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La Cité de la joie
Date de parution : 06/01/2015
Éditeurs :
Pocket

La Cité de la joie

Date de parution : 06/01/2015

50 millions de lecteurs.
31 éditions internationales.
170 000 lettres de lecteurs enthousiastes.
Une superproduction cinématographique.
Une presse mondiale unanime.

La Cité de la joie
Un chant de fraternité et d’amour adressé au peuple le plus...

50 millions de lecteurs.
31 éditions internationales.
170 000 lettres de lecteurs enthousiastes.
Une superproduction cinématographique.
Une presse mondiale unanime.

La Cité de la joie
Un chant de fraternité et d’amour adressé au peuple le plus déshérité de la planète, en même temps qu’un reportage déchirant, un document unique sur la capacité des hommes à triompher...

50 millions de lecteurs.
31 éditions internationales.
170 000 lettres de lecteurs enthousiastes.
Une superproduction cinématographique.
Une presse mondiale unanime.

La Cité de la joie
Un chant de fraternité et d’amour adressé au peuple le plus déshérité de la planète, en même temps qu’un reportage déchirant, un document unique sur la capacité des hommes à triompher de la souffrance, de la misère et du malheur.

« La Cité de la joie est une leçon de foi et d'espoir pour le monde. » Jean-Paul II

« Un chef-d'œuvre. » Le Monde

La moitié des droits d'auteur de La Cité de la joie est envoyée aux déshérités de Calcutta.

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EAN : 9782266255356
Code sériel : 4178
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266255356
Code sériel : 4178
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lamifranz 21/09/2022
    « Les Saints vont en enfer » ce titre de Gilbert Cesbron pourrait servir de sous-titre à ce roman (si toutefois c’est un roman), magnifique témoignage d’amour, d’espérance et de charité (trois vertus « chrétiennes »), d’humilité, de sagesse, de tolérance et d’acceptation (vertus hautement humanistes toutes religions confondues). « La Cité de la joie » est un manifeste pour la défense de l’humain contre toutes les agressions extérieures, qu’elles soient naturelles, liées au climat, aux maladies, à la pauvreté, ou hélas humaines, liées principalement à la violence et à la corruption. Calcutta c’est « Enfer-sur-Terre ». Les statistiques (2011) donnent 4 millions et demi d’habitants et une densité de 21800 habitants au km2 ! Dans les années 1980, où se passe l’action, c’était un peu moins, sans doute, mais le drame de la surpopulation existait depuis des siècles. Avec tout ce que cela suppose comme effets catastrophiques. Et pourtant les gens vivent dans cet enfer, vivent et meurent, bien sûr, vivent ou survivent, dans des conditions que nous, nantis des pays occidentaux, avons peine à imaginer. Ce que nous montre Dominique Lapierre, c’est que ces gens, qui vivent dans l’extrême pauvreté, qui cohabitent avec les rats, les serpents et d’autres colocataires... « Les Saints vont en enfer » ce titre de Gilbert Cesbron pourrait servir de sous-titre à ce roman (si toutefois c’est un roman), magnifique témoignage d’amour, d’espérance et de charité (trois vertus « chrétiennes »), d’humilité, de sagesse, de tolérance et d’acceptation (vertus hautement humanistes toutes religions confondues). « La Cité de la joie » est un manifeste pour la défense de l’humain contre toutes les agressions extérieures, qu’elles soient naturelles, liées au climat, aux maladies, à la pauvreté, ou hélas humaines, liées principalement à la violence et à la corruption. Calcutta c’est « Enfer-sur-Terre ». Les statistiques (2011) donnent 4 millions et demi d’habitants et une densité de 21800 habitants au km2 ! Dans les années 1980, où se passe l’action, c’était un peu moins, sans doute, mais le drame de la surpopulation existait depuis des siècles. Avec tout ce que cela suppose comme effets catastrophiques. Et pourtant les gens vivent dans cet enfer, vivent et meurent, bien sûr, vivent ou survivent, dans des conditions que nous, nantis des pays occidentaux, avons peine à imaginer. Ce que nous montre Dominique Lapierre, c’est que ces gens, qui vivent dans l’extrême pauvreté, qui cohabitent avec les rats, les serpents et d’autres colocataires (à deux pattes, parfois) tout aussi dangereux, ces gens qui n’ont pas à manger, qui travaillent (quand ils ont un travail) au jour le jour, ces gens qui pataugent dans la boue dans la crainte des inondations, eh bien ces gens ne sont pas « malheureux » (au sens que nous donnons, chez nous, aux mots « bonheur » et malheur »). Ils ont une résilience qui leur fait accepter leur sort, avec résignation, certes, mais avec aussi confiance et espérance. Ce message est d’une portée incalculable L’histoire (bien que la narration ne soit pas le thème premier du livre) est celle d’une poignée de bénévoles, « saints » religieux ou laïcs qui se plongent au milieu de cette population dans le seul but d’aider et de soulager, sans rien attendre en retour : un prêtre français Paul Lambert, qui recherche la source même de sa vocation, plus proche de Vincent de Paul que de Bossuet, un jeune médecin américain, une infirmière, plusieurs Indiens dont un tireur de pousse-pousse, une poignée de héros du quotidien dont la raison de vivre est de soulager la misère du monde. Tâche immense, incommensurable, à la mesure de cette ville, de ce pays, de ce peuple où les dieux avoisinent avec les humains, où les traditions perdurent même au plus fort de la misère, où les traditions freinent la modernité mais n’empêchent pas de regarder l’avenir avec une sorte de sérénité dont nous, occidentaux, serions incapables. Calcutta pour tous ces personnages, est un lieu de rencontres. Peut-être même plus, un lieu d’osmose, ils se fondent dans cette population pour en épouser les joies et les peines, les déceptions et les espérances. C’est aussi le cas de l’auteur. Venu ici avec Larry Collins pour écrire « Cette nuit la liberté » il a eu le coup de cœur pour ce pays d’une richesse absolue en même temps que d’une pauvreté indicible, pays de contrastes tellement forts, pays surtout habité par un peuple multimillénaire, d’une immense profondeur spirituelle, qui le fait survivre au-delà de l’enfer terrestre où il est confiné. Ce que Dominique Lapierre a mis dans ce livre dépasse le travail du journaliste, du reporter, du romancier. C’est un chant d’amour pour un pays, un hymne à la vie, et tout en même temps, un appel à la tolérance universelle, à l’espérance, et à la paix. Un chef-d’œuvre, parmi les plus grands témoignages du XXème siècle, à lire absolument.
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  • LaetiF 06/05/2022
    Désireux de partager la souffrance des plus démunis, un prêtre français part pour Calcutta. Les premiers jours sont difficiles#133;. La vie dans un bidonville n'#146;a rien de commun avec celle que connaît l#146;'occidental au grand cœur. Il lui faudra du temps pour comprendre et apprécier les coutumes de ce pays. Mais la gentillesse et le dévouement des habitants de la cité de la joie l#146;'aideront à s'#146;adapter à sa nouvelle vie. Ce roman est tout simplement prodigieux ! L#146;'écriture, le style de les descriptions entraînent le lecteur dans cet univers si exotique qu'#146;est l#146;'Inde#133; sans jamais l#146;'ennuyer. Les personnages sont incarnés de façon admirable. L'#146;émotion qui se dégage de l#146;#156;'oeuvre est incomparable#133; et surprenante. En effet, l#146;'auteur réussit à nous émouvoir plus souvent par les joies que par les douleurs endurées par ces héros peu ordinaires. Dominique Lapierre met tout son talent au service des merveilles et des souffrances indiennes. Ce chef d#146;#156;'oeuvre m#146;'a énormément plu et beaucoup marquée. On ne ressort pas indemne de cette lecture.
  • BAudoye 09/11/2021
    En 1992, j’ai vu le film et j’ai lu le livre. J’avais 10 ans. L’ai-je vraiment lu#8201;? Je me rappelle l’avoir eu entre mes mains, lu quelques pages, mais suis-je allé au bout#8201;? Je n’ai pas pu tout comprendre, il se peut que je l’aie lu avec mon regard d’enfant. J’ai sûrement saisi l’essentiel#8201;: un prêtre français, un Indien tireur de rickshaw et un médecin américain arrive dans ce quartier où règne la grande misère. Le religieux veut ressentir toute sa foi, épurée des conditions matérielles. L’Indien doit nourrir sa famille après avoir dû quitter ses terres. Le médecin cherche à vivre une forte expérience avant de rejoindre sa vie dorée à Miami. Trente ans plus tard, je le relis. L’Inde a changé et moi aussi. Certains reprochent à ce livre d’être misérabiliste et d’avoir donné une mauvaise image de l’Inde. Dominique Lapierre en est conscient et avertit le lecteur. De toute manière, est-ce la faute d’un auteur si des lecteurs extrapolent#8201;? Un livre sur la France rurale n’aurait rien à voir avec celle des banlieues, et pourtant c’est la France. Il faut méconnaître l’Inde pour croire que l’Inde de Calcutta des années 1970 représente Calcutta en 2020 et a fortiori, le... En 1992, j’ai vu le film et j’ai lu le livre. J’avais 10 ans. L’ai-je vraiment lu#8201;? Je me rappelle l’avoir eu entre mes mains, lu quelques pages, mais suis-je allé au bout#8201;? Je n’ai pas pu tout comprendre, il se peut que je l’aie lu avec mon regard d’enfant. J’ai sûrement saisi l’essentiel#8201;: un prêtre français, un Indien tireur de rickshaw et un médecin américain arrive dans ce quartier où règne la grande misère. Le religieux veut ressentir toute sa foi, épurée des conditions matérielles. L’Indien doit nourrir sa famille après avoir dû quitter ses terres. Le médecin cherche à vivre une forte expérience avant de rejoindre sa vie dorée à Miami. Trente ans plus tard, je le relis. L’Inde a changé et moi aussi. Certains reprochent à ce livre d’être misérabiliste et d’avoir donné une mauvaise image de l’Inde. Dominique Lapierre en est conscient et avertit le lecteur. De toute manière, est-ce la faute d’un auteur si des lecteurs extrapolent#8201;? Un livre sur la France rurale n’aurait rien à voir avec celle des banlieues, et pourtant c’est la France. Il faut méconnaître l’Inde pour croire que l’Inde de Calcutta des années 1970 représente Calcutta en 2020 et a fortiori, le reste de l’Inde qui est un sous-continent, vaste et complexe. Je n’ai connu qu’une goutte d’eau de l’océan Indien, comme professeur dans un collège huppé, et toute une vie ne suffirait pas. Toutefois, j’ai été ravi de retrouver les méandres de l’Administration indienne «#8201;Please, sit#8201;», «#8201;Have a tea#8201;», «#8201;tomorrow#8201;». Et La Cité de la joie prouve encore que les Indiens acceptent toutes les religions ou les sectes. Le pire semble pour eux l’absence de religion. Ce livre, loin d’avoir mal vieilli, reste un livre catholique, je veux dire par là «#8201;universel#8201;» (katholikos = universel en grec). Oui, Dominique Lapierre croit surement en Dieu. Jean-Paul II trouvait que ce livre est «#8201;une leçon d’espoir et de foi pour le monde#8201;». L’auteur s’est inspiré de deux religieux occidentaux pour créer le personnage du prêtre. J’imagine bien que ces hommes en prêchant la bonne parole ont converti des Indiens. Il ne l’écrit pas dans le livre, au contraire, car cela rendrait le prêtre agaçant. Le style de Dominique Lapierre se montre toujours aussi clair et précis. Un point particulier#8201;: il sait restituer des monologues, des témoignages, en les insérant dans le texte, avec juste des guillemets français «#8201;» puis des guillemets anglais «#8201;» pour un dialogue à l’intérieur. Gandhi aurait aimé ce livre pour la tolérance, l’amour, la simplicité qu’il prône, sans être naïf. Ce qui doit énerver certains est qu’un aussi bel ouvrage soit le fruit d’un Occidental, suivant le créneau de «#8201;Les Indiens écrivent mieux sur leur propre pays#8201;». Avec un tel raisonnement, Patrick Süskind n’aurait pas pu offrir son chef-d’œuvre, Le Parfum. 40 millions d’exemplaires vendus pour La Cité de la joie et il ne cessera jamais d’être lu.
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  • allard95 09/05/2021
    Calcutta des années 1970, et ses bidonvilles: d'énormes capharnaüm, des cloaques sans hygiène, surpeuplés de pauvres gens, de malades, de lépreux. La pauvreté s'accompagne des combines des cyniques, la misère atteint son paroxysme quand la sècheresse assèche tout, et, juste après, quand les pluies et les cyclones détruisent ce qui reste. D.Lapierre nous décrit cet épouvantable univers au travers de l'expérience d'un prêtre français, qui a décidé de consacrer sa vie à tenter d'aider ses pauvres gens, en vivant au milieu d'eux, et dont les efforts rencontreront, évidemment, quantités d'obstacles. Ce livre, qui nous parle d'une époque déjà ancienne (la population du pays a doublé depuis), est passionnant. Le propos n'est pas pessimiste. Si chaque jour apporte là-bas son quota de drames, ces bidonvilles sont aussi les lieux de beaucoup d'initiatives solidaires, de belles histoires du quotidien, et l'on est saisi par la façon dont ces hommes, ces femmes, ces enfants, sont capables de se remettre aussi vite de situations tragiques. Le livre est porteur de ce souffle vital, et c'est sa force. Depuis ces années, fort heureusement, l'Inde a misé sur l'éducation, et l'on sait qu'elle a connu des succès internationaux. Ce qui ne veut pas dire que les problèmes de... Calcutta des années 1970, et ses bidonvilles: d'énormes capharnaüm, des cloaques sans hygiène, surpeuplés de pauvres gens, de malades, de lépreux. La pauvreté s'accompagne des combines des cyniques, la misère atteint son paroxysme quand la sècheresse assèche tout, et, juste après, quand les pluies et les cyclones détruisent ce qui reste. D.Lapierre nous décrit cet épouvantable univers au travers de l'expérience d'un prêtre français, qui a décidé de consacrer sa vie à tenter d'aider ses pauvres gens, en vivant au milieu d'eux, et dont les efforts rencontreront, évidemment, quantités d'obstacles. Ce livre, qui nous parle d'une époque déjà ancienne (la population du pays a doublé depuis), est passionnant. Le propos n'est pas pessimiste. Si chaque jour apporte là-bas son quota de drames, ces bidonvilles sont aussi les lieux de beaucoup d'initiatives solidaires, de belles histoires du quotidien, et l'on est saisi par la façon dont ces hommes, ces femmes, ces enfants, sont capables de se remettre aussi vite de situations tragiques. Le livre est porteur de ce souffle vital, et c'est sa force. Depuis ces années, fort heureusement, l'Inde a misé sur l'éducation, et l'on sait qu'elle a connu des succès internationaux. Ce qui ne veut pas dire que les problèmes de ces 1,4 milliards d'habitants sont réglés.
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  • bfauriaux 05/05/2021
    Un des plus beaux livre que j'ai eu la chance de lire dont est tiré le film éponyme avec Patrick Swayze.Cette plongée dns les bidonvilles de Calcutta évite l'écueil du misérabilisme ainsi que celui de trop enjoliver la situation, elle colle au fait sans en rajouter ce qui donne à ce livre sa force de témoignage et rend la lecture passionnante. Un livre temoignage qu'on imagine à peine romancé tant tout sonne juste et vrai.
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