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EAN : 9782266300438
Code sériel : 17755
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm
La Fille au sourire de perles
Julie Groleau (traduit par)
Date de parution : 20/02/2020
Éditeurs :
Pocket

La Fille au sourire de perles

,

Julie Groleau (traduit par)
Date de parution : 20/02/2020
Clemantine se souvient d’un pays de collines. Du garage de son père. Du jardin de sa mère. Puis des hommes sont venus – des hommes pour lesquels elle n’était qu’un... Clemantine se souvient d’un pays de collines. Du garage de son père. Du jardin de sa mère. Puis des hommes sont venus – des hommes pour lesquels elle n’était qu’un « cafard ». Séparées de leur famille, elle et sa grande sœur ont erré longtemps, de camps de réfugiés en... Clemantine se souvient d’un pays de collines. Du garage de son père. Du jardin de sa mère. Puis des hommes sont venus – des hommes pour lesquels elle n’était qu’un « cafard ». Séparées de leur famille, elle et sa grande sœur ont erré longtemps, de camps de réfugiés en camps de réfugiés, d’autocars en bateaux – la mort à chaque étape. Aujourd’hui, c’est une élève modèle de 18 ans, recueillie dans une famille aisée de Chicago. Mais qui est-elle vraiment ? Sinon celle qu’on veut qu’elle soit ? Cette victime éternelle à l’enfance sacrifiée ? Ce rêve américain ? Comment se reconstruire sans raconter son histoire ?

« Son témoignage est bouleversant. » Femme actuelle

« La plus belle réussite de Clemantine Wamariya est d’avoir fait triompher la vie dans son témoignage. » Le Monde des livres



Texte intégral
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Julie Groleau
 
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EAN : 9782266300438
Code sériel : 17755
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Elle a fui le génocide rwandais à 6 ans. Aujourd'hui installée dans la Silicon Valley, elle transmet son histoire dans un best-seller poignant. »
ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bibliorium Posté le 11 Avril 2022
    Exode, réfugié, génocide, autant de mots vides de sens pour celui ou celle qui, comme l’autrice et sa sœur, les ont vécus, leurs tripes nouées, l’estomac vide et le cœur brisé. Le génocide rwandais à travers les yeux d’une petite fille qui se livre avec honnêteté et pudeur, une fuite sans fin narrée par bribes, l’histoire d’une survie dont il ne reste que des souvenirs fragmentés que Clemantine tente inlassablement d’enfiler dans le bon ordre, comme des perles sur un collier, pour comprendre, pour se comprendre. Une histoire où le happy end n’est qu’un faux semblant, où la lutte se poursuit tant dans les camps de réfugiés d’Afrique que dans la société américaine pétrie de bonnes intentions parfois mal placées. Un témoignage bouleversant qui fait prendre conscience que même si l’horreur peut prendre fin, se reconstruire prend toute une vie.
  • ssstella Posté le 8 Janvier 2022
    Quel rude parcours pour une enfant si jeune. Et "rude" est bien faible… il faut y ajouter "épuisant", "horrible", "épouvantable", "effrayant", "interminable". À seulement 6 ans, être séparée de ses parents et fuir son pays (le Rwanda) avec comme seule protection sa grande soeur adolescente. Six ans d'errance de camps de réfugiés en abris miséreux, du Rwanda jusqu'en Afrique du Sud avec des retours en arrière… avec des morts sur le bord des routes, avec la faim, avec la crainte de tout et de tout le monde. "Le mot "génocide" ne permet pas d'appréhender les expériences individuelles - celle, authentique, de chacun de millions d'être humains qu'il prétend décrire. Celle de l'enfant qui fait le mort dans la mare de sang de son père. Celle d'une mère à genoux qui pleure à jamais de chagrin. [...] On ne peut pas témoigner avec un seul mot." P 110 - 111 Clémantine et sa soeur Claire ont beaucoup endossé et s'adapter au États Unis ne sera pas simple. "Au milieu de la première nuit passée chez les Beasley, lorsque je me suis réveillée pour aller aux toilettes, j'ai grimpé les escaliers et ouvert le réfrigérateur. Je n'en avais jamais vu d'aussi énorme,... Quel rude parcours pour une enfant si jeune. Et "rude" est bien faible… il faut y ajouter "épuisant", "horrible", "épouvantable", "effrayant", "interminable". À seulement 6 ans, être séparée de ses parents et fuir son pays (le Rwanda) avec comme seule protection sa grande soeur adolescente. Six ans d'errance de camps de réfugiés en abris miséreux, du Rwanda jusqu'en Afrique du Sud avec des retours en arrière… avec des morts sur le bord des routes, avec la faim, avec la crainte de tout et de tout le monde. "Le mot "génocide" ne permet pas d'appréhender les expériences individuelles - celle, authentique, de chacun de millions d'être humains qu'il prétend décrire. Celle de l'enfant qui fait le mort dans la mare de sang de son père. Celle d'une mère à genoux qui pleure à jamais de chagrin. [...] On ne peut pas témoigner avec un seul mot." P 110 - 111 Clémantine et sa soeur Claire ont beaucoup endossé et s'adapter au États Unis ne sera pas simple. "Au milieu de la première nuit passée chez les Beasley, lorsque je me suis réveillée pour aller aux toilettes, j'ai grimpé les escaliers et ouvert le réfrigérateur. Je n'en avais jamais vu d'aussi énorme, sauf dans des magazines ou à la télévision. J'étais stupéfiée et impressionnée. je n'ai pas pu m'empêcher de penser à nos voisins, dans notre bidonville en Zambie. À ma place, ils auraient été effarés. Comment pouvait-il exister quelque part un tel excès de nourriture tandis qu'ailleurs, à quelques heures d'avion, des gens mouraient de faim ? À cause de la malnutrition, les bras de Freddy étaient rachitique et son ventre énorme et gonflé. Ici, maintenant, mon neveu allait manger à sa faim et serait soigné. Mais il y a tellement de Freddy dans le monde." p 53 Comment ne pas être inadaptée, écoeurée et révoltée dans ce nouveau pays qui a bien trop quand d'autres n'ont rien. Clemantine passera par tous ces stades, avec un fort sentiment d'impossible compréhension de ceux qui n'ont pas vécu ces horreurs. En finalité, tout ce vécu lui a laissé une détermination qui la mènera vers de brillantes études. Un livre fort… aussi fort que certains livres témoignages en des temps déshumanisés.
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  • MonPetitBookan Posté le 14 Novembre 2021
    Il s'agit d'un témoignage frappant, sans fioritures ni langue de bois, de Clemantine Wamariya sur son parcours de réfugiée à la suite du génocide qui a frappé son pays, le Rwanda, lorsqu'elle avait 6 ans. Contrainte de partir avec sa grande soeur Claire, de chez elles d'abord, puis de chez leur grand-mère, puis de pays en pays, de camps en camps, pour finalement arriver aux États-Unis, l'ouvrage raconte leur itinéraire et leurs année de survie. À grand renfort de flashback, l'autrice nous transporte dans son enfance et son passé, puis nous ramène dans sa vie actuelle. Au-delà de l'horreur de la guerre et de l'errance, elle aborde avec lucidité les thèmes forts de l'identité, de la reconstruction après l'exil, des liens qui perdurent ou non avec son pays d'origine, et de ceux qui se développent avec son pays d'accueil. Bouleversée, j'ai dû interrompre à deux reprises ma lecture, ce qui ne m'arrive quasi jamais. Clemantine est dure et directe dans son écriture, elle nous livre sans filtres ce qu'elle ressent et ce que le regard extérieur, notre regard, sur ce conflit, lui inspire. Et rien que pour ce que cela remue en nous, et pour toutes les choses que l'on apprend aussi... Il s'agit d'un témoignage frappant, sans fioritures ni langue de bois, de Clemantine Wamariya sur son parcours de réfugiée à la suite du génocide qui a frappé son pays, le Rwanda, lorsqu'elle avait 6 ans. Contrainte de partir avec sa grande soeur Claire, de chez elles d'abord, puis de chez leur grand-mère, puis de pays en pays, de camps en camps, pour finalement arriver aux États-Unis, l'ouvrage raconte leur itinéraire et leurs année de survie. À grand renfort de flashback, l'autrice nous transporte dans son enfance et son passé, puis nous ramène dans sa vie actuelle. Au-delà de l'horreur de la guerre et de l'errance, elle aborde avec lucidité les thèmes forts de l'identité, de la reconstruction après l'exil, des liens qui perdurent ou non avec son pays d'origine, et de ceux qui se développent avec son pays d'accueil. Bouleversée, j'ai dû interrompre à deux reprises ma lecture, ce qui ne m'arrive quasi jamais. Clemantine est dure et directe dans son écriture, elle nous livre sans filtres ce qu'elle ressent et ce que le regard extérieur, notre regard, sur ce conflit, lui inspire. Et rien que pour ce que cela remue en nous, et pour toutes les choses que l'on apprend aussi à travers ce récit, il faut absolument le lire. Cette plume sans concession m'a happée et je ressors vraiment grandie de cette lecture.           《La phrase à retenir》 Prendre soin des êtres aimés, dans mon monde, n'était pas fondé sur l'affection mais sur la peur de les perdre.
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  • Annette55 Posté le 24 Octobre 2021
    Comment critiquer un tel livre , témoignage poignant , puissant et courageux , récit autobiographique qui examine les questions de l'identité , de l'appartenance, des profondes cicatrices laissées par de tels traumatismes ? Qui sommes - nous pour juger et critiquer ? . J'ai lu beaucoup de livres à propos des massacres au Rwanda, et même rencontré un écrivain Rwandais lors d'une conférence à ma médiathèque… Clemantine est une survivante qui avait 6 ans en 1994 , au pays des MILLE COLLINES lorsqu'elle doit fuir les massacres avec sa grande soeur Claire qui a 9 ans de plus qu'elle… Elle nous conte en alternant les chapitres la fuite à travers l'Afrique ——, entre présent et passé——- les déplacements de camps de réfugiés en camps de réfugiés où elles devront affronter lors de ce périple épuisant, la misère, la faim, la soif , la cruauté indicible et leur vie aux États - Unis où elles tenteront de se reconstruire . …. À Chicago, Clemantine est recueillie pr un couple aisé … une adaptation compliquée à sa nouvelle vie américaine . Ce récit autobiographique met en avant , aussi grâce à son écriture, l'ingéniosité et la spontanéité de ces deux filles de 6 et 15 ans... Comment critiquer un tel livre , témoignage poignant , puissant et courageux , récit autobiographique qui examine les questions de l'identité , de l'appartenance, des profondes cicatrices laissées par de tels traumatismes ? Qui sommes - nous pour juger et critiquer ? . J'ai lu beaucoup de livres à propos des massacres au Rwanda, et même rencontré un écrivain Rwandais lors d'une conférence à ma médiathèque… Clemantine est une survivante qui avait 6 ans en 1994 , au pays des MILLE COLLINES lorsqu'elle doit fuir les massacres avec sa grande soeur Claire qui a 9 ans de plus qu'elle… Elle nous conte en alternant les chapitres la fuite à travers l'Afrique ——, entre présent et passé——- les déplacements de camps de réfugiés en camps de réfugiés où elles devront affronter lors de ce périple épuisant, la misère, la faim, la soif , la cruauté indicible et leur vie aux États - Unis où elles tenteront de se reconstruire . …. À Chicago, Clemantine est recueillie pr un couple aisé … une adaptation compliquée à sa nouvelle vie américaine . Ce récit autobiographique met en avant , aussi grâce à son écriture, l'ingéniosité et la spontanéité de ces deux filles de 6 et 15 ans , leur attachement viscéral , la complicité fusionnelle qui leur permet à tout moment de leur assurer la capacité instinctive de se retrouver. Le lecteur ressent la cruauté , l'indicible , l'effroi , les horreurs des massacres des Hutus sur les Tustis l'incompréhension d'un tel conflit . ….. Mais j'ai été gênée par les six pages de remerciements à la fin ….. Cela m'a mise mal à l'aise…. Ce récit dramatique et bouleversant , émouvant , sincère , est à lire et à partager pour tous ceux qui n'ont pas encore lu de tels témoignages, actuels et nécessaires . «  Il était une fois, il n'y a pas très longtemps , un pays plein de collines , pas très loin d'ici , où vivaient deux filles. Elles se sont sauvées , elles ont marché elles sont montées dans des cars, elles ont embarqué dans des bateaux où elles ont failli se noyer , elles ont erré pendant sept ans jusqu'à ce que la fille aînée ne soit plus une enfant et la cadette non plus » ….. «  Elle essayait de maintenir ses souvenirs en ordre , consignés dans le temps, afin d'en donner un récit vrai et entier. «  Mais aucune fin ne lui paraissait juste, car L'HISTOIRE la rendait ARDUE » …. Un témoignage , une histoire , un récit , un tel livre peu aisé à critiquer. Comment se reconstruire , donner un sens à son histoire après avoir vécu l'enfer ? . «  Vouliez - vous me voir brisée ? Tête basse et yeux baissés ?, [‘—- ] Vous pouvez me tuer avec votre haine , Et pourtant , comme l'air , je m'élèverai . MAYA ANGELOU .
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  • AmyFarrah Posté le 8 Août 2021
    J'appréhende la lecture des témoignages car je m'attends, avec mes préjugés, à quelque chose de trop linéaire, et peut-être pas très bien écrit, mais le témoignage de Clémantine Wamariya, écrit à quatre mains avec Elizabeth Weil m'a comblée. La construction, l'écriture, le style, tout est nickel. Quant au sujet, celui du long parcours de la petite fille de six ans dans un Rwanda en plein génocide, fuyant de pays en pays, de guerre en guerre jusqu'à rejoindre miraculeusement, après des années de lutte, les Etats-Unis, il est passionnant et bouleversant. Les autrices en disent juste ce qu'il faut pour que l'on se fasse "une idée" parce que c'est difficile de se projeter, dans la réalité physique et matérielle et aussi dans la tête de l'héroïne. Nous sommes loin de comprendre, elle nous le dit et le montre bien, tout au long de son témoignage qui alterne sa vie pendant l'enfer et sa vie après. le côté psychologique est développé très finement, dans tous ses aspects, du moins ce que Clémantine veut bien nous dire. J'ai beaucoup aimé ce livre parce que j'y ai beaucoup appris, non seulement sur des aspects effarants du colonialisme, sur la vie au Rwanda, la vie... J'appréhende la lecture des témoignages car je m'attends, avec mes préjugés, à quelque chose de trop linéaire, et peut-être pas très bien écrit, mais le témoignage de Clémantine Wamariya, écrit à quatre mains avec Elizabeth Weil m'a comblée. La construction, l'écriture, le style, tout est nickel. Quant au sujet, celui du long parcours de la petite fille de six ans dans un Rwanda en plein génocide, fuyant de pays en pays, de guerre en guerre jusqu'à rejoindre miraculeusement, après des années de lutte, les Etats-Unis, il est passionnant et bouleversant. Les autrices en disent juste ce qu'il faut pour que l'on se fasse "une idée" parce que c'est difficile de se projeter, dans la réalité physique et matérielle et aussi dans la tête de l'héroïne. Nous sommes loin de comprendre, elle nous le dit et le montre bien, tout au long de son témoignage qui alterne sa vie pendant l'enfer et sa vie après. le côté psychologique est développé très finement, dans tous ses aspects, du moins ce que Clémantine veut bien nous dire. J'ai beaucoup aimé ce livre parce que j'y ai beaucoup appris, non seulement sur des aspects effarants du colonialisme, sur la vie au Rwanda, la vie de fugitif, les camps, mais aussi sur la vie intérieure d'une parmi tant d'autres qui, ayant vécu ces horreurs et survécu, s'est retrouvée épuisée, en colère, et traumatisée avec la perspective de devoir se reconstruire et lutter encore pour exister en tant que personne à part entière et non en tant que victime à plaindre, ou en tant qu'article de magazine.
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