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Perrin
EAN : 9782262085568
Code sériel : 794
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 107 x 188 mm

Joséphine

Collection : Tempus
Date de parution : 23/01/2020
La découverte d’une autre Joséphine, attachante et troublante.
Au départ, elle ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C’est par la grâce de Napoléon qu’elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d’impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d’autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Bien plus que de... Au départ, elle ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C’est par la grâce de Napoléon qu’elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d’impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d’autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Bien plus que de conter ses prouesses et ses trahisons amoureuses, réelles ou supposées, l’auteur, fort d’une riche documentation, éloigne la légende noire et fait apparaître la femme de réseaux, d’influence et d’argent, l’hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard, son goût pour la nature et les arts, et surtout sa relation complexe et indéfectible avec Napoléon, dont elle accompagna la vertigineuse ascension et ne connut pas la chute ultime.

« Au-delà de l’image de la femme superficielle, l’historien Pierre Branda réhabilite l’impératrice. » Le Figaro littéraire.
 
« Le grand spécialiste de la période napoléonienne Pierre Branda revisite dans cette biographie novatrice un mythe féminin. » L’Histoire.
 
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EAN : 9782262085568
Code sériel : 794
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 107 x 188 mm

Ils en parlent

"Une biographie haletante." 
Le Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Zippo Posté le 26 Août 2017
    La postérité retient de Joséphine une personnalité frivole, aimant le luxe. Pierre Branda nous permet avec son ouvrage de découvrir en Joséphine une maîtresse-femme qui sut s'adapter à quatre régimes différents. elle eut toujours un grand talent pour sauver sa situation, et surtout celles de ses enfants. L'auteur met bien en relief l'intense complicité qui l'unissait à Napoléon. Alors que lui est vif et brutal, elle est au contraire calme et bienveillante. Il apparaît également que sa liaison avec Barras est fort peu probable. Sa stérilité, dont l'auteur, évoque les sources, contraint Napoléon au divorce. il a beaucoup hésité avant de se décider à divorcer. Joséphine fut la compagne des belles années de l'Epopée. Après leur séparation ce fut le début du déclin de l'Empire... Le divorce contraint Joséphine à se retirer de la vie publique. le souvenir de son lien avec Napoléon ne la quittera pas. Elle manifesta de l'opportunisme mais fut toujours aimable et généreuse envers les plus démunis. C'est donc un portrait précis et plein de surprises que nous propose Pierre Branda.
  • Audrey56 Posté le 19 Janvier 2016
    Joséphine de Beauharnais doit-elle être réhabilitée ? C’est en tout cas ce à quoi s’attache Pierre Branda dans sa biographie publiée chez Perrin, Joséphine. Le paradoxe du cygne. Il faut dire que son image n’est pas exceptionnelle. Jugée volage et (trop) calculatrice, plus intéressée par son apparence que par autre chose, ou encore responsable du rétablissement de l’esclavage, car elle avait des intérêts financiers à la Martinique, voici, effectivement un portrait peu flatteur. Pierre Branda va donc mener une enquête très fouillée pour voir si tous ces reproches sont justifiés. Enquête difficile, car Joséphine n’a jamais écrit de mémoires. L’auteur constate qu’elle est « assurément une grande muette de l’histoire. » Les sources écrites, sur la vie de l’impératrice, sont donc pour la plupart issues de ses contemporains et l’on sait tout ce que cela peut avoir de subjectif. Du reste, l’auteur dispose tout de même de nombreuses lettres authentifiées (plus de six cents), écrites de la main de Joséphine, dont il se sert comme base pour nous renseigner sur l’impressionnante vie de la jeune créole devenue impératrice. Joséphine de Beauharnais… rien que ce nom est une construction qui ne doit rien à la principale intéressée. Elle ne... Joséphine de Beauharnais doit-elle être réhabilitée ? C’est en tout cas ce à quoi s’attache Pierre Branda dans sa biographie publiée chez Perrin, Joséphine. Le paradoxe du cygne. Il faut dire que son image n’est pas exceptionnelle. Jugée volage et (trop) calculatrice, plus intéressée par son apparence que par autre chose, ou encore responsable du rétablissement de l’esclavage, car elle avait des intérêts financiers à la Martinique, voici, effectivement un portrait peu flatteur. Pierre Branda va donc mener une enquête très fouillée pour voir si tous ces reproches sont justifiés. Enquête difficile, car Joséphine n’a jamais écrit de mémoires. L’auteur constate qu’elle est « assurément une grande muette de l’histoire. » Les sources écrites, sur la vie de l’impératrice, sont donc pour la plupart issues de ses contemporains et l’on sait tout ce que cela peut avoir de subjectif. Du reste, l’auteur dispose tout de même de nombreuses lettres authentifiées (plus de six cents), écrites de la main de Joséphine, dont il se sert comme base pour nous renseigner sur l’impressionnante vie de la jeune créole devenue impératrice. Joséphine de Beauharnais… rien que ce nom est une construction qui ne doit rien à la principale intéressée. Elle ne l’utilisa jamais, mieux elle ne l’entendit jamais. Née Marie-Joseph-Rose de Tascher de la Pagerie, le 23 juin 1763, elle s’appela Marie-Rose de Beauharnais suite à son mariage, désastreux, avec Alexandre de Beauharnais, le 13 décembre 1779. Puis Joséphine Bonaparte, après son mariage avec Napoléon Bonaparte, le 9 mars 1796. C’est Bonaparte qui la baptisa Joséphine. Il faut dire que ce grand romantique avait pris l’habitude de changer le prénom de ses conquêtes, il fit de même avec son premier grand amour, Désirée Clary, qu’il appela Eugénie. Des jeunes années difficiles… Mais revenons-en à la jeune créole de quinze ans qui s’apprête à quitter la Martinique pour épouser, à Paris, un jeune homme qu’elle ne connaît pas. La légende veut qu’avant son départ une vieille esclave lui ait dit ceci : « Vous vous marierez bientôt ; cette union ne sera point heureuse ; vous deviendrez veuve, et alors… vous serez reine de France ; vous aurez de belles années, mais vous périrez dans une émeute. » Que vous soyez superstitieux ou cartésiens, cela résume assez bien sa vie… dans les très grandes lignes. La suite sur : www.actualitte.com
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