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Pocket jeunesse
EAN : 9782266300643
Code sériel : J3289
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 496
Format : 108 x 177 mm

Eleanor & Park

JULIETTE PAQUEREAU (Traducteur)
Date de parution : 07/11/2019
« Une romance sexy, intelligente et tendre qui vibre au rythme du punk rock et du grand amour. »
Gayle Forman, auteur de Si je reste.
1986. Lorsque Eleanor, nouvelle au lycée, trop rousse, trop ronde, s’installe à côté de lui dans le bus scolaire, Park, garçon solitaire et secret, l’ignore poliment. Pourtant, peu à peu, les deux lycéens se rapprochent, liés par leur amour des comics et des Smiths... Et qu’importe si tout le monde au lycée harcèle... 1986. Lorsque Eleanor, nouvelle au lycée, trop rousse, trop ronde, s’installe à côté de lui dans le bus scolaire, Park, garçon solitaire et secret, l’ignore poliment. Pourtant, peu à peu, les deux lycéens se rapprochent, liés par leur amour des comics et des Smiths... Et qu’importe si tout le monde au lycée harcèle Eleanor et si sa vie chez elle est un véritable enfer : Park est prêt à tout pour la sortir de là.
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EAN : 9782266300643
Code sériel : J3289
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 496
Format : 108 x 177 mm
Pocket jeunesse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • valentinepo Posté le 21 Août 2020
    J'ai été trés touchée par cette histoire! Je l'ai lue avec le coeur mouillé! L'auteur décrit l'amour de manière trés réaliste et qui m'a parlé. Je me suis sentie à la place de ces deux adolescents qui se découvrent et tombent sous le charme l'un de l'autre. Les mots sont justes, les phrases sont belles.
  • Iwannaread Posté le 4 Août 2020
    Ehhhhh bien, je viens tout juste de le terminer et j’ai détesté la fin. C’est vrai quoi, elle est violente d’une certaine manière. J’ai débuté ma lecture difficilement car j’étais perturbé par la narration à la troisième personne, chose à laquelle je ne suis pas habitué. Puis je m’y suis faite et j’ai dévoré le livre. C’était très sympa à lire avec un axe classique mais toujours d’actualité en 2020 malheureusement. Touchant et réconfortant..
  • Khay57 Posté le 21 Juillet 2020
    Juste bouleversant. Dès que j’ai commencé je n’ai plus réussi à le lâcher.
  • Melisende Posté le 17 Juillet 2020
    Ah Eleanor Park… en voilà un titre qui a fait grand bruit sur les réseaux ! Le public semble unanime : c’est un chef d’œuvre (ou presque). Je débarque 7 ou 8 ans plus tard – mieux vaut tard que jamais – curieuse de me faire enfin mon propre avis mais sans attente particulière. Si j’ai aimé le sentiment de nostalgie lié au retour dans les années 80 et aux frémissements et émotions toutes adolescentes, j’ai tout de même ressenti quelques longueurs dans le récit. Ce n’est donc pas un coup de cœur absolu mais dans l’ensemble, une lecture convaincante et émouvante. Etats-Unis, 1986. C’est le premier jour de lycée pour Eleanor, elle doit prendre le bus matin et soir pour rejoindre l’établissement. De retour dans sa famille après un an d’absence, la jeune fille ne connaît personne et personne ne semble vouloir se lier d’amitié avec elle. Il faut dire que dès le premier regard, l’adolescente dénote. Rousse aux cheveux bouclés indisciplinés, ronde et arborant un look plus qu’approximatif, Eleanor ne passe pas inaperçue. Alors ce premier matin, dans le bus, elle fait sensation. Park lui, c’est tout le contraire. Coréen d’origine, il pourrait subir les brimades de ses camarades mais sa... Ah Eleanor Park… en voilà un titre qui a fait grand bruit sur les réseaux ! Le public semble unanime : c’est un chef d’œuvre (ou presque). Je débarque 7 ou 8 ans plus tard – mieux vaut tard que jamais – curieuse de me faire enfin mon propre avis mais sans attente particulière. Si j’ai aimé le sentiment de nostalgie lié au retour dans les années 80 et aux frémissements et émotions toutes adolescentes, j’ai tout de même ressenti quelques longueurs dans le récit. Ce n’est donc pas un coup de cœur absolu mais dans l’ensemble, une lecture convaincante et émouvante. Etats-Unis, 1986. C’est le premier jour de lycée pour Eleanor, elle doit prendre le bus matin et soir pour rejoindre l’établissement. De retour dans sa famille après un an d’absence, la jeune fille ne connaît personne et personne ne semble vouloir se lier d’amitié avec elle. Il faut dire que dès le premier regard, l’adolescente dénote. Rousse aux cheveux bouclés indisciplinés, ronde et arborant un look plus qu’approximatif, Eleanor ne passe pas inaperçue. Alors ce premier matin, dans le bus, elle fait sensation. Park lui, c’est tout le contraire. Coréen d’origine, il pourrait subir les brimades de ses camarades mais sa famille est implantée dans le quartier depuis si longtemps qu’il fait partie du décor. De ce fait, il est “accepté” par les bandes populaires. Mais il ne souhaite qu’une chose : continuer à être invisible, conserver la paix établie et pouvoir lire ses comics en paix pendant le trajet. Alors quand Park lève les yeux sur Eleanor la toute première fois, il ne veut pas s’en mêler. Il veut agir comme tous les autres : refuser de laisser une place assise à la nouvelle élève. C’est le bizutage rituel. L’adolescente progresse dans le bus sans trouver un seul regard amical ; elle arrivera bientôt au fond de l’allée face aux caïds et il sera trop tard. Sur une impulsion, Park pousse son sac et invite Eleanor à s’asseoir près de lui. Mais hors de question de lui adresser la parole ; il lui a sauvé la mise, c’est déjà bien suffisant. Les jours passent et les deux adolescents de 16 ans instaurent ce rituel matin et soir. Assis côte à côte, ils n’échangent pas un mot, pas même un regard. Ils apprennent simplement à accepter la présence de l’autre. Ils s’apprivoisent grâce à l’échange de comics et à la musique. Les premières centaines de pages reviennent avec beaucoup de tendresse et une grande justesse sur les prémices de cette relation. Les premiers frémissements, l’approche timide, la complicité qui se créée… alors qu’en parallèle, Eleanor vit l’enfer à la maison. Son absence d’une année nous est révélée : mise à la porte par sa mère et son beau-père, elle a trouvé refuge sur un canapé amical pendant 12 mois. Pourquoi mise à la porte ? Parce que l’adolescente ne supporte pas son beau-père et ne se prive pas de le faire remarquer. Son retour dans le foyer n’est pas synonyme de bonheur retrouvé, bien au contraire. Aînée de 4 (ou 5 ?) enfants, Eleanor partage sa chambre avec tous ses frères et sœurs, subit la haine silencieuse de son père de substitution et voit la soumission de plus en plus manifeste de sa mère dans ce taudis qui leur sert de maison. Alors chaque jour, ces quelques dizaines de minutes de complicité, tendresse et même affection timide partagées avec Park, c’est son rayon de soleil. Et c’est aussi le nôtre en tant que lecteur omniscient. J’ai été émue par la description de ces trajets en bus qui revêtent une telle importance pour la jeune fille. J’ai trouvé ça certes très simple mais surtout terriblement authentique. Peut-être parce que moi aussi, matin et soir, je prenais le bus pour rejoindre mon lycée à 25kms de chez moi et ces moments, majoritairement solitaires, étaient pour moi une bulle (musicale puisque les écouteurs ne me quittaient jamais) réconfortante. Souvenirs tendres donc. Malheureusement, alors que les premiers pas m’ont ravie, le développement de l’histoire des deux amoureux m’a un peu plus ennuyée. J’ai alors trouvé Park assez fade – bien que ses actes soient souvent adorables – et Eleanor trop indécise. Elle avance d’un pas pour mieux reculer de deux. Certes sa situation personnelle est très compliquée mais elle n’excuse pas tous ses comportements. J’ai alors trouvé que ça traînait en longueur et que ça s’essoufflait. Quant au final ouvert, je suis là aussi un peu mitigée. Je n’attendais pas forcément un happy end net et précis mais un peu moins de flou après ce retournement de situation aurait été plus apprécié. J’ai passé un bon moment avec ces deux personnages mais ne comprends finalement pas tout l’engouement autour de ce titre. Oui, la mise en avant de deux personnages un peu en marge et non des mannequins aux supers pouvoirs est rafraîchissant. Oui, le traitement toute en pudeur, simplicité et tendresse de leur relation est aussi une bouffée d’air frais mais paradoxalement, si leur amour m’a paru crédible, tout ce qui entoure la vie d’Eleanor (et finalement, également la famille de Park) m’a paru tellement cliché que ça m’en a enlevé l’authenticité de l’ensemble. Heureuse de l’avoir lu, émue par la première grosse moitié mais un peu mitigée par la seconde.
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  • lolo97 Posté le 23 Juin 2020
    J'ai particulièrement aimé ce livre, très poétique, je trouve. J'ai adoré les sujets abordés, au fil de l'histoire. On voit la protagoniste, qui tente de trouver sa place dans ce monde, qu'elle déteste un peu. Je la trouve très forte malgré les épreuves qu'elle endure dans l'histoire. Cette histoire d'amour qui naît petit à petit, m'a énormément plu. Elle est passionnelle, addictive, adorable et touchante. Malgré tout, je suis restée sur ma fin, au dénouement du livre. Cela m'a laissé perplexe et je voulais en savoir plus. On se demande ce qu'il se passe ensuite car la fin est tellement brutale, qu'on ne sait pas quoi en penser. C'est une lecture que je recommande fortement !
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    12 romans jeunesse qui célèbrent le premier amour

    Les histoires de coeur ne sont pas uniquement réservées aux adultes. La preuve avec cette sélection de romans jeunesse qui célèbrent le premier amour dans tout ce qu'il a de plus complexe et de plus émouvant. Du déjà culte Eleanor & Park à Romance, le dernier roman d'Arnaud Cathrine, focus sur 12 livres qui nous invitent à (re)vivre ce sentiment vertigineux.

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