jambes écartées et les pieds transpercés par de gros crochets de bouchers…. (Je vous laisse découvrir ce passage) Premier message du tueur : « Juliette les trouve si beaux en uniformes par ce mois de novembre,» Second meurtre : Quelques jours plus tard, viendra le tour de Julien (dépressif) qui trouve que sa vie est un échec, à 38 ans il est responsable d’expédition dans une entreprise d’articles régionaux typiques de la Provence. Il a raté sa carrière professionnelle, il aurait aimé être professeur d’histoire, au lieu de ça, il travaillait dans la même boîte depuis bientôt dix ans. Le seul emploi qu’il ait trouvé après la naissance de son fils. Il est en couple avec Sylvie, qui lui a fait 2 enfants et qui s’en plaint constamment, elle le dénigre tout le temps. Un soir, son patron le contact pour qu’en une heure il décharge et recharge une commande dans un conteneur, n’ayant personne pour l’aider celui-ci entrepris cette commande de dernière minute seul. Dans l’obscurité celui-ci senti un regard froid se poser sur sa nuque, tellement pesant qu’il en avait presque éprouvé le contact, après un rapide coup d’œil et n’ayant aperçu personne, peu rassuré, il reprit quand même son parcours jusqu’au conteneur. Arrivé prés de celui-ci, il entendit à 2 reprises quelqu’un l’appeler par son prénom « Juulienn… » Il fut retrouvé vers 23h par le chef d’équipe, sur le côté d’une benne, un nouveau message: « ses deux Roméo se défiant comme deux mâles alpha, » (seconde épitaphe), dans celle-ci se trouvait le corps nu et entièrement désossé de Julien….. Et les meurtres ne vont pas s’arrêter là… C’est le lieutenant Maxime Delonge (surnom « Scarface » l’homme aux sept cicatrices, et tant d’autres encore. Depuis son adolescence, un incident lui avait valu d’avoir le visage balafré de plusieurs horribles marques), de la brigade judiciaire d’Avignon qui aura en charge l’enquête. Il est reconnu pour avoir d’excellentes intuitions. Il reste néanmoins un jeune homme très sombre, sans cesse tourmenté par ses démons intérieurs dû au traumatisme qu’il a subi étant plus jeune. Son visage le fait souffrir le martyre. Malgré plusieurs consultations auprès de différents médecins, tous lui affirment que cela est purement psychologique. De ce fait Maxime s’auto médicamente en faisant des mélanges de dérivés de morphine et vodka. Il sera rapidement secondé par le lieutenant Stéphanie Grappe, du SRPJ Marseille. Venue en renfort suite au deuxième meurtre et qui fera chavirer le cœur de Maxime. Ce sont les personnages principaux et qui sont attachants. J’aurais tellement aimé une autre fin entre eux… Je vous laisse découvrir ce magnifique thriller avec une bonne dose de meurtres sanglants, aucuns indices jusqu’au moment final de l’histoire, juste de mystérieux messages. J’ai été carrément bluffée par la fin de l’histoire, l’écriture est fluide, une fois commencé, on ne peut plus s’arrêter de tourner les pages ! Si je pouvais je mettrais un 20/20 je le ferais sans hésiter ! Cela ferait un très bon film. La suite logique est : que je viens de m’attaquer au deuxième roman de l’auteur « flambeau » et dès les premières pages, je constate que celui-ci est monté encore d’un cran si il continue comme cela il risque de faire parti de mes auteurs préférés !!!!
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