En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Dusk

        Pocket
        EAN : 9782266275668
        Code sériel : 16950
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 108 x 177 mm
        Dusk

        Date de parution : 11/01/2018
        Nebraska, comté de Buffalo, 1866.
        Parce que le meurtre d’une fillette rappelle le fantôme du Sprinkler, cet assassin d’enfants jamais identifié, le candidat au poste de gouverneur réunit une équipe de pisteurs chevronnés. Leur mission ? Traquer le monstre. Et le ramener, mort ou vif.
        Ils sont sept à monter en selle,...
        Nebraska, comté de Buffalo, 1866.
        Parce que le meurtre d’une fillette rappelle le fantôme du Sprinkler, cet assassin d’enfants jamais identifié, le candidat au poste de gouverneur réunit une équipe de pisteurs chevronnés. Leur mission ? Traquer le monstre. Et le ramener, mort ou vif.
        Ils sont sept à monter en selle, l’élite de l’Ouest sauvage. Sept traqueurs pour un seul prédateur. Du moins le croient-ils… Dans les plaines enneigées du Nebraska, leur poursuite impitoyable prend bientôt des airs de chevauchée des bannis…

        « Sébastien Bouchery : des romans noirs pour passer des nuits blanches. » Le Progrès
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266275668
        Code sériel : 16950
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.90 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Komboloi Posté le 23 Septembre 2018
          Cela faisait un petit moment que je ne m'étais pas plongé dans un thriller - western et je n'ai pas du tout été déçu par celui-ci. On va suivre dans ce roman la traque de deux tueurs en série.On retrouve dans ce roman l'ensemble des codes du genre, les personnages sont bien dans le thème. On a notamment le shérif et ses adjoints, les deux pisteurs usés par la vie qui fût la leur, l'écrivain en quête du récit qui fera sa gloire, la jeune dame membre du cabinet d'un politique qui compte se servir de cette traque pour ses projets en politique...Des personnages tous très différents qui ont leur passé propre, leurs secrets... Autre point fort du livre, le climat, l'ambiance. On rentre très vite dedans. C'est froid, c'est dur, c'est violent. Je regrette un peu la fin expéditive et qui ne m'a pas trop convaincu mais c'est un agréable roman pour les amateurs du genre (thriller ou western ou les deux). Une bonne lecture divertissante.
        • spleen Posté le 13 Juin 2018
          Allez, fermez les yeux ( pour lire c'est pas facile ) vous y êtes : plongés à 200% dans un vrai western chevauchant avec la troupe du shériff et de ses deux jeunes adjoints , accompagnés de deux pisteurs plus tout jeunes , d'une jolie femme et d'un écrivain qui veut écrire l'épopée des héros de l'Ouest, suivi de prés par un tueur à gage : tout ce petit monde est parti à la poursuite d'un assassin d'enfants en croisant également sur leur chemin le parcours ensanglanté d'un éventreur d'hommes. Rajoutez un temps glacial avec de la neige qui est bien la seule couleur blanche dans ce roman couleur Rouge et Noir . Et pour parfaire le tout un politicien bien véreux en campagne électorale prêt à toutes les turpitudes et entourloupes , voire plus pour se faire élire et qui actionne en sous-main les ficelles . C'est bien écrit, savamment orchestré sans trop de clichés ni de "déjà vu "ou lu, pas facile, en effet de renouveler le genre mais Frédéric Bouchery arrive à y insérer des effets surprise et une fin inattendue ... On cherche au cours de sa lecture, quelques têtes d'acteurs à mettre sur nos hommes et femme car... Allez, fermez les yeux ( pour lire c'est pas facile ) vous y êtes : plongés à 200% dans un vrai western chevauchant avec la troupe du shériff et de ses deux jeunes adjoints , accompagnés de deux pisteurs plus tout jeunes , d'une jolie femme et d'un écrivain qui veut écrire l'épopée des héros de l'Ouest, suivi de prés par un tueur à gage : tout ce petit monde est parti à la poursuite d'un assassin d'enfants en croisant également sur leur chemin le parcours ensanglanté d'un éventreur d'hommes. Rajoutez un temps glacial avec de la neige qui est bien la seule couleur blanche dans ce roman couleur Rouge et Noir . Et pour parfaire le tout un politicien bien véreux en campagne électorale prêt à toutes les turpitudes et entourloupes , voire plus pour se faire élire et qui actionne en sous-main les ficelles . C'est bien écrit, savamment orchestré sans trop de clichés ni de "déjà vu "ou lu, pas facile, en effet de renouveler le genre mais Frédéric Bouchery arrive à y insérer des effets surprise et une fin inattendue ... On cherche au cours de sa lecture, quelques têtes d'acteurs à mettre sur nos hommes et femme car c'est vraiment à un scénario de film que ce récit sans temps mort fait penser ! Toujours dans le cadre du prix du Polar en Poche ...
          Lire la suite
          En lire moins
        • silvin Posté le 17 Avril 2018
          Je ne connaissais pas du tout l'auteur et ai acheté ce livre un peu par hasard. Je ne regrette pas mon choix. Peu habitué des westerns, je me suis fait happer par l'histoire, sur la fin, je ne pouvais plus lâcher le livre. Alors c'est vrai que j'aurais aimé que les personnages soient un peu plus développer, qu'on en apprenne un peu plus, mais ce n'est pas vraiment gênant dans le cas de cette histoire de chasse à l'homme. C'est l'histoire qui prime. Je recommande chaudement cette lecture, surtout pour la fin que je n'ai pas vu venir.
        • LeaTouchBook Posté le 15 Avril 2018
          Je découvre la plume de Sébastien Bouchery avec ce très bon thriller western ! J'aime beaucoup ces auteurs français qui arrivent à s'imprégner de la littérature nord-américaine et réussissent à rendre hommage à cet héritage littéraire. Dusk est un livre qui mélange le roman noir et le western : le lecteur est ainsi plongé dans une ambiance unique, intrépide, palpitante et parfois même angoissante. L'auteur met en lumière dès le départ des paysages magnifiques, austères, sauvages qui forment un parfait décor à la mise en place d'une intrigue addictive. Dans le froid du Nebraska, sept hommes vont partir traquer un tueur d'enfants, un être vil, cruel et monstrueux. J'ai beaucoup aimé ce livre car j'ai eu véritablement l'impression d'être dans un film du genre, je voyais parfaitement le cadre spatio-temporel, c'est un roman très visuel ! Les personnages sont aussi vraiment intéressants, tous différents. Ce sont des protagonistes comme je les aime car ils ne sont pas manichéens, ce sont de vrais héros : brisés, avec des failles mais qui avancent envers et contre tout. En définitive, j'ai aimé ce western et je lirai avec plaisir d'autres romans de cet auteur !
        • UnKaPart Posté le 14 Octobre 2017
          Ils sont sept, comme les mercenaires du même nombre, et se lancent à la poursuite d'un tueur en série pédophile en plein Midwest (genre de Far West en plus central sur la carte). Tu l'auras compris, Dusk t'invite à une chevauchée entre western et thriller, entre XIXe et XXIe siècles. Avec tous les risques que comportent les grands écarts. On me l'avait vanté comme un chef-d'oeuvre. Après lecture, en trois lettres, non. Je suis resté sur ma faim. Le bouquin n'est pas mauvais, il contient même des scènes qui en jettent, mais il a aussi pas mal de petits défauts. Je serai donc plus mitigé que les dithyrambes qui m'ont conduit à l'acheter. Faute de méthodes vraiment modernes pour l'époque, la traque du serial killer ne se révèle pas bien différente des chasses à l'homme classiques du western, quand une bande de gus course au choix l'Indien rebelle, le voleur de chevaux, le braqueur de banques/train/diligence, etc. Dommage, puisque j'attendais beaucoup en termes de rupture avec l'existant. Décaler l'intrigue dans une fourchette 1890-1910 aurait permis de jouer à plein le choc entre les méthodes anciennes (bonne vieille poursuite à cheval) et modernes (émergence de la criminalistique et de la criminologie). Quant à la traque, faut... Ils sont sept, comme les mercenaires du même nombre, et se lancent à la poursuite d'un tueur en série pédophile en plein Midwest (genre de Far West en plus central sur la carte). Tu l'auras compris, Dusk t'invite à une chevauchée entre western et thriller, entre XIXe et XXIe siècles. Avec tous les risques que comportent les grands écarts. On me l'avait vanté comme un chef-d'oeuvre. Après lecture, en trois lettres, non. Je suis resté sur ma faim. Le bouquin n'est pas mauvais, il contient même des scènes qui en jettent, mais il a aussi pas mal de petits défauts. Je serai donc plus mitigé que les dithyrambes qui m'ont conduit à l'acheter. Faute de méthodes vraiment modernes pour l'époque, la traque du serial killer ne se révèle pas bien différente des chasses à l'homme classiques du western, quand une bande de gus course au choix l'Indien rebelle, le voleur de chevaux, le braqueur de banques/train/diligence, etc. Dommage, puisque j'attendais beaucoup en termes de rupture avec l'existant. Décaler l'intrigue dans une fourchette 1890-1910 aurait permis de jouer à plein le choc entre les méthodes anciennes (bonne vieille poursuite à cheval) et modernes (émergence de la criminalistique et de la criminologie). Quant à la traque, faut reconnaître qu'elle a tendance à se disperser en scènes annexes (intrigue politique, adjoint du shérif qui part compter fleurette, un “second prédateur”…). Il aurait fallu resserrer sur la poursuite proprement dite pour maintenir une tension constante au lieu d'un rythme en dents de scie. Bref, ce n'est pas du tout ce que j'attendais et l'ensemble m'a paru brouillon à certains moments. A côté de ça, Dusk offre des moments qui valent ceux des grands films du genre (chapitres 23 et 24, par exemple). C'est dans l'action et le sang que Bouchery se montre excellent (logique, son nom l'y prédestine). Signalons aussi, disséminées dans les dialogues, les notes d'humour qui font mouche. M'ont plu aussi les personnages. Rien de révolutionnaire, on retrouve des archétypes mais bien campés. Politicard véreux (pléonasme ?), shérif dépassé par l'ampleur politique que prend la chasse au tueur, adjoints peu aguerris et pas assurés sur leurs guiboles, chasseur de primes leevancleefien, une Lara Croft avant l'heure (belle, intelligente, gros seins, passe son temps à prouver qu'elle vaut autant qu'un homme alors qu'on le comprend très vite) et une paire de gloires vieillissantes. L'auteur flirte à la limite du stéréotype, mais sauve ses personnages du cliché grâce à la profondeur de leur background. Seul hic, une présentation parfois maladroite de certains, parce que trop longue et bourrée de tonnes de détails à ingurgiter. Ils ont aussi tendance à tenir des propos si avant-gardistes pour l'époque qu'ils se situent à la limite de l'anachronisme. Mais bon, je préfère ça à des pantins creux qui te déballent des répliques entendues mille fois au cinéma. A l'arrivée, une galerie classique mais efficace avec des personnages qui marquent. Dans le lot, mes préférés restent les ancêtres Bowens et Stabler qui ont tout vu tout fait et s'embarquent pour un baroud d'honneur plein d'arthrite. Très Clint Eastwood dans l'esprit, entre un Impitoyable et un Space Cowboys où la navette serait remplacée par un canasson. Donc voilà, des qualités, des défauts… “Mitigé”, comme je disais plus haut, c'en est la définition même. Un bouquin sympa, pas renversant, mais avec de bons moments et des idées intéressantes dans le ventre. Voilà ce que j'en retiens pour le "roman". Pour le "livre" – oui, il y a une nuance avec la fin de phrase précédente –, je suis colère et consternation. Rien à redire sur la couverture, magnifique et une de mes préférées de Bertrand Binois. A part l'illustrateur, quelqu'un s'est-il penché sur le bouquin ? Un correcteur par exemple. Y a pas longtemps je gueulais à propos de la Nuit des Cannibales et son travail éditorial bâclé. Avec Dusk, j'ai pleuré du sang dès la page 8… soit la deuxième page de texte ! Deux pléonasmes coup sur coup, pan ! pan ! Niveau coquilles, le texte une véritable boucherie. (Je m'en serais voulu de ne pas la placer, celle-là…) Répétitions et pléonasmes, fautes diverses et (a)variées, dont une quantité prodigieuse sur les majuscules. Les pires sont à mon sens celle sur les points cardinaux : Nord et nord, ce n'est pas du tout la même chose, à plus forte raison quand on parle des Etats-Unis au sortir de la guerre de Sécession (Nord, Sud, tout ça, tout ça…). S'ajoutent ici et là des choix de vocabulaire approximatifs, fantaisistes même (p.237 “(il) renversa la table avec exacerbation”, euh ?…). Plus quelques anachronismes flagrants, comme la mention de psychanalyse dans un dialogue (le terme n'apparaît qu'en 1896) ou encore du fil de pêche en nylon (matière inventée en 1935). Au point que j'ai failli plus d'une fois stopper ma lecture et ranger le bouquin. J'ai dû me forcer à le finir, pour dire à quel point ça pique les yeux. J'aurais davantage apprécié l'histoire si je n'avais pas tiqué chaque page sur une couille ou une coquille. Sur ce coup, ce n'est pas à Bouchery que j'en veux. Certes, il aurait pu faire gaffe aux fautes, gnagnagni gnagnagna, mais j'ai vu assez de manuscrits me passer entre les pattes pour savoir que tous les auteurs en commettent des fautes, des erreurs, des incohérences… Raison pour laquelle derrière, on trouve des bêta-lecteurs, un comité de lecture, des correcteurs. Je le fais tout ça, bêta-machin, comité de truc et correction, et chaque fois je signale, je corrige, je vérifie tout, dates, lieux, personnages, année d'invention de ceci cela. Parce que c'est le taf. Là, il n'est pas fait le taf. du tout. Franchement dommage, cette catastrophe plombe le texte bien comme il faut alors qu'il méritait mieux. Donc Dusk, ben, si tu es comme moi allergique aux fautes, tu vas éviter et tu te rabattras sur le film True Grit des frères Coen. Si la syntaxe et la typo te passent au-dessus, tu liras un western correct, sombre et glacial, avec une galerie de gueules qui vaut le détour.
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        « Sébastien Bouchery : des romans noirs pour passer des nuits blanches. »
        Le Progrès

        « Sébastien Bouchery dévoile toute l'ampleur de son talent ! Ses personnages sont avant tout humains, avec leur faiblesse et leur doute. Dans cette furieuse chasse à l'homme faite d'une sauvagerie naturelle à la Terrence Malick, les personnages se fraient un chemin pour préserver leur humanité et un peu de leur moralité dans la ligne droite de Clint Eastwood. Un polar western qui respecte tous les codes du genre. »
        Olivier, Librairie Humeurs Noires à Lille
         
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com