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        Enfants de nazis

        Pocket
        EAN : 9782266274043
        Code sériel : 16879
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        Enfants de nazis

        Date de parution : 05/10/2017
        Jusqu’en 1945, leurs pères étaient des héros. Après la défaite allemande, ils sont devenus des bourreaux. Gudrun, Edda, Niklas et les autres sont les enfants de Himmler, Göring, Hess, Frank, Bormann, Höss, Speer et Mengele.
        Ces petits Allemands ont vécu la Seconde Guerre mondiale en privilégiés, entourés par des parents affectueux...
        Jusqu’en 1945, leurs pères étaient des héros. Après la défaite allemande, ils sont devenus des bourreaux. Gudrun, Edda, Niklas et les autres sont les enfants de Himmler, Göring, Hess, Frank, Bormann, Höss, Speer et Mengele.
        Ces petits Allemands ont vécu la Seconde Guerre mondiale en privilégiés, entourés par des parents affectueux et tout-puissants. Pour eux, la chute du Reich a été un coup de tonnerre. Innocents et inconscients des crimes paternels, ils en ont alors découvert toute l’étendue. Certains ont condamné, d’autres non, mais tous ont dû composer avec une histoire qui les dépassait et assumer un héritage familial bien trop lourd.

        « Tania Crasnianski aide à comprendre comment on fait avec une histoire plus grande que soi. » Marie-Laure Delorme – Le JDD

        « L'avocate Tania Crasnianski dresse un portrait poignant et impressionniste des descendants de dignitaires nazis. » Le Figaro
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        EAN : 9782266274043
        Code sériel : 16879
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BeneRogue Posté le 27 Mai 2018
          Tania Crasnianski nous offre un essai sur les enfants des grands dignitaires nazis : comment ont-ils vécu avec des hommes, à la fois des monstres et des pères ? Comment se sont-ils reconstruits après la Seconde Guerre mondiale ? Que pensaient-ils des exactions de leur paternel ? Comment ont-ils vécu le passage d’enfants de héros à enfants de bourreaux ? Elle tente de répondre à ces questions au travers de 8 portraits d’enfants de nazis, dont ceux d’Himmler, Göring, Hess ou Mengele. On voit que certains enfants ont choisi l’oubli et la haine de leur origine, alors que d’autres se glorifient de descendre d’Hommes aussi « illustres ». En tout cas, c’est un essai très intéressant sur le poids des origines et de la responsabilité (ces enfants doivent-ils porter à jamais la honte de leur père ?), et l’auteur ne porte aucun jugement, quelle que soit la direction prise ces enfants devenus adultes.
        • BreizhPsyko Posté le 7 Novembre 2017
          Un livre intéressante qui permet de voir les différentes évolutions des enfants des criminels de guerre selon leur degré d'attachement affectif
        • akhesa Posté le 17 Juin 2017
          Pourquoi faut-il associer ces enfants a leurs terribles parents?,ils n'y sont pour rien et n'ont rien demande, Pour ma part,j'ai lu cet ouvrage par pure curiosite et je trouve que c'est une lecture malsaine et irrespectueuse. Ces enfants de nazis ont des souvenirs de famille,des souvenirs de vie privee entre un pere et son enfant;ils n'ont pas connu ni n'ont ete initie au nazisme avec toutes les horreurs engendrees. Ces enfants,on doit les respecter et ne pas les associer a l'histoire trop cruelle de la seconde guerre mondiale. Je peux juste dire qu'il est plus difficile d'admettre les cruautés des peres aux garcons;pour les filles,c'est tout simplement inenviseageable,elles ne peuvent se projeter dans le passe.Pourquoi?...
        • Ugo21 Posté le 27 Décembre 2016
          Excellente étude de la culpabilité et de l’histoire de ces enfants de nazis Il est difficile de juger ses parents même s’ils sont les pires criminels de l’histoire. Cette analyse de la vie de huit enfants de hauts dignitaires est passionnante par la richesse des recherches et la qualité de l’écriture. Parmi les articles que j’ai lu sur ce livre dont celui du magazine littéraire de l’été 2016, précisait : Ce livre est un étrange album de famille, un défilé de têtes blondes et souriantes, fratries nombreuses immortalisées avec leurs pères hauts dignitaires du Reich, leurs mères complices, dans des cadres idylliques, châteaux, chalets, ou au Berghof aux côtés de l'oncle Adolf, le parrain de la plupart d'entre eux. Des enfants qui ont connu le confort, les privilèges, mais aussi le mensonge et le cynisme, une vision atroce et délirante du monde… L'ouvrage de Tania Crasnianski est fascinant et nécessaire en ce qu'il donne à voir l'impensable. Non l'essai d'une historienne à proprement parler, c'est peut-être ce qui fait sa singularité et son intérêt, mais celui d'une femme à la triple origine, allemande, française et russe, qui poursuit une quête de l'intérieur, depuis son propre questionnement généalogique. C’est tout l’intérêt de... Excellente étude de la culpabilité et de l’histoire de ces enfants de nazis Il est difficile de juger ses parents même s’ils sont les pires criminels de l’histoire. Cette analyse de la vie de huit enfants de hauts dignitaires est passionnante par la richesse des recherches et la qualité de l’écriture. Parmi les articles que j’ai lu sur ce livre dont celui du magazine littéraire de l’été 2016, précisait : Ce livre est un étrange album de famille, un défilé de têtes blondes et souriantes, fratries nombreuses immortalisées avec leurs pères hauts dignitaires du Reich, leurs mères complices, dans des cadres idylliques, châteaux, chalets, ou au Berghof aux côtés de l'oncle Adolf, le parrain de la plupart d'entre eux. Des enfants qui ont connu le confort, les privilèges, mais aussi le mensonge et le cynisme, une vision atroce et délirante du monde… L'ouvrage de Tania Crasnianski est fascinant et nécessaire en ce qu'il donne à voir l'impensable. Non l'essai d'une historienne à proprement parler, c'est peut-être ce qui fait sa singularité et son intérêt, mais celui d'une femme à la triple origine, allemande, française et russe, qui poursuit une quête de l'intérieur, depuis son propre questionnement généalogique. C’est tout l’intérêt de cet ouvrage passionnant.
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        • Prudence Posté le 21 Octobre 2016
          Facile à lire (intelligible, phrases plutôt courtes etc.) et même temps parfois dur à lire (le thème, le sujet, les citations etc.). Ce livre, résultat d'enquêtes, a cherché à montrer le devenir des enfants des hauts dignitaires nazi: Certains vouent un culte à leurs pères (les femmes étaient valorisées en tant que bonnes reproductrices, elles ne se mêlaient que peu de politique). Souvent ils nient le génocide ou la participation de leurs pères. Ils soutiennent des mouvement néo-nazi, des réunions nostalgiques où les gens défilent devant la fille de... qui a personnellement connu le furher. C'est ce genre de choses que j'ai trouvé parfois difficile à lire: se rendre compte que ce n'est pas fini, que tout peu rebasculer, que des personnes vouent, de nos jours, un culte à des assassins de masse, à des participants à des génocides, à des auteurs de crime de guerre et contre l'humanité. D'autres rejettent complètement leurs pères et leurs actions, un de ces "enfants" (largement adulte) a dit quelque chose du genre "si je savais où était sa tombe, j'irai pisser dessus". Parmi ceux-là certains ont changé de nom, plusieurs ont refusé de faire des enfants afin de ne pas transmettre leurs... Facile à lire (intelligible, phrases plutôt courtes etc.) et même temps parfois dur à lire (le thème, le sujet, les citations etc.). Ce livre, résultat d'enquêtes, a cherché à montrer le devenir des enfants des hauts dignitaires nazi: Certains vouent un culte à leurs pères (les femmes étaient valorisées en tant que bonnes reproductrices, elles ne se mêlaient que peu de politique). Souvent ils nient le génocide ou la participation de leurs pères. Ils soutiennent des mouvement néo-nazi, des réunions nostalgiques où les gens défilent devant la fille de... qui a personnellement connu le furher. C'est ce genre de choses que j'ai trouvé parfois difficile à lire: se rendre compte que ce n'est pas fini, que tout peu rebasculer, que des personnes vouent, de nos jours, un culte à des assassins de masse, à des participants à des génocides, à des auteurs de crime de guerre et contre l'humanité. D'autres rejettent complètement leurs pères et leurs actions, un de ces "enfants" (largement adulte) a dit quelque chose du genre "si je savais où était sa tombe, j'irai pisser dessus". Parmi ceux-là certains ont changé de nom, plusieurs ont refusé de faire des enfants afin de ne pas transmettre leurs gènes, leur patrimoine qu'ils portent encore lourdement. Enfin d'autres reconnaissent que les actes terribles de leurs pères, condamnent les actes, mais ont toujours de l'amour pour eux. J'ai l'impression qu'il y a eu des effets protecteurs, des facteurs protégeant du fait de devenir nazi pour les enfants: jeune âge au moment des faits (ne se souviennent pas de leur père), pères distants ou violents... les enfants qui sont le plus devenus négationnistes, néonazi etc. sont ceux qui ont le plus été choyés par leurs pères et s'en souviennent. Difficile d'imaginer ces bourreaux sortir de camps de concentration, après avoir signé des ordres pour tuer des milliers de personnes, rentrant tranquillement à la maison pour jouer avec leurs enfants et être des pères affectueux. Certains l'ont été, d'autres non. Après la seconde guerre mondiale, la psychologie sociale a vu naître de nombreuses études qui indirectement posaient la question de savoir comment ça avait été possible, comment des êtres humains avaient pu tuer d'autres êtres humains, en masse, comment ce génocide avait pu se produire dans l'indifférence? Souvent on a envie de croire que c'était des fous, des gens très particuliers, des psychopathes, mais en fait, pas vraiment, c'est surtout un problème de contexte, de situation etc. Ce livre n'aborde pas du tout les recherches de psychologie sociale, mais il nous confronte à la réalité: certains des hauts dignitaires nazi étaient des pères de famille aimants et affectueux. Je le savais déjà, mais je ne pouvais pas l'imaginer, et là je l'ai lu. L'horreur me fait toujours me poser la question: mais comment c'est possible?
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        Ils en parlent

        « L'avocate Tania Crasnianski dresse un portrait poignant et impressionniste des descendants de dignitaires nazis. » Le Figaro
        « Tania Crasnianski s’interdit d’émettre des jugements sur le comportement des enfants des principaux acteurs du IIIème Reich. Elle rend compte de l’attitude de chacun d’eux pour comprendre comment on fait avec une histoire plus grande que soi. » Marie-Laure Delorme - Le JDD
         
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