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EAN : 9782266281645
Code sériel : 17118
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

La Mémoire sous les vagues

Date de parution : 24/05/2018
Yukiko, une photographe franco-japonaise, vit à Tokyo. Après le séisme et le tsunami qui ravagent le pays ce 11 mars 2011, elle reste sans nouvelles de sa grand-mère maternelle qui habite un petit village de pêcheurs. Rongée par l’inquiétude, elle décide alors de se rendre sur place. Commence pour elle... Yukiko, une photographe franco-japonaise, vit à Tokyo. Après le séisme et le tsunami qui ravagent le pays ce 11 mars 2011, elle reste sans nouvelles de sa grand-mère maternelle qui habite un petit village de pêcheurs. Rongée par l’inquiétude, elle décide alors de se rendre sur place. Commence pour elle la traversée d’un pays dévasté, la découverte de certains secrets de famille et la rencontre de l’amour.
Qui était exactement O Kanekichi, célèbre geisha qui divertissait les cercles d’Occidentaux à Yokohama dans les années 1860 ?
Malgré les cent cinquante ans qui les séparent, les deux femmes semblent liées… Et l’histoire de se répéter…

« Laurence Couquiaud a un réel talent pour décrire la nature, mariant précision botanique et lyrisme contenu. » Pierre-Michel Robert – La Vie
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EAN : 9782266281645
Code sériel : 17118
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Laurence Couquiaud a un réel talent pour décrire la nature, mariant précision botanique et lyrisme contenu. » Pierre-Michel Robert, La Vie
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sydouce Posté le 23 Juillet 2021
    L’histoire débute le 11 mars 2011. Yukiko, dit Yuki, est journaliste. Elle se trouve dans son appartement tokyoïte lorsqu’un terrible tremblement de terre se produit. À ce moment précis, elle n’a pas conscience de ce que cela va engendrer. Nous connaissons malheureusement tous la suite : après le séisme, le tsunami et l’accident nucléaire qui s’ensuit. Après un rapide tour de son appartement pour évaluer les dégâts ainsi qu’une vérification auprès de ses voisins, elle décide de s’armer de son appareil photo et d’arpenter les rues d’un Tokyo encore sous le choc. En rentrant chez elle, et suite à un échange avec sa famille en France, elle allume son ordinateur afin de regarder les informations. Un peu hébétée par les images qui passent en boucle sur les chaînes internationales, elle va se rendre compte que la vague a frappé de plein fouet la côte où vit sa grand-mère. Cette dernière restant injoignable, Yuki va décider de partir, sans prendre le temps de réfléchir, en direction de chez sa mamie. Elle remplit sa voiture de vivres, d’objets de première nécessité et part sur les routes d’un Japon sinistré. Au départ, je pensais que l’histoire ne tournerait qu’autour de la catastrophe et... L’histoire débute le 11 mars 2011. Yukiko, dit Yuki, est journaliste. Elle se trouve dans son appartement tokyoïte lorsqu’un terrible tremblement de terre se produit. À ce moment précis, elle n’a pas conscience de ce que cela va engendrer. Nous connaissons malheureusement tous la suite : après le séisme, le tsunami et l’accident nucléaire qui s’ensuit. Après un rapide tour de son appartement pour évaluer les dégâts ainsi qu’une vérification auprès de ses voisins, elle décide de s’armer de son appareil photo et d’arpenter les rues d’un Tokyo encore sous le choc. En rentrant chez elle, et suite à un échange avec sa famille en France, elle allume son ordinateur afin de regarder les informations. Un peu hébétée par les images qui passent en boucle sur les chaînes internationales, elle va se rendre compte que la vague a frappé de plein fouet la côte où vit sa grand-mère. Cette dernière restant injoignable, Yuki va décider de partir, sans prendre le temps de réfléchir, en direction de chez sa mamie. Elle remplit sa voiture de vivres, d’objets de première nécessité et part sur les routes d’un Japon sinistré. Au départ, je pensais que l’histoire ne tournerait qu’autour de la catastrophe et c’est avec surprise que j’ai découvert une double temporalité et un retour dans les années 1860, à Yokohama, à l’heure où le Japon commençait à s’ouvrir au monde. Lors de nos sauts dans le temps, nous suivons, entre autres, le destin d’une célèbre geisha O Kanekichi ou Kane. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le titre m’a laissé sur un avis plutôt partagé. Dès le début du livre, je me suis retrouvée en immersion totale tant les descriptions m’ont semblé criantes de réalisme. J’ai vraiment eu l’impression de me retrouver au cœur de la catastrophe et des conséquences qui ont suivi. J’ai aimé comment l’autrice nous dépeint la résilience et la pudeur dont les Japonais ont fait preuve durant les drames qui se sont joués en mars 2011. La partie historique de l’histoire est intéressante et m’a permis de découvrir un pan de l’histoire nippone qui m’était étranger. À contrario, je ne me suis pas attachée aux personnages, à deux exceptions près dont je ne peux vous parler sans spoiler une partie de l’histoire. Et surtout, malgré mon côté fleur bleue, je suis passée totalement à côté des romances présentes dans le titre. Laurence Couquiaud est une autrice dont je n’avais jamais entendu parler avant de découvrir “La mémoire sous les vagues”. Comme indiqué plus haut, j’ai trouvé la partie descriptive du récit particulièrement bien écrite et immersive. Le choix de la double temporalité avec l’alternance entre 2011 et 1863 est bien amené et apporte un réel plus à l’histoire. Le récit est fluide et les pages se tournent toutes seules, dommage vraiment que je ne me sois pas retrouvée dans la partie romantique du livre. Pour lire l'intégralité de mon avis, je vous invite à vous rendre sur le site --> https://www.fwiw.fr/livres-comics-mangas/la-memoire-sous-les-vagues/
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  • placedesbouquins Posté le 27 Février 2021
    La thématique authentique et actuelle proposée par le roman, à savoir le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, a tout d’abord été l’une des principales raisons qui m’a fait choisir cet ouvrage. En effet, je n’ai pas pris tout de suite conscience, à la lecture du résumé, de la dimension historique de ce roman. Après l’avoir lu, la poétique du titre prend tout son sens. « La Mémoire sous les Vagues ». Commençons par les vagues. Yukiko, une photographe franco-japonaise, vit entre le Japon et la France, ses deux cultures. Elle est à Tokyo lorsque survient le fameux tsunami qui va ravager les côtes nord-est du pays, faisant une des catastrophes les plus meurtrières du Japon. Angoissée pour sa grand-mère dont ils sont sans nouvelles, la voilà en route vers le petit village de pêcheurs où elle réside. Sur place, tout est dévasté, la maison familiale y compris. Commence alors son périple pour tenter de retrouver son aïeul, avec l’espoir qu’elle soit vivante. Vu comme cela, on pourrait penser à un livre très dur, bouleversant… Pourtant, c’est poétique, doux, habilement documenté qu’il en devient plutôt une invitation à la découverte de la culture de ce pays, à sa façon de... La thématique authentique et actuelle proposée par le roman, à savoir le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, a tout d’abord été l’une des principales raisons qui m’a fait choisir cet ouvrage. En effet, je n’ai pas pris tout de suite conscience, à la lecture du résumé, de la dimension historique de ce roman. Après l’avoir lu, la poétique du titre prend tout son sens. « La Mémoire sous les Vagues ». Commençons par les vagues. Yukiko, une photographe franco-japonaise, vit entre le Japon et la France, ses deux cultures. Elle est à Tokyo lorsque survient le fameux tsunami qui va ravager les côtes nord-est du pays, faisant une des catastrophes les plus meurtrières du Japon. Angoissée pour sa grand-mère dont ils sont sans nouvelles, la voilà en route vers le petit village de pêcheurs où elle réside. Sur place, tout est dévasté, la maison familiale y compris. Commence alors son périple pour tenter de retrouver son aïeul, avec l’espoir qu’elle soit vivante. Vu comme cela, on pourrait penser à un livre très dur, bouleversant… Pourtant, c’est poétique, doux, habilement documenté qu’il en devient plutôt une invitation à la découverte de la culture de ce pays, à sa façon de faire face à l’adversité, à l’horreur. Car en parallèle, nous voici également dans un passé très lointain … Celui de la mémoire donc … Celui de la fin du gouvernement shogunal et du début de l’ère Meiji, où O Kanekichi, célèbre Geisha, divertissait les cercles d’Occidentaux à Yokohama … Qui est -elle ? Cela vous ne le saurez qu’à la fin … Mais l’histoire est somptueuse. On voyage donc dans le temps entre passés présents, où hier et aujourd’hui vont s’entremêler pour emmener le lecteur dans de belles histoires d’amour aux destins forcément liés. Le roman nous prend par la main, nous fait tantôt voyager dans la réalité, la fragilité de la vie, l’espoir, tantôt dans le souvenir, les secrets de familles, le temps d’avant … La plume de Laurence Couquiaud est astucieuse, éclairée, magique et raffinée. C’est une invitation à la rêverie, à la découverte. Une de ces plumes qui savent vous transporter loin, le temps de quelques pages. J’avais hâte de retrouver ce livre tous les soirs. À chaque fois, l’envie d’aller de découverte en découverte était là, le plaisir de connaître la suite, le lien entre les deux époques. J’ai accroché totalement à ces belles histoires familiales et ces histoires d’amour belles et réparatrices et pourtant parfois, à la fois, si dramatiques pour certaines. Alors, si vous aimez les plumes douces, méditatives ou encore la culture japonaise, comme moi, je ne saurais que trop vous conseiller ce livre qui m’a beaucoup plus. Le personnage de la grand-mère de Yukiko m’a beaucoup touché. Sa sagesse, sa sérénité, son humanisme et l’envie de transmettre l’héritage familial avant son dernier voyage … Mais en réalité, tous les personnages, sans exception résonnent encore en moi. Tout est simplement de toute beauté dans ce livre. Critique complète sur : www.placedesbouquins.com
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  • garancesolveg Posté le 19 Février 2021
    Ce livre est un énorme coup de cœur. Il nous fait suivre en alternance Yukiko, une photographe franco-japonaise à la recherche de sa grand-mère, dont elle est sans nouvelles depuis le tsunami du 11 mars 2011, et Kané, geisha à Yokohama dans les années 1860. Kané réalise un mariage d'amour en épousant Charles, un photographe anglais. Mais peu après leur mariage, un terrible évènement s'abat sur la jeune femme, un lourd secret qu'elle portera des décennies. L'écriture de Laurence C. est superbe, pleine de grâce et de poésie. Ce roman m'a émue aux larmes, tant les personnages sont attachants et humains, tant le livre est porteur de valeurs profondément humanistes. Et il m'a littéralement transportée au Japon, dans ses paysages sublimes, cette culture si particulière et cette nature fragile et dangereuse... Ce roman est enfin l'occasion d'en apprendre plus sur la désastreuse gestion de la catastrophe nucléaire par les autorités japonaises et sur l'ostracisme qui s'est abattu sur les victimes, passé la solidarité des premiers jours.
  • chadik Posté le 5 Juillet 2020
    On m'a offert ce roman lors d'un pot de départ, j'ai mis un an pour le lire. Ce roman est un très bon roman de vacances, il sera parfait à lire lors d'une période de changements. Il est dépaysant, il tient en haleine, il se lit très facilement, et pourtant, il est aussi d'une grande finesse. Ce roman alterne les chapitre dans le présent et le passé et donne la parole à différents personnages. Nous découvrons deux destins de femmes que tout semble opposer : la photographe moderne franco-japonise et la geisha du temps jadis. Et pourtant, la marche de l'histoire, les tragédies de la vie, l'amour (filiale ou romantique), la contemplation du Japon, la résilience... Autant d'éléments qui les réunissent et nouent ces deux destins. Un joli roman japonisant, bien plus complexe qu'il n'y parait.
  • Cathbouquinade Posté le 9 Avril 2020
    Une première, je ne lis jamais d’ouvrage en relation avec le pays du Soleil levant. Je livre à chaque fois une bataille pour retenir les noms des protagonistes et des lieux. En ces temps différents… j’ai fait une exception et j’ai bien fait. Au cours des chapitres, je suis parti à la rencontre d’une civilisation et appris un grand nombre de choses sur ce pays. Sa vie, sa souffrance vécue notamment au cours du séisme du 11 mars 2011, le tsunami qu’il a provoqué et l’accident nucléaire, qui ont eu des conséquences tragiques, laissées des séquelles toujours béantes et loin d’être achevées. Outre les faits historiques du pays et de la ville de Yokohama, l’auteur a inséré avec brio la vie et les souffrances d’une famille japonaise. De 1860 à nos jours « La mémoire sous les vagues » nous imprègne des us et coutumes japonaises. L’auteur nous précise dans ses notes, que les grands faits historiques relatés sont authentiques tout comme les personnages croisés dans le récit. J’ai ainsi découvert l'histoire et la vie de l'illustre geisha Okanekichi, du principal artisan du développement de la photographie au Japon puis, du créateur d’un genre nouveau incroyablement populaire à la... Une première, je ne lis jamais d’ouvrage en relation avec le pays du Soleil levant. Je livre à chaque fois une bataille pour retenir les noms des protagonistes et des lieux. En ces temps différents… j’ai fait une exception et j’ai bien fait. Au cours des chapitres, je suis parti à la rencontre d’une civilisation et appris un grand nombre de choses sur ce pays. Sa vie, sa souffrance vécue notamment au cours du séisme du 11 mars 2011, le tsunami qu’il a provoqué et l’accident nucléaire, qui ont eu des conséquences tragiques, laissées des séquelles toujours béantes et loin d’être achevées. Outre les faits historiques du pays et de la ville de Yokohama, l’auteur a inséré avec brio la vie et les souffrances d’une famille japonaise. De 1860 à nos jours « La mémoire sous les vagues » nous imprègne des us et coutumes japonaises. L’auteur nous précise dans ses notes, que les grands faits historiques relatés sont authentiques tout comme les personnages croisés dans le récit. J’ai ainsi découvert l'histoire et la vie de l'illustre geisha Okanekichi, du principal artisan du développement de la photographie au Japon puis, du créateur d’un genre nouveau incroyablement populaire à la fin du 19e siècle et encore de nos jours : le manga. J’ai eu plaisir à découvrir ce monde inconnu ainsi que les deux époques qui se rejoignent au dernier chapitre. Laurence Coquiaud a mis beaucoup de beauté et d'empathie dans ses descriptions. Celles-ci font appel aux sens, empruntant la délicatesse nipponne. Une ode à la mémoire, à l'espoir, au renouveau après une telle catastrophe naturelle et humaine…
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