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EAN : 9782266282505
Code sériel : 17179
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
Et soudain, la liberté
Date de parution : 16/08/2018
Éditeurs :
Pocket
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Et soudain, la liberté

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Date de parution : 16/08/2018
La France coloniale vit ses derniers feux. Chez les Desforêt, sous la férule d’un père haut-fonctionnaire, on grandit dans l’idée d’une hiérarchie des races et des sexes. Les drames en... La France coloniale vit ses derniers feux. Chez les Desforêt, sous la férule d’un père haut-fonctionnaire, on grandit dans l’idée d’une hiérarchie des races et des sexes. Les drames en Indochine, à Nouméa, puis la lecture de Simone de Beauvoir conduiront la mère, Mona, et la fille, Lucie, à s’émanciper.... La France coloniale vit ses derniers feux. Chez les Desforêt, sous la férule d’un père haut-fonctionnaire, on grandit dans l’idée d’une hiérarchie des races et des sexes. Les drames en Indochine, à Nouméa, puis la lecture de Simone de Beauvoir conduiront la mère, Mona, et la fille, Lucie, à s’émanciper. Une liberté conquise à deux, qui conduira au militantisme et à la révolution, jusque dans les bras d’un certain Fidel Castro…
Au-delà du roman, il y a aussi cette promesse crépusculaire entre Évelyne Pisier, 75 ans, et Caroline Laurent, 28 ans, leur amitié folle, comme une ultime transmission.

Cet ouvrage a reçu le Grand Prix des lycéennes de ELLE, le Prix Marguerite Duras et le Prix Première Plume

« Ce roman vrai raconte la vie flamboyante d'Évelyne Pisier. Un portrait plein de vitalité, celui d'une femme déterminée, exubérante et drôle. »
Le Point

« Intelligent, romanesque et magnifiquement écrit. »
Gérard Collard – « Le Magazine de la santé », France 5
 
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EAN : 9782266282505
Code sériel : 17179
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
Pocket
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Ils en parlent

« Un hymne à la vie, une vie dont on se souvient longtemps après avoir refermé le livre. » Le Figaro
« Grisant et probe. » Le Figaro Magazine
« Un récit vibrant et romanesque. » Claire Julliard, L’Obs
« Ce roman-vrai raconte la vie flamboyante d’Évelyne Pisier. Un portrait plein de vitalité, celui d’une femme déterminée, exubérante et drôle. » Le Point
« Un ovni littéraire. » Le Magazine Littéraire
« Écrit à quatre mains par Évelyne Pisier et Caroline Laurent, cet ouvrage attachant et singulier est né d’une promesse du crépuscule. » ELLE
« Un pur bonheur de lecture » Alexandra Schwartzbrod, Libération
« Un livre dévoré, adoré. » Olivia de Lamberterie, ELLE
« Un vrai grand récit d’une vie hors du commun ! » France Inter
« Intelligent, romanesque et magnifiquement écrit » Gérard Collard, Le Magazine de la santé

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • atouchofbluemarine Posté le 14 Avril 2022
    Relique de ma PAL que j’ai acheté en 2018 chez Belgique Loisirs, époque où j’étais encore membre et surtout… où le club existait encore. Ce roman est donc bien entendu sorti en poche entretemps si vous désirez le découvrir. Il a été co-écrit par Evelyne Pisier, autrice décédée durant la rédaction du roman et Caroline Laurent, éditrice qui a vu en ce texte quelque chose de lumineux qui devait être porté au grand public. Elle a fait tout son possible pour mettre au propre ces notes et pour publier cette histoire si belle et puissante. J’ai beaucoup aimé l’idée de collaboration entre les deux femmes. Caroline Laurent est très transparente dans le livre, mettant sur papier aussi bien ses pensées que ses doutes face à la publication de ce titre étonnant et ses entretiens avec l’autrice, en live et par email avant qu’elle ne décède. Cela donne un rythme particulier au récit puisqu’on alterne entre la fiction – qui est en réalité sacrement tirée de la vie d’Evelyne Pisier, maitresse de Fidel Castro – et les moments d’édition raconté par Caroline. Les chapitres sont ainsi assez courts et l’on a envie de continuer la lecture. Au niveau du récit fictif même, j’ai trouvé... Relique de ma PAL que j’ai acheté en 2018 chez Belgique Loisirs, époque où j’étais encore membre et surtout… où le club existait encore. Ce roman est donc bien entendu sorti en poche entretemps si vous désirez le découvrir. Il a été co-écrit par Evelyne Pisier, autrice décédée durant la rédaction du roman et Caroline Laurent, éditrice qui a vu en ce texte quelque chose de lumineux qui devait être porté au grand public. Elle a fait tout son possible pour mettre au propre ces notes et pour publier cette histoire si belle et puissante. J’ai beaucoup aimé l’idée de collaboration entre les deux femmes. Caroline Laurent est très transparente dans le livre, mettant sur papier aussi bien ses pensées que ses doutes face à la publication de ce titre étonnant et ses entretiens avec l’autrice, en live et par email avant qu’elle ne décède. Cela donne un rythme particulier au récit puisqu’on alterne entre la fiction – qui est en réalité sacrement tirée de la vie d’Evelyne Pisier, maitresse de Fidel Castro – et les moments d’édition raconté par Caroline. Les chapitres sont ainsi assez courts et l’on a envie de continuer la lecture. Au niveau du récit fictif même, j’ai trouvé le début passionnant bien que difficile dans les événements qui se déroulent. On parle de la guerre du Vietnam, de la seconde guerre mondiale, de la France de Pétain et de De Gaulle, des ‘jaunes’ et des ‘juifs’ et bien sûr, de liberté. Un peu comme un puzzle, on découvre certains éléments de la vie de cette famille petit à petit mais j’ai trouvé qu’il manquait parfois l’image centrale pour vraiment accrocher à cette épopée à travers le temps et l’espace. Les morceaux d’histoire sont peut-être un peu trop distillés au final. Comme si on apercevait des moments de l’histoire d’Evelyne en secret, de façon entrecoupée. Ce qui est certain c’est qu’il s’agit d’un livre militant. Pour les femmes et leurs droits. Pour leur émancipation. Un livre qui met en avant de nombreux thèmes qui font encore aujourd’hui bataille. L’homosexualité, l’avortement, le droit à l’éducation… Impossible de ne pas voir en ce livre une ode à la Liberté, quelle qu’elle soit. Un livre fort et particulier. Étonnant dans sa forme et qui mérite sa place dans ma bibliothèque. Mais un livre que je ne relirai probablement pas car il m’a manqué un petit quelque chose pour vraiment adhérer au récit dans sa narration.
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  • MadameU Posté le 11 Avril 2022
    C'est un livre dont je ne savais rien sinon qu'il avait obtenu un prix et qu'on me l'avait vivement conseillé. C'est un ouvrage hypride, écrit à quatre mains, par une bien jeune éditrice et Evelyne Pisier. Bâti à partir de souvenirs de cette dernière, d'échanges épistolaires, d'ellipses et suppositions. Une sorte d'autobiographie romancée, commentée, revisitée. Un ovni littéraire finalement passionnant. Il ne s'agit pas de "grande" littérature mais de vies de femmes incroyables, celles de la mère puis de la fille, de l'Indochine au monde contemporain, d'une France paternaliste et coloniale à celle d'une grande liberté, à la modernité. En passant par la Nouvelle Calédonie, les camps japonais, mai 68 ou Cuba. Une sorte d'Odyssée féminine, sur le radeau de Mona, la mère, et d'Evelyne, la fille, poussée à l'émancipation et à l'érudition, à la libération du joug des hommes. C'est pour moi la découverte d'Evelyne Pisier dont j'ai plus connu le 1er époux, Bernard Kouchner, et la fille, Camille, qui a dénoncé l'inceste beau-parental dernièrement. Et justement, j'ai hâte de lire ce nouveau témoignage et d'avoir une autre vision d'Evelyne, ici parfaitement magnifiée, voire idéalisée... Tout est dit en littérature, ou presque... La réalité me semble nécessaire à lire de près.
  • DOMS Posté le 11 Janvier 2022
    Née en 1941 en Indochine, à Hanoï, (comme un de mes oncles, les colonies ont marqué de nombreuses familles et générations) cette femme ardente va mener tous les combats de son temps et certainement même en avance sur son temps. Dans cette France coloniale la vie s’écoule sereine et facile pendant quelques années. La jeune Lucile (la protagoniste du roman, le double d’Évelyne) profite de la vie sous la férule d’un père omniprésent, quasi omnipotent, maître du monde, du moins de son monde. Cet homme aux idées bien arrêtées sur les différences entre les races, sur l’inégalité entre les hommes, sur leur valeur, sur la hiérarchie des sexes, est aussi un fervent partisan du Maréchal. C’est une véritable caricature, mais pas un exemplaire unique, de cette intelligentsia coloniale dont on préfère aujourd’hui ne pas trop se souvenir. Mona, la mère amoureuse et effacée, et Lucile, la fille, toutes deux obéissantes et soumises, acceptent ce point de vue, cette tyrannie domestique… jusqu’au jour où arrivent les conflits, la guerre est là, les japonais envahissent l’Indochine et parquent les femmes dans des camps – je me souviens des longs récits de mon père sur cette période, et imagine totalement les scènes si réalistes... Née en 1941 en Indochine, à Hanoï, (comme un de mes oncles, les colonies ont marqué de nombreuses familles et générations) cette femme ardente va mener tous les combats de son temps et certainement même en avance sur son temps. Dans cette France coloniale la vie s’écoule sereine et facile pendant quelques années. La jeune Lucile (la protagoniste du roman, le double d’Évelyne) profite de la vie sous la férule d’un père omniprésent, quasi omnipotent, maître du monde, du moins de son monde. Cet homme aux idées bien arrêtées sur les différences entre les races, sur l’inégalité entre les hommes, sur leur valeur, sur la hiérarchie des sexes, est aussi un fervent partisan du Maréchal. C’est une véritable caricature, mais pas un exemplaire unique, de cette intelligentsia coloniale dont on préfère aujourd’hui ne pas trop se souvenir. Mona, la mère amoureuse et effacée, et Lucile, la fille, toutes deux obéissantes et soumises, acceptent ce point de vue, cette tyrannie domestique… jusqu’au jour où arrivent les conflits, la guerre est là, les japonais envahissent l’Indochine et parquent les femmes dans des camps – je me souviens des longs récits de mon père sur cette période, et imagine totalement les scènes si réalistes et douloureuses du roman. Comme dans tout pays en guerre, la famine, le viol des femmes, leur soumission, sont des prises de guerre faciles et valorisantes pour l’occupant qui laissent des traces comme marquées au fer rouge. Pour Évelyne, il y a l’Indochine, puis la Nouvelle Calédonie, enfin la France. Il y a avant tout une émancipation, aidée en cela par une mère qui ouvre enfin les yeux, par une réalité qui s’avère être bien éloignée des règles édictées par le père. Il y a aussi la lecture de Simone de Beauvoir et de son Deuxième sexe, qui ouvre les yeux de Mona, qui décille ceux de Lucile, et permet aux deux femmes de s’émanciper. Ce sera un amant, un permis de conduire obtenu de haute lutte, des combats féministes pour le droit de femmes engagés pour Mona. Pour Lucile / Évelyne, c’est aussi une lutte de chaque instant pour se défaire de la mainmise et des allégations d’un père qui se fourvoie dans un racisme quasi d’état depuis si longtemps. La liberté, sa liberté, est au bout du chemin. Étudiante, il y a alors Cuba, il y a Fidel, il y a avant tout un destin incroyable pour cette femme qui aura su sortir de cette emprise et mener des combats toute sa vie. chronique complète en ligne sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2018/09/03/et-soudain-la-liberte-evelyne-pisier-caroline-laurent/
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  • itculture Posté le 22 Octobre 2021
    Un livre biographique romancé. Evelyne Pisier, née à Hanoï en 1941 (sœur de Marie France décédée en 2011) avait ce projet et laissé son manuscrit à la jeune éditrice « Les escales » tout le travail d’écriture à compléter, ou les corrections à apporter. Dans ce livre il y a toute l’aventure d’une famille qui vit en pays colonisé, avec un père maurassien, pétainiste, antisémite, xénophobe, convaincu de la supériorité de la « race » blanche. Il méprise les indigènes chez qui il vit et travaille. Les enfants grandissent (et la mère amoureuse et soumise) avec ces préceptes entendus quotidiennement. Et puis, la mère s’émancipe, prend un amant, divorce et revient en France chez ses parents avec leurs enfants. Puis se remarie avec son ex-mari et tous repartent en Nouvelle Calédonie pour quelques années. Mais très vite le couple se déchire à nouveau et définitivement cette fois. Retour en France où Evelyne fait des études supérieures de droit. Elle part à Cuba en 1962 avec un groupe d’étudiants communiste et rencontre Fidel, avec qui elle aurait eu une liaison amoureuse (chapitre trop romanesque et mièvre !). Evelyne et sa mère connaissent, suivent et participent à l’élaboration du planning familial,... Un livre biographique romancé. Evelyne Pisier, née à Hanoï en 1941 (sœur de Marie France décédée en 2011) avait ce projet et laissé son manuscrit à la jeune éditrice « Les escales » tout le travail d’écriture à compléter, ou les corrections à apporter. Dans ce livre il y a toute l’aventure d’une famille qui vit en pays colonisé, avec un père maurassien, pétainiste, antisémite, xénophobe, convaincu de la supériorité de la « race » blanche. Il méprise les indigènes chez qui il vit et travaille. Les enfants grandissent (et la mère amoureuse et soumise) avec ces préceptes entendus quotidiennement. Et puis, la mère s’émancipe, prend un amant, divorce et revient en France chez ses parents avec leurs enfants. Puis se remarie avec son ex-mari et tous repartent en Nouvelle Calédonie pour quelques années. Mais très vite le couple se déchire à nouveau et définitivement cette fois. Retour en France où Evelyne fait des études supérieures de droit. Elle part à Cuba en 1962 avec un groupe d’étudiants communiste et rencontre Fidel, avec qui elle aurait eu une liaison amoureuse (chapitre trop romanesque et mièvre !). Evelyne et sa mère connaissent, suivent et participent à l’élaboration du planning familial, aux événements de mai 68 et au bouleversement profond de la société des années 1970. Quel tourbillon ! Evelyne se mariera avec Bernard Kouchner, ils auront 3 enfants, divorceront. Elle aura 3 maris, dont le dernier : Olivier Duhamel. Ses 2 parents se suicideront à 2 années d’intervalle, et peut-être sa sœur Marie France aussi en 2001. Evelyne mourra d’un cancer des poumons à 76 ans après avoir commencé à fumer à 13 ans. Une telle vie peut justifier un livre, même romancé !
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  • Priscilla14 Posté le 28 Septembre 2021
     ''Evelyne voulait raconter l'histoire de sa mère, et à travers elle, la sienne. Une histoire fascinante qui couvrait soixante ans de vie politique, de combats, d'amour et de drame- le portrait d'une certaine France aussi, celle des colonies et des révolutions, de la libération des femmes. » . Evelyne Pisier, agrégée de droit public, écrivaine, politologue, féministe engagée et révolutionnaire a pour projet un récit autobiographique. Elle rencontre @caroline.laurent.livres . C’est un coup de foudre amical et, d’éditrice, cette dernière va devenir co-auteur  puis achever ce roman au décès d’E.Pisier. . « Si la femme n’hérite pas, si elle n’a aucune indépendance financière, si elle ne possède pas mais est possédée, que se passe-t-il ? Marthe écrasait son mégot avec rage : Elle reste une esclave ! » On découvre dans ce roman, 2 femmes combatives (Evelyne et sa mère, Lucie et Mona dans le roman) issues d’un milieu conservateur et patriarcal, rétrograde, et, telles des héroïnes de roman d’aventure, on va les voir évoluer, s’émanciper et lutter pour les droits des femmes, la liberté, le respect des différences, … Le destin d’Evelyne Pisier est surprenant : d’Indochine à Cuba, en passant par la Nouvelle Calédonie et la France, son parcours militant est atypique. Tout comme sa relation aux hommes, que...  ''Evelyne voulait raconter l'histoire de sa mère, et à travers elle, la sienne. Une histoire fascinante qui couvrait soixante ans de vie politique, de combats, d'amour et de drame- le portrait d'une certaine France aussi, celle des colonies et des révolutions, de la libération des femmes. » . Evelyne Pisier, agrégée de droit public, écrivaine, politologue, féministe engagée et révolutionnaire a pour projet un récit autobiographique. Elle rencontre @caroline.laurent.livres . C’est un coup de foudre amical et, d’éditrice, cette dernière va devenir co-auteur  puis achever ce roman au décès d’E.Pisier. . « Si la femme n’hérite pas, si elle n’a aucune indépendance financière, si elle ne possède pas mais est possédée, que se passe-t-il ? Marthe écrasait son mégot avec rage : Elle reste une esclave ! » On découvre dans ce roman, 2 femmes combatives (Evelyne et sa mère, Lucie et Mona dans le roman) issues d’un milieu conservateur et patriarcal, rétrograde, et, telles des héroïnes de roman d’aventure, on va les voir évoluer, s’émanciper et lutter pour les droits des femmes, la liberté, le respect des différences, … Le destin d’Evelyne Pisier est surprenant : d’Indochine à Cuba, en passant par la Nouvelle Calédonie et la France, son parcours militant est atypique. Tout comme sa relation aux hommes, que ce soit son père ou ses amours (Fidel Castro, Bernard Kouchner, …) . En parallèle du récit, on peut lire les questionnements de son éditrice, son angoisse de ne pas retranscrire la vie d’Evelyne Pisier comme elle l’aurait voulu. On ressent cette amitié profonde qui les liait. . Une plume magnifique pour un destin incroyable. . J’avais déjà lu Rivage de la colère de Caroline Laurent, que j’avais adoré. Coup de cœur pour ce roman également !
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