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EAN : 9782266201858
Code sériel : 14311
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

La Princesse de Montpensier à 1,50 euros

Jacques PERRIN (Préface)
Date de parution : 04/11/2010

Madame de La Fayette devance Racine quand elle montre les ravages de la passion aveugle, celle qui entraîne vers la ruine et la mort.

Au temps des Valois et des guerres de religion, Madame de Montpensier aime ainsi le jeune duc de Guise, bafouant un mari de circonstance ivre de violence....

Madame de La Fayette devance Racine quand elle montre les ravages de la passion aveugle, celle qui entraîne vers la ruine et la mort.

Au temps des Valois et des guerres de religion, Madame de Montpensier aime ainsi le jeune duc de Guise, bafouant un mari de circonstance ivre de violence. Elle ignore les sentiments qu'elle inspire au duc d'Anjou, le futur roi de France. Avec une férocité inconsciente, elle torture le pauvre comte de Chabannes chargé de l'éduquer, follement amoureux d'elle lui aussi.

Du dépit, de la rage, de la haine, les fureurs sauvages de la jalousie, des assassinats, voilà le portrait de l'amour que Madame de La Fayette peint avec du sang.

 

Le texte de Madame de La Fayette est suivi de la « Notice sur la vie et les ouvrages de Madame de La Fayette », écrite par Antoine Jay (1770-1854) en 1832.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 

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EAN : 9782266201858
Code sériel : 14311
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sallyrose Posté le 16 Septembre 2020
    Une nouvelle aux ressorts dramatiques qui enchante par la beauté de la langue que nous offre Madame de La Fayette. Que dire de nouveau sur ce drame de la passion amoureuse ? Rien du tout. En revanche, je ne peux m’empêcher de vous conseiller de le lire, encore et encore
  • TheWind Posté le 9 Juillet 2020
    Ahh Madame de La Fayette et sa morale ont encore frappé ! Après La princesse de Clèves, il me fallait enchaîner avec une princesse un peu moins célèbre : Marie de Montpensier. En lisant cette courte nouvelle, je me suis souvenue que je connaissais déjà l'histoire pour en avoir vu l'adaptation cinématographique par Bertrand Tavernier. Très belle adaptation, d'ailleurs... Cette princesse de Montpensier m'a moins agacée que la très vertueuse princesse de Clèves mais toujours est-il que Dame Bienséance et Dame Raison se posent toujours bien là tel un paravent devant Dame Passion. J'ai dans l'idée que les romans de Mme de le Fayette ne doivent pas être les livres de chevet des féministes. A moins qu'on interprète la littérature de Mme de la Fayette sous un autre angle. Ne faut-il pas plutôt voir dans les écrits de cette aristocrate du 17eme siècle, une façon d'épingler la conduite des hommes, de dénoncer leurs abus de pouvoir et par là-même de condamner les courtisanes prêtes à se plier à la volonté masculine au risque d'y perdre leur honneur ? Effectivement, Mme de la Fayette prônait l'amour chaste. Se faire courtiser sans jamais satisfaire aux désirs de ces messieurs... Une bien belle façon... Ahh Madame de La Fayette et sa morale ont encore frappé ! Après La princesse de Clèves, il me fallait enchaîner avec une princesse un peu moins célèbre : Marie de Montpensier. En lisant cette courte nouvelle, je me suis souvenue que je connaissais déjà l'histoire pour en avoir vu l'adaptation cinématographique par Bertrand Tavernier. Très belle adaptation, d'ailleurs... Cette princesse de Montpensier m'a moins agacée que la très vertueuse princesse de Clèves mais toujours est-il que Dame Bienséance et Dame Raison se posent toujours bien là tel un paravent devant Dame Passion. J'ai dans l'idée que les romans de Mme de le Fayette ne doivent pas être les livres de chevet des féministes. A moins qu'on interprète la littérature de Mme de la Fayette sous un autre angle. Ne faut-il pas plutôt voir dans les écrits de cette aristocrate du 17eme siècle, une façon d'épingler la conduite des hommes, de dénoncer leurs abus de pouvoir et par là-même de condamner les courtisanes prêtes à se plier à la volonté masculine au risque d'y perdre leur honneur ? Effectivement, Mme de la Fayette prônait l'amour chaste. Se faire courtiser sans jamais satisfaire aux désirs de ces messieurs... Une bien belle façon de montrer son indépendance face à la gente masculine ! Ceci étant dit, tout cela ne me convainc guère.. La princesse de Montpensier dit : "L'on est bien faible quand on est amoureux." Peut-être mais que la vie serait triste sans amour !
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  • jullius Posté le 12 Mai 2020
    « Pendant que la guerre civile déchirait la France sous le règne de Charles IX, l'amour ne laissait pas de trouver la place parmi tant de désordres, et d'en causer beaucoup dans son empire. » Du désordre, oui ! Mais aussi, avec lui et son cortège d'émotions, une littérature nouvelle : il se dit parfois que ce très court roman serait le véritable acte de naissance du genre romanesque. C'est à coup sûr, une lecture de plaisir pour les amoureux du style. L'intrigue, elle, est vite posée, et rapide dans le traitement. Mais chaque phrase mériterait une visite. Et l'intérêt historique des habitus sentimentales de l’aristocratie au XVIe siècle n’est pas non plus à négliger. A cet égard, j’ose une hypothèse, farfelue et provocatrice j’en conviens, mais qui m’amuse fort. C’est l’absence, omniprésente, du mot travail et de tout terme évoquant de près ou de loin à une activité pouvant s’y rapporter qui m’y conduit : seuls les sentiments, en effet, d’honneur, de jalousie, de revanche ou encore amoureux (qu’ils soient ou non heureux), semblent travailler princesses et marquis, ducs et jusqu’au roi, dans cette société de cour. Et que de manières, de codes et de savoir-faire il faut maitriser... « Pendant que la guerre civile déchirait la France sous le règne de Charles IX, l'amour ne laissait pas de trouver la place parmi tant de désordres, et d'en causer beaucoup dans son empire. » Du désordre, oui ! Mais aussi, avec lui et son cortège d'émotions, une littérature nouvelle : il se dit parfois que ce très court roman serait le véritable acte de naissance du genre romanesque. C'est à coup sûr, une lecture de plaisir pour les amoureux du style. L'intrigue, elle, est vite posée, et rapide dans le traitement. Mais chaque phrase mériterait une visite. Et l'intérêt historique des habitus sentimentales de l’aristocratie au XVIe siècle n’est pas non plus à négliger. A cet égard, j’ose une hypothèse, farfelue et provocatrice j’en conviens, mais qui m’amuse fort. C’est l’absence, omniprésente, du mot travail et de tout terme évoquant de près ou de loin à une activité pouvant s’y rapporter qui m’y conduit : seuls les sentiments, en effet, d’honneur, de jalousie, de revanche ou encore amoureux (qu’ils soient ou non heureux), semblent travailler princesses et marquis, ducs et jusqu’au roi, dans cette société de cour. Et que de manières, de codes et de savoir-faire il faut maitriser pour s’adonner à ces œuvres-là. Serait-ce de ne pas avoir à être confronté à l’ordre des nécessités (travailler pour vivre) qui a poussé ces jeux de l’amour à de tels raffinements ? Il fallait bien s’occuper un peu…
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  • Kenehan Posté le 20 Mars 2020
    Unions arrangées, amours contrariées, passions clandestines, "La princesse de Montpensier" et "La comtesse de Tende" ne mettent pas à l'honneur les mariages heureux. Il faut bien reconnaître que l'amour n'était souvent, à l'époque, qu'un critère propre à la fiction. Mme de Lafayette puise dans l'Histoire de France pour mieux la réécrire. Certes, le prisme est déformant mais c'est pour mieux servir le récit ! Je regrette seulement la brièveté de ces textes associée à une forme trop distanciée et synthétisée. Un côté un peu trop survolé pour véritablement s'imprégner des sentiments et de la psychologie des protagonistes.
  • StephanieDecomplexe Posté le 3 Mars 2020
    L’amour selon Lafayette est une sorte de malédiction, on meurt d’amour, on fuit l’amour par vertu mais il nous ratrappe toujours. Ce roman présente des personnages qui par le hasard ou par la guerre toujours sont confrontés à leurs désir les plus profonds. Je suis frappée par le réalisme de cette nouvelle, en effet la vie n’est-elle pas que suite d'événements issus de la malchance pour rapprocher ceux qui ne sont pas supposés être ensemble ? On peut lire dans le personnage de la princesse un esprit torturé, complexe, quelqu’un de réellement spécial qui affronte un monde injuste dans lequel elle n’est pas libre. Et les parallèles entre cette vie qui date du 17ème siècle et la nôtre sont nombreux. Peut-être avons nous le choix d’épouser qui nous volons mais nous faisons rarement le bon choix. On nous présente toujours une option bonne, ici le prince de Montpensier, et une option qui nous donne envie, ici de Guise. De Guise, lui est la figure de l’homme beau qui nous fait tous rêver. « Le balafré » est courageux à la guerre, fort, attirant et surtout amoureux. Mais c’est là le propre de l’homme beau, il finit par nous lâcher. L’homme... L’amour selon Lafayette est une sorte de malédiction, on meurt d’amour, on fuit l’amour par vertu mais il nous ratrappe toujours. Ce roman présente des personnages qui par le hasard ou par la guerre toujours sont confrontés à leurs désir les plus profonds. Je suis frappée par le réalisme de cette nouvelle, en effet la vie n’est-elle pas que suite d'événements issus de la malchance pour rapprocher ceux qui ne sont pas supposés être ensemble ? On peut lire dans le personnage de la princesse un esprit torturé, complexe, quelqu’un de réellement spécial qui affronte un monde injuste dans lequel elle n’est pas libre. Et les parallèles entre cette vie qui date du 17ème siècle et la nôtre sont nombreux. Peut-être avons nous le choix d’épouser qui nous volons mais nous faisons rarement le bon choix. On nous présente toujours une option bonne, ici le prince de Montpensier, et une option qui nous donne envie, ici de Guise. De Guise, lui est la figure de l’homme beau qui nous fait tous rêver. « Le balafré » est courageux à la guerre, fort, attirant et surtout amoureux. Mais c’est là le propre de l’homme beau, il finit par nous lâcher. L’homme vieux et vertueux qu’est le compte de Chabanne représente l’homme idéal mais que l’on désire pas du tout, alors que ce de Guise n’est que le reflet de toutes ces relations qui on finit au bout d’une semaine. Je ne le supporte pas, ou « plus » d’ailleurs. Je savais dès le début que la princesse ne devait pas se fier à lui. « Vertu pour guide » comme dirait Tavernier dans le film, en effet la vertu guide les femmes à bien choisir. Une relation peu vertueuse finira toujours par un signe de lâcheté. La princesse souffre, meurt et de Guise part avec la marquise de Noirmoutier fuyant ses responsabilités. La princesse aurait dû aimer le prince de Montpensier ou à la limite le Comte de Chabannes, elle le regrette fortement. Genre vraiment.
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