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EAN : 9782266307505
Code sériel : 17872
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm

La Fin des océans

Marina Heide (Traducteur)
Date de parution : 03/09/2020
2017. Confrontée aux menaces commerciales qui pèsent sur son fjord, Signe appareille sur son voilier, direction le Sud de la France. L’écologie au cœur, la Norvégienne ne laissera pas fondre son glacier natal – devrait-elle affronter, pour cela, son premier amour…
2041. Guerre de l’eau, incendies, exode climatique… Sur les routes...
2017. Confrontée aux menaces commerciales qui pèsent sur son fjord, Signe appareille sur son voilier, direction le Sud de la France. L’écologie au cœur, la Norvégienne ne laissera pas fondre son glacier natal – devrait-elle affronter, pour cela, son premier amour…
2041. Guerre de l’eau, incendies, exode climatique… Sur les routes à travers le chaos du monde, une famille séparée tâche de se réunir. Dans un champ desséché, soudain : un voilier abandonné. Symbole tragique de la fin des océans, ou d’un nouvel horizon ?
 
 
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EAN : 9782266307505
Code sériel : 17872
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Habilement pensé et agencé, ce tableau de l'avenir a de quoi glacer les sangs."
Le Monde des Livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mille_lectures_splendides Posté le 5 Octobre 2021
    3 mots : réaliste, inquiétant, apocalyptique. Etant très touchée par l’écologie et la sauvegarde de notre planète, ce roman m’a tout de suite attirée. J’ai beaucoup aimé suivre l’histoire de David en 2041 qui essaie de survivre dans un camp de réfugiés climatiques avec son petit garçon. On ne parle pas suffisamment de cette conséquence du réchauffement, alors qu'elle est selon moi l'une des plus concrètes pour l'humain. J’ai trouvé que la vision dystopique de l’auteure était tristement réaliste compte tenu de la consommation actuelle de notre société. L’histoire de Signe en 2017 ne m’a, elle, pas captivée. La fonte des glaciers m’attriste énormément mais j’ai trouvé un peu longues les parties concernant son voilier et ses déplacements en mer. J’ai tout de même apprécié le récit de son passé, notamment ses débuts dans l’écologie et son histoire d’amour. Merci à l'autrice de nous ouvrir les yeux sur l’urgence climatique avec cet ouvrage qui résonne comme un cri d’alerte.
  • christinebeausson Posté le 13 Août 2021
    Je n'aime pas la science fiction, Je n'aime pas la voile, ni sa pratique, J'ai du mal à supporter l'univers des voileux, Mais j'aime la Norvège, J'apprécie les paysages norvégiens, J'ai bien aimé l'histoire des abeilles que nous a raconté Maja Lunde, J'écoute les informations, Et, J'ai entendu parler d'une goutte chaude qui sévit au Canada, J'entends en ce moment parler d'une goutte chaude qui sévit en Tunisie, La chaleur écrasante .... Pas de surprise donc de parcourir deux époques ... 2017 aujourd'hui ... 2041 demain. Une construction intéressante nous permet de mesurer les effets indésirables du réchauffement climatique. La solution pour demain sera t elle à trouver dans notre capacité à modérer notre consommation ... ou ... et ... à utiliser les progrès de la technologie pour utiliser les ressources de l'océan .... sans que ce soit la fin des océans ! L'eau est un trésor à protéger ne l'oublions pas !
  • linum Posté le 6 Juillet 2021
    La chutes d'Alta devaient être vertigineuses, avant la construction du barrage au nord de la Norvège. C'est contre la défiguration de ce paysage, contre la fonte des glaciers alors que l'eau devient de plus en plus précieuses, que s'est battue toute sa vie Signe, la première des narratrices du Roman. 24 ans plus tard, David fuit le Sud et la sécheresse mortelle avec sa fille Lou. La première lutte contre les éléments liquides, ne fait qu'un avec son voilier, Bleu. Le deuxième résiste contre le manque de tout dans un camp de réfugiés climatique. C'est la même eau qui lie les histoires de David et Signe, et je n'en dirai pas plus...
  • mafalda_697 Posté le 30 Mai 2021
    J’ai dévoré ce livre qui de 2017 à 2041 nous montre l’ampleur de la catastrophe écologique à venir si nous ne réagissons pas. Au travers de deux personnages séparés par le temps, Signe d’un côté, femme militante activiste qui a consacré toute sa vie à la Défense de notre terre et qui tente un dernier baroud d’honneur pour défendre un monde où la nature est respectée; David et sa petite Lou de l’autre, fuyant un monde en flamme où sécheresses, conflits pour l’eau, réfugiés climatiques sont le quotidien. Tous deux nous montre l’une la catastrophe à venir, l’autre la catastrophe déjà là si nous continuons à ne pas voir le désastre causé par nos comportements. À mettre entre les mains de tous ceux et celles qui douteraient encore de l’urgence d’agir et de changer nos comportements si nous voulons encore pouvoir laisser à nos enfants un monde vivable.
  • DucalmeLucette Posté le 15 Février 2021
    J’avais beaucoup aimé le précédent roman de l’auteure, Une histoire des abeilles, c’est donc avec un grand plaisir que je me suis plongée dans la continuité écologique qu’est La fin des océans. Toutefois, je dois dire que j’ai été moins emballée cette fois-ci. Malgré l’alternance d’époques et d’histoires des personnages, j’ai trouvé qu’il manquait un peu d’action. J’ai eu l’impression de stagner par moments car le déroulement est assez lent. Malgré tout, le sujet est intéressant et m’a fait poursuivre ma lecture jusqu’au bout sans rechigner. L’eau, si précieuse, vient à manquer. La sécheresse laisse la population démunie et en proie aux feux récurrents. Les habitants fuient, se regroupent dans des camps tels des réfugiés. La nourriture et l’eau deviennent des trésors recherchés par tous. Cette situation de chaos décrite par l’auteure se déroule en 2041 en France, dans seulement vingt ans. Un scénario malheureusement probable dû au réchauffement climatique. L’histoire d’un père et de sa petite fille est émouvante, touchante, triste. En 2017 en Norvège, nous découvrons le combat de Signe face à la folie des Hommes. L’engouement commercial a dévoré la nature, le désastre écologique a commencé. Ayant désormais la soixantaine, elle prend son voilier et se lance à la recherche... J’avais beaucoup aimé le précédent roman de l’auteure, Une histoire des abeilles, c’est donc avec un grand plaisir que je me suis plongée dans la continuité écologique qu’est La fin des océans. Toutefois, je dois dire que j’ai été moins emballée cette fois-ci. Malgré l’alternance d’époques et d’histoires des personnages, j’ai trouvé qu’il manquait un peu d’action. J’ai eu l’impression de stagner par moments car le déroulement est assez lent. Malgré tout, le sujet est intéressant et m’a fait poursuivre ma lecture jusqu’au bout sans rechigner. L’eau, si précieuse, vient à manquer. La sécheresse laisse la population démunie et en proie aux feux récurrents. Les habitants fuient, se regroupent dans des camps tels des réfugiés. La nourriture et l’eau deviennent des trésors recherchés par tous. Cette situation de chaos décrite par l’auteure se déroule en 2041 en France, dans seulement vingt ans. Un scénario malheureusement probable dû au réchauffement climatique. L’histoire d’un père et de sa petite fille est émouvante, touchante, triste. En 2017 en Norvège, nous découvrons le combat de Signe face à la folie des Hommes. L’engouement commercial a dévoré la nature, le désastre écologique a commencé. Ayant désormais la soixantaine, elle prend son voilier et se lance à la recherche de Magnus, son premier amour qui a soutenu cette aberration et qui habite désormais dans le Sud de la France. Il est hors de question pour Signe de laisser son fjord et ses glaces se faire attaquer de la sorte. Durant son périple, elle retrace donc son histoire passée avec Magnus, les discordances au sein de sa propre famille, et distille la beauté naturelle de son territoire. Mais à l’aube du face à face avec celui qui a soutenu ce terrible projet de dévastation, aura-t-elle le courage de l’affronter ? La fin des océans est, une fois de plus, un roman réaliste et appuie là où le danger est bien présent écologiquement parlant. Pas de leçon de morale, seulement des faits et une hypothétique issue si les Hommes continuent à se détourner autant du respect de la nature. L’avenir est bien sombre si l’eau venait réellement à manquer et si la chaleur devenait davantage menaçante. Ce roman n’est pas écrit pour nous rassurer. Il expose des éventualités climatiques futures à travers des personnages attachants et des situations concrètes. Même s’il manque de rythme, le sujet vaut la peine d’être lu !
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