Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266289214
Code sériel : 6131
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Horace

Date de parution : 05/02/2019
 LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Horace est une formidable machine de guerre et un drame haletant tout en rebondissements et en coups de théâtre. On y respire, dans la Rome des origines, le fanatisme, la sauvagerie et le sang. Albe et Rome, cités rivales unies par de nombreuses alliances familiales,...
 LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Horace est une formidable machine de guerre et un drame haletant tout en rebondissements et en coups de théâtre. On y respire, dans la Rome des origines, le fanatisme, la sauvagerie et le sang. Albe et Rome, cités rivales unies par de nombreuses alliances familiales, choisissent trois champions de leur camp pour décider du salut de leur patrie. Horace, jeune loup romain, doit égorger trois hommes qu’il connaît et qu’il aime. S’il y parvient, ce sera sans haine et sans colère, et il s’y prépare « avec allégresse ».
Horace est-il une brute, éduquée pour le crime au nom de sa patrie, ou plutôt un héros de vingt ans sublime de jeunesse et de générosité ?

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266289214
Code sériel : 6131
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Blog_Oceane Posté le 20 Octobre 2021
    J'ai lu du 19/10/2021 au 20/10/2021. Je suis une adepte du théâtre classique, j'avais très envie de lire cette tragédie encore inconnue aux bataillons. Il est vrai que j'ai lu plusieurs pièces de Corneille mais pas celle-ci à mon grand regret. Corneille a toujours l'art de nous transporter avec sa plume à la fois mordante, accablante mais intense en émotions. Je dois dire que je commence à être rodée avec lui car on retrouve les caractéristiques de Corneille notamment son fameux dilemme. Ici, le dilemme assez semblable à d'autres pièces est la suivante : amour ou devoir ? Puis, les dramaturges classiques reprennent des évènements, des histoires de la période antique comme c'est le cas avec Horace. Corneille s'inspire de la fameuse bataille entre les Horace et les Curiace, entre Rome et Albe. La matière antique permet donc à Corneille de forger une intrigue et d'aborder des thèmes particulièrement intéressantes comme la guerre, la politique, l'amour et la mort. Oui, j'ai associé Horace et Curiace à des frères qui doivent s'affronter malgré eux. Pour moi, on est dans l'analogie avec Romulus et Rémus, fondateurs de Rome. Outre cela, on a une sorte de fatalité qui s'installe dès le départ,... J'ai lu du 19/10/2021 au 20/10/2021. Je suis une adepte du théâtre classique, j'avais très envie de lire cette tragédie encore inconnue aux bataillons. Il est vrai que j'ai lu plusieurs pièces de Corneille mais pas celle-ci à mon grand regret. Corneille a toujours l'art de nous transporter avec sa plume à la fois mordante, accablante mais intense en émotions. Je dois dire que je commence à être rodée avec lui car on retrouve les caractéristiques de Corneille notamment son fameux dilemme. Ici, le dilemme assez semblable à d'autres pièces est la suivante : amour ou devoir ? Puis, les dramaturges classiques reprennent des évènements, des histoires de la période antique comme c'est le cas avec Horace. Corneille s'inspire de la fameuse bataille entre les Horace et les Curiace, entre Rome et Albe. La matière antique permet donc à Corneille de forger une intrigue et d'aborder des thèmes particulièrement intéressantes comme la guerre, la politique, l'amour et la mort. Oui, j'ai associé Horace et Curiace à des frères qui doivent s'affronter malgré eux. Pour moi, on est dans l'analogie avec Romulus et Rémus, fondateurs de Rome. Outre cela, on a une sorte de fatalité qui s'installe dès le départ, on a des indices qui le prouvent tout le long et nous amènent à cette fin tragique. En menant quelques recherches, j'ai constaté qu'il y a eu un débat particulièrement intéressant sur la mort d'un certain personnage. Cela mérite une réflexion dessus. Je vous conseille de lire les analyses, les notes dans votre édition car elles vous permettront de comprendre certaines subtilités si vous n'êtes pas des adeptes de la tragédie classique ou des références de l'Antiquité. Horace est donc une tragédie opposant 2 peuples, 2 meilleurs amis et des frères de cœur (et par le mariage) qui subissent les pressions sociales. Cependant, j'aimerais qu'on pense aussi aux femmes présentes dans cette pièce : Sabine et Camille. Toutes les deux ont aussi de l'importance dans cette tragédie car elles vont supporter cette guerre mais elles seront aussi des opposantes sur leur façon de penser : "peut-on surmonter la mort de l'autre ? Peut-on pardonner au vainqueur ?" Ici, nous avons une question morale sur la notion de mémoire, du pardon. Quant aux personnages, ils ont les caractéristiques typiques de la tragédie classique avec des êtres nobles, etc. Pour conclure, j'ai adoré lire cette belle tragédie. Je ne peux que vous la recommander ! Ma note : 8.5/10
    Lire la suite
    En lire moins
  • Cer45Rt Posté le 1 Juillet 2021
    "Horace", c'est un peu la tragédie cornélienne, par excellence, avec tous les ingrédients de la recette : un vers magnifique, une intrigue politique, avec des situations inextricables et souvent moralement ambiguës et ces "vertus mâles", si chères à Corneille, que sont l'honneur, le courage, etc., plus que jamais en exergue ! Et, une telle tragédie, écrite par Corneille, ne peut me déplaire ; j'ai pris plaisir à découvrir "Horace" ; comment ne pas prendre plaisir lorsqu'un tel vers, sert une telle histoire et de tels personnages ? L'histoire, est tragique à souhait ; quoi de plus tragique qu'un combat, entre des personnes qui se connaissent, qui sont très liées l'une à l'autre et qui doivent, toutefois, se combattre à mort ? Tout y s'enchaîne logiquement, selon une logique tragique, jusqu'à la fin (qui n'est sans doute pas assez tragique et impactante à mon goût ; Corneille, réussira, à mon sens, mieux, à faire une fin similaire, dans "Cinna" ; le reste, demeure toutefois un exemple d'enchaînement de scènes, qui mènent tous, inéluctablement, à la tragédie). Quant aux personnages, ils se caractérisent (pour les hommes), par l'importance qu'ils accordent à l'honneur, ce qui nous donnent de forts beaux passages, dans leur... "Horace", c'est un peu la tragédie cornélienne, par excellence, avec tous les ingrédients de la recette : un vers magnifique, une intrigue politique, avec des situations inextricables et souvent moralement ambiguës et ces "vertus mâles", si chères à Corneille, que sont l'honneur, le courage, etc., plus que jamais en exergue ! Et, une telle tragédie, écrite par Corneille, ne peut me déplaire ; j'ai pris plaisir à découvrir "Horace" ; comment ne pas prendre plaisir lorsqu'un tel vers, sert une telle histoire et de tels personnages ? L'histoire, est tragique à souhait ; quoi de plus tragique qu'un combat, entre des personnes qui se connaissent, qui sont très liées l'une à l'autre et qui doivent, toutefois, se combattre à mort ? Tout y s'enchaîne logiquement, selon une logique tragique, jusqu'à la fin (qui n'est sans doute pas assez tragique et impactante à mon goût ; Corneille, réussira, à mon sens, mieux, à faire une fin similaire, dans "Cinna" ; le reste, demeure toutefois un exemple d'enchaînement de scènes, qui mènent tous, inéluctablement, à la tragédie). Quant aux personnages, ils se caractérisent (pour les hommes), par l'importance qu'ils accordent à l'honneur, ce qui nous donnent de forts beaux passages, dans leur bouche ; les personnages féminins, sont moins intéressants, étant surtout caractérisés par leur indécision et leur faiblesse d'esprit, ce qui les rend bien moins intéressants, à suivre, mais ils sont heureusement moins importants, dans l'intrigue. Mais, la plus grande qualité d'"Horace" à mon sens, c'est ce vers de Corneille, ce sens du rythme et de la formule, qu'a Corneille et qui lui permet de transfigurer toutes ses scènes, de leur donner une grandeur et une force, qu'elles n'auraient pas sans ce vers. Ce vers, porte cette histoire et ces personnages, il amplifie et augmente la force et la puissance de la pièce, qui est emportée par le vers de Corneille, dans des nues célestes... Que demander de plus ?
    Lire la suite
    En lire moins
  • Nadou38 Posté le 12 Avril 2021
    Toujours autant de plaisir à suivre la mélodie des mots de Pierre Corneille ! Rome et Albe sont sur le point de s’affronter, mais pour éviter une boucherie qui affaiblirait à coup sûr les deux villes quel qu’en soit l’issue, les rois décident d’un commun accord de désigner chacun leurs trois champions qui s’affronteraient au nom de leur ville. Les victorieux au combat rendront leur ville maîtresse de l’autre. « Dis-lui que l’amitié, l’alliance et l’amour Ne pourront empêcher que les trois Curiaces Ne servent leur pays contre les trois Horaces. » (Curiace, Acte II, scène II) Ce sont hélas les fils de deux familles proches qui vont devoir s’affronter, les Horaces pour Rome, les Curiaces pour Albe. Cruel dilemme où l’on doit choisir entre l’amour de sa famille et celle de sa patrie. En effet, Horace est mariée à Sabine, soeur de Curiace qui lui-même doit s’unir à Camille, soeur d’Horace. D’une guerre entre deux villes, on bascule alors dans une confrontation familiale dont l’issue sera forcément dramatique. Situation certes tragique mais, pour les hommes, l’amour et l’amitié doivent s’effacer pour laisser place à l’honneur envers leur ville. Ils combattront, leur devoir l’impose. Décision qui désespère évidemment Sabine et Camille. Elles savent bien que, quoi qu’il arrive... Toujours autant de plaisir à suivre la mélodie des mots de Pierre Corneille ! Rome et Albe sont sur le point de s’affronter, mais pour éviter une boucherie qui affaiblirait à coup sûr les deux villes quel qu’en soit l’issue, les rois décident d’un commun accord de désigner chacun leurs trois champions qui s’affronteraient au nom de leur ville. Les victorieux au combat rendront leur ville maîtresse de l’autre. « Dis-lui que l’amitié, l’alliance et l’amour Ne pourront empêcher que les trois Curiaces Ne servent leur pays contre les trois Horaces. » (Curiace, Acte II, scène II) Ce sont hélas les fils de deux familles proches qui vont devoir s’affronter, les Horaces pour Rome, les Curiaces pour Albe. Cruel dilemme où l’on doit choisir entre l’amour de sa famille et celle de sa patrie. En effet, Horace est mariée à Sabine, soeur de Curiace qui lui-même doit s’unir à Camille, soeur d’Horace. D’une guerre entre deux villes, on bascule alors dans une confrontation familiale dont l’issue sera forcément dramatique. Situation certes tragique mais, pour les hommes, l’amour et l’amitié doivent s’effacer pour laisser place à l’honneur envers leur ville. Ils combattront, leur devoir l’impose. Décision qui désespère évidemment Sabine et Camille. Elles savent bien que, quoi qu’il arrive à la fin du combat, elles perdront un mari, un amant ou trois frères… ce qui va arriver, fatalement. Camille périra de la main de son frère, glorieux vainqueur, ayant reproché à ce dernier la mort de son amant. Avec sa plume toujours aussi lyrique, Corneille a une fois de plus su dépeindre avec talent les divers sentiments engendrés par une telle situation : incompréhension, colère, résignation, tristesse et désespoir face à la détermination, l’honneur et la fierté. Pour ma part, j’ai été particulièrement sensible aux tirades de Camille et Sabine, qui se trouvaient évidemment portées par les élans de leur coeur. « Vous ne connaissez point ni l’amour ni ses traits : On peut lui résister quand il commence à naître, Mais non pas le bannir quand il s’est rendu maître. » (Camille, Acte III, scène IV) Magnifique pièce de théâtre qui fut dédiée à Richelieu (mon édition introduit en préface une lettre de l’écrivain à Mgr le Cardinal) et qui s’inspire d’une histoire rapportée par l’historien Tite-Live, "Les Horaces et les Curiaces » (alors mon édition m’a également mis quelques passages du texte de Tite-Live, mais comme c’est en latin, lol, je suis incapable d’en lire le contenu !)
    Lire la suite
    En lire moins
  • AGamarra Posté le 2 Novembre 2020
    HORACIO, de Pierre Corneille"La sólida virtud de la que me envanezco no admite en su firmeza debilidad alguna;y es un honor bastardo empezar la carreray al dar el primer paso ya mirar hacia atrás.Nuestra desdicha es grande, llega al grado más alto; entera está en mi mente, pero no tiemblo; y fuesequien fuese el que mi patria en combatir me emplea,con alegría acepto ciegamente esta gloria;la de que nos confieran semejantes mandatosnos debe sofocar los demás sentimientos.Quien piense en otras cosas, a punto de servirla,con mezquindad empieza a cumplir su deber."Esta obra de Corneille trata de la historia real de la familia Horacio. Cuando Roma era gobernada por su rey Tulo hubo un gran conflicto con la ciudad de Alba Longa quienes amenazaron con conquistarla. Aunque de hecho esa ciudad era madre de Roma misma. Para ello se decide caballerosamente (por lo menos en esos tiempos) que tres hermanos de las familias más importantes de ambas ciudades luchen en un combate a muerte para decidir el destino de las ciudades.Por un lado tenemos a los hermanos Horacios, uno de los cuales Horacio el joven está casado con Sabina que es hermana del rival de los hermanos, los Curacio. A su... HORACIO, de Pierre Corneille"La sólida virtud de la que me envanezco no admite en su firmeza debilidad alguna;y es un honor bastardo empezar la carreray al dar el primer paso ya mirar hacia atrás.Nuestra desdicha es grande, llega al grado más alto; entera está en mi mente, pero no tiemblo; y fuesequien fuese el que mi patria en combatir me emplea,con alegría acepto ciegamente esta gloria;la de que nos confieran semejantes mandatosnos debe sofocar los demás sentimientos.Quien piense en otras cosas, a punto de servirla,con mezquindad empieza a cumplir su deber."Esta obra de Corneille trata de la historia real de la familia Horacio. Cuando Roma era gobernada por su rey Tulo hubo un gran conflicto con la ciudad de Alba Longa quienes amenazaron con conquistarla. Aunque de hecho esa ciudad era madre de Roma misma. Para ello se decide caballerosamente (por lo menos en esos tiempos) que tres hermanos de las familias más importantes de ambas ciudades luchen en un combate a muerte para decidir el destino de las ciudades.Por un lado tenemos a los hermanos Horacios, uno de los cuales Horacio el joven está casado con Sabina que es hermana del rival de los hermanos, los Curacio. A su vez uno de los Curacios es prometido de la hermana de los Horacios, la joven Camila. Así que tenemos un conflicto entre hermanos de distintas familias pero que los une a su vez alianzas entre ellas. Obviamente esto desencadenará las crisis en la obra, de las cuales las mujeres (Sabina y Camila) son las más débiles para soportar la situación.Horacio por su parte, no duda en plantar cara y obedeciendo no sólo a su padre sino al honor de su propia familia y Roma estará dispuesto a morir si es necesario para preservar su nación.Me pareció una obra interesante porque de hecho es muy polémica, no sólo por este problema inicial sino por todos los que se ven a lo largo de la obra. Se siente lo importante que era para Roma la virtud y sobre todo el honor en los sacrificios que tan impasiblemente (rayando en la crueldad) Horacio está dispuesto a realizar, ese sentimiento del sacrificio sin duda está bien graficado en general en la familia Horacio. Pero por otro lado la crítica al accionar del personaje principal incluso de altas autoridades por las consecuencias finales de la obra lo hacen muy interesante. Es un problema ético y también del honor. Eso lo hace aunque enredado muy atemporal a esta pieza de teatro.Incluso el propio Corneille en la autocrítica que hace a su obra es muy directo con estos enredos, de hecho me gustó mucho leer su propia opinión no sólo a nivel ético y sentimental sino también literario.
    Lire la suite
    En lire moins
  • SabiSab28 Posté le 11 Août 2020
    Rome et Albe sont en guerre. Qui sortira victorieux de ce combat ? Pour les départager 3 combattants de chaque camp sont désignés. Mais ces villes sont liés historiquement et des frères et sœurs de retrouvent dans les 2 camps suite aux mariages. Cette pièce met donc en exergue le fameux choix cornélien : choisir entre amour et loyauté envers son pays. Décimer tout un pays signifie tuer sa propre famille. Cette pièce met en avant le héros romain prêt à tuer sa sœur si celle ci est dans le camp adverse pour la gloire de son pays. Cette pièce étant jouée pour Richelieu, on ne peut que supposer que l'acquittement d'Horace à du le satisfaire. J'ai apprécié cette pièce, riche en sentiments. On déteste, on s'attriste, on espère et on réfléchit à ces actes odieux que nous poussent à commettre un désir de gloire, une soif de pouvoir...
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.