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            Gargantua

            Pocket
            EAN : 9782266286169
            Code sériel : 17249
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            Gargantua

            Date de parution : 07/06/2018
            LES GRANDS TEXTES DU XVIe SIÈCLE

            Pantagruel censuré, Rabelais récidive avec Gargantua, ogre démesuré et grand seigneur de Touraine dont les aventures paraissent encore suspectes aux théologiens. Monstre de paresse, abruti de religion durant son enfance, il échappe au pédantisme des vieux tousseux de la Sorbonne, dérobe au passage les cloches...
            LES GRANDS TEXTES DU XVIe SIÈCLE

            Pantagruel censuré, Rabelais récidive avec Gargantua, ogre démesuré et grand seigneur de Touraine dont les aventures paraissent encore suspectes aux théologiens. Monstre de paresse, abruti de religion durant son enfance, il échappe au pédantisme des vieux tousseux de la Sorbonne, dérobe au passage les cloches de Notre-Dame, se cultive enfin auprès de l'humaniste Ponocrates, son maître. Survient la fabuleuse « guerre picrocholine », née d'une querelle entre vignerons et boulangers tourangeaux, où se distingue le merveilleux frère Jean des Entommeures. En récompense, le moine utopiste pourra édifier son abbaye de Thélème où tolérance et liberté feront loi.
            D'un mot, Victor Hugo définissait Rabelais : « Son éclat de rire est un des gouffres de l'esprit. »

            Préface de Victor Hugo

            Traduction du moyen français par Marie-Madeleine Fragonard

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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            EAN : 9782266286169
            Code sériel : 17249
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            4.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • nuagedelivre Posté le 26 Janvier 2019
              J’ai étudié Gargantua de François Rabelais en cours de Littérature. Habituellement, les romans de ce genre se situent dans le lieu de la réalité pour que le lecteur y accorde un minimum d’intérêt. Pourtant avec Rabelais d’emblée nous tombons dans le pays des Merveilles. A travers cette fantaisie, il exprime des opinions intéressantes. Ce livre est à lire avec humour. Il m’a parfois surpris mais m’a toujours fait rire. Et comme le dit si bien Rabelais au début de son œuvre : ’’Le rire est le propre de l’homme’’.
            • Funrider Posté le 21 Décembre 2018
              On dit que Gargantua et Pantagruel font partie des œuvres majeures de la littérature française. Pour le comprendre il faut dépasser la première lecture et s’inspirer de critiques comme celle-ci : https://lettres.ac-versailles.fr/spip.php?article675. Pourquoi ? Gargantua est plus que le récit de la vie d’un géant, aimant la vie et ses plaisirs, recevant une bonne et complète éducation de jeune souverain, aidé d’un bon pédagogue : sport, littérature, arts, combat à l’épée mais aussi gestion d’un royaume en souverain juste et bienveillant. On appréciera la gestion de la guerre contre Picrochole (que celui-ci a déclenché par avarice, égoïsme, et appât du gain) qui rend Grandgousier (le père) et Gargantua encore plus populaires et aimés qu’auparavant alors que Picrochole finira seul et miséreux. C’est déjà un message de l’auteur : il montre à quel point l’art de la guerre est un art subtil, que la diplomatie vaut mieux que la guerre mais qu’il faut la faire quand c’est nécessaire. Je retrouve des inspirations de Sun Tzu et peut-être que François Rabelais s’en est inspiré… On pourrait penser que, pour le reste, l’œuvre de Rabelais n’apporte pas grand-chose. Dans la première partie du récit l’auteur conte la vie de Gargantua jusqu’à son retour de Paris... On dit que Gargantua et Pantagruel font partie des œuvres majeures de la littérature française. Pour le comprendre il faut dépasser la première lecture et s’inspirer de critiques comme celle-ci : https://lettres.ac-versailles.fr/spip.php?article675. Pourquoi ? Gargantua est plus que le récit de la vie d’un géant, aimant la vie et ses plaisirs, recevant une bonne et complète éducation de jeune souverain, aidé d’un bon pédagogue : sport, littérature, arts, combat à l’épée mais aussi gestion d’un royaume en souverain juste et bienveillant. On appréciera la gestion de la guerre contre Picrochole (que celui-ci a déclenché par avarice, égoïsme, et appât du gain) qui rend Grandgousier (le père) et Gargantua encore plus populaires et aimés qu’auparavant alors que Picrochole finira seul et miséreux. C’est déjà un message de l’auteur : il montre à quel point l’art de la guerre est un art subtil, que la diplomatie vaut mieux que la guerre mais qu’il faut la faire quand c’est nécessaire. Je retrouve des inspirations de Sun Tzu et peut-être que François Rabelais s’en est inspiré… On pourrait penser que, pour le reste, l’œuvre de Rabelais n’apporte pas grand-chose. Dans la première partie du récit l’auteur conte la vie de Gargantua jusqu’à son retour de Paris pour la guerre contre Picrochole. Une histoire amusante avec des situations cocasses, par exemple quand le jeune Gargantua de cinq ans cherche le meilleur moyen de se « torcher le cul » avec tout ce qui passe jusqu’à trouver que c’est avec un oisillon que c’est le plus doux... ou encore quand l’auteur cite tous les jeux et distractions de l’époque (ça prend plusieurs pages…) mais on ne voit pas l’intérêt de cet étalage en usant en outre d’un langage vulgaire et scatophile. Il faut peut-être voir derrière l’œuvre, d’apparence légère, une satire, tantôt dépréciant certaines coutumes de l’époque, tantôt valorisant certaines actions (comme la gestion de la guerre).
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            • PaulineDeysson Posté le 18 Novembre 2018
              Publié vers 1534, Gargantua relate la vie du père de Pantagruel, héros des quatre autres romans qui composent la série écrite par François Rabelais. Vulgaire, grotesque, satirique, merveilleux, didactique, humaniste, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier cette œuvre hors-normes, qui n’a rien perdu de son actualité. De sa naissance à son accession au trône du royaume des géants, Rabelais nous conte, dans un style vivant et moderne, la vie de celui qui, dès sa venue au monde, a réclamé « à boire »… Pour, quelques années plus tard, inventer le « torchecul ». Comique, Gargantua l’est certainement ; n’y trouveront de la sagesse que ceux qui sauront en tirer la « substantifique moelle ». Chaque personnage tient dans le roman un rôle bien précis. Il y a Ponocrates, le professeur parfait, dont les maximes retentissent encore dans les écoles d’aujourd’hui : « un esprit sain dans un corps sain », nous dit-il, approuvé en cela par Grandgousier, père de Gargantua, qui ajoute que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Il y a Frère Jean, dont la valeur au combat n’a d’égal que l’appétit aux repas, et dont le « bâton de croix » a sauvé le... Publié vers 1534, Gargantua relate la vie du père de Pantagruel, héros des quatre autres romans qui composent la série écrite par François Rabelais. Vulgaire, grotesque, satirique, merveilleux, didactique, humaniste, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier cette œuvre hors-normes, qui n’a rien perdu de son actualité. De sa naissance à son accession au trône du royaume des géants, Rabelais nous conte, dans un style vivant et moderne, la vie de celui qui, dès sa venue au monde, a réclamé « à boire »… Pour, quelques années plus tard, inventer le « torchecul ». Comique, Gargantua l’est certainement ; n’y trouveront de la sagesse que ceux qui sauront en tirer la « substantifique moelle ». Chaque personnage tient dans le roman un rôle bien précis. Il y a Ponocrates, le professeur parfait, dont les maximes retentissent encore dans les écoles d’aujourd’hui : « un esprit sain dans un corps sain », nous dit-il, approuvé en cela par Grandgousier, père de Gargantua, qui ajoute que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Il y a Frère Jean, dont la valeur au combat n’a d’égal que l’appétit aux repas, et dont le « bâton de croix » a sauvé le clos de Seuillé. N’oublions pas Picrochole, roi mauvais s’il en est, colérique, susceptible et rancunier, dont la soif de conquêtes s’allumera suite à l’altercation entre ses fouaciers et les bergers de Grandgousier. Critique de l’académisme aussi pédant qu’inutile des sorbonnards, dénonciation de la guerre telle que pratiquée par Charles Quint, apologie d’une éducation humaniste proche des réalités de son temps, Gargantua est un roman insaisissable, aux multiples facettes. Si elle est meilleure que celle de la Sorbonne, l’éducation humaniste de Ponocrates s’avère inférieure à celle de Frère Jean, qui confronte Gargantua à la réalité de la guerre. On peut voir dans l’épisode du torchecul une analyse sérieuse du devenir de la pensée, mais gardons-nous d’oublier de quoi nous parlons… Peut-être est-ce dans l’abbaye de Thélème qu’il faut voir l’aboutissement de la philosophie de Rabelais : « fay ce que vouldras », sois libre, car si ton cœur est bien fait, ta vie sera de même, sans besoin de lois extérieures. Bien qu’ils datent de la Renaissance, j’ai été surprise par leur modernité et par l’écriture très accessible de cet auteur. Ce maître du rire a sans doute inspiré Andrus Kivirähk lorsqu’il a écrit L’Homme qui savait la langue des serpents : on y retrouve ce même mélange de conte, de satire et de sagesse ! Pauline Deysson - La Bibliothèque
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            • Gann21 Posté le 29 Octobre 2018
              Ce roman est un monument de la littérature... Pourquoi pensez-vous ? On y retrouve déjà les fondements d'une littérature qui se libère d'une période moyenâgeuse - beaucoup diront, par ignorance que le Moyen-Âge est une période de temps où la littérature a été absente - mais aussi du fait que François Rabelais fut un prêtre, un homme de lettres et de sciences. Non seulement, pour s'être libérer de Dieu - si je puis dire - mais aussi car il a parmi d'y ajouter un lexique médical et aussi un monde particulier où Gargantua grandit autour de sa ville. Les dimensions de microcosme et du macrocosme se réunissent dans un monde où Gargantua est autant ce géant monstrueux mais aussi un compagnon de guerre. Rabelais a aussi permis - grâce à cette œuvre - d'introduire tout un vocabulaire nouveau dans la langue française ; œuvre comique, hilarante et intellectuelle, elle est incontournable pour tous les littéraires.
            • Cer45Rt Posté le 11 Août 2018
              Gargantua ? Gargantua ??? Pour beaucoup, cela ne fait aucun doute, ce livre est un chef-d'oeuvre. Beaucoup d'autres regardent sans doute avec mépris cet ouvrage. Pour ma part, je me place dans une position intermédiaire. Sans être un chef-d'oeuvre, Gargantua me semble être un ouvrage léger relativement passable, assez plaisant. Inutile de dire que je vois quelque problème dans l'humour rabelaisien, tant vanté ; en effet, il me semble que c'est une chose loin d'être subsidiaire, en matière d'humour, de faire rire. Cet humour était sans doute là pour faire vendre son ouvrage. Aucun intérêt. Il faut voir aussi, dans Gargantua , une épopée chevaleresque. Une preuve que durant la Renaissance, au temps des puissantes canonnades, on rêvait encore à s'embrocher les uns les autres. Mais le temps est une chose qui passe, et le passé sous le présent s'efface. La chevalerie deviendra bientôt inactuelle : on aura plus de Gargantua, on aura Don Quichotte.
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