Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266300766
Code sériel : 18352
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

La Fabrique de poupées

Karine Guerre (traduit par)
Date de parution : 07/01/2021
Londres, 1850. Le Crystal Palace s’apprête à ouvrir ses portes à la première Exposition universelle : déjà, tout ce que la ville compte d’artistes se bat pour y accrocher ses toiles… Or dans l’atelier de Mme Salter, Iris rêve en silence. Elle qui ne peint encore, pour trois pennies, que des... Londres, 1850. Le Crystal Palace s’apprête à ouvrir ses portes à la première Exposition universelle : déjà, tout ce que la ville compte d’artistes se bat pour y accrocher ses toiles… Or dans l’atelier de Mme Salter, Iris rêve en silence. Elle qui ne peint encore, pour trois pennies, que des poupées de porcelaine, aspire à bien plus grand. A la fois belle et difforme, la jeune femme brille dans les bas-fonds, comme un diamant dans le brouillard : assez pour attirer l’œil de deux hommes, l’obsession macabre d’un taxidermiste et l’inspiration d’un peintre préraphaélite – triangle obscur où valseront bientôt l’art, le désir et la mort…
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266300766
Code sériel : 18352
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm
Pocket
En savoir plus

Ils en parlent

"Très rythmé avec ses chapitres courts, des atmosphères et une époque très bien restitués, des personnages intrigants et attachants (pour Silas au sens propre uniquement), le mélange réel/fiction autour des préraphaélites très habilement dosé..."
Gibert Joseph

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tvnlaurie Posté le 1 Novembre 2021
    Un superbe roman avec des personnages multiples et intrigants, certains faisant penser au roman "Le parfum" ( roman magnifique et faisant parti de mes préférés). Nous sommes à Londres en 1850, une boutique de poupées ou travaillent des jumelles, jusqu'à ce que l'une parte, Iris pour vivre de sa passion, la peinture. Et il y a Silas, un taxidermiste, un peu dérangé. Il développe une obsession malsaine envers Iris. Et entre eux il y a le petit Albie, un jeune garçon vivant avec sa soeur. Le personnage d'Albie est extrêmement touchant, voulant protéger sa sœur et Iris il prend beaucoup de risque. Nous assistons également à une idyle naissante entre deux personnages, bien sur c'était sans surprise mais cela reste tout de même beau. Ce livre raconte aussi comment une femme se bat pour sa passion et ses convictions et comment la folie et les obsessions d'un homme peuvent le mener à sa perte. J'ai beaucoup aimé ce livre, les pages se tournent vite, seules, et sans s'en rendre compte.
  • Esorlecram Posté le 31 Octobre 2021
    Londres, 1850. Dans mon esprit, cela correspond à une ville sale, sombre, sinistre : les premières pages du bouquin n’ont certes pas infirmé cette impression ! Voici Albie, sale gamin (au sens propre du mot…sale). Il ne possède qu’une dent et passe son temps à rechercher des cadavres d’animaux (chiens, chats, souris…) qu’il cède pour quelques sous à Silas, qualifié de taxidermiste. Quel noble mot pour un personnage répugnant, qui prend un réel plaisir à tripatouiller ses cadavres, à redresser leur squelette et à le nettoyer pour réaliser une « œuvre » qu’il verrait bien exposée lors de l’Exposition universelle qui se prépare. Voici Iris et Rose, sœurs jumelles qui peignent des poupées à longueur de journée. Iris a un corps difforme et Rose a le visage défiguré par la vérole. Là je me suis demandé pourquoi j’avais choisi ce livre. Mais ô miracle, la sauce a fini par prendre. Iris va rencontrer un groupe farfelu d’artistes peintres très peu classiques et Louis, l’un d’entre eux, va engager Iris comme modèle et lui apprendre à peindre. Mais pourquoi est-il si peu entreprenant alors qu’il semble épris d’Iris ? Il n’est d’ailleurs pas le seul : on devinera facilement qui est l’autre.... Londres, 1850. Dans mon esprit, cela correspond à une ville sale, sombre, sinistre : les premières pages du bouquin n’ont certes pas infirmé cette impression ! Voici Albie, sale gamin (au sens propre du mot…sale). Il ne possède qu’une dent et passe son temps à rechercher des cadavres d’animaux (chiens, chats, souris…) qu’il cède pour quelques sous à Silas, qualifié de taxidermiste. Quel noble mot pour un personnage répugnant, qui prend un réel plaisir à tripatouiller ses cadavres, à redresser leur squelette et à le nettoyer pour réaliser une « œuvre » qu’il verrait bien exposée lors de l’Exposition universelle qui se prépare. Voici Iris et Rose, sœurs jumelles qui peignent des poupées à longueur de journée. Iris a un corps difforme et Rose a le visage défiguré par la vérole. Là je me suis demandé pourquoi j’avais choisi ce livre. Mais ô miracle, la sauce a fini par prendre. Iris va rencontrer un groupe farfelu d’artistes peintres très peu classiques et Louis, l’un d’entre eux, va engager Iris comme modèle et lui apprendre à peindre. Mais pourquoi est-il si peu entreprenant alors qu’il semble épris d’Iris ? Il n’est d’ailleurs pas le seul : on devinera facilement qui est l’autre. Suite à l’écran comme on dit : les événements vont s’accélérer, du suspense va poindre à différents niveaux, de quoi passer encore quelques heures de lecture divertissante.
    Lire la suite
    En lire moins
  • winnies89 Posté le 7 Septembre 2021
    Et si on se rendait à l'exposition universelle de Londres, en 1850 ? Lorsque l'histoire débute, nous sommes en 1850 à Londres. On va faire la connaissance de plusieurs personnages. Iris, une jeune femme qui travaille avec sa sœur jumelle Rose dans une boutique de poupées en porcelaine ; Louis, jeune peintre qui espère être exposé ; Silas, un homme étrange, qui tient une boutique et est taxidermiste et puis Albie, un petit garçon qui vit avec sa sœur dans la misère. Plusieurs personnages donc, tous différents et pourtant par une succession de faits, leurs destins vont s'entremêler. Le récit est sombre par certains aspects, particulièrement la partie de l'histoire qui concerne Silas. Déjà de par son métier, taxidermiste, certains passages sont assez durs. Et puis, sa personnalité, son passé compliqué. Même si tout au long du récit, certaines zones d'ombres subsistent sur ce qui l'a pu faire, on comprend assez vite qu'il est tourmenté, dérangé. Et puis, il y a Iris, son lien avec sa sœur. Ce qui les a éloignées, la maladie. La part d'espoir qui née de sa rencontre avec Louis, la peinture, cette passion commune. En quelques sortes l'ombre et la lumière. En ouvrant ce livre, je m'attendais à une... Et si on se rendait à l'exposition universelle de Londres, en 1850 ? Lorsque l'histoire débute, nous sommes en 1850 à Londres. On va faire la connaissance de plusieurs personnages. Iris, une jeune femme qui travaille avec sa sœur jumelle Rose dans une boutique de poupées en porcelaine ; Louis, jeune peintre qui espère être exposé ; Silas, un homme étrange, qui tient une boutique et est taxidermiste et puis Albie, un petit garçon qui vit avec sa sœur dans la misère. Plusieurs personnages donc, tous différents et pourtant par une succession de faits, leurs destins vont s'entremêler. Le récit est sombre par certains aspects, particulièrement la partie de l'histoire qui concerne Silas. Déjà de par son métier, taxidermiste, certains passages sont assez durs. Et puis, sa personnalité, son passé compliqué. Même si tout au long du récit, certaines zones d'ombres subsistent sur ce qui l'a pu faire, on comprend assez vite qu'il est tourmenté, dérangé. Et puis, il y a Iris, son lien avec sa sœur. Ce qui les a éloignées, la maladie. La part d'espoir qui née de sa rencontre avec Louis, la peinture, cette passion commune. En quelques sortes l'ombre et la lumière. En ouvrant ce livre, je m'attendais à une histoire terriblement sombre, noire presque effrayante. Ce n'est pas exactement ça. C'est bien plus en réalité. C'est une histoire de rencontre, de retrouvaille familiale, d'art aussi. Et puis, d'obsession, sombre, entêtant, dramatique. Plus particulièrement les 150 dernières pages. On est dans cette noirceur, cette fascination qui mène à l’impensable. L'autrice a écrit une histoire forte, passionnante. Elle distille au fil des pages une atmosphère brumeuse, lourde qui rend le récit troublant. J’ai beaucoup aimé !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Moulinaie Posté le 19 Juillet 2021
    Magnifique peinture du Londres du XIXe ! En plus du parcours d'émancipation d'une femme qui ne se résigne pas à une condition de mère au foyer, l'auteur nous livre une histoire de plus en plus inquiétante au fil des chapitres, jusqu'à un final empreint de la plus grande des folies. Très beau moment de lecture!
  • virago Posté le 14 Juillet 2021
    J'avais envie de lire quelque chose de léger. Donc je rôde et je choisis un livre d'après le titre et la première de couverture. Je ne lis jamais la quatrième (vu que je n'aime pas savoir à l'avance), je me dis que le côté girly fera l'affaire (cloche en verre, fleurs... ). Grossière erreur. L'héroïne porte bien un nom de fleurs puisqu'elle s'appelle Iris et sa sœur jumelle se nomme Rose, mais c'est à peu près toute la légèreté qu'offre le livre. [Lire la suite]
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.