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EAN : 9782266207010
Code sériel : 14493
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

En moins bien

Date de parution : 05/05/2011

Il n'aurait jamais pensé que son voyage de noces pouvait être pire...

 

« Cet auteur déjanté foisonne d'expressions très imagées au service d'une écriture vive. »

Sébastien Chabal

 

« On tourne les pages avec la simple envie de ricaner et de jubiler, de suivre ce loser splendide. »

Frédéric Beigbeder

 

« C'est drôle, tendrement féroce...

Il n'aurait jamais pensé que son voyage de noces pouvait être pire...

 

« Cet auteur déjanté foisonne d'expressions très imagées au service d'une écriture vive. »

Sébastien Chabal

 

« On tourne les pages avec la simple envie de ricaner et de jubiler, de suivre ce loser splendide. »

Frédéric Beigbeder

 

« C'est drôle, tendrement féroce et courageux. »

Mathias Malzieu

 

« Si Ionesco et Desproges avaient eu un fils ensemble, il l'aurait appelé Arnaud Le Guilcher ! »

Gérard Collard

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EAN : 9782266207010
Code sériel : 14493
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Cet auteur déjanté foisonne d’expressions très imagées au service d’une écriture vive. » Sébastien Chabal - Le Parisien / Aujourd’hui en France
« On tourne les pages avec la simple envie de ricaner et de jubiler, de suivre ce loser splendide. » Frédéric Beigbeder - Lire
« On rit, on pleure, on crie. Et on en sort tout épuisé. » Caroline Rochet - Marie-Claire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • le_Bison Posté le 11 Octobre 2021
    A bord d'une Chevrolet Impala 1971 d'un rouge mécanique, je décapote, une vieille cassette des Stones, Let It Bleed, dans les haut-parleurs crachotant. Les cheveux au vent, du moins ce qu'il m'en reste, je file au Sud, Sandpiper Bay, Floride. J'aurais voulu emmener Emma aux Seychelles, pour une nuit de noce d'anthologie à baiser et boire du rhum avec Emma. Finalement, en tant qu'employé moyen dans un pressing moyen tenu par les Kurosawa, je me retrouve dans ce bungalow bon marché, il n'y a pas de pingouins mais un pélican qui se prénomme JFK. Dès fois, on a envie de lui mettre une balle, à cet avatar à plumes de Club Med. C'est la réflexion que je me fais lorsque le soleil se couche et que je bois ma quatrième bière, sous le regard tristement bleu de la lune. Les histoires d'amour finissent... en général... La mienne n'a pas survécu au lendemain de mon mariage. Emma partie, envolée, le pélican à mes pieds. Moi, je suis resté à errer dans le sable comme ce Teuton qui tourne en rond depuis des heures, des jours, des mois, sa femme est partie aussi. La lagune de Floride semble avoir ce pouvoir... A bord d'une Chevrolet Impala 1971 d'un rouge mécanique, je décapote, une vieille cassette des Stones, Let It Bleed, dans les haut-parleurs crachotant. Les cheveux au vent, du moins ce qu'il m'en reste, je file au Sud, Sandpiper Bay, Floride. J'aurais voulu emmener Emma aux Seychelles, pour une nuit de noce d'anthologie à baiser et boire du rhum avec Emma. Finalement, en tant qu'employé moyen dans un pressing moyen tenu par les Kurosawa, je me retrouve dans ce bungalow bon marché, il n'y a pas de pingouins mais un pélican qui se prénomme JFK. Dès fois, on a envie de lui mettre une balle, à cet avatar à plumes de Club Med. C'est la réflexion que je me fais lorsque le soleil se couche et que je bois ma quatrième bière, sous le regard tristement bleu de la lune. Les histoires d'amour finissent... en général... La mienne n'a pas survécu au lendemain de mon mariage. Emma partie, envolée, le pélican à mes pieds. Moi, je suis resté à errer dans le sable comme ce Teuton qui tourne en rond depuis des heures, des jours, des mois, sa femme est partie aussi. La lagune de Floride semble avoir ce pouvoir magnétique sur les couples - ou les suicidés. Fraiches Lagunitas me voilà. Je prends une bière dans la glacière, note que ça rime lors j'en prends une seconde, bière dans la glacière, bienvenue dans ma galère. Le soleil se couche à nouveau, la lune garde sa lueur bleutée pour d'autres cieux que le mien, alors je me prends une nouvelle bière. Vue de l'extérieur, je me demande ce que les gens viennent foutre à Sandpiper, regarder le soleil au sommet de la dune, ce Teuton qui tourne comme un 33 tours de Neu!, ces hippies nus et chevelus qui font l'amour, les seins nus et la chatte poilue. L'histoire dans l'histoire, c'est comme la bière dans le whisky. C'est écrit, et j'ai pas mieux à te proposer. Dans le genre, alcool à gogo. L'amitié autour d'un verre de bière. Peut-être même de deux, c'est comme ça qu'elle se soude l'amitié, pas besoin de parasol dans le verre à cocktail, ici on boit sec et d'un trait, le regard perdu, l'âme dans la vague. Le silence n'effraie pas, l'absence s'oublie au regard des verres oubliés sur le comptoir, mais la lucidité réapparait, comme le spleen d'une vie, lorsque le soleil se découvre à nouveau - alors j'écris des billets, des lettres, des poèmes, des réclamations aux impôts, sans me prendre pour un vain écrivain, le vin à portée de main. Cependant, dans cette tristesse bleue, je ris et je m'éclate, l'esprit malsain, la pensée divine à ses seins. Elle est là, en moi, EMMA, comme un prénom en a. Peu importe, si elle ne me prend pas au sérieux, j'ai mon âme pour moi, j'ai son âme en moi. Elle reste là, dans mon Impala, et je lui parle des fois. Elle ne me répond pas et je finis ma nuit avec ce verre vide, comme ma vie, comme un air des Stones sans Charlie Watts, Love in Vain a cette amertume finale que la vie est ce qu'elle est, mais en moins bien.
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  • Lepetitcaillou Posté le 12 Avril 2021
    Lu dans le cadre des 68 premières fois. ❤️On peut dire que ce roman décalé et délirant arrive à point nommé en ce temps de confinement ! Voici une belle allégorie du chagrin (d’amour). Nous sommes a Sandpiper, un no man’s land sinistre des largués où l’on va suivre la déroute d’un loser imbibé. C’est fou, tendre, drôle, léger, sensible et noir : on se délecte avec tous ces moments rocambolesques, tous ces personnages, avec cette plume bourrée de poésie, ces répliques délicieuses, cet incroyable sens de la formule ! Alors oui ce roman n’est pas parfait. C’est un premier roman. Mais moi j’ai franchement adoré et me suis laissée emporter par les délires de l’auteur. Il y a des chapitres qui sont de vraies pépites. Je vais sans conteste me plonger dans la suite « Pas mieux ». Pocket
  • bournauda Posté le 3 Avril 2021
    Et voila je finis cr deuxième roman offert pour mon anniversaire Alors incapable de vous dire si j'ai aimé ou pas... c'était déroutant comme ecriture... Totalement loufoque, déjanté, comme l'impression d'être dans very bad trip... On suit un loser alcoolique pendant son voyage de noces, mais sa femme disparait.. s en suit une cascade d evenements  delirants entre un pelican completement con, un allemand qui tourne en rond, des hippis suicidaires, de l alcool beaucoup d alcool le tout au pied d une dune d une station balneaire aux etats Unis .... Un espece de melange détonnant qui fait malgré tout passer un moment sympa de lecture surtout en ces temps de confinement/deconfinement etc etc
  • Ptitgateau Posté le 11 Novembre 2020
    Pas de doute, le vingt-et-unième siècle a bien son Vian-Queneau en la personne d’Arnaud Le Guilcher. Plus Vian que Queneau dans son roman « du tout au tout », avec un décor animé, créé de toute pièce ou évoluent des créatures venues de nulle-part, plus Queneau que Vian dans ce roman par les nombreuses figures de style dont il use et abuse : litotes, pléonasmes et autres euphémismes avec toutefois une petite touche Vianesque dans ce pélican qui revient sans cesse, ce qui n’est pas sans rappeler le Mackintosh qui se manifeste dans un ou deux écrits de Boris Vian, ainsi que quelques descentes en lui-même de notre héros, assez inexplicables et que je vous laisserais découvrir. Des scènes hilarantes, particulièrement avec l’oiseau, des situations plus que cocasses qui s’accumulent au long du récit qui démarre petit, et voit ses actions s’agglutiner pour former une grosse boule « d’emmerdes »… Effet papillon oblige. Il n’y a pas que les scènes qui sont hilarantes, notre écrivain manie à merveille la langue française, sachant servir les répliques dont le lecteur sera friand, une première, puis la suivante, et le voilà à l’affut sans avoir à progresser trop loin dans le texte qui regorge de... Pas de doute, le vingt-et-unième siècle a bien son Vian-Queneau en la personne d’Arnaud Le Guilcher. Plus Vian que Queneau dans son roman « du tout au tout », avec un décor animé, créé de toute pièce ou évoluent des créatures venues de nulle-part, plus Queneau que Vian dans ce roman par les nombreuses figures de style dont il use et abuse : litotes, pléonasmes et autres euphémismes avec toutefois une petite touche Vianesque dans ce pélican qui revient sans cesse, ce qui n’est pas sans rappeler le Mackintosh qui se manifeste dans un ou deux écrits de Boris Vian, ainsi que quelques descentes en lui-même de notre héros, assez inexplicables et que je vous laisserais découvrir. Des scènes hilarantes, particulièrement avec l’oiseau, des situations plus que cocasses qui s’accumulent au long du récit qui démarre petit, et voit ses actions s’agglutiner pour former une grosse boule « d’emmerdes »… Effet papillon oblige. Il n’y a pas que les scènes qui sont hilarantes, notre écrivain manie à merveille la langue française, sachant servir les répliques dont le lecteur sera friand, une première, puis la suivante, et le voilà à l’affut sans avoir à progresser trop loin dans le texte qui regorge de ces délicieuses réparties. Les portrait d’individus, nombreux dans le roman, sont extraordinairement bien écrits, à tel point que je les ai relus à plusieurs reprises, textes caricaturaux à souhait et plein d’esprit. A vous qui vous sentez las et morose, lisez cette pépite, vous ne le regretterez pas.
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  • gromit33 Posté le 8 Juillet 2020
    La couverture de cet étrange texte correspond très bien à ce voyage que nous allons faire avec ce narrateur qui va nous entraîner en voyage de noces qui tourne mal. Eh bien oui, la belle mariée part dès le premier matin, et quitte cette étrange station balnéaire américaine. Foutraque, ce texte nous fait découvrir le pélican de ce club de vacances qui adore les mollets, le patron dépassé, souvent et toujours ivre, cet allemand et ses enfants qui ont eu aussi perdu leur femme et mère : et l'allemand alors tourne et tourne sur la plage en hurlant "Friiida", avec ses deux enfants immobiles sur la colline et qui attendent. Puis le narrateur va alors se voir s'occuper de ce monde, que ce centre de vacances continue son étrange activité, il va alors appeler quelques amis et voilà la belle équipe qui va gérer ce camping et hasard, un petit article dans le journal local et voilà que la TV débarque et que les gens débarquent pour observer cet allemand. Et cela va virer au délire complet, avec les caméras braqués sur cet homme qui tourne, des touristes curieux qui arrivent en foule pour observer cet homme, des hippies enfumés,... La couverture de cet étrange texte correspond très bien à ce voyage que nous allons faire avec ce narrateur qui va nous entraîner en voyage de noces qui tourne mal. Eh bien oui, la belle mariée part dès le premier matin, et quitte cette étrange station balnéaire américaine. Foutraque, ce texte nous fait découvrir le pélican de ce club de vacances qui adore les mollets, le patron dépassé, souvent et toujours ivre, cet allemand et ses enfants qui ont eu aussi perdu leur femme et mère : et l'allemand alors tourne et tourne sur la plage en hurlant "Friiida", avec ses deux enfants immobiles sur la colline et qui attendent. Puis le narrateur va alors se voir s'occuper de ce monde, que ce centre de vacances continue son étrange activité, il va alors appeler quelques amis et voilà la belle équipe qui va gérer ce camping et hasard, un petit article dans le journal local et voilà que la TV débarque et que les gens débarquent pour observer cet allemand. Et cela va virer au délire complet, avec les caméras braqués sur cet homme qui tourne, des touristes curieux qui arrivent en foule pour observer cet homme, des hippies enfumés, allumés et qui trouvent que cet allemand ferait un bon gourou et modèle !! De multiples clins d’œil littéraires, cinématographiques et un très bon jouissif moment de lecture. Merci aux 68premieresfois de m'avoir permis de découvrir ce texte et cet auteur. Premier roman, lu pour la sélection anniversaire 5 ans des #68premieresfois.
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