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EAN : 9782266297721
Code sériel : 17641
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

La Petite Sonneuse de cloches

Date de parution : 13/08/2020
« J’entendis le bruit d’un baiser, et la cloche tinta le point du jour. »
Cette petite phrase des Mémoires d’Outre-Tombe est peut-être un détail, mais son écho hante encore le professeur Joe J. Stockholm. Qui est donc cette petite sonneuse de cloches de l’abbaye de Westminster qui, lors de l'exil...
« J’entendis le bruit d’un baiser, et la cloche tinta le point du jour. »
Cette petite phrase des Mémoires d’Outre-Tombe est peut-être un détail, mais son écho hante encore le professeur Joe J. Stockholm. Qui est donc cette petite sonneuse de cloches de l’abbaye de Westminster qui, lors de l'exil de Chateaubriand à Londres, séduisit l'écrivain ? Existe-t-elle seulement ? Fauché par la canicule, le professeur ne le saura jamais. C’est son fils, Joachim, qui, reprenant le flambeau paternel, grimpera dans l’Eurostar à la poursuite du grand homme, sur les pas vagabonds d’un cœur amoureux…

Cet ouvrage revu et corrigé par l’auteur est augmenté d’une nouvelle inédite

« Un voyage jubilatoire dans le temps. » Version Femina
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EAN : 9782266297721
Code sériel : 17641
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Jérôme Attal c'est un écrivain qui a les trois qualités qui me touchent le plus : la poésie, la générosité, l'humanité, et en plus c'est un homme formidable. »
Marc Levy / 20h de Laurent Delahousse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • luparahlam Posté le 5 Novembre 2020
    Déjà lorsqu'on rencontre Jérôme Attal on passe un chouette moment car le garçon est fort sympathique ! Et puis quand on se plonge dans son roman on retrouve sa verve, son humour et sa pétillance ! Alors j'ai vraiment eu du plaisir à lire cette intrigue sur la petite sonneuse de cloches, j'ai pu apprécier Chateaubriand comme jamais (car les souvenirs d'école pourraient en rebuter plus d'un !) Et j'ai aimé me plonger dans ce récit entre le 18ème (pas du tout plombant pour le coup !) Et l'histoire qui se passe de nos jours. (J'ai souligné les phrases suivantes : page 79 "Et les grandes villes qui n'ont jamais suffisamment de rues pour y semer le chagrin" Page 89 : "l'horizon mouillé de ses lèvres a fait sens"😌 Page 119 : "Devient l'ami de façade lui qui a la corpulence d'une embrasure" Page 234 : "je sais que les rayures sont à la mode mais de là à s'habiller comme un fauteuil" 😂
  • sabine59 Posté le 25 Octobre 2020
    Je connaissais l'émouvante " petite cloche au son grêle " de Paul Vacca, et pas encore cette petite sonneuse de cloches, dont on a beaucoup parlé. C'est chose faite! Je n'avais rien lu jusqu'ici de l'auteur. Dès le départ, j'ai apprécié le style pétillant, plein d'humour , que l'auteur prête à son narrateur contemporain, Joachim, fils d'un professeur de littérature qui vient de décéder. Le voilà embarqué dans une quête mystérieuse, à Londres, sur les traces De Chateaubriand.En effet, d'après une phrase énigmatique laissée par son père , le célèbre auteur aurait vécu un épisode amoureux avec une adolescente, remplaçant son père pour sonner les cloches dans l'Abbaye de Westminster. Jérôme Attal alterne passé et présent. Il restitue à merveille l'ambiance londonnienne de 1793, alors que Chateaubriand, dans un dénuement extrême, ayant fui la révolution française, survit difficilement. Les premières pages m'ont enthousiasmée. Cependant, les deux rencontres amoureuses en parallèle, celle de Joachim et de Maribel pour l'époque contemporaine, et De Chateaubriand et sa sonneuse, ont affadi le propos, je trouve. Et j'ai fini par m'ennuyer un peu, l'aspect sentimental primant sur le reste. Et certains détails ( comme le cimetière) m'ont paru peu vraisemblables. Dommage! J'ai... Je connaissais l'émouvante " petite cloche au son grêle " de Paul Vacca, et pas encore cette petite sonneuse de cloches, dont on a beaucoup parlé. C'est chose faite! Je n'avais rien lu jusqu'ici de l'auteur. Dès le départ, j'ai apprécié le style pétillant, plein d'humour , que l'auteur prête à son narrateur contemporain, Joachim, fils d'un professeur de littérature qui vient de décéder. Le voilà embarqué dans une quête mystérieuse, à Londres, sur les traces De Chateaubriand.En effet, d'après une phrase énigmatique laissée par son père , le célèbre auteur aurait vécu un épisode amoureux avec une adolescente, remplaçant son père pour sonner les cloches dans l'Abbaye de Westminster. Jérôme Attal alterne passé et présent. Il restitue à merveille l'ambiance londonnienne de 1793, alors que Chateaubriand, dans un dénuement extrême, ayant fui la révolution française, survit difficilement. Les premières pages m'ont enthousiasmée. Cependant, les deux rencontres amoureuses en parallèle, celle de Joachim et de Maribel pour l'époque contemporaine, et De Chateaubriand et sa sonneuse, ont affadi le propos, je trouve. Et j'ai fini par m'ennuyer un peu, l'aspect sentimental primant sur le reste. Et certains détails ( comme le cimetière) m'ont paru peu vraisemblables. Dommage! J'ai néanmoins eu plaisir à découvrir l'auteur. J'ai aimé son écriture virevoltante et malicieuse. Si vous avez un autre livre de lui à me conseiller, je suis preneuse!
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  • DOMS Posté le 5 Septembre 2020
    A la mort de l'éminent professeur Joe J. Stockholm, son fils Joachim consulte le cahier qui permettait à son père de s'exprimer avec ses soignants. Il y trouve un projet de livre sur les amours cachées des grands écrivains. En se basant sur une phrase extraite des mémoires d'outre-tombe De Chateaubriand, il tente de comprendre quelle a pu être la réalité d'une rencontre dans l'abbaye de Westminster : une petite sonneuse de cloche, un baiser. Le voilà sur les traces de François-René de Chateaubriand lors de son premier séjour à Londres en 1793. L'écrivain voyageur a vingt-cinq ans et un long parcourt qui l'a mené jusqu'en Amérique. Comme tant d'autres nobles, il a fui la France de la terreur qui fait tomber les têtes à tout va. C'est un jeune homme fiévreux, fauché et mort de faim qui s'endort une nuit dans les allées glaciales de l'abbaye. Mais a-t-il réellement rencontré Violet, la petite sonneuse de cloche ? Parti à la rencontre des sonneurs de cloche Joachim croise la route de la jeune Mirabel, bibliothécaire de son état. Alternant ces deux époques et la quête des deux hommes, Jérôme Attal nous fait faire un double voyage dans le temps, aussi érudit que poétique.... A la mort de l'éminent professeur Joe J. Stockholm, son fils Joachim consulte le cahier qui permettait à son père de s'exprimer avec ses soignants. Il y trouve un projet de livre sur les amours cachées des grands écrivains. En se basant sur une phrase extraite des mémoires d'outre-tombe De Chateaubriand, il tente de comprendre quelle a pu être la réalité d'une rencontre dans l'abbaye de Westminster : une petite sonneuse de cloche, un baiser. Le voilà sur les traces de François-René de Chateaubriand lors de son premier séjour à Londres en 1793. L'écrivain voyageur a vingt-cinq ans et un long parcourt qui l'a mené jusqu'en Amérique. Comme tant d'autres nobles, il a fui la France de la terreur qui fait tomber les têtes à tout va. C'est un jeune homme fiévreux, fauché et mort de faim qui s'endort une nuit dans les allées glaciales de l'abbaye. Mais a-t-il réellement rencontré Violet, la petite sonneuse de cloche ? Parti à la rencontre des sonneurs de cloche Joachim croise la route de la jeune Mirabel, bibliothécaire de son état. Alternant ces deux époques et la quête des deux hommes, Jérôme Attal nous fait faire un double voyage dans le temps, aussi érudit que poétique. Avec d'une part Londres, sa saleté, son automne pluvieux, ses migrants arrivés de France, et d'autre part la situation politique française au 18e comme toile de fond à cette quête de l'amour rêvé. J'ai aimé parcourir les rues de Londres restituées avec un réalisme qui n'est jamais dénué d'humour, même dans les situations qui auraient pu être tragiques ou désespérées.
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  • Stelphique Posté le 1 Septembre 2020
    Ce que j’ai ressenti: La naissance d’un amour, c’est une faim qui ne se trompe par aucun subterfuge. L’Amour, l’amour, l’amour…Vaste sujet et toujours autant de mystères et d’encre usée sur des pages oubliées…Mais voilà que s’emmène la mort et un fantôme, un baiser et un fils endeuillé…Et voici, comment s’emmène aussi, les frasques d’amour de Chateaubriand sur les cahiers d’un éminent professeur Joe J. Stockholm..Et voilà que tinte le point du jour….C’est une très jolie poursuite amoureuse qui s’invite en ces pages… C’est un plaisir euphorisant de se jeter précipitamment dans ce voyage dans le temps, au coeur des livres, à la recherche de cette adorable jeune fille, La Petite Sonneuse de cloches de l’Abbaye de Westminster. Bref, c’est de l’amour et c’est joliment raconté. Ça donne des ailes et des envies d’évasions. Ça rend curieux et téméraire les baisers doux, et on se prend d’élan romantique en suivant ainsi Joachim dans ces errances historiques et ses furetages en bibliothèque…Mais existe-t-elle vraiment cette Petite Sonneuse de cloches, ou n’est-ce qu’un délire éphémère d’un poète? On retient pour toujours ce qui nous échappe à jamais. Quel sombre paradoxe. On peut carrément parler de magie. Un enchantement même. Je me suis laissée séduire par la... Ce que j’ai ressenti: La naissance d’un amour, c’est une faim qui ne se trompe par aucun subterfuge. L’Amour, l’amour, l’amour…Vaste sujet et toujours autant de mystères et d’encre usée sur des pages oubliées…Mais voilà que s’emmène la mort et un fantôme, un baiser et un fils endeuillé…Et voici, comment s’emmène aussi, les frasques d’amour de Chateaubriand sur les cahiers d’un éminent professeur Joe J. Stockholm..Et voilà que tinte le point du jour….C’est une très jolie poursuite amoureuse qui s’invite en ces pages… C’est un plaisir euphorisant de se jeter précipitamment dans ce voyage dans le temps, au coeur des livres, à la recherche de cette adorable jeune fille, La Petite Sonneuse de cloches de l’Abbaye de Westminster. Bref, c’est de l’amour et c’est joliment raconté. Ça donne des ailes et des envies d’évasions. Ça rend curieux et téméraire les baisers doux, et on se prend d’élan romantique en suivant ainsi Joachim dans ces errances historiques et ses furetages en bibliothèque…Mais existe-t-elle vraiment cette Petite Sonneuse de cloches, ou n’est-ce qu’un délire éphémère d’un poète? On retient pour toujours ce qui nous échappe à jamais. Quel sombre paradoxe. On peut carrément parler de magie. Un enchantement même. Je me suis laissée séduire par la tendresse de cette histoire et la plume poétique de Jérôme Attal. Charmée donc, par l’effet de miroir de l’intrigue et ce baiser chargé de mystère, par l’infusion du thé et tout ce qui fait l’élégance des premiers émois amoureux. Je me réjouis qu’un détail aussi infime, au détour des Mémoires d’outre tombe, nous conduise ainsi à Londres, entre passé et présent, sur les traces d’un amour hypothétique à raviver…Juste pour le plaisir. Juste pour retrouver l’émotion d’un commencement et d’une promesse d’avenir radieux. C’était tellement tendre… Mais un souvenir peut-il seulement être agréable ? Un souvenir n’est-il pas chargé en essence d’une dose de mélancolie qui en corrode obligatoirement le caractère agréable ? Ce livre, c’est doux comme un baiser. Je ne me lasse pas du romantisme, de la douceur, de la culture, de la poésie…À mon sens, ce sont des impulsions indispensables à nos vies. C’est pourquoi je vous recommande cette lecture! Moi aussi, j’en suis réduite à penser que je ne suis « qu’un corps réduit à un cœur qui bat »… Parce que ce livre, c’est comme un battement de cœur, un souffle de poésie, on ne peux décemment pas y résister, non?! Rien de plus éternel que de partager un moment vivant.
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  • JML38 Posté le 24 Juillet 2020
    1793, le chevalier De Chateaubriand s'est exilé à Londres, comme nombre de ses concitoyens fuyant la terreur qui sévit en France. On le retrouve sans un sou, une dent de sagesse cariée l'amenant chez un « gentil dentiste » plein d'humour, qui évoque la méthode radicale qu'a récemment inventée le peuple de France pour les extractions dentaires. Sur les conseils avisés de l'homme de l'art, pour supporter un arrachage inévitable, Chateaubriand repense à la petite sonneuse de cloche qui lui a donné un doux baiser en l'abbaye de Westminster où il s'était assoupi. À quelques siècles de là, Joachim, qui vient de perdre son père professeur de littérature, découvre au dos du cahier de correspondance destiné aux infirmières, des notes sur un prochain livre consacré aux amours de Chateaubriand, et plus précisément au fameux baiser, furtivement évoqué dans « Mémoires d'outre-tombe ». Il décide de se rendre outre manche pour tenter d'en savoir plus ce qui semblait ne pas être pour son père qu'un passage anodin dans l'oeuvre du célèbre écrivain. Le récit alterne la quête de Joachim en territoire londonien, qui n'aura pas forcément... 1793, le chevalier De Chateaubriand s'est exilé à Londres, comme nombre de ses concitoyens fuyant la terreur qui sévit en France. On le retrouve sans un sou, une dent de sagesse cariée l'amenant chez un « gentil dentiste » plein d'humour, qui évoque la méthode radicale qu'a récemment inventée le peuple de France pour les extractions dentaires. Sur les conseils avisés de l'homme de l'art, pour supporter un arrachage inévitable, Chateaubriand repense à la petite sonneuse de cloche qui lui a donné un doux baiser en l'abbaye de Westminster où il s'était assoupi. À quelques siècles de là, Joachim, qui vient de perdre son père professeur de littérature, découvre au dos du cahier de correspondance destiné aux infirmières, des notes sur un prochain livre consacré aux amours de Chateaubriand, et plus précisément au fameux baiser, furtivement évoqué dans « Mémoires d'outre-tombe ». Il décide de se rendre outre manche pour tenter d'en savoir plus ce qui semblait ne pas être pour son père qu'un passage anodin dans l'oeuvre du célèbre écrivain. Le récit alterne la quête de Joachim en territoire londonien, qui n'aura pas forcément pour lui le résultat escompté mais dans laquelle il rejoindra en quelque sorte le sujet de ses recherches, et celle du chevalier bien décidé à retrouver sa belle pour lui déclarer sa flamme. J'ai beaucoup aimé le style de l'auteur. le ton est léger, les situations souvent burlesques. L'écriture est superbe, d'une grande finesse humoristique, principalement dans l'évocation des péripéties d'un chevalier De Chateaubriand en recherche de reconnaissance et d'appuis financiers pour l'écriture d'une première oeuvre, qui passe cependant après son obsession pour la petite sonneuse de cloches.
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