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        Je vais m'y mettre

        Pocket
        EAN : 9782266275651
        Code sériel : 16954
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        Je vais m'y mettre

        Date de parution : 07/09/2017
        La tragédie du chômage c’est que, arrivé en fin de droits, à un moment il faut s’y mettre. Branleur patenté, Fred n’aime rien tant que les Knacki, les poissons panés, le vin qui tache et Sophie Davant l’après-midi. Se laisser vivre, quoi. Or, la meilleure façon de ne rien foutre,... La tragédie du chômage c’est que, arrivé en fin de droits, à un moment il faut s’y mettre. Branleur patenté, Fred n’aime rien tant que les Knacki, les poissons panés, le vin qui tache et Sophie Davant l’après-midi. Se laisser vivre, quoi. Or, la meilleure façon de ne rien foutre, c’est encore d’en faire profession. C’est ainsi qu’en fréquentant par hasard une prostituée, puis deux, de fil en aiguille on devient proxénète en Espagne. Et qu’on se jette au-devant des ennuis. Vraiment à vous dégoûter de s’y mettre…

        « Le sujet est noir et son traitement hilarant. » Sophie Delassein – L’Obs

        « Derrière la loufoquerie, un premier roman gouailleur et incroyablement maîtrisé. » Néon
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        EAN : 9782266275651
        Code sériel : 16954
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lecturemameufsure Posté le 31 Janvier 2018
          Mais se mettre à quoi exactement Monsieur Oiseau ? À donner un sens à la littérature contemporaine ? À susciter l'émoi de ceux qui ne demandent qu'à sourire de tout, pour un rien ? Vous l'aurez compris, je sais désormais ce qu'éprouvent ces personnes ayant "un réel coup de coeur pour un livre si bon, si beau, si juste" qui, je l'avoue, me faisaient l'effet d'exagérer légèrement, la lecture étant pour moi vivante surtout dans le recul, la distanciation et enfin seulement dans l'appropriation. Et voilà que, pour mon plus grand plaisir, un jeune écrivain se permet de me perturber dans mes habitudes de lectrice. Mais de quel droit ? Celui du talent visiblement, et d'un talent presque nonchalant, à la limite de l'arrogance. Florent Oiseau, de manière plus involontaire qu'engagée (il me semble) nous parle d'une certaine précarité de la vie, qui peut mener à certains glissements dramatiques que l'on envierait presque sous l'influence de ses mots cousus dans un patchwork de finesse, d'absurdité et juste ce qu'il faut de vulgarité pour témoigner d'un récit de vie, toute simple et tout simplement. Une familiarité en somme, sûrement celle qui donne envie de comprendre l'auteur (j'étais presque d'accord pour me faire... Mais se mettre à quoi exactement Monsieur Oiseau ? À donner un sens à la littérature contemporaine ? À susciter l'émoi de ceux qui ne demandent qu'à sourire de tout, pour un rien ? Vous l'aurez compris, je sais désormais ce qu'éprouvent ces personnes ayant "un réel coup de coeur pour un livre si bon, si beau, si juste" qui, je l'avoue, me faisaient l'effet d'exagérer légèrement, la lecture étant pour moi vivante surtout dans le recul, la distanciation et enfin seulement dans l'appropriation. Et voilà que, pour mon plus grand plaisir, un jeune écrivain se permet de me perturber dans mes habitudes de lectrice. Mais de quel droit ? Celui du talent visiblement, et d'un talent presque nonchalant, à la limite de l'arrogance. Florent Oiseau, de manière plus involontaire qu'engagée (il me semble) nous parle d'une certaine précarité de la vie, qui peut mener à certains glissements dramatiques que l'on envierait presque sous l'influence de ses mots cousus dans un patchwork de finesse, d'absurdité et juste ce qu'il faut de vulgarité pour témoigner d'un récit de vie, toute simple et tout simplement. Une familiarité en somme, sûrement celle qui donne envie de comprendre l'auteur (j'étais presque d'accord pour me faire fille de joie sans culpabiliser). Mon seul (tout petit même minuscule) regret se tourne vers le potentiel poétique de cet écrivain qui, selon moi, aurait pu être davantage exploité (même si je n'ai pas pu retenir mon rictus de petite bourgeoise à l'apparition du myosotis à un moment précis de réminiscences qui fait écho à l'Aurelia de Nerval dans mon esprit). Cela étant, après avoir été bien renseignée par mes compatriotes babeliotes, je sais que le deuxième roman de Florent Oiseau (Paris-Venise) a récemment pointé le bout de son nez et qu'il a apparemment tout ce qu'il faut de poésie pour combler mon côté "fille un peu niaise mais pas trop".
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        • Christophe_bj Posté le 17 Janvier 2018
          Un petit livre plein d’humour et de désinvolture bien agréable à lire, même si l’on se dit qu’en se fatiguant un peu plus l’auteur aurait pu en faire un meilleur… La fin en particulier est bâclée.
        • bananenstrat Posté le 14 Janvier 2018
          Ce livre est un régal, un régal d'humour. On va suivre au long de ce roman les aventures de Fred, quadra un peu désincarné, champion de la lose et maître glandeur. Ainsi notre « héros », alors qu'il se retrouve en fin de droit au chômage va s'improviser proxénète ce qui va le conduire bien loin de son point de départ. Fred a tout du type pathétique, même pas médiocre, il baigne dans un échec permanent, néanmoins il a une forme de lucidité quand il regarde sa vie au travers d'une bouteille de rouge qui tâche et il en ressort une philosophie hilarante. Le texte est ciselé et plein de détails comiques et on épouse le temps de la lecture la vie un peu abject de ce personnage et c'est littéralement jouissif. De nombreuses phrases sont des aphorisme dédié à l'art de la lose. Néanmoins ce personnage aux mœurs plus que discutables se révèle follement attachant et sa bonne foi permanente le rendrait presque sympathique. Un très bon moment de lecture et un livre qui surprend par sa si grande qualité, alors que son auteur est si jeune.
        • BarbaraBks Posté le 22 Juin 2017
          Je peux affirmer sans exagération que "Je vais m'y mettre" a été mon roman de l'année 2016. C'est bien simple je l'ai lu d'une traite et je me suis bien marrée ! Les personnages sont tous attachants à leur manière. On avance au fur et à mesure du roman en se questionnant sur l'avenir incertain de Fred (personnage principal) tout en en se délectant de ces petits pépins quotidiens. On peine à croire que c'est le tout premier roman de l'auteur Florent Oiseau tant le style est exact, les anecdotes habilement contées et l'humour délicieusement incisif; bref il m'a conquise. J'ai hâte de découvrir les futurs ouvrages de ce jeune auteur talentueux !
        • nathavh Posté le 27 Décembre 2016
          Fred a la quarantaine, il est au chômage depuis deux ans et arrive en fin de droits. Il n'a jamais aimé travaillé, il a fait divers petits boulots mais ce qu'il préfère c'est faire la grasse mat et picoler. Mais là, il est temps, il va s'y mettre.....mais après avoir été boire un verre avec les potes. Il fait un petit bilan de sa vie, au fond de lui une culpabilité le ronge, il sent bien que son père lui en veut encore mêm si on ne lui a jamais dit clairement. C'est en allant leur chercher de la picole que son frère a été renversé par une voiture, il y a des années.... Fred est donc paumé, alcolo. Le sexe, il aimerait bien; il n'hésite pas à se faire plaisir quotidienneent mais les femmes ça c'est autre chose..., c'est compliqué. C'est le déclin total dans sa saoulographie mais il va donc s'y mettre, lui procrastinateur devant l'éternel.. Un matin, il a le déclic, il est tombé trop bas, il se reprend en mains, il deviendra un proxénète au grand coeur et veillera sur Marlène et Cerise. Un incident le poussera à tout quitter, à fuir son... Fred a la quarantaine, il est au chômage depuis deux ans et arrive en fin de droits. Il n'a jamais aimé travaillé, il a fait divers petits boulots mais ce qu'il préfère c'est faire la grasse mat et picoler. Mais là, il est temps, il va s'y mettre.....mais après avoir été boire un verre avec les potes. Il fait un petit bilan de sa vie, au fond de lui une culpabilité le ronge, il sent bien que son père lui en veut encore mêm si on ne lui a jamais dit clairement. C'est en allant leur chercher de la picole que son frère a été renversé par une voiture, il y a des années.... Fred est donc paumé, alcolo. Le sexe, il aimerait bien; il n'hésite pas à se faire plaisir quotidienneent mais les femmes ça c'est autre chose..., c'est compliqué. C'est le déclin total dans sa saoulographie mais il va donc s'y mettre, lui procrastinateur devant l'éternel.. Un matin, il a le déclic, il est tombé trop bas, il se reprend en mains, il deviendra un proxénète au grand coeur et veillera sur Marlène et Cerise. Un incident le poussera à tout quitter, à fuir son Paris et ses zincs pour les alentours de Malaga. Cerise fuira avec lui. Un récit proche de l'oralité qui se lit très facilement, il y a c'est indéniable quelque chose d'intéressant dans son écriture. Florent Oiseau nous dépeint à merveille la société actuelle et le mot "procrastination". Beaucoup d'humour, de l'humanité aussi dans le personnage de Fred auquel on s'attache peu à peu. J'ai cependant une réserve pour le ton cru, limite vulgaire, un franc parler proche de l'argot, et une fn qui aurait pu être plus aboutie. Néanmoins un sympathique premier roman dont la construction est intéressante, la plume caustique, vive et drôle. Ma note : 7/10
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        Ils en parlent

        « Le sujet est noir et son traitement hilarant. » Sophie Delassein - L'Obs
        « Un premier roman caustique et drôle, bien dans l'air du temps, donc pas toujours rose. » Florence Pitard - Ouest-France
        « Dans cette tragicomédie corrosive, Florent Oiseau dresse le portrait sans fard d'un loser patenté et d'une société à l'absurde esprit de compétition. » Livres Hebdo
        « Sans doute le roman le plus désinvolte de la rentrée et assurément l'un des plus drôles. » Le Dauphiné Libéré 
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