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EAN : 9782266275651
Code sériel : 16954
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Je vais m'y mettre

Date de parution : 07/09/2017
La tragédie du chômage c’est que, arrivé en fin de droits, à un moment il faut s’y mettre. Branleur patenté, Fred n’aime rien tant que les Knacki, les poissons panés, le vin qui tache et Sophie Davant l’après-midi. Se laisser vivre, quoi. Or, la meilleure façon de ne rien foutre,... La tragédie du chômage c’est que, arrivé en fin de droits, à un moment il faut s’y mettre. Branleur patenté, Fred n’aime rien tant que les Knacki, les poissons panés, le vin qui tache et Sophie Davant l’après-midi. Se laisser vivre, quoi. Or, la meilleure façon de ne rien foutre, c’est encore d’en faire profession. C’est ainsi qu’en fréquentant par hasard une prostituée, puis deux, de fil en aiguille on devient proxénète en Espagne. Et qu’on se jette au-devant des ennuis. Vraiment à vous dégoûter de s’y mettre…

« Le sujet est noir et son traitement hilarant. » Sophie Delassein – L’Obs

« Derrière la loufoquerie, un premier roman gouailleur et incroyablement maîtrisé. » Néon
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EAN : 9782266275651
Code sériel : 16954
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Le sujet est noir et son traitement hilarant. » Sophie Delassein - L'Obs
« Un premier roman caustique et drôle, bien dans l'air du temps, donc pas toujours rose. » Florence Pitard - Ouest-France
« Dans cette tragicomédie corrosive, Florent Oiseau dresse le portrait sans fard d'un loser patenté et d'une société à l'absurde esprit de compétition. » Livres Hebdo
« Sans doute le roman le plus désinvolte de la rentrée et assurément l'un des plus drôles. » Le Dauphiné Libéré 
XXX

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • wooter Posté le 13 Novembre 2020
    Ça alors, j'ai l'impression d'avoir passé un top week-end avec un vieux pote branleur du lycée à exterminer consciencieusement des nids de bière en échangeant sur la vacuité de l'existence. Ce premier roman est brillant, et je l'applaudirais volontiers des deux mains si j'avais pas la flemme de lâcher mon verre de rouge, donc flemme de laver un tapis qui a une fois été blanc il y a deux jours et qui ressemble désormais à s'y méprendre à une parure de lit Desigual enfin c'est une autre histoire. Celle qui nous intéresse est jubilatoire car ce anti héros qui transpire le côte du Rhône à un côté est ultra plaisant à regarder vivre, évoluer dans une fange avec laquelle on aurait presque envie de fleurter avec l'abandon quasi total dont il fait preuve... Mais ça c'était avant. Fred est arrivé à bout de droits, plus moyen de gratter un copek à Paul en bois alors va falloir qu'il s'y mette ! Ne soyez pas comme d'autres rebutés par ce personnage par moments détestable, il est fictif. C'est pourtant pas un mauvais bougre notre quadra bien mariné au rouquin, il devient juste mysogine et manque d'un soupçon de tact quand... Ça alors, j'ai l'impression d'avoir passé un top week-end avec un vieux pote branleur du lycée à exterminer consciencieusement des nids de bière en échangeant sur la vacuité de l'existence. Ce premier roman est brillant, et je l'applaudirais volontiers des deux mains si j'avais pas la flemme de lâcher mon verre de rouge, donc flemme de laver un tapis qui a une fois été blanc il y a deux jours et qui ressemble désormais à s'y méprendre à une parure de lit Desigual enfin c'est une autre histoire. Celle qui nous intéresse est jubilatoire car ce anti héros qui transpire le côte du Rhône à un côté est ultra plaisant à regarder vivre, évoluer dans une fange avec laquelle on aurait presque envie de fleurter avec l'abandon quasi total dont il fait preuve... Mais ça c'était avant. Fred est arrivé à bout de droits, plus moyen de gratter un copek à Paul en bois alors va falloir qu'il s'y mette ! Ne soyez pas comme d'autres rebutés par ce personnage par moments détestable, il est fictif. C'est pourtant pas un mauvais bougre notre quadra bien mariné au rouquin, il devient juste mysogine et manque d'un soupçon de tact quand il a éclusé son tonneau vinasse mais on lui pardonnera car c'est son pain quotidien. La vie de frédo c'est pas du gâteau, c'est du jaja et des Marlboros. Comme avec de vieux potes pompettes, j'ai éclaté de rire devant des phases magiques, et rigolé en me retrouvant parfois dans certains reflexions. J'ai adoré cette lecture car j'y ai trouvé en plus de l' humour des souvenirs de discussions de jeune adulte un peu à la ramasse, dans les élucubrations de notre héros, narrateur poète tantôt lucide tantôt tout claqué. J'enlève une demi étoile pour une fin un tout petit peu rapide et prévisible et car ce petit bonheur de lecture était bien trop court. Un peu comme quand tu rentres chez toi al-dente, pleins de bons souvenirs et de gammas GT en ayant laissé tes super potes que tu ne reverras que l'année prochaine, les quittant une larme à l'œil, subtile mix de fou rire et de tristesse de l'achèvement de retrouvailles précieuses. Cette courte lecture très fraîche requinque et fortifie comme un shooter de calva, et file le rire comme une bonne grosse inspi sur un flacon de poppers premier prix bien crado qui tourne à la récré.
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  • air7 Posté le 14 Août 2020
    J’ai commandé ce livre il y a quelques mois et pour diverses raisons il a pris son temps pour venir enfin s’échouer dans ma bibliothèque. Peut être l’attente fut-elle trop longue et les critiques trop élogieuses. Toujours est il que cet opus n’est pas aussi hilarant ni aussi profond que vanté sur les publicités. Et je le déplore. J’essaye les suivants pour voir...
  • Kittiwake Posté le 13 Janvier 2020
    On ne peut pas dire que le narrateur soit une figure attractive : c’est le type même du loser qu’on a envie de ne pas rencontrer. Pourtant au début du roman , il semble décidé à « s’y mettre », à changer sa vie. Mais on comprend vite que renoncer à l’alcool n’est pas à l’ordre du jour, et que sa philosophie de la vie se résume à des brèves de comptoir, proférées par un cerveau embrumé. La vulgarité de ses propos le classe sans état d’âme dans la catégorie gros beauf, et pire gros beauf qui s’ignore. C’est une descente aux enfers qui s’annonce puisque lorsqu’il trouve un moyen de subsistance autre que les maigres émoluments du RSA, c’est dans le proxénétisme amateur, sous prétexte de protéger deux jeunes femmes de son entourage, qui lui assurera un revenu très correct! Et malgré tout, on reste accroché au récit, un peu par curiosité, pour voir jusqu’où ce triste personnage ira dans la bêtise. C’est l’écriture qui sauve le texte, et les qualités d’observation et de restitution du personnage. De l’humour aussi, qui fait parfois rire un peu jaune. A suivre pour confirmation ou pas .
  • catoche11 Posté le 7 Novembre 2019
    Jubilatoire, vraiment !! pur délice...
  • Lamiabouchi Posté le 24 Octobre 2019
    C'est avant tout (comme dirait l’autre) l’histoire d’un mec, un mec complètement barré et surtout d'un gros branleur. Un mec qui nous fait rire, qui nous surprend et nous touche pour son caractère et sa personnalité. Donc merci à l’auteur pour ces petits instants de plaisirs accordés au lecteur de ce livre à la fois loufoque et touchant.
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