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Perrin
EAN : 9782262067793
Code sériel : 679
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Dépêches du Vietnam

Collection : Tempus
Date de parution : 16/03/2017
Un document majeur par un des plus grands écrivains du XXe siècle.
 
"Dépêches du Vietnam" rassemble la dernière série de reportages de guerre de John Steinbeck, les chroniques écrites à partir de 1966 pour le magazine Newsday.
John Steinbeck, à 64 ans, est déjà un homme malade et fatigué – il mourra deux ans plus tard – quand il part pour couvrir le...
"Dépêches du Vietnam" rassemble la dernière série de reportages de guerre de John Steinbeck, les chroniques écrites à partir de 1966 pour le magazine Newsday.
John Steinbeck, à 64 ans, est déjà un homme malade et fatigué – il mourra deux ans plus tard – quand il part pour couvrir le conflit qui mine l'Amérique. Mais il a beau connaître la guerre – il a suivi les boys en Europe en 1943 pour le New York Herald Tribune et a été blessé en Afrique du Nord – il est dérouté par ce qu'il découvre : une guerre qui ne comporte « ni front, ni arrières », écrit-il. Embarquant sur les vedettes qui sillonnent les deltas, volant à bord des hélicoptères Huey, il retrouve son fils. Est-ce l’une des raisons pour lesquelles Steinbeck, dans ses dépêches, soutient la guerre menée par l’Amérique ? Lui le défenseur des faibles et des opprimés, « l’écrivain social » qui en son temps fut soupçonné d’être communiste est devenu belliciste, mais est surtout « désespéré que ces merveilleuses troupes n’apportent pas une victoire rapide.

"Pour le reporter John Steinbeck, le Vietnam était une guerre juste. Il dut déchanter", L'Express.
"La lecture de ces dépêches, d'une qualité littéraire exceptionnelle, est stupéfiante", Les Echos.
 
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EAN : 9782262067793
Code sériel : 679
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • karkarot Posté le 28 Août 2018
    Avec ce livre, ces articles écrits par le prix Nobel et prix Pulitzer sur la guerre du Vietnam offre un nouveau regard sur le grand écrivain. Ces derniers textes, d'un Steinbeck qui ne s'économise pas et ne se réfugie pas dans des attitudes attendues éclaire son oeuvre et nous font redécouvrir de l'intérieur l'un des conflits phare de l'ére moderne qui a bouleversé la société américaine. L'introduction est à ce niveau très bien construite et remet bien dans le contexte le lecteur aujourd'hui un peu éloigné de l'actualité de l'époque ! De très beaux récits de guerre, auxquels on ne s'attendait pas, des articles réfléchis bien qu'écrit dans l'urgence et sans recul; avec toujours une acuité terrible et qui elle rappelle bien tous les autres textes de Steinbeck. Bref, un très bon livre, passionnant de bout en bout.
  • andreas50 Posté le 15 Juillet 2018
    C'est à l'invitation du magazine Newsday, que John Steinbeck, va partir en 1966, suivre la guerre du Vietnam. Il y a d'autres raisons lorsqu'il prend sa décision : son amitié pour Lyndon B. Johnson, la présence de l'un de ses fils présent sur le terrain, et l'envie de découvrir le conflit au plus près, le comprendre. La guerre, il connaît. En 1943, il était reporter en Afrique du nord, mais la guerre a bien changé depuis. Finie la guerre de mouvement, finis les grands affrontements de chars et d'infanterie soutenus par une aviation d'appui au sol. Au Viet-Nam, il va découvrir la guerre sans front, la guerre des partisans qui frappent, harcèlent, et puis se fondent dans la jungle. C'est aussi la guerre des snipers, des pièges diaboliques ou " booby- traps pour arrêter l'infanterie, la guerre des villes où le vietcong se promène incognito et balance ses grenades dans les bars, les restaurants fréquentés par les GI's. Le fantassin vietcong, homme ou femme, vêtu d'un simple pyjama noir, de sandales confectionnées avec du caoutchouc de récupération ; armé d'un fusil, d'un mortier ; portant pour tout viatique, une boulette de riz froid; ce fantassin va tenir en échec la plus... C'est à l'invitation du magazine Newsday, que John Steinbeck, va partir en 1966, suivre la guerre du Vietnam. Il y a d'autres raisons lorsqu'il prend sa décision : son amitié pour Lyndon B. Johnson, la présence de l'un de ses fils présent sur le terrain, et l'envie de découvrir le conflit au plus près, le comprendre. La guerre, il connaît. En 1943, il était reporter en Afrique du nord, mais la guerre a bien changé depuis. Finie la guerre de mouvement, finis les grands affrontements de chars et d'infanterie soutenus par une aviation d'appui au sol. Au Viet-Nam, il va découvrir la guerre sans front, la guerre des partisans qui frappent, harcèlent, et puis se fondent dans la jungle. C'est aussi la guerre des snipers, des pièges diaboliques ou " booby- traps pour arrêter l'infanterie, la guerre des villes où le vietcong se promène incognito et balance ses grenades dans les bars, les restaurants fréquentés par les GI's. Le fantassin vietcong, homme ou femme, vêtu d'un simple pyjama noir, de sandales confectionnées avec du caoutchouc de récupération ; armé d'un fusil, d'un mortier ; portant pour tout viatique, une boulette de riz froid; ce fantassin va tenir en échec la plus puissante armée du monde. Le Vietcong tient tout le pays : villes, villages, plaines, régions montagneuses; un ennemi insaisissable. Le soldat américain n'est en sécurité nulle-part. Sous peine de mort, la population est soumise à l'impôt, au ravitaillement; obligée de subir la propagande révolutionnaire propagée par les commissaires politiques. Les traîtres, les informateurs, les collabos sont liquidés impitoyablement. L'armée américaine tente de s'adapter au terrain, aux conditions climatiques, à la guerre idéologique, à la guerrilla, aux attentats. L'intérêt du livre de Steinbeck réside dans sa volonté de tout voir, de tout suivre, de tout comprendre. A 64 ans, malade, il n'hésite pas à suivre des sections d'infanterie à la recherche, au contact, à l'anéantissement de l'adversaire; à sonder avec d'autres équipes, le fond des rizières où " Charlie " aurait planqué armes et matériel; à accompagner dans leur missions les hélicoptères de combat de la 1ere Division de Cavalerie; à naviguer sur les canaux du delta du Mékong avec les vedettes de patrouille à la recherche de passeurs, de trafiquants, de poseurs de bombes; à assumer le rôle de co-pilote sur de petits monomoteurs de reconnaissance et de destruction d'objectifs désignés suspects. Steinbeck, devant la cruauté de cette guerre qui n'épargne ni civils innocents, ni militaires américains; ne cache pas son anticommunisme. L'Amérique est là pour sauver, libérer le Vietnam de l'emprise idéologique des Chinois et des Russes. Steinbeck, l'écrivain social, le chantre du petit peuple; qui fut dans le collimateur de la commission des activités anti-américaines semble s'être rangé du côté des Faucons. Contrairement à la majorité des écrivains et des artistes américains qui manifestent pour l'arrêt de cette sale guerre. Steinbeck ne s'en rend pas compte, ( au début du moins), mais la guerre est perdue d'avance. En 1944, il avait écrit un livre sur une armée occupante ( armée nazie ), Les Nuits sans lunes. Cette armée qui commence à avoir peur de ne pouvoir rentrer chez elle, la peur d'être chassée comme un lapin par l'opprimé, par l'occupé. Paradoxe de l'Histoire, l'armée américaine joue ici le rôle de l'occupant. Revenons à Dépêches du Vietnam, où John Steinbeck a pu donner la pleine mesure de ses talents d'auteur. Le livre se présente comme une correspondance à un être fictif dénommé Alicia. Chaque événement relaté est une illustration touchante, passionnante, parfois incisive d'un tout qui pourrait s'intituler Scènes de la Vie quotidienne au Vietnam en guerre. Un reportage, souvent partial, mais d'un grand intérêt historique.
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