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Perrin
EAN : 9782262074463
Code sériel : 712
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Histoire de la Phénicie

Collection : Tempus
Date de parution : 01/02/2018
Les riches heures d'un peuple méconnu.
Parce qu’ils ont laissé peu d’écrits, les Phéniciens, à la fois explorateurs et commerçants, ont une histoire peu connue : quel paradoxe pour ce peuple qui a inventé l’alphabet ! Et pourtant cette civilisation, dont les navires sillonnèrent la Méditerranée chargés d’or, d’argent, de vin, de blé, a fait rêver ses contemporains,... Parce qu’ils ont laissé peu d’écrits, les Phéniciens, à la fois explorateurs et commerçants, ont une histoire peu connue : quel paradoxe pour ce peuple qui a inventé l’alphabet ! Et pourtant cette civilisation, dont les navires sillonnèrent la Méditerranée chargés d’or, d’argent, de vin, de blé, a fait rêver ses contemporains, les a parfois effrayés, à l’instar des Romains et des Grecs qui en firent des êtres cruels pratiquant le sacrifice humain. Après plusieurs siècles de rayonnement, son âge d’or s’achève. La Phénicie passera tour à tour sous la domination assyrienne, babylonienne et perse, jusqu’à la conquête d’Alexandre le Grand en 332, dernier chapitre de cette histoire singulière.

« Un livre friand et vibrant de vie qui se lit comme un roman palpitant. »
L’Orient-Le Jour
 
« Le grand ancêtre “pluriel” du Liban, décrypté par Josette Elayi dans sa captivante Histoire de la Phénicie… »
Enjeux-Les Echos
 
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EAN : 9782262074463
Code sériel : 712
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
Perrin

Ils en parlent

Josette Elayi raconte ce peuple étrange, commerçant, aventurier, marin, et qui inventa l'alphabet, que furent les Phéniciens.Leur ascension et leur chute. Et son récit est passionnant. 
Point de vue
Conteuse hors pair, Elayi fait revivre un peuple et un pays disparus.
Le point

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bigmammy Posté le 31 Août 2019
    On a tous encore en mémoire des bribes de l'histoire des Egyptiens, celles des cités du « croissant fertile » : Assyriens, Babyloniens, Hébreux, Perses, la civilisation des Grecs … et les récits de la Bible et des historiens antiques. Mais durant des siècles, les cités phéniciennes de la côte orientale de la Méditerranée et leurs colonies (Carthage, Cadix, Kition, Utique ...) et leurs peuples de commerçants particulièrement doués n'ont sans doute pas attiré autant l'attention des historiens. Un manque aujourd'hui compensé par cet ouvrage qui s'appuie sur les dernières découvertes archéologiques. La Phénicie, c'est ce chapelet de cités autonomes égrenées entre la Cilicie (sud est de l'actuelle Turquie) et l'Egypte : Arwad, Tripoli, Byblos, Sidon, Tyr, Akko, Ascalon, Gaza … C'est l'histoire très ancienne de cette région toujours secouée de conflits sanglants : la Syrie, Israël, le Liban, l'Irak, l'Iran … Les cités de la Phénicie sont riches de leur habileté et de leur intelligence. Ce sont surtout des marins qui maîtrisent l'art de bâtir des navires de guerre ou de commerce et échangent à travers toute la Méditerranée. Dès les premiers siècles – cette histoire commence en -3200 !), les grands cèdres de la haute montagne libanaise sont indispensables aux... On a tous encore en mémoire des bribes de l'histoire des Egyptiens, celles des cités du « croissant fertile » : Assyriens, Babyloniens, Hébreux, Perses, la civilisation des Grecs … et les récits de la Bible et des historiens antiques. Mais durant des siècles, les cités phéniciennes de la côte orientale de la Méditerranée et leurs colonies (Carthage, Cadix, Kition, Utique ...) et leurs peuples de commerçants particulièrement doués n'ont sans doute pas attiré autant l'attention des historiens. Un manque aujourd'hui compensé par cet ouvrage qui s'appuie sur les dernières découvertes archéologiques. La Phénicie, c'est ce chapelet de cités autonomes égrenées entre la Cilicie (sud est de l'actuelle Turquie) et l'Egypte : Arwad, Tripoli, Byblos, Sidon, Tyr, Akko, Ascalon, Gaza … C'est l'histoire très ancienne de cette région toujours secouée de conflits sanglants : la Syrie, Israël, le Liban, l'Irak, l'Iran … Les cités de la Phénicie sont riches de leur habileté et de leur intelligence. Ce sont surtout des marins qui maîtrisent l'art de bâtir des navires de guerre ou de commerce et échangent à travers toute la Méditerranée. Dès les premiers siècles – cette histoire commence en -3200 !), les grands cèdres de la haute montagne libanaise sont indispensables aux pharaons égyptiens pour leurs constructions gigantesques. Ce sera aussi un produit exporté à Babylone. Extraire ces futs, les débarder jusqu'à la côte, les transporter est un exploit … Ce sont aussi les Phéniciens qui ont « inventé » l'alphabet (perfectionné ensuite par les Grecs qui y intègrent les voyelles et changent le sens de gauche à droite), source inouïe de simplification : l'écriture n'est plus le domaine réservé des scribes et des prêtres. L'activité commerciale de la Phénicie joue un rôle essentiel dès le début de cette histoire éclatée ; c'est la recherche de minerais qui pousse les navires phéniciens jusqu'à l'extrémité occidentale de la mer. La colonisation est aussi une forme de développement … Au cours des siècles, les cités phéniciennes passeront successivement sous domination égyptienne, assyrienne, babylonienne, perse. Ces grandes puissances les rançonnent mais les préservent car elles possèdent des atouts irremplaçables méritant d'être ménagés : leur flotte, leur position stratégique et leurs ports, leur prospérité économique qui est une source inépuisable de profit dans le système impérialo-tributaire des luttes incessantes entre les empires de la région. Bien entendu, il s'agit d'un ouvrage très documenté, chronologique et parfois pénible lorsqu'on aborde la succession des différents rois de toutes ces cités et deu leurs non moins fréquents assassinats. Il démontre l'extraordinaire aptitude des royaumes locaux à s'entretuer sur cette terre pourtant bénie des Dieux, hier comme aujourd'hui encore. Ce sont des siècles de combats, de longs sièges, de déportation de populations qui n'ont pas grand chose à envier avec les guerres européennes de nos siècles récents … Rien ne change !
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  • Guillaume72 Posté le 6 Avril 2018
    Dans la préface, l'auteure précise qu'elle prend le pari d'écrire une histoire de la Phénicie, histoire jusque là rarement tentée. En effet, les phéniciens bien qu'inventeurs d'un alphabet n'ont pas consigné leur histoire par écrit. Dés lors, le récit qui nous est livré est largement basé sur des sources extérieures et notamment celles des empires et royaumes qui ont convoité la position stratégique et les richesses de ces cités Etat. Le pari est largement remporté si l'on prend bien en compte que ce qui nous est proposé est une histoire politique, qui ne nous dit rien des moeurs, rien ou quasiment rien de la religion. Par contre, le récit est aussi précis que possible concernant l'évolution des liens des cités entre elles et de ces cités avec leurs voisins. Au total, un livre très intéressant pour ceux qui s'intéressent au Moyen-Orient antique.
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