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            Des femmes bien informées

            Robert Laffont
            EAN : 9782221241813
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 1 x 182 mm
            Des femmes bien informées

            François ROSSO (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 13/06/2019
            « Plus encore que l’intrigue, ce sont les notations sur les ravages insidieux de la maladie, les petites hypocrisies sociales ou le pouvoir de séduction d’une robe qui réservent les pages les plus stimulantes. Entre humour philosophe et tendresse qui se dérobe. » Emmanuelle Giuliani, Le Point.

            Un crime, huit femmes. Chacune a vu ou entendu quelque chose. Chacune sait, croit savoir ou peut-être feint de ne pas savoir. Car chacune, de près ou de loin, est mêlée à cette affaire sordide, le meurtre d’une jeune prostituée roumaine, dont on a retrouvé le cadavre dans un fossé...

            Un crime, huit femmes. Chacune a vu ou entendu quelque chose. Chacune sait, croit savoir ou peut-être feint de ne pas savoir. Car chacune, de près ou de loin, est mêlée à cette affaire sordide, le meurtre d’une jeune prostituée roumaine, dont on a retrouvé le cadavre dans un fossé de la périphérie de Turin. Crime crapuleux ? Règlement de comptes ? Ou incroyable machination ?
            Les voix des huit femmes se croisent et se mêlent tandis que la police piétine.
            Parvenu au sommet de son art d’illusionniste, Carlo Fruttero nous donne à lire, avec Des femmes bien informées, une tragi-comédie à la fois impitoyable et savoureuse.

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            EAN : 9782221241813
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 1 x 182 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • vbarentin Posté le 29 Décembre 2017
              Bon polar italien où au fils des témoignages de femmes, le crime sera élucidé.
            • mireille.lefustec Posté le 8 Août 2017
              "Donne informate sui fatti". Mondadori 2006 220 pages La belle Milena est retrouvée dans un fossé : assassinée . Huit voix féminines interviennent, débattent, font le point, notent des détails, signalent des faits incongrus, composent une mosaïque de styles et de rythme. Huit voix pressantes, divagantes, attendries, rageuses, compatissantes, se succèdent, s'entrecroisent. Chacune avec ses propres tics, fixations, passions et convictions. La surveillante générale ; la serveuse, la carabinière, la fille, la meilleure amie, la journaliste, la bénévole, la vieille comtesse. Leurs récits composent le puzzle, guident le lecteur vers le dénouement. Chaque femme ayant son niveau de langage est ainsi définie par sa façon de s'exprimer. Ce procédé choral est " un expédient littéraire savamment utilisé ", mais qui m'a quelque peu gênée au début car les chapitres sont courts. La multiplicité des protagonistes n'a pas permis de me les rendre attachants. La Fille et la meilleure amie ont la meilleure part. En conclusion : j'ai été intéressée mais pas passionnée.
            • Vodnik Posté le 27 Juillet 2017
              A chaque chapitre de cet excellent polar correspond le récit d'une des femmes touchées par le crime, parfaitement croquées avec beaucoup d'humour. A noter que l'expression italienne du titre ("Donne informate sui fatti") appartient au jargon juridique et se traduit plutôt par "témoin"
            • Nikoz Posté le 16 Octobre 2016
              La littérature policière peut être simple, inventive, bien écrite et juste assez psychologique... une réussite.
            • le-mange-livres Posté le 6 Avril 2012
              Où Milena peine à trouver sa place dans le grand monde turinois ; Où la carabinière est une vraie pistina (mais où elle a des raisons de l’être) ; Où il manque une pomme dans le saladier ; Où ce que l’on ne peut vraiment pas digérer, c’est l’effet Shanghai ; Où tout a commencé par la potion. L’incipit « Oui, en pratique, c’est moi qui ai découvert le corps de cette femme dans le fossé et qui ai appelé les carabiniers de mon portable, sans y réfléchir à deux fois. Qu’est-ce que je pouvais faire, rentrer tranquillement chez moi, me préparer un café et ne plus y penser, je n’ai rien vu, ce ne sont pas mes affaires, et la putain, qui d’autre la trouvera ? » Comment en suis-je arrivée là ? Par hasard. De quoi s’agit-il ? Mme Covino découvre un cadavre dans un fossé en allant cueillir des tournesols. C’est une jeune prostituée roumaine, ce qui met les carabiniers sur la piste du banal règlement de compte. Mais cette affaire s’avère rapidement plus compliquée. Car Milena est une prostituée repentie, reconvertie en baby-sitter, et qui a épousé son employeur, un riche banquier turinois. Au fil de l’enquête, les récits menés tour à tour par les différentes... Où Milena peine à trouver sa place dans le grand monde turinois ; Où la carabinière est une vraie pistina (mais où elle a des raisons de l’être) ; Où il manque une pomme dans le saladier ; Où ce que l’on ne peut vraiment pas digérer, c’est l’effet Shanghai ; Où tout a commencé par la potion. L’incipit « Oui, en pratique, c’est moi qui ai découvert le corps de cette femme dans le fossé et qui ai appelé les carabiniers de mon portable, sans y réfléchir à deux fois. Qu’est-ce que je pouvais faire, rentrer tranquillement chez moi, me préparer un café et ne plus y penser, je n’ai rien vu, ce ne sont pas mes affaires, et la putain, qui d’autre la trouvera ? » Comment en suis-je arrivée là ? Par hasard. De quoi s’agit-il ? Mme Covino découvre un cadavre dans un fossé en allant cueillir des tournesols. C’est une jeune prostituée roumaine, ce qui met les carabiniers sur la piste du banal règlement de compte. Mais cette affaire s’avère rapidement plus compliquée. Car Milena est une prostituée repentie, reconvertie en baby-sitter, et qui a épousé son employeur, un riche banquier turinois. Au fil de l’enquête, les récits menés tour à tour par les différentes femmes impliquées soulèvent de nombreuses zones d’ombre. La citation « Avec Fiorenza nous nous entendions à merveille. Quelle belle expression. Mais en quoi consiste exactement l’amitié, cela reste un mystère. Les goûts communs ? Sornettes. Les affinités ou différences de caractère ? Le même regard sur le vie ? Les conseils échangés ? Autres belles paroles. Le plus probable est que de part et d’autre existe la même certitude, instinctive, absolue, que l’autre ne vous jugera pas. On peut lui dire n’importe quoi, de la suprême ânerie au secret le plus intime, on sera critiqué, désapprouvé, voire insulté, mais jamais par un juge » (p. 101-102) Ce que j’en ai pensé : De madame Covino, la surveillante-chef du collège, à Mara, la serveuse écervelée et fleur bleue, en passant par la fille du veuf et son amie Béatrice, sans oublier la bénévole, la carabinière, la journaliste, et la vieille comtesse comme une cerise sur le gâteau, tout le charme du roman réside dans sa polyphonie, qui en fait une œuvre vivante, fraîche et rythmée, à la narration bien particulière. Roman policier, mais surtout roman psychologique, pour autant sans grande surprise, mais un tableau de mœurs intéressants sur la grande bourgeoisie italienne. Au final un roman plaisant, au charme un peu désuet, qui pourrait rappeler certains aspects des Boileau-Narcejac (du reste, Fruttero a longtemps écrit en tandem avec Lucentini, disparu récemment).
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