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EAN : 9782266300766
Code sériel : 18352
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

La Fabrique de poupées

KARINE GUERRE (Traducteur)
Date de parution : 07/01/2021
Londres, 1850. Le Crystal Palace s’apprête à ouvrir ses portes à la première Exposition universelle : déjà, tout ce que la ville compte d’artistes se bat pour y accrocher ses toiles… Or dans l’atelier de Mme Salter, Iris rêve en silence. Elle qui ne peint encore, pour trois pennies, que des... Londres, 1850. Le Crystal Palace s’apprête à ouvrir ses portes à la première Exposition universelle : déjà, tout ce que la ville compte d’artistes se bat pour y accrocher ses toiles… Or dans l’atelier de Mme Salter, Iris rêve en silence. Elle qui ne peint encore, pour trois pennies, que des poupées de porcelaine, aspire à bien plus grand. A la fois belle et difforme, la jeune femme brille dans les bas-fonds, comme un diamant dans le brouillard : assez pour attirer l’œil de deux hommes, l’obsession macabre d’un taxidermiste et l’inspiration d’un peintre préraphaélite – triangle obscur où valseront bientôt l’art, le désir et la mort…
 
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EAN : 9782266300766
Code sériel : 18352
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Très rythmé avec ses chapitres courts, des atmosphères et une époque très bien restitués, des personnages intrigants et attachants (pour Silas au sens propre uniquement), le mélange réel/fiction autour des préraphaélites très habilement dosé..."
Gibert Joseph

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • EnjeeMetivier Posté le 14 Juin 2021
    Oooh le joli coup de coeur ! Comme à mon habitude j'ai ouvert ce roman pour sa couverture et un vague compte rendu lu des semaines plus tôt sur internet, et donc aucune idée de ce sur quoi j'allais tomber ! Je me suis laisser happé dès les premières pages par cet univers de Londres victorien, les personnages si bien construits. L'auteur sait amener les flashs backs nécessaires à la compréhension du passé de chacun. J'ai beaucoup apprécier le cadre du mouvement des peintres pré raphaelites et la présence de quelques peintres réels parmi les personnages qui m'a conduit à des recherches instructives sur un mouvement pictural méconnu. L'histoire policière en elle même est surprenante mais tout à fait crédible, et la trame où plus de la moitié du livre amène le crime, donne un souffle différent de ce qu'on peut lire habituellement !
  • BooksandMartini Posté le 8 Juin 2021
    Première lecture finit en novembre. Et premier coup de coeur. • Concours de circonstances ou non, peut être que si j’avais lu ce livre en france je l’aurais moins apprécié. Je ne saurais jamais. • Alors que dire. Je vais commencer par le fait que j’adore l’époque victorienne, historiquement parlant c’est une période qui me plaît. Allez savoir pourquoi. Même moi je ne saurais le définir. Il y aussi ce côté cabinet des curiosités, et comment vous dire, je regrette de ne pas avoir encore put en ouvrir un. Je ne suis pas de ceux qui préfèrent tel ou tel mouvement en matière de peinture. Je suis de ceux qui aime l’art. Tout simplement. Sous toute ces formes. Et je reconnais que le fait que ce conte ce déroule au milieu d’artiste, n’a fait qu’encourager mon amour pour ce livre. • Et pour la petite histoire, hier nous sommes partit pour notre dernier jours dans Londres. J’ai bien évidemment laisser la lisseuse à l’hôtel. Et par pur hasard nous avons finit par decider d’aller visiter The National Gallery. Qui était dégoûté de ne pas avoir pu faire la super photo de chronique hyper raccord avec le livre ? 😂😅 • Ce côté un peu vieux conte était si... Première lecture finit en novembre. Et premier coup de coeur. • Concours de circonstances ou non, peut être que si j’avais lu ce livre en france je l’aurais moins apprécié. Je ne saurais jamais. • Alors que dire. Je vais commencer par le fait que j’adore l’époque victorienne, historiquement parlant c’est une période qui me plaît. Allez savoir pourquoi. Même moi je ne saurais le définir. Il y aussi ce côté cabinet des curiosités, et comment vous dire, je regrette de ne pas avoir encore put en ouvrir un. Je ne suis pas de ceux qui préfèrent tel ou tel mouvement en matière de peinture. Je suis de ceux qui aime l’art. Tout simplement. Sous toute ces formes. Et je reconnais que le fait que ce conte ce déroule au milieu d’artiste, n’a fait qu’encourager mon amour pour ce livre. • Et pour la petite histoire, hier nous sommes partit pour notre dernier jours dans Londres. J’ai bien évidemment laisser la lisseuse à l’hôtel. Et par pur hasard nous avons finit par decider d’aller visiter The National Gallery. Qui était dégoûté de ne pas avoir pu faire la super photo de chronique hyper raccord avec le livre ? 😂😅 • Ce côté un peu vieux conte était si parfait. L’histoire parfaitement relaté restait fidèle à ce qu’on peut ce représenter de cette époque. L’auteure n’a que trop bien sur rendre ces personnages attachant. Je n’ai jamais autant aimé une personne avec un prénom de fleurs, je vous le dit. Bon bien évidemment, il y a aussi cet être vil et abjecte. Je regrette juste que cela tombe sur le taxidermiste, mais il fallait bien répondre à 2 ou 3 clichés.
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  • Mangeur_de_livre Posté le 5 Juin 2021
    Londres, 1850. La première exposition universelle s’apprête à ouvrir ses portes dans le tout neuf « Crystal Palace ». De leur côté, tous les artistes rêvent de figurer dans l’exposition de la Royal Academy. Iris, elle, est très loin de ces préoccupations, elle qui peint des poupées en porcelaine dans un atelier en compagnie de sa sœur jumelle. A la fois belle mais difforme, à la suite d’un accident à la naissance, elle rêve de se lancer dans la peinture. Sans le vouloir, elle va attirer l’attention de deux hommes : un peintre à la recherche d’un modèle et un taxidermiste inquiétant. Le désir d’émancipation d’Iris résistera-t-il à la combinaison de passion, entre désir et mort, de ce triangle ? L’autrice parvient particulièrement bien à nous emmener dans son univers en clair-obscur. Les personnages sont vraiment réussis et nous immergent chacun à leur façon dans les différentes strates de la société londonienne de l’époque grâce à un gros travail de documentation. Le triangle qu’ils constituent est particulièrement intéressant à suivre. Chacun a ses aspirations propres pas forcément compatibles avec celles des autres. Un coup de chapeau pour le personnage de Silas, le taxidermiste. Il est très bien construit et autour de... Londres, 1850. La première exposition universelle s’apprête à ouvrir ses portes dans le tout neuf « Crystal Palace ». De leur côté, tous les artistes rêvent de figurer dans l’exposition de la Royal Academy. Iris, elle, est très loin de ces préoccupations, elle qui peint des poupées en porcelaine dans un atelier en compagnie de sa sœur jumelle. A la fois belle mais difforme, à la suite d’un accident à la naissance, elle rêve de se lancer dans la peinture. Sans le vouloir, elle va attirer l’attention de deux hommes : un peintre à la recherche d’un modèle et un taxidermiste inquiétant. Le désir d’émancipation d’Iris résistera-t-il à la combinaison de passion, entre désir et mort, de ce triangle ? L’autrice parvient particulièrement bien à nous emmener dans son univers en clair-obscur. Les personnages sont vraiment réussis et nous immergent chacun à leur façon dans les différentes strates de la société londonienne de l’époque grâce à un gros travail de documentation. Le triangle qu’ils constituent est particulièrement intéressant à suivre. Chacun a ses aspirations propres pas forcément compatibles avec celles des autres. Un coup de chapeau pour le personnage de Silas, le taxidermiste. Il est très bien construit et autour de lui s’installe progressivement la gêne au fur et à mesure que son obsession pour Iris se développe. Du coup, le lecteur traverse le livre avec la crainte qui s’enracine que toute cette histoire finira mal, tout en ayant pour autant hâte de voir où l’autrice souhaite nous emmener. Le livre est centré sur la peinture, mais même en n’étant un spécialiste ou un grand amateur comme moi, le lecteur pourra se laisser happer dans cet univers fait de séances de pose et de technique picturale qui vient réellement servir l’intrigue du livre.
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  • intuosys Posté le 15 Mai 2021
    Bon roman dans l'ensemble. Le livre est joli ; le style simple et efficace. L'intrigue avance à travers les yeux de différents personnages - attachants. Elle nous tient en haleine le long des chapitres, les éléments se posent les uns après les autres et on saisit rapidement où l'autrice veut nous emmener. J'aime beaucoup la fin qui est une sorte de conclusion exhaustive de toute l'histoire, c'est l'essence de tout le livre. J'ai reposé le bouquin plutôt satisfait. Quelques points faibles pour moi que je trouve toutefois important de souligner : — Une petite longueur en milieu d'oeuvre — Une romance un peu trop simple et idéalisée. En connaissant les conditions et l'importance de la classe à cette époque, ça semble un peu étrange même si on peut y croire, je suppose. — Le personnage de Rose et surtout son histoire, ne sont pas travaillés avec la même attention que les autres et ça s'en ressent un peu - la résolution est un peu simpliste à mon goût et après cela, tout est à nouveau très facile - alors que ça aurait pu être beaucoup plus intéressant. — La mort d'un certain personnage, à mon humble avis, est mal intégrée et frustrante. SPOILER... Bon roman dans l'ensemble. Le livre est joli ; le style simple et efficace. L'intrigue avance à travers les yeux de différents personnages - attachants. Elle nous tient en haleine le long des chapitres, les éléments se posent les uns après les autres et on saisit rapidement où l'autrice veut nous emmener. J'aime beaucoup la fin qui est une sorte de conclusion exhaustive de toute l'histoire, c'est l'essence de tout le livre. J'ai reposé le bouquin plutôt satisfait. Quelques points faibles pour moi que je trouve toutefois important de souligner : — Une petite longueur en milieu d'oeuvre — Une romance un peu trop simple et idéalisée. En connaissant les conditions et l'importance de la classe à cette époque, ça semble un peu étrange même si on peut y croire, je suppose. — Le personnage de Rose et surtout son histoire, ne sont pas travaillés avec la même attention que les autres et ça s'en ressent un peu - la résolution est un peu simpliste à mon goût et après cela, tout est à nouveau très facile - alors que ça aurait pu être beaucoup plus intéressant. — La mort d'un certain personnage, à mon humble avis, est mal intégrée et frustrante. SPOILER -> [masquer] Louis meurt en plein milieu de la rue, écrasé par une voiture. Pour moi, c'est une mort gâchée. En suivant la logique de l'histoire, et en comprenant à quel point Silas est dangereux et serait prêt à tout faire pour parfaire le kidnapping d'Iris, c'est donc Silas qui aurait dû tuer Louis. Car Louis pourrait tout révéler à Iris. Les deux se sont affrontés une première fois qui n'a mené à rien vraiment, la deuxième aurait dû être la bonne ; elle aurait été l'occasion parfaite pour rappeler à quel point Silas est dangereux et Iris est en danger. La mort de Louis aurait donc servie directement à l'intrigue principale. Même si je conçois que l'autrice voulait souligner que la mort de Louis faisait partie des "accidents de la vie", pour moi on passait à côté de quelque chose de grand. Dommage, donc. [/masquer]
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  • Ophelien Posté le 9 Mai 2021
    Une super découverte ! Londres, 1850. L'exposition universelle va avoir lieu et de nombreux artisans et artistes souhaitent y figurer. La ville bouillonne mais Iris, qui travaille avec sa sœur jumelle pour une fabrique de poupées, s'ennuie et rêve de plus de liberté. Elle va faire plusieurs rencontres qui vont changer la trajectoire bien tracée de sa vie, à tout jamais. J'ai beaucoup aimé ce roman qui ne se contente pas d'une simple histoire d'amour, mais qui dépeint toute une société. On y parle aussi de liberté, de la condition de la femme, d'obsession. Les personnages sont très bien travaillés, avec une tension jusqu'à la toute fin. Fin que j'ai adoré puisqu'elle ne rentre pas dans la catégorie "gnan-gnan" et est très poétique. Un très bon moment de lecture !
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