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EAN : 9782266328777
Code sériel : 18786
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
À Paraître
Filles de Lilith
Sylvie Cohen (traduit par)
Date de parution : 12/01/2023
Éditeurs :
Pocket
En savoir plus
7.10 €
À paraître le 12/01/2023
À Paraître

Filles de Lilith

Sylvie Cohen (traduit par)
Date de parution : 12/01/2023
Plutôt mourir que de de venir mère : sang, poupées et féminisme à Tel-Aviv
Un tueur en série sévit à Tel-Aviv. Chaque victime est retrouvée ligotée, un poupon entre les mains, le mot « mère » inscrit sur son front. 
Sheila Heller, spécialiste de la Bible,...
Un tueur en série sévit à Tel-Aviv. Chaque victime est retrouvée ligotée, un poupon entre les mains, le mot « mère » inscrit sur son front. 
Sheila Heller, spécialiste de la Bible, connaît les victimes.  Et elle sait qu'elle pourrait bien être la prochaine sur la liste. Ce qu'elle ignore, en revanche, c'est qui...
Un tueur en série sévit à Tel-Aviv. Chaque victime est retrouvée ligotée, un poupon entre les mains, le mot « mère » inscrit sur son front. 
Sheila Heller, spécialiste de la Bible, connaît les victimes.  Et elle sait qu'elle pourrait bien être la prochaine sur la liste. Ce qu'elle ignore, en revanche, c'est qui peut être à l'origine de ces crimes rituels macabres. D'autant qu'aux yeux de la police, tout l'accuse…
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EAN : 9782266328777
Code sériel : 18786
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Pocket
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7.10 €
À paraître le 12/01/2023

Ils en parlent

« Un thriller sombre, envoûtant, rempli en même temps de références religieuses et d'humour avec le portrait amusé d'une jeune quarantenaire en quête désespérée d'un amant, voire d'un mari. Un roman qui interroge au-delà les valeurs de la société israélienne et ses tabous dans une ville de Tel Aviv qui n'a jamais si bien porté son surnom de "La Bulle". » 
Le Progrès
« Ce thriller, mêlant références bibliques hébraïques et problématiques féministes, interroge les tabous de la société israélienne. » 
Libération
« Dans ce premier roman traduit en français, Sarah Blau aborde son sujet avec force et un message féministe évident. »
Culture

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MilleetunepagesLM 16/05/2022
    Le commentaire de Lynda : Un roman dont les opinions sur la lecture seront partagées, j'en suis certaine. Encore plus, que présentement il y a des débats un peu partout sur l'avortement. Nous sommes à Tel-Aviv, en Israël. Et un tueur en série fait des siennes. Les victimes, toutes des femmes, sont retrouvées, mortes, ligotées avec une poupée dans les mains et le mot MÈRE inscrit sur son front. Des crimes rituels, qui s'attaquent aux femmes qui ne veulent pas d'enfants, et ce, par choix, elles n'en veulent tout simplement pas. D'ailleurs à Tel-Aviv, ce n'est pas accepté de refuser d'avoir un enfant. Qui est Lilith, c'est une démone qui est crainte par les femmes enceintes et les enfants, si vous êtes comme moi et voulez en savoir plus, je vous invite à lire en suivant ce lien sur Wikipédia : WIKIPÉDIA Revenons à notre histoire, c'est Sheila Heller, qui va nous expliquer, que les victimes ont toutes signé un pacte il y a 20 ans... Elle sait également que sa propre vie est en danger, mais qui donc est le tueur ? Qui s'en prend aux femmes qui ont décidés volontairement de ne pas avoir d'enfants ? Je dois dire qu'au tout début, je me suis sentie... Le commentaire de Lynda : Un roman dont les opinions sur la lecture seront partagées, j'en suis certaine. Encore plus, que présentement il y a des débats un peu partout sur l'avortement. Nous sommes à Tel-Aviv, en Israël. Et un tueur en série fait des siennes. Les victimes, toutes des femmes, sont retrouvées, mortes, ligotées avec une poupée dans les mains et le mot MÈRE inscrit sur son front. Des crimes rituels, qui s'attaquent aux femmes qui ne veulent pas d'enfants, et ce, par choix, elles n'en veulent tout simplement pas. D'ailleurs à Tel-Aviv, ce n'est pas accepté de refuser d'avoir un enfant. Qui est Lilith, c'est une démone qui est crainte par les femmes enceintes et les enfants, si vous êtes comme moi et voulez en savoir plus, je vous invite à lire en suivant ce lien sur Wikipédia : WIKIPÉDIA Revenons à notre histoire, c'est Sheila Heller, qui va nous expliquer, que les victimes ont toutes signé un pacte il y a 20 ans... Elle sait également que sa propre vie est en danger, mais qui donc est le tueur ? Qui s'en prend aux femmes qui ont décidés volontairement de ne pas avoir d'enfants ? Je dois dire qu'au tout début, je me suis sentie un peu perdue, mais en avançant dans le livre, ça se replace. La narratrice, avec ses idées va à l'encontre de l'idéologie de Tel-Aviv, elle le sait et pourtant, elle persiste dans ses choix et sans remords. Une autre femme ayant eu des enfants et qui n'en voulait tout simplement va tuer ses 2 filles et se donner la mort par la suite. Des passages assez bouleversants, des gestes assez drastiques, mais l'idéologie ne peut pas toujours primer, et ce, à l'encontre des règles de la vie du pays où l'on vit. En bref, le suspense tient quand même bien la route, on se demande vraiment jusqu'à la fin, qui se fait le juge et l'exécuteur de ces femmes. Un thème pas facile, un scénario qui tient quand même bien la route!
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  • Nonotte72 08/05/2022
    Plutôt mourir que de devenir mère... Un tueur en série sévit à Tel-Aviv..Sheila Heller, spécialiste de la Bible apprend que les victimes sont des anciennes amies. Elles font toutes parties du groupe "les Autres" et ont toutes décidées de jamais tomber enceinte. Je n'ai pas accroché à ce roman féministe. La place de la religion y est trop importante et je trouve qu'il y a un jugement sur ces femmes qui décident de ne pas enfanter.
  • Tempsdelecture 21/02/2022
    Ce n'est pas si souvent que l'on a l'occasion d'évoquer Israël, de lire un titre évoquant le pays et sa culture, sans que le conflit dans lequel Israël est embourbé ne soit évoqué, même une fois. Sarah Blau réussit ce tour de force dans ce roman policier, publié aux Editions Presses de la Cité, dans la collection Sang d'encre. Sarah Blau est l'une des voix contemporaines de la littérature israélienne, et féministe, si l'on en croit son parcours, elle est déjà l'auteure de trois autres romans ainsi que de nombreuses pièces de théâtre et nouvelles. Les filles de Lilith est son dernier roman en date : si la traductrice a tenu a garder trace de toute la spiritualité hébraïque, qui enveloppe l'intrigue de Les filles de Lilith, mais également ses trois autres romans. C'est ainsi le premier de ses écrits qui ait été traduit non seulement en français, mais aussi en anglais. J'ai évoqué brièvement le côté religieux du roman - la narratrice étant conférencière au musée de la Bible - il n'empêche que c'est un roman très moderne et féministe, qui traite d'un sujet qui a tendance à fâcher un peu tout le monde sauf les principales concernées : les... Ce n'est pas si souvent que l'on a l'occasion d'évoquer Israël, de lire un titre évoquant le pays et sa culture, sans que le conflit dans lequel Israël est embourbé ne soit évoqué, même une fois. Sarah Blau réussit ce tour de force dans ce roman policier, publié aux Editions Presses de la Cité, dans la collection Sang d'encre. Sarah Blau est l'une des voix contemporaines de la littérature israélienne, et féministe, si l'on en croit son parcours, elle est déjà l'auteure de trois autres romans ainsi que de nombreuses pièces de théâtre et nouvelles. Les filles de Lilith est son dernier roman en date : si la traductrice a tenu a garder trace de toute la spiritualité hébraïque, qui enveloppe l'intrigue de Les filles de Lilith, mais également ses trois autres romans. C'est ainsi le premier de ses écrits qui ait été traduit non seulement en français, mais aussi en anglais. J'ai évoqué brièvement le côté religieux du roman - la narratrice étant conférencière au musée de la Bible - il n'empêche que c'est un roman très moderne et féministe, qui traite d'un sujet qui a tendance à fâcher un peu tout le monde sauf les principales concernées : les femmes qui ne souhaitent pas avoir d'enfants. Sarah Blau l'évoque, Tel Aviv est une ville assez composite, qui mêle les extrêmes, ce traditionalisme religieux, conservatisme et modernisme, l'essor malgré tout du progressisme : les quartiers des Juifs orthodoxes, hassidiques, et les quartiers flambants neufs se côtoient, se tolèrent, sans se mélanger. Au centre de cette histoire, il y a Sheila qui entame sa quarantaine, qui occupe un poste dans le musée du coin, célibataire, sans enfant. C'est une femme qui navigue entre deux eaux, sans attache particulière, si ce n'est au passé avec des souvenirs, et ses personnages, qui sont devenus au fil des ans un peu encombrants, d'autant qu'ils refont brusquement surface dans sa vie. Dont cette amie avec laquelle elle partageait cette conviction intime de ce que l'auteure nomme "courant controversé", ces "féministes antinatalistes". En sus de la presque traditionnelle enquête policière menée avec fougue par un mystérieux enquêteur du cru, c'est le milieu encore très patriarcal d’Israël, comme de nombreux autres pays, dans lequel se fond le décorum des crimes, le meurtre de ces femmes sans maternité, qui n'ont jamais ressenti le besoin d'être mère. Dans un pays profondément ancré dans la religion comme l'est Israël, et malgré tous les progrès à l'égard de la place de la femme, le refus d'enfant, c'est une problématique liée à la religion à un moment ou à un autre. Lilith ce prénom que je trouvais si beau jusqu'à ce que j'apprenne que dans la religion juive, il représente un démon féminin dans le judaïsme nous rappelle ce lien "elle représente un danger pour les femmes enceintes et pour les enfants que l'on protège, et cela, grâce à des amulettes." La représentation est forte de sens, cette assimilation aux esprits malfaisants souligne à quel point c'est un sujet qui n'a pas fini de faire parler de lui. L'enquête est soutenue par une tension presque érotique entretenue entre celle qui est devenue le principal suspect, Sheila Heiler, et Micha, cet enquêteur plus jeune, hautain et hargneux, qui s'acharne à la presser jusqu'à la moelle : si aucune qualité remarquable ne caractérise ces personnages, et cela me semble plutôt judicieux dans la mesure où cela les ancre dans un contexte proche du notre, même si le contexte religieux est fondamentalement différent. Car si un certain traditionalisme hante ce roman, il est évidemment religieux, mais pas seulement : c'est presque une exigence sociale encore par chez nous ou la femme a encore à se défaire de ce que la société patriarcale attend d'elle. Et la société israélienne est par bien des côtés à la pointe de la modernité, du moins pour celles et ceux qui s'affranchissent du carcan religieux, et où les femmes peuvent faire des choix en ne tenant pas compte de ce que la morale réprouve. Israël apparaît à mi-chemin entre ces deux inclinaisons et cette enquête sur les meurtres de ces femmes "sans enfant" en démontre justement toute la contradiction. J'ai beaucoup aimé ce titre, qui se lit vite et facilement, la dimension religieuse reste totalement accessible, car il emprunte efficacement à plusieurs genres différents, et si l'accent n'est pas mis sur le côté sensationnel des assassinats - du moins juste ce qu'il faut - cela donne à Sarah Blau toute la latitude nécessaire pour développer in fine l'aspect sociétal qui en ressort. Et si cela peut donner plus d'impulsion pour une reconnaissance générale sur le fait que posséder un utérus ne donne pas lieu systématiquement à une maternité ou même à un désir d'enfant, ne nous en privons pas.
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  • croc1706 15/02/2022
    Je dois bien avouer que ce polar avait un résumé qui a tout pour me plaire, et pourtant c'est à mes yeux une déception, je m'explique. On fait la connaissance de Sheila, conférenciere et experte de la Bible vivant à Tel-Aviv. Entourée de ses amies, elles ont constitué un groupe qui rejette la maternité de façon très affirmée et controversée. Mais peu à peu, les membres de ce groupe disparaissent les unes après les autres, victimes semble-t-il d'un tueur. Sheila y échappera-t-elle? Les thématiques abordées dans ce polar avait tout pour me séduire: le féminisme, l'amitié sororale, et un sérial killer en prime, je m'y suis donc plongée rapidement. Dès les premières pages, j'ai été désarçonnée par le style à la première personne, qui transforme l'héroïne en narratrice. Vite adaptée à ce mode de narration, j'ai eu du mal à m'accrocher dans ce roman tant la personnage principale m'est apparue dure à suive. Entre les phrases qu'elle répéte sans cesse, et ses attitudes parfois mièvres, je ne suis pas parvenue à éprouver de l'empathie pour elle. J'ai persisté tout de même trouvant de belles qualités à l'écriture directe de l'autrice, mais mal exploitées à mon sens. La fin et la... Je dois bien avouer que ce polar avait un résumé qui a tout pour me plaire, et pourtant c'est à mes yeux une déception, je m'explique. On fait la connaissance de Sheila, conférenciere et experte de la Bible vivant à Tel-Aviv. Entourée de ses amies, elles ont constitué un groupe qui rejette la maternité de façon très affirmée et controversée. Mais peu à peu, les membres de ce groupe disparaissent les unes après les autres, victimes semble-t-il d'un tueur. Sheila y échappera-t-elle? Les thématiques abordées dans ce polar avait tout pour me séduire: le féminisme, l'amitié sororale, et un sérial killer en prime, je m'y suis donc plongée rapidement. Dès les premières pages, j'ai été désarçonnée par le style à la première personne, qui transforme l'héroïne en narratrice. Vite adaptée à ce mode de narration, j'ai eu du mal à m'accrocher dans ce roman tant la personnage principale m'est apparue dure à suive. Entre les phrases qu'elle répéte sans cesse, et ses attitudes parfois mièvres, je ne suis pas parvenue à éprouver de l'empathie pour elle. J'ai persisté tout de même trouvant de belles qualités à l'écriture directe de l'autrice, mais mal exploitées à mon sens. La fin et la résolution de l'intrigue sont satisfaisantes et bien amenées. Mais malheureusement je passe vite à autre chose, en espérant retrouver cette autrice malgré tout, car le talent semble bien là.
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  • thomaccio 24/01/2022
    Sheïla Heller vit à Tel-Aviv et est spécialiste de la Bible. Un beau jour, des meurtres ont lieu dans la ville. Les victimes de ce tueur en série ne sont autres que ses amies. De plus, sur leur front est écrit le mot "mère". Tout se regroupe alors autour de Sheïla même si elle est pour le moment la seule à connaître leur secret: le pacte qu'elles avaient conclu quand elles étaient plus jeunes. Les thèmes principaux de cette histoire sont le féminisme et la liberté de disposer de son corps et de la volonté ou non d'avoir un enfant. Tout ceci est basé sur les croyances religieuses. J'ai aimé l'ambiance qu'amenaient ces thèmes. On est directement plongé dans cette ambiance et on n'y sort pas. Heureusement pour le livre, c'est l'élément qui m'a gardé accroché. En effet, la narration alterne entre présent et passé mais ce n'était pas clairement annoncé et je me suis retrouvé perdu plusieurs fois. Je comprenais juste en identifiant des personnages morts dans le présent. Les personnages n'avaient rien d'attachant donc je ne les ai pas apprécié plus que ça. Enfin, j'ai trouvé la fin décevante car elle ne m'a pas spécialement surpris. je m'attendais à... Sheïla Heller vit à Tel-Aviv et est spécialiste de la Bible. Un beau jour, des meurtres ont lieu dans la ville. Les victimes de ce tueur en série ne sont autres que ses amies. De plus, sur leur front est écrit le mot "mère". Tout se regroupe alors autour de Sheïla même si elle est pour le moment la seule à connaître leur secret: le pacte qu'elles avaient conclu quand elles étaient plus jeunes. Les thèmes principaux de cette histoire sont le féminisme et la liberté de disposer de son corps et de la volonté ou non d'avoir un enfant. Tout ceci est basé sur les croyances religieuses. J'ai aimé l'ambiance qu'amenaient ces thèmes. On est directement plongé dans cette ambiance et on n'y sort pas. Heureusement pour le livre, c'est l'élément qui m'a gardé accroché. En effet, la narration alterne entre présent et passé mais ce n'était pas clairement annoncé et je me suis retrouvé perdu plusieurs fois. Je comprenais juste en identifiant des personnages morts dans le présent. Les personnages n'avaient rien d'attachant donc je ne les ai pas apprécié plus que ça. Enfin, j'ai trouvé la fin décevante car elle ne m'a pas spécialement surpris. je m'attendais à mieux. Pour conclure, c'est une lecture dont je ressors mitigé. L'histoire ne m'a pas convaincu du tout mais l'ambiance et les thèmes abordés ont su m'alpaguer suffisamment pour aller au bout du récit.
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