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EAN : 9782266230735
Code sériel : 11070
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Il n'y a pas de petite querelle

Date de parution : 25/06/2012

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Contes traditionnels du Mali ou d'ailleurs, ces « nouveaux contes de la savane » sont rapportés et développés par Amadou Hampâté Bâ dans le style plein de vivacité, d'humour et de poésie qui est le sien.
Qu'il s'agisse de grands récits d'aventures mêlés de fantastique, de satires...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Contes traditionnels du Mali ou d'ailleurs, ces « nouveaux contes de la savane » sont rapportés et développés par Amadou Hampâté Bâ dans le style plein de vivacité, d'humour et de poésie qui est le sien.
Qu'il s'agisse de grands récits d'aventures mêlés de fantastique, de satires morales ou sociales, on y trouvera de nombreux sujets de réflexion.
Ces contes projettent en effet une lumière particulière sur les défauts et qualités de la nature humaine, stigmatisent certaines tares sociales, ou encore, à travers les aventures de personnages d'exception cachés sous des dehors repoussants, nous invitent à ne jamais juger d'après les apparences...

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EAN : 9782266230735
Code sériel : 11070
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fuyating Posté le 25 Octobre 2019
    Je conseille à tous la lecture de ces merveilleux contes africains remplis de sagesse et dont nous aurions tant à apprendre. Ces contes très vivants me font penser à des fables, mettant en scène des animaux sachant parler et des hommes. Ils sont vivants, plein de couleur et d'humour ! Ils possèdent tous une morale, qui est même parfois détaillée à la fin de l'histoire par l'auteur. J'ai également énormément aimé le fait que l'auteur ait conté certaines histoires à l'UNESCO pour étayer ses propos et ouvrir les yeux des autres membres sur certaines réalités. Cette culture orale africaine est merveilleuse et nous ne pouvons que remercier les auteurs qui la jette sur le papier pour que les descendants en gardent une trace. En effet, une fois que toutes les personnes âgées seront décédées, qu'en resterait-il sinon dans notre monde où les jeunes ne semblent plus toujours intéressés par ces transmission orales ?
  • meeva Posté le 13 Octobre 2015
    Cette année, retour de l’enseignement « moral et civique » dans les collèges. Régulièrement, nous nous demandons comment transformer les potentiels monstres que nous engendrons en êtres moraux et raisonnables. Faites ce que je dis, pas ce que je fais. A coup de leçons, de chartes, de codes, de règlements, de punitions… En un temps où l’écrit n’existait pas au Mali (ou peu), les traditions, la morale, la sagesse étaient transmises oralement, par l’intermédiaire des contes. « Conte, conté, à conter… Es-tu véridique ? Pour les bambins qui s’ébattent au clair de lune, mon conte est une histoire fantastique. Pour les fileuses de coton pendant les longues nuits de la saison froide, mon récit est un passe-temps délectable. Pour les mentons velus et les talons rugueux, c’est une véritable révélation. Je suis à la fois futile, utile et instructeur… » Inutile d’aller faire une explication de texte à des enfants, ou des plus grands, qui ne seront ni intéressés, ni attentifs, chacun y puise ce qu’il est capable de comprendre. C’est une forme de transmission des savoirs par l’expérience, que l’on veut bien s’approprier si l’on adhère suffisamment à l’histoire, si l’on peut s’identifier aux personnages, même, ou surtout, quand... Cette année, retour de l’enseignement « moral et civique » dans les collèges. Régulièrement, nous nous demandons comment transformer les potentiels monstres que nous engendrons en êtres moraux et raisonnables. Faites ce que je dis, pas ce que je fais. A coup de leçons, de chartes, de codes, de règlements, de punitions… En un temps où l’écrit n’existait pas au Mali (ou peu), les traditions, la morale, la sagesse étaient transmises oralement, par l’intermédiaire des contes. « Conte, conté, à conter… Es-tu véridique ? Pour les bambins qui s’ébattent au clair de lune, mon conte est une histoire fantastique. Pour les fileuses de coton pendant les longues nuits de la saison froide, mon récit est un passe-temps délectable. Pour les mentons velus et les talons rugueux, c’est une véritable révélation. Je suis à la fois futile, utile et instructeur… » Inutile d’aller faire une explication de texte à des enfants, ou des plus grands, qui ne seront ni intéressés, ni attentifs, chacun y puise ce qu’il est capable de comprendre. C’est une forme de transmission des savoirs par l’expérience, que l’on veut bien s’approprier si l’on adhère suffisamment à l’histoire, si l’on peut s’identifier aux personnages, même, ou surtout, quand il s’agit de bêtes. Mettant souvent des animaux en scène, très personnifiés, notre culture (la mienne du moins) fait résonner en nous les fables de La Fontaine. Mais là encore, c’est très différent ici, pas besoin de « morale » à la fin, la compréhension du message est laissée libre au lecteur (à l’auditeur normalement). L’idée de laisser les enfants, les gens, responsables de ce qu’ils comprennent et de ce qu’ils pensent me plait bien. Chez les Peuls, il est (ou il était) impensable de formuler une critique envers quelqu’un, ces contes sont donc aussi manière à inciter à prendre conscience de ses défauts, sans vexer personne. De fait, l’humour et la dérision sont très souvent présents dans ces histoires. Et comme « nul ne peut voir tout seul le sommet de son crâne », je vous invite à découvrir cette culture si vous ne la connaissez pas. Tiens, pour le petit air, La Fontaine détourné… « […] Car... Si Maître corbeau sur son arbre perché voulait partager son fromage Mais le corbeau radin n'a rien donné, rien lâché et le renard la faim au ventre lui a arraché, Oh trêve de volatile passons aux choses humaines car j'ai de la peine de voir La petite sur son trottoir, la crasse au nez, dans les rues de Tanger Alors que juste en face dans un resto le touriste joue l'ignorant gavé d'argent bien au chaud sur cette partie du continent Quand cesserons nous de nous plaindre quand cesserons nous de geindre pour des billets, l'homme n'est pas fait pour travailler On le crie haut sur un micro une écoutille dans une société qui pousse à moderniser et quand l'outil sera bien électroniqué... l'outil sera bon à jeter... Car... Si Maître corbeau sur son arbre perché voulait partager son fromage […] » Extrait de « Maître corbeau », La rue Ketanou : https://www.youtube.com/watch?v=JSD5RS1HdzUlist=RDoVhzXTbyVSkindex=23
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