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            La Déesse des petites victoires

            Pocket
            EAN : 9782266235686
            Code sériel : 15521
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            La Déesse des petites victoires

            Date de parution : 02/01/2014

            1980. Deux ans après la mort de Kurt Gödel, l’un des plus grands mathématiciens du siècle, ses archives dorment encore dans des cartons. Mandatée par l’université de Princeton pour les récupérer, une jeune documentaliste se voit contrainte de charmer sa veuve, femme acariâtre à présent recluse. Anna Roth comprend vite...

            1980. Deux ans après la mort de Kurt Gödel, l’un des plus grands mathématiciens du siècle, ses archives dorment encore dans des cartons. Mandatée par l’université de Princeton pour les récupérer, une jeune documentaliste se voit contrainte de charmer sa veuve, femme acariâtre à présent recluse. Anna Roth comprend vite que, pour gagner sa confiance, il lui faut écouter ce que personne n’a jamais voulu entendre.
            De la Vienne des Années folles à l’Amérique maccarthyste, Adèle Gödel lui narre peu à peu une histoire d’amour jalonnée de petites victoires – sur les préjugés, l’horreur nazie, la folie inhérente au génie… Une passion absolue avec laquelle il a fallu vivre.

            « Une femme aimante + un mathématicien surdoué = un couple infernal et un sujet de roman magistral. »
            Olivia de Lamberterie – ELLE

            Cet ouvrage a reçu le Prix des libraires

            Édition revue et corrigée par l'auteur

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            EAN : 9782266235686
            Code sériel : 15521
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.30 €
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            Ils en parlent

            « Une femme aimante + un mathématicien surdoué = un couple infernal et un sujet de roman magistral. » Olivia de Lamberterie, ELLE

            « Le livre le plus intelligent que j'ai lu depuis longtemps. » Jean-Louis Ezine, Le Masque et la Plume

            « Un beau roman d'amour et de deuil qui sait rendre simplement émouvante la trajectoire d'un être exceptionnel. » Florent Goergesco, Le Monde des Livres

            « Un modèle d'efficacité romanesque (rappelant l'école anglo-saxonne) qui combine intelligemment Histoire, théorèmes, passion et flamants roses. » Baptiste Liger, LiRE

            « On aura compris que La Déesse des petites victoires est précisemment ce que l'on appelle un roman épatant. » Pierre Assouline, La République des Livres

            « Yannick Grannec signe le premier roman le plus ambitieux de la rentrée. » Bernard Lehut, RTL

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Livramoi Posté le 1 Juin 2019
              Ce livre est encore un coup de coeur ! Une perle ! Que de plaisir j'ai eu à le lire. Quand une littéraire nous parle de mathématiques , c'est tout de suite plus facile à comprendre ;-) Pour un premier roman, Yannick Grannec frappe fort. Elle ( et oui Yannick est une femme ) a su mêler dans ce livre tous les ingrédients qui font d'un livre qu'il est bon. C'est à la fois sensible et émouvant, drôle et piquant , documenté et bien construit. Parfaitement maîtrisé. Avec Alternance des chapitres, on se promène d'une époque à une autre. Conté à deux voix, tantôt celle d'Adèle, tantôt celle d'Anna. Deux femmes, deux époques et les voilà réunies dans un but précis, celui pour Anna de récupérer les archives du défunt mari d'Adèle. On y rencontre un autre personnage très présent dans ce roman qui n'est autre qu'Albert Einstein. Tout un personnage et quel personnage ! J'ai été ravie de mieux le connaître et certaines de ses descriptions sont hilarantes. Bref, ça parle de mathématiques mais c'est parfaitement accessible ( heureusement pour moi ;-) ) On pénètre un peu l'âme de ces génies torturés par leurs interrogations permanentes. Vous l'avez... Ce livre est encore un coup de coeur ! Une perle ! Que de plaisir j'ai eu à le lire. Quand une littéraire nous parle de mathématiques , c'est tout de suite plus facile à comprendre ;-) Pour un premier roman, Yannick Grannec frappe fort. Elle ( et oui Yannick est une femme ) a su mêler dans ce livre tous les ingrédients qui font d'un livre qu'il est bon. C'est à la fois sensible et émouvant, drôle et piquant , documenté et bien construit. Parfaitement maîtrisé. Avec Alternance des chapitres, on se promène d'une époque à une autre. Conté à deux voix, tantôt celle d'Adèle, tantôt celle d'Anna. Deux femmes, deux époques et les voilà réunies dans un but précis, celui pour Anna de récupérer les archives du défunt mari d'Adèle. On y rencontre un autre personnage très présent dans ce roman qui n'est autre qu'Albert Einstein. Tout un personnage et quel personnage ! J'ai été ravie de mieux le connaître et certaines de ses descriptions sont hilarantes. Bref, ça parle de mathématiques mais c'est parfaitement accessible ( heureusement pour moi ;-) ) On pénètre un peu l'âme de ces génies torturés par leurs interrogations permanentes. Vous l'avez compris, j'ai adoré !
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            • Des_livres_et_des_mousses Posté le 30 Mai 2019
              J'ai reçu ce roman grâce à la box littéraire La KUBE. Je voulais un roman scientifique j'ai été servie 😅 Anna est documentatiste à l'IAS à Princeton. Son chef lui demande de "séduir" Adèle Gödel, épouse du logicien Kurt Gödel qui est décédé, afin d'obtenir des documents très importants pour la Science ! Sauf qu'Adèle est en fin de vie et ne compte pas coopérer aussi facilement. La déesse des petites victoires c'est Adèle qui va au fur et à mesure de sa long vie gagner des petites victoires face à l'adversité, la pauvreté, la guerre mais surtout elle va faire preuve d'une totalement abnégation auprès de son mari Kurt. Kurt justement est tout simplement insupportable ! Parano, égocentrique, hypocondriaque, il ne pense qu'à ses études et se fiche complètement d'Adele, qui lui est totalement dévouée. On jongle entre le passé et la vie quotidienne de Kurt er Adèle, la fuite de l'Autriche vers les US pendant la 2nd guerre mondiale, les difficultés financières, l'ascension de Kurt dans le milieu des grands scientifiques,... Et le présent, enfin les années 80, où Anna écoute le récit d'Adele et petit à petit une amitié se créer. Anna a aussi ses failles et ses... J'ai reçu ce roman grâce à la box littéraire La KUBE. Je voulais un roman scientifique j'ai été servie 😅 Anna est documentatiste à l'IAS à Princeton. Son chef lui demande de "séduir" Adèle Gödel, épouse du logicien Kurt Gödel qui est décédé, afin d'obtenir des documents très importants pour la Science ! Sauf qu'Adèle est en fin de vie et ne compte pas coopérer aussi facilement. La déesse des petites victoires c'est Adèle qui va au fur et à mesure de sa long vie gagner des petites victoires face à l'adversité, la pauvreté, la guerre mais surtout elle va faire preuve d'une totalement abnégation auprès de son mari Kurt. Kurt justement est tout simplement insupportable ! Parano, égocentrique, hypocondriaque, il ne pense qu'à ses études et se fiche complètement d'Adele, qui lui est totalement dévouée. On jongle entre le passé et la vie quotidienne de Kurt er Adèle, la fuite de l'Autriche vers les US pendant la 2nd guerre mondiale, les difficultés financières, l'ascension de Kurt dans le milieu des grands scientifiques,... Et le présent, enfin les années 80, où Anna écoute le récit d'Adele et petit à petit une amitié se créer. Anna a aussi ses failles et ses troubles, Adèle essaye de la prendre en main afin que cette jeune femme se libère plus. Alors j'ai beaucoup aimé certaines passages, la 2nd guerre mondiale, comment le couple a organisé sa fuite, la présence d'Albert Einstein qui a l'air d'un sacré personnage. Le personnage d'Adèle qui peut être forte et en même temps courber l'échine pour laisser la place à son époux. J'ai moins aimé le personnage de Kurt qui m'a énervé tout le long, je n'ai eu aucune sympathie pour lui. J'ai aussi eu des difficultés avec les discutons entre les scientifiques, c'était par moment très long et je sautais des pages. La déesse des petites victoires est un roman d'amour, historique, avec une pointe d'humour mais avec des moments qui peuvent être barbant pour les novices en physique.
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            • Annette55 Posté le 7 Mai 2019
              Voici une fiction historique d'une rare intelligence , instructive , brillante qui tisse une grande fresque du XX° siècle en même temps qu'une vulgarisation mathématique accessible malgré l'aride domaine de la logique formelle ....Pas de long commentaire : tout a été dit déjà ... Une ode au génie humain à travers la rencontre entre Adéle, danseuse et serveuse , de sept ans plus âgée , qui n'a pas fait d'études en 1926, avec Kurt Gödel, un GÉNIE des mathématiques , de tempérament inquiet , fascinant , égoïste , rongé parfois par des accès dépressifs, anorexique , aux nombreuses manies , fragile physiquement , qui prépare son doctorat à l'époque.. Il est luthérien . Son père est un industriel aisé. Adèle est catholique et divorcée, très mal accueillie par sa belle- mère . Ils vont vivre cinquante ans de vie commune , Adéle, les pieds sur terre, pétrie de bon sens , à l'intelligence aiguisée va vouer sa vie à son génie de mari avec abnégation .. « Derrière chaque grand homme , il y a une femme .... » Tel est le cas dans ce récit drôle , addictif , remarquable, stimulant, entre folie, génie et amour où Albert Einstein échangeait avec Kurt lors de balades... Voici une fiction historique d'une rare intelligence , instructive , brillante qui tisse une grande fresque du XX° siècle en même temps qu'une vulgarisation mathématique accessible malgré l'aride domaine de la logique formelle ....Pas de long commentaire : tout a été dit déjà ... Une ode au génie humain à travers la rencontre entre Adéle, danseuse et serveuse , de sept ans plus âgée , qui n'a pas fait d'études en 1926, avec Kurt Gödel, un GÉNIE des mathématiques , de tempérament inquiet , fascinant , égoïste , rongé parfois par des accès dépressifs, anorexique , aux nombreuses manies , fragile physiquement , qui prépare son doctorat à l'époque.. Il est luthérien . Son père est un industriel aisé. Adèle est catholique et divorcée, très mal accueillie par sa belle- mère . Ils vont vivre cinquante ans de vie commune , Adéle, les pieds sur terre, pétrie de bon sens , à l'intelligence aiguisée va vouer sa vie à son génie de mari avec abnégation .. « Derrière chaque grand homme , il y a une femme .... » Tel est le cas dans ce récit drôle , addictif , remarquable, stimulant, entre folie, génie et amour où Albert Einstein échangeait avec Kurt lors de balades digestives, un de leurs rares goûts communs , comme une sorte de gymnastique intellectuelle , Kurt qui dédia sa vie à l'élégance mathématique. .Albert Einstein disait : « Nos promenades sont l'acmé de mes journées . ,...Personne n'ose plus me contredire à part vous. C'est assommant ... » Un roman profond et érudit pétri de formules mathématiques, pourtant accessible pour une littéraire comme moi. Grand merci à mes amis de Babelio qui me l'ont fait connaître. «  J’ai vécu deux conflits majeurs . Je suis épuisé d’en craindre de nouveaux. Je ne sais comment sera la troisième guerre mondiale , mais je suis certain qu’il n’y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième .... » Albert Einstein . .J’ajoute que c’est un premier roman d’une belle maîtrise !
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            • visages Posté le 2 Mai 2019
              C'EST l'excellente critique de Bookycooky qui m'a conduite jusqu'à La Déesse des petites victoires et je l'en remercie beaucoup car c'est un roman d'une grande qualité. Je ne vais pas paraphraser ce que mon amie babeliotte a si bien décrit mais simplement confirmer la richesse de de cette histoire qui m'a fait découvrir Kurt Godel et sa femme Adèle, et traverser 50 ans d'histoire au côté de personnes fascinantes comme Enstein, Freud...Si l'univers mathématique n'est pas mon royaume,j'ai tout de même pu suivre avec plaisir ma lecture et peut être même que mon ignorance en la matière a contribué à me rapprocher d'Adèle et à ressentir cet abîme de solitude qui a souvent été le sien. La relation qui s'instaure entre Adèle, au seuil de la mort et Anna, jeune documentaliste chargée de mission auprès d'elle m'a beaucoup fait penser au roman de CH.Commencini :Matriochka.que j'avais également bien aimé pour les beaux portraits psychologiques qu'il offre.. comme dans ce roman .
            • Bookycooky Posté le 22 Avril 2019
              Elle a sept ans de plus que lui, divorcée, catholique, travaille dans un cabaret, n'a pas fait d'études et son père est photographe de quartier. Lui prépare à vingt ans son doctorat en mathématiques, est luthérien et son père un industriel prospère. Ils n'ont rien en commun, ou du moins si peu. Nous sommes en 1926 à Vienne, "....une toute petite inflexion de l'angle du départ fait une énorme différence à l'arrivée. Dans quelle dimension, quelle version de notre histoire, ne m'a-t-il pas raccompagnée ce soir-là ?" Une histoire de cinquante ans de vie commune, celle d'Adèle et de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXie siècle. Le sujet de ce livre part du "Nachlass", des documents scientifiques non publiés et supposés de grande valeur que Gödel légue à sa mort, à sa femme. L'université de Princeton charge Anna, une jeune documentariste de les récupérer à la veuve, qui semble loin d'y lâcher prise. À travers cette confrontation qui va les rapprocher, Yannick Grannec nous dresse deux portraits de femme, dont celle remarquable d'Adéle Gödel. Les pieds bien sur terre, à l'intelligence lucide redoutable, très loin d'être inférieure à celle de ce mari, génie de la logique... Elle a sept ans de plus que lui, divorcée, catholique, travaille dans un cabaret, n'a pas fait d'études et son père est photographe de quartier. Lui prépare à vingt ans son doctorat en mathématiques, est luthérien et son père un industriel prospère. Ils n'ont rien en commun, ou du moins si peu. Nous sommes en 1926 à Vienne, "....une toute petite inflexion de l'angle du départ fait une énorme différence à l'arrivée. Dans quelle dimension, quelle version de notre histoire, ne m'a-t-il pas raccompagnée ce soir-là ?" Une histoire de cinquante ans de vie commune, celle d'Adèle et de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXie siècle. Le sujet de ce livre part du "Nachlass", des documents scientifiques non publiés et supposés de grande valeur que Gödel légue à sa mort, à sa femme. L'université de Princeton charge Anna, une jeune documentariste de les récupérer à la veuve, qui semble loin d'y lâcher prise. À travers cette confrontation qui va les rapprocher, Yannick Grannec nous dresse deux portraits de femme, dont celle remarquable d'Adéle Gödel. Les pieds bien sur terre, à l'intelligence lucide redoutable, très loin d'être inférieure à celle de ce mari, génie de la logique et des mathématiques, elle gére avec brio un homme égoïste qui sombre fréquemment dans la folie, aux nombreuses manies, dont des problèmes d'anorexie et de terrorisme vestimentaire qu'il s'impose.....Entre amour, génie et folie, au prix d'une vie semée d'embûches et d'amertume, elle s'efforce de soulever des montagnes pour son Herr Warum ( Monsieur Pourquoi ). Une traversée époustouflante du XXe siècle, de la Vienne des nazis qui jetèrent dans le même sac les positivistes, la logique, les mathématiques et les Juifs, au Princeton provincial, où elle sera "une exilée entre les génies " pour finalement en arriver à lutter dans un ultime effort, à sauvegarder ce "Nachlass"( réduction, remise), derniers vestiges en sa possession d'une vie "d'incomplitude" avec le Génie. Une prose superbe, très subtile, trés documentée ! J'ai adoré les personnages d'Adéle et d'Einstein dépeints avec beaucoup d'humour. Avec ou sans affinités avec les mathématiques, une lecture fascinante, où Adèle arrive toujours à temps avec son bon sens et son humour pour vous décomplexer sur les discussions de théorèmes et de logique....qui peuvent éventuellement dérouter. Waouh Nastie, merci ! Ce bouquin gisait depuis 2013 dans les tréfonds de mes Pals et sans ton billet enthousiaste il allait probablement y rester encore longtemps ! Un coup de coeur ! Et en passant un clin d'oeil à la formidable BD « Logicomix »de Doxiadis/Papadimitriou/ Papadatos, que j'avais adoré aussi et si non encore lu, vous le conseille expressément ! Et vive les Maths ! "-Vous avez eu beaucoup de courage. Vous avez vécu une histoire absolue. -Vous êtes naive ! À l'échelle d'une vie, l'absolu d'une vie est pavé de petits renoncements." "Le mental intuitif est un don sacré , le mental rationnel un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don......Un jour, les machines pourront résoudre tous les problèmes, mais aucun d'entre elles ne pourra en poser un ! " (Einstein)
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