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EAN : 9782266326216
Code sériel : 01869
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Fête et défaites
Date de parution : 23/06/2022
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

Fête et défaites

Date de parution : 23/06/2022
Camille et Laurent s’aiment.
Depuis qu’elle est enfant, Camille rêve d’un grand mariage tandis que Laurent, marqué par le divorce de ses parents, s’est juré de ne jamais s’engager. Par amour,...
Camille et Laurent s’aiment.
Depuis qu’elle est enfant, Camille rêve d’un grand mariage tandis que Laurent, marqué par le divorce de ses parents, s’est juré de ne jamais s’engager. Par amour, chacun fait un pas en direction de l’autre : ce sera un pacs imaginé en petit comité, avec leurs familles et...
Camille et Laurent s’aiment.
Depuis qu’elle est enfant, Camille rêve d’un grand mariage tandis que Laurent, marqué par le divorce de ses parents, s’est juré de ne jamais s’engager. Par amour, chacun fait un pas en direction de l’autre : ce sera un pacs imaginé en petit comité, avec leurs familles et quelques amis. Mais c’est sans compter l’intrusion zélée des parents de Camille dans l’organisation de cette célébration.
Le jour « J » arrive : la fête tiendra-t-elle toutes ses promesses de bonheur ?
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EAN : 9782266326216
Code sériel : 01869
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Tour de force et friandise irrésistible. »
Clara Dupont-Monod / France Inter

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • audeLOUISETROSSAT Posté le 8 Juin 2021
    Ce livre est surprenant, détourant, casse tous les codes, mais il est excellent, brillant !!! Je ne vous dirai rien de plus pour ne pas spoiler ... mais allez l’acheter et découvrez le !!! Hâte de découvrir la suite 😋 Merci @antoinecristau j’ai passé un très moment de lecture qui m’a un peu déstabilisée sur les premières pages. Des personnages haut en couleur qui racontent l’amour le vrai 🙈
  • Fleitour Posté le 6 Juin 2021
    Faire la fête ou faire rire ne se décrète pas si aisément. Pour reprendre les propos que j'ai tenu sur le livre "Discours" de Fabcaro, on est assez loin d'une franche rigolade. Pourtant sur un plan purement technique le livre d' Antoine Cristau est un travail d'orfèvre original et qui s'inscrit dans cette tradition bien française de se donner des challenges littéraires pour bien montrer ses capacités grammaticales et linguistiques. Un travail magistral fêté comme il se doit par x 4 étoiles En sport on peut le comparer à une course où on marcherait à reculons, ou à porter un sceau percé sur 5 km, ou monter 30 fois la tour des pompiers le record étant de 57mn et 12"  Une nouvelle par page, et le passage d'une page à l'autre dans la continuité de l'action, mais avec d'autres acteurs, c'est la réussite parfois piquante d'Antoine Cristau aux talents prometteurs. Dans ce domaine je ne peux que recommander le livre culte mais néanmoins méconnu de Jean Baptiste Harang Prenez un COQ. D'une drôlerie sans retenues, d'une finesse à la Francis Blanche, d'une insolence ajustées aux pitreries du « singe en Hiver » d'Antoine Blondin... JB Harang qui a par négligence... Faire la fête ou faire rire ne se décrète pas si aisément. Pour reprendre les propos que j'ai tenu sur le livre "Discours" de Fabcaro, on est assez loin d'une franche rigolade. Pourtant sur un plan purement technique le livre d' Antoine Cristau est un travail d'orfèvre original et qui s'inscrit dans cette tradition bien française de se donner des challenges littéraires pour bien montrer ses capacités grammaticales et linguistiques. Un travail magistral fêté comme il se doit par x 4 étoiles En sport on peut le comparer à une course où on marcherait à reculons, ou à porter un sceau percé sur 5 km, ou monter 30 fois la tour des pompiers le record étant de 57mn et 12"  Une nouvelle par page, et le passage d'une page à l'autre dans la continuité de l'action, mais avec d'autres acteurs, c'est la réussite parfois piquante d'Antoine Cristau aux talents prometteurs. Dans ce domaine je ne peux que recommander le livre culte mais néanmoins méconnu de Jean Baptiste Harang Prenez un COQ. D'une drôlerie sans retenues, d'une finesse à la Francis Blanche, d'une insolence ajustées aux pitreries du « singe en Hiver » d'Antoine Blondin... JB Harang qui a par négligence reçu le prix de l'humour noir releva un défi de Libération bien singulier. Passer 30 fois du coq à l'âne, à travers 30 nouvelles désopilantes. Les éditions Verdier ont bien entre leurs mains un bijou que je ne fais découvrir qu'à d'authentiques Papous dans la tête. L'autre écueil est triste à en pleurer. Auteurs et auteures évitez de reprendre un thème qui fût immortalisé par un film, comme « Le Sens de la fête » avec Tonton Bacri. Tous les gags sur le mariages pacsés ou non, avec des figurants déclarés ou non ne peuvent susciter après ce film que quelques sourires amicaux. L'ambiance n'y est plus surtout après l'envol de Jean-Pierre Bacri qui doit amuser au paradis des saltimbanques une sacré galerie d'anges et de démons. Dors en pets Jean-Pierre.
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  • DucalmeLucette Posté le 4 Juin 2021
    Ce roman, construit de façon originale, peut déboussoler le lecteur, voire le frustrer. Mais l’écriture truffée d’humour de l’auteur nous fait toujours passer un bon moment. En effet, chacune des pages est un début de chapitre, ou une première page de roman comme l’indique l’éditeur. Et chacune d’elle ne se termine pas réellement. Systématiquement, la dernière phrase reste en suspens et finit sa chute à la page suivante qui est le récit d’un nouveau personnage, d’une autre ambiance, et/ou d’un autre lieu. C’est très étonnant au départ puis l’on s’y fait, et cela donne parfois matière à sourire. Par exemple, une page se termine par « Mais qu’importe, comme le disait si bien Alfred de Musset : « L’Amour est tout ; qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ! » Levant sa coupe de champagne, Gauthier de Brochant ajouta, mi-figue mi-raisin : « Et en parlant d’ivresse, » et en tournant la page : « Elle saoule grave la vieille ! souffla Inès à sa voisine de table entre deux couplets. » C’est singulier et cela peut parfois frustrer comme je le mentionnais plus haut, puisqu’aucune scène ne se termine vraiment. Nous n’avons ni le temps de nous attacher aux personnages... Ce roman, construit de façon originale, peut déboussoler le lecteur, voire le frustrer. Mais l’écriture truffée d’humour de l’auteur nous fait toujours passer un bon moment. En effet, chacune des pages est un début de chapitre, ou une première page de roman comme l’indique l’éditeur. Et chacune d’elle ne se termine pas réellement. Systématiquement, la dernière phrase reste en suspens et finit sa chute à la page suivante qui est le récit d’un nouveau personnage, d’une autre ambiance, et/ou d’un autre lieu. C’est très étonnant au départ puis l’on s’y fait, et cela donne parfois matière à sourire. Par exemple, une page se termine par « Mais qu’importe, comme le disait si bien Alfred de Musset : « L’Amour est tout ; qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ! » Levant sa coupe de champagne, Gauthier de Brochant ajouta, mi-figue mi-raisin : « Et en parlant d’ivresse, » et en tournant la page : « Elle saoule grave la vieille ! souffla Inès à sa voisine de table entre deux couplets. » C’est singulier et cela peut parfois frustrer comme je le mentionnais plus haut, puisqu’aucune scène ne se termine vraiment. Nous n’avons ni le temps de nous attacher aux personnages ni celui de nous imprégner réellement de l’atmosphère. Nous restons en surface de ce joyeux – et à ne pas piquer des hannetons – fourmillement autour de l’amour, du couple et des relations humaines au sein de familles socialement opposées. De plus, chaque page est écrite dans une police différente et de temps à autre, la taille est vraiment petite. Courage aux presbytes ! Malgré tout, la lecture reste agréable et l’on passe un bon moment en compagnie de tous ces personnages un peu barrés. Le thème principal est l’amour et la façon dont nous souhaitons le vivre. Alors que pour certaines familles, il n’est pas question de toucher à l’Institution que forme le mariage, pour d’autres, l’essentiel ne réside pas dans ce type d’engagement. Ici, le couple fête un PACS, ce qui ne manque pas d’agrémenter les conversations du côté de la famille bourgeoise de l’heureuse élue. D’autre part, les illustrations de Fabienne Legrand nous aident à nous y retrouver au beau milieu de cette bande pittoresque puisque deux arbres un tant soit peu généalogiques nous offrent des repères facilitateurs. Un roman à découvrir pour sa singularité et pour le tendre message qu’il dévoile à travers ses pages pleines de cocasserie. Merci à Babelio pour cette lecture dans le cadre de la Masse Critique ainsi qu’aux Éditions Le Cherche Midi.
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  • Waterlyly Posté le 3 Juin 2021
    Camille et Laurent forment un couple heureux. Pourtant, le jeune homme est réticent au mariage. Camille va alors lui proposer de se pacser, et de faire une fête en petit comité pour célébrer leur union. Ce ne sera pas du goût des parents de la jeune femme, qui ont toujours imaginé un grand mariage pour leur fille. Comment ces deux familles, issues de milieux très différents, vont-elles réussir à trouver un terrain d’entente ? Voilà un roman rafraîchissant, qui permet un moment de lecture tout en douceur et d’évasion, le tout agrémenté par une belle pointe d’originalité. En effet, celle-ci réside dans la construction narrative particulière et déroutante. Chaque fin de chapitre est constitué d’une phrase qui clôt celui-ci et ouvre le prochain. Si au début, j’ai été un peu sceptique quant à ce procédé, je dois dire que je me vite prise au jeu. C’est un exercice de style loin d’être aisé, et il faut reconnaître que l’auteur a su maîtriser ce pan du récit. En ce qui concerne l’histoire, s’il est vrai que l’intrigue ne révolutionnera pas le genre, elle n’en reste pas moins très agréable à suivre. J’ai beaucoup aimé cette galerie de personnages qui ont tous leurs particularités. L’auteur... Camille et Laurent forment un couple heureux. Pourtant, le jeune homme est réticent au mariage. Camille va alors lui proposer de se pacser, et de faire une fête en petit comité pour célébrer leur union. Ce ne sera pas du goût des parents de la jeune femme, qui ont toujours imaginé un grand mariage pour leur fille. Comment ces deux familles, issues de milieux très différents, vont-elles réussir à trouver un terrain d’entente ? Voilà un roman rafraîchissant, qui permet un moment de lecture tout en douceur et d’évasion, le tout agrémenté par une belle pointe d’originalité. En effet, celle-ci réside dans la construction narrative particulière et déroutante. Chaque fin de chapitre est constitué d’une phrase qui clôt celui-ci et ouvre le prochain. Si au début, j’ai été un peu sceptique quant à ce procédé, je dois dire que je me vite prise au jeu. C’est un exercice de style loin d’être aisé, et il faut reconnaître que l’auteur a su maîtriser ce pan du récit. En ce qui concerne l’histoire, s’il est vrai que l’intrigue ne révolutionnera pas le genre, elle n’en reste pas moins très agréable à suivre. J’ai beaucoup aimé cette galerie de personnages qui ont tous leurs particularités. L’auteur a su créer des caractères forts et il a réussi à bien dépeindre tous les personnages. Tout au fil des pages, le lecteur suivra l’organisation de la fête prévue par les parents de Camille. Les tensions croissent et les émotions seront à fleur de peau. Il faudra rester concentré pendant l’histoire, les personnages étant très nombreux. Malgré tout, l’auteur nous illustre l’arbre généalogique de Laurent et Camille au début du roman, et j’ai trouvé cela très judicieux. La plume de l’auteur est fluide et très addictive. Chaque petit chapitre mettra en exergue l’un des personnages qui constitue l’histoire. Les pages défilent et le tout est très addictif. Les dialogues sont très bien construits. Un récit à la construction originale, véritable feel-good, servi par des personnages hauts en couleurs. Un roman rafraîchissant à découvrir.
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  • Laparenthesedeceline Posté le 27 Mai 2021
    Et bien ! Voici un livre construit de manière plutôt atypique et non pas moins intéressante. Avant de parler du fond de l’histoire, je tiens à vous évoquer cette originalité qu’a été chercher l’auteur de ce premier roman. Le premier mot de chaque chapitre est la suite du dernier mot du chapitre précédent. Est-ce clair ? C’est surprenant au début puis on s’y fait très vite. On s’en amuse même. Je me suis surprise à imaginer le premier mot de la page suivante… Quant aux polices de caractères, elles sont multiples au fil de la lecture. Parfois un peu perturbant... Quant à l’histoire, elle est racontée comme un huis clos, le temps d’un Pacs. Avec les joies, les déboires et les péripéties inattendus qu’un tel événement peut provoquer. Même si ici, les surprises sont nombreuses et de taille ! Et pourtant en unissant deux personnes - aussi amoureuses soient-elles - issues de deux milieux si opposés, il était presque certain que la fête connaîtrait quelques défaites… Un ton plein d’humour qui épaissit le trait de réalités souvent burlesques. On reconnaît facilement quelques caricatures de membres de notre propre famille D’une plume limpide et directe, par la description de menus détails, Antoine Cristau réussit... Et bien ! Voici un livre construit de manière plutôt atypique et non pas moins intéressante. Avant de parler du fond de l’histoire, je tiens à vous évoquer cette originalité qu’a été chercher l’auteur de ce premier roman. Le premier mot de chaque chapitre est la suite du dernier mot du chapitre précédent. Est-ce clair ? C’est surprenant au début puis on s’y fait très vite. On s’en amuse même. Je me suis surprise à imaginer le premier mot de la page suivante… Quant aux polices de caractères, elles sont multiples au fil de la lecture. Parfois un peu perturbant... Quant à l’histoire, elle est racontée comme un huis clos, le temps d’un Pacs. Avec les joies, les déboires et les péripéties inattendus qu’un tel événement peut provoquer. Même si ici, les surprises sont nombreuses et de taille ! Et pourtant en unissant deux personnes - aussi amoureuses soient-elles - issues de deux milieux si opposés, il était presque certain que la fête connaîtrait quelques défaites… Un ton plein d’humour qui épaissit le trait de réalités souvent burlesques. On reconnaît facilement quelques caricatures de membres de notre propre famille D’une plume limpide et directe, par la description de menus détails, Antoine Cristau réussit parfaitement à nous faire pénétrer dans l’intimité de cette célébration familiale. Il écrit l’intime pour nous amener vers un universel assez comique. Merci à BABELIO et aux éditions LE CHERCHE-MIDI pour l'envoi de ce livre à la lecture divertissante !
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