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        La garde blanche

        Pocket
        EAN : 9782266137911
        Code sériel : 4239
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 320
        Format : 108 x 177 mm
        La garde blanche

        Claude LIGNY (Traducteur)
        Date de parution : 02/10/2003

        L'année 1918 touche à sa fin. En Russie, plus que partout ailleurs, elle a été terrible. Des milliers de personnes se sont réfugiées à Kiev où gronde la guerre civile, et où les bolcheviks – grâce aux autorités allemandes – n'ont pas encore droit de cité.
        Chez les Tourbine, l'histoire et le temps...

        L'année 1918 touche à sa fin. En Russie, plus que partout ailleurs, elle a été terrible. Des milliers de personnes se sont réfugiées à Kiev où gronde la guerre civile, et où les bolcheviks – grâce aux autorités allemandes – n'ont pas encore droit de cité.
        Chez les Tourbine, l'histoire et le temps sont abolis. On essaie de vivre comme avant. Et on est prêt à se battre pour défendre la ville... Aussi, le 14 décembre, lorsque les troupes ukrainiennes déferlent sur Kiev, tous les hommes de la famille rejoignent leurs unités.
        Mais comment lutter contre une armée formée dans l'ombre et dirigée par un être invisible, objet de mille rumeurs confuses, parodie d'Antéchrist ?

         

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        EAN : 9782266137911
        Code sériel : 4239
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 320
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • palamede Posté le 7 Novembre 2015
          Pendant la révolution russe, à Kiev, l’hetman Pavlo Skoropadsky, un général de l’armée impériale, est au pouvoir à la suite d’un coup d’état. Il résiste aux nationalistes ukrainiens commandés par Petliouria et a autorisé l’occupation allemande de la ville afin de repousser l’invasion bolchévique. Dans cette ville où affluent tous ceux qui fuient devant l’Armée rouge, les deux frères Alexis et Nicolas Tourbine vivent paisiblement, jusqu’au moment où, pour être fidèles au tsar Nicolas II et défendre le gouvernement provisoire mis en place par la Douma après l’abdication de celui-ci, ils rejoindront l’Armée blanche contre-révolutionnaire. La Garde Blanche raconte la fin de l’Ukraine tsariste, mêlant l’histoire de la famille Tourbine, proche de celle de Mikhaïl Boulgakov, né à Kiev et médecin comme Alexis, à celle de la guerre civile russe de 1917. Un texte remarquable, qui publié dans une revue avant de devenir une pièce de théâtre, interdite puis autorisée par Staline, devra attendre les années soixante-dix pour être édité dans son intégralité en Union soviétique.
        • Gustave Posté le 7 Mai 2014
          Une belle et tragique image de la vieille Russie agonisante, attachée au tsar et à l'orthodoxie. J'en garde un souvenir ému, étant donné qu'il s'agissait de mon premier Boulgakov. D'un point de vue strictement historique, je verrais ce roman comme un frère du Docteur Jivago: même contexte (Révolution et guerre civile russe), mais sur deux fronts différents: en Ukraine pour Boulgakov (le pauvre, il doit se retourner dans sa tombe en voyant ce qui s'y passe en ce moment même...) et en Sibérie pour Pasternak. Le roman peut désarçonner quelque peu, puisque là où l'on pourrait s'attendre à des grandes batailles épiques, si bien dépeintes par Tolstoï ou Grossman, les protagonistes du roman, les frères Tourbine, n'auront jamais l'occasion de se battre pour le tsar, en dépit de leur enthousiasme, pris qu'ils ont été dans les faisceaux d'intrigues des différentes armées qui se partageaient alors l'Ukraine (l'hetman Skoropadsky, les Allemands, les communistes, les nationalistes ukrainiens de Petlioura...). Cela peut rendre la lecture du roman par moments difficile. C'est précisément cette impuissance face aux forces décuplées de la grande Histoire qui n'en rend que plus tragique ce roman, qui est d'une certaine manière le récit d'une renonciation se voulant sereine à un passé à... Une belle et tragique image de la vieille Russie agonisante, attachée au tsar et à l'orthodoxie. J'en garde un souvenir ému, étant donné qu'il s'agissait de mon premier Boulgakov. D'un point de vue strictement historique, je verrais ce roman comme un frère du Docteur Jivago: même contexte (Révolution et guerre civile russe), mais sur deux fronts différents: en Ukraine pour Boulgakov (le pauvre, il doit se retourner dans sa tombe en voyant ce qui s'y passe en ce moment même...) et en Sibérie pour Pasternak. Le roman peut désarçonner quelque peu, puisque là où l'on pourrait s'attendre à des grandes batailles épiques, si bien dépeintes par Tolstoï ou Grossman, les protagonistes du roman, les frères Tourbine, n'auront jamais l'occasion de se battre pour le tsar, en dépit de leur enthousiasme, pris qu'ils ont été dans les faisceaux d'intrigues des différentes armées qui se partageaient alors l'Ukraine (l'hetman Skoropadsky, les Allemands, les communistes, les nationalistes ukrainiens de Petlioura...). Cela peut rendre la lecture du roman par moments difficile. C'est précisément cette impuissance face aux forces décuplées de la grande Histoire qui n'en rend que plus tragique ce roman, qui est d'une certaine manière le récit d'une renonciation se voulant sereine à un passé à jamais perdu (Boulgakov penchait pour une monarchie parlementaire...En d'autres termes, réformes mais non révolution). Cela étant dit, Boulgakov ne serait pas un grand écrivain s'il dressait une peinture idéalisée des derniers partisans du tsar...On y voit la lâcheté des uns (la fuite du beau-frère, Thalberg), côtoyer la cruauté des autres (une scène relate l'assassinat d'un Juif, commis par pur antisémitisme). Le Dieu rencontré dans les songes par Alexis Tourbine est par ailleurs, à bien y regarder...Fort peu orthodoxe, puisqu'il admet tout le monde, y compris les communistes, au paradis...Un humanisme bien éloigné du tsarisme pur et dur... Il est de notoriété publique que Staline lui même appréciait passionnément ce roman (plus précisément l'adaptation théâtrale qui en a été faite), pourtant bien peu révolutionnaire...Sans doute existe t-il dans cette oeuvre une part d'universel, auquel l'un des pires tyrans du siècle dernier lui-même n'était pas insensible, dans le sens où elle dit la tragédie de ceux qui sont voués à être les perdants devant l'Histoire: la littérature seule leur redonne une place dans cette dernière, outre-tombe. Ce que ce roman possède par ailleurs de si poignant, avec du recul, ce sont bel et bien ses dernières phrases, envoûtantes et apaisantes, mais cependant si cruellement démenties par les horreurs combinées à venir du stalinisme et de l'invasion nazie en Union Soviétique: "Tout passe : les souffrances, le sang, la faim, les épidémies. L'épée disparaîtra, mais les étoiles, elles, subsisteront bien après que l'ombre de nos corps et de nos actes aura disparu de la surface de la terre. Il n'est personne qui ne le sache point. Alors, pourquoi ne voulons-nous donc pas lever les yeux vers elles ? Pourquoi ?" Mais le stalinisme et l'invasion nazie, c'est une autre histoire...Celui de l'incomparable "le Maître et Marguerite" (pour le premier uniquement, Boulgakov étant mort quelques mois avant l'invasion allemande, en 1940), et plus tard encore celui de Vie et Destin, du tout aussi magnifique Vassili Grossman.
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        • BVIALLET Posté le 26 Avril 2012
          A la fin de l’année 1918, la révolution bolchevique a commencé sa marche triomphale en Russie. Des milliers de réfugiés affluent alors vers Kiev, capitale l’Ukraine où déjà gronde la guerre civile mais où les bolchevicks, mis en échec par le corps expéditionnaire allemand, piétinent dans la campagne alentour. Les Tourbine, petits bourgeois désargentés restés fidèles à l’ordre ancien bien que le Tsar ait déjà été assassiné, souhaiteraient bien abolir l’histoire et nier la marche inéluctable de la terrible « Roue Rouge » qui s’approche. Les deux fils, Nikolka et Alexis tentent de rejoindre les troupes de l’Hetman qui essaient de défendre désespérément la ville. Mais, comment lutter efficacement contre une armée formée dans l’ombre, soutenue par des puissances occultes et dirigée par un chef invisible, sorte d’Antéchrist quasiment divinisé par ses partisans ? Livre mélancolique et désespéré, qui plus qu’une ode à la vieille Russie a pu passer pour la description de la pusillanimité, du ridicule et de la gabegie des forces opposées à la révolution. Ceci explique pourquoi Boulgakov a pu être publié, moyennant quelques passages censurés bien sûr, en URSS dans... A la fin de l’année 1918, la révolution bolchevique a commencé sa marche triomphale en Russie. Des milliers de réfugiés affluent alors vers Kiev, capitale l’Ukraine où déjà gronde la guerre civile mais où les bolchevicks, mis en échec par le corps expéditionnaire allemand, piétinent dans la campagne alentour. Les Tourbine, petits bourgeois désargentés restés fidèles à l’ordre ancien bien que le Tsar ait déjà été assassiné, souhaiteraient bien abolir l’histoire et nier la marche inéluctable de la terrible « Roue Rouge » qui s’approche. Les deux fils, Nikolka et Alexis tentent de rejoindre les troupes de l’Hetman qui essaient de défendre désespérément la ville. Mais, comment lutter efficacement contre une armée formée dans l’ombre, soutenue par des puissances occultes et dirigée par un chef invisible, sorte d’Antéchrist quasiment divinisé par ses partisans ? Livre mélancolique et désespéré, qui plus qu’une ode à la vieille Russie a pu passer pour la description de la pusillanimité, du ridicule et de la gabegie des forces opposées à la révolution. Ceci explique pourquoi Boulgakov a pu être publié, moyennant quelques passages censurés bien sûr, en URSS dans les années 20 et suivantes dans la pire période stalinienne. Il y a en effet une ambiguïté chez lui. D’un ton détaché et parfois ironique, il décrit le milieu contre révolutionnaire mais sans lui apporter sa caution et en ne cachant jamais ses faiblesses, ses lâchetés et son inaptitude à prendre son sort en main et à gouverner. Après un début assez réaliste, la deuxième partie sombre dans une sorte de pathos mystique dans lequel Dieu est souvent pris à partie. La fin relève carrément du fantastique. Alexis ressuscite et prend une véritable allure christique. On comprend que l’auteur ait choisi ce parti pris allégorique et métaphysique. S’il n’avait pas fait ce choix, son livre n’aurait jamais été publié ! Intéressant, mais un peu décevant quand même si l’on s’attend à un témoignage sur une période douloureuse ou à une épopée tragique…
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