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La vingt-cinquième heure
Monique Saint-Côme (traduit par), Gabriel Marcel (préface de)
Date de parution : 13/01/2006
Éditeurs :
Pocket

La vingt-cinquième heure

Monique Saint-Côme (traduit par), Gabriel Marcel (préface de)
Date de parution : 13/01/2006

La 25e Heure est l’effroyable histoire de Iohann Moritz.
Paysan roumain décrété juif sur dénonciation, il est tour à tour enfermé dans un camp de travail, torturé par les Hongrois, vendu...

La 25e Heure est l’effroyable histoire de Iohann Moritz.
Paysan roumain décrété juif sur dénonciation, il est tour à tour enfermé dans un camp de travail, torturé par les Hongrois, vendu aux Allemands qui, après lui avoir fait subir les pires ignominies, le reconnaissent comme l’un des leurs et lui donnent...

La 25e Heure est l’effroyable histoire de Iohann Moritz.
Paysan roumain décrété juif sur dénonciation, il est tour à tour enfermé dans un camp de travail, torturé par les Hongrois, vendu aux Allemands qui, après lui avoir fait subir les pires ignominies, le reconnaissent comme l’un des leurs et lui donnent un uniforme SS.
Prisonnier des Américains, il sera traduit devant le tribunal de Nuremberg où cinquante-deux nations le déclarent criminel de guerre...
Plongé dans un univers absurde où l’individu broyé par l’administration n'existe plus, où l’idée de bonheur se perd dans la nuit des temps, Iohann nous renvoie l’image d’une humanité en déroute.

« Cela dépasse la littérature. Le livre vous brasse et vous remue jusqu'aux plages les plus lointaines de l'être. » Max-Pol Fouchet

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EAN : 9782266157858
Code sériel : 1408
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266157858
Code sériel : 1408
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Cela dépasse la littérature. Le livre vous brasse et vous remue jusqu’aux plages les plus lointaines de l’être. »

Max-Pol Fouchet

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • belcantoeu 23/07/2022
    Le résumé éditeur est excellent. Voici ce que j'ai écrit sur ce livre pour une autre éditionPour ceux qui n'ont pas lu ce chef d'oeuvre, il se passe pendant la dernière guerre et a été écrit peu après, au moment où fleurissait la littérature de l'absurde. Les prêtres sont pendus par un tribunal populaire communiste. C'est l'histoire de la lutte entre l'humanité et les bureaucraties aveugles, d'où qu'elles viennent. Aujourd'hui, cela donnerait "Tapez 3, toutes nos lignes sont occupées, veuillez patienter,...". Un Roumain dénoncé et emprisonné comme Juif avant la guerre par le régime pro-allemand, puis emprisonné comme roumain par les Hongrois, se voit au contraire décerner un profil de pur aryen et devient gardien d'un camp SS. Il fuit avec des Français qu'il aide à se libérer, et est considéré comme héros par les libérateurs américains, puis réincarcéré en 1943 en vertu de sa nationalité car on ne connait que les catégories, pas les individus. Il proteste, et on l'envoie en psychiatrie, puis dans d'autres camps. Au total,13 ans de camps et de pérégrination. Il s'appellera successivement Ion, Jacob, iankel, janos, johann, etc. et subit les choses à la manière de L'Etranger de Camus. Il ne sera sauvé qu'en... Le résumé éditeur est excellent. Voici ce que j'ai écrit sur ce livre pour une autre éditionPour ceux qui n'ont pas lu ce chef d'oeuvre, il se passe pendant la dernière guerre et a été écrit peu après, au moment où fleurissait la littérature de l'absurde. Les prêtres sont pendus par un tribunal populaire communiste. C'est l'histoire de la lutte entre l'humanité et les bureaucraties aveugles, d'où qu'elles viennent. Aujourd'hui, cela donnerait "Tapez 3, toutes nos lignes sont occupées, veuillez patienter,...". Un Roumain dénoncé et emprisonné comme Juif avant la guerre par le régime pro-allemand, puis emprisonné comme roumain par les Hongrois, se voit au contraire décerner un profil de pur aryen et devient gardien d'un camp SS. Il fuit avec des Français qu'il aide à se libérer, et est considéré comme héros par les libérateurs américains, puis réincarcéré en 1943 en vertu de sa nationalité car on ne connait que les catégories, pas les individus. Il proteste, et on l'envoie en psychiatrie, puis dans d'autres camps. Au total,13 ans de camps et de pérégrination. Il s'appellera successivement Ion, Jacob, iankel, janos, johann, etc. et subit les choses à la manière de L'Etranger de Camus. Il ne sera sauvé qu'en s'engageant comme volontaire dans l'armée américaine. Il retrouve enfin sa femme, violée par les Russes,... avec un enfant. On croirait parfois lire une description de l'"opération militaire spéciale" de Poutine en Ukraine car l'histoire se répète avec les mêmes atrocités. Citation d'un supérieur de camp qui résume le livre: "Les interrogatoires sont faits pour poser des questions, et non pour écouter les réponses". Impossible de prouver quoi que ce soit quand des fiches disent le contraire ou ne disent rien. Gheorghiu fut lui-même après la guerre, quand la Roumanie a été occupée par l'URSS, pope orthodoxe comme son père, et responsable de la paroisse roumaine de Paris. Son livre est un plaidoyer contre la guerre et contre la déshumanidation de la bureaucratie.
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  • Les_lus_de_mon_coeur 05/05/2022
    L'histoire de Iohann Moritz, inspirée de fait réels, m'a souvent révoltée. J'ai souvent eu envie de "réveiller" ce personnage tant il est d'une naïveté déconcertante. L'époque est horrible et l'histoire de cet homme est terrifiante de malchance. La philosophie qui en ressort n'est pas inintéressante et questionne le lecteur.
  • JeanPierrePoitou 12/01/2022
    Ce livre est paru peu d’année après la fin de la guerre et du nazisme. Il a été parmi les tout premiers à exposer les désastres causés à travers l’Europe par la mise en place de cette idéologie totalitaire (et ai-je le droit de dire racisée ?). Alors on peut lui reprocher un côté catalogue, mais l’intérêt est de faire un tour d’horizon des conséquences de cette folie.
  • ATOS 29/11/2021
    Roman écrit en 1949. La guerre n'est pas finie. La sera-telle un jour ? .... A travers le destin d'un homme c'est la folie du monde que l'auteur nous dépeint derrière et à travers ces lignes de barbelés. Occident, Orient. Est, Ouest. Capitalisme ( même si ce terme n'est jamais employé par l'auteur), communisme. On suffoque, on étouffe, on espère encore, et encore. Mais l'auteur ne se fait pas d'illusions...Mais nous aimerions tellement, nous lecteurs, en avoir encore un peu.... Grand roman, oui. Terrifiant oui. La 25e heure. La fin de l'humanité, l'heure à laquelle les machines infernales prendront le pouvoir. Qu'on les nomme dictature, économie, chiffre, rendement, productivité, et même croissance, toutes sont les grains de sable qui remplissent le grand sablier, et ensevelissent les humains. Historique et prophétique. Le communiste est une création du capitalisme. Nous sommes, Marx, Gheorghiu et moi même d'accord sur ce point. et j'ajouterai : le fascisme également. Astrid Shriqui Garain
  • jcjc352 28/10/2021
    Un ouvrage de 1949 dans lequel Gheorghiu retrace la déportation et internement d’un paysan roumain pendant sept ans dans les geôles roumaines, hongroises, allemandes et polonaises pendant la guerre et l’après guerre. Les deux personnages principaux un laboureur mal dégrossi et un écrivain roumain vont vivre différemment leur internement. Le premier est un paysan fruste et naïf, un candide qui passe d’ergastule en ergastule sans comprendre quoique se soit à ses internements Il devient selon les circonstances: juifs alors qu’il est orthodoxe , prisonnier en Roumanie avec des juifs et contraint à parler yiddish, prisonnier chez les hongrois, travailleur forcé hongrois envoyé en Allemagne, allemand et garde-chiourme SS, prisonnier des américains gardé par des polonais. {A noter dans l’adaptation filmo-graphique que le rôle échoit à Anthony Quinn excellent dans ce rôle du paysan naïf : acteur d’ailleurs très sollicité pour les rôles de « métèques » du mexicain Zapatta au chef peau rouge en passant par le gangster sicilien, Attila et Zorba le grec. Le teint... Un ouvrage de 1949 dans lequel Gheorghiu retrace la déportation et internement d’un paysan roumain pendant sept ans dans les geôles roumaines, hongroises, allemandes et polonaises pendant la guerre et l’après guerre. Les deux personnages principaux un laboureur mal dégrossi et un écrivain roumain vont vivre différemment leur internement. Le premier est un paysan fruste et naïf, un candide qui passe d’ergastule en ergastule sans comprendre quoique se soit à ses internements Il devient selon les circonstances: juifs alors qu’il est orthodoxe , prisonnier en Roumanie avec des juifs et contraint à parler yiddish, prisonnier chez les hongrois, travailleur forcé hongrois envoyé en Allemagne, allemand et garde-chiourme SS, prisonnier des américains gardé par des polonais. {A noter dans l’adaptation filmo-graphique que le rôle échoit à Anthony Quinn excellent dans ce rôle du paysan naïf : acteur d’ailleurs très sollicité pour les rôles de « métèques » du mexicain Zapatta au chef peau rouge en passant par le gangster sicilien, Attila et Zorba le grec. Le teint mordoré et la tignasse noire y sont pour beaucoup} Le second , lettré analyse froidement, en fonction de sa philosophie et à travers son arrestation injustifiée, la dérive vers un monde totalitaire technique et démocratique, bureaucratique et déshumanisé. Il épouse mal à propos une intellectuelle juive qui ne se présente pas comme telle. En personnage secondaire La femme de l’écrivain ayant détruit les preuves de sa judaïté pour échapper à la déportation et le père de l’ écrivain pope roumain Ce livre est bizarre car il reste entre deux eaux et laisse un arrière goût d'artifices destinés à masquer une réalité plus atroce ; En effet alors qu’au sortir de la guerre on sait qu’il y a eu génocide des juifs le sujet n’est abordé qu’a travers la déportation et les malheurs d’un brave orthodoxe Il est vrai que la Shoah au sens de génocide, semble occuper une place secondaire dans le débat d'idées dans ces années là et les écrivains peuvent se permettre de broder et de le négliger. Le génocide juif n’est peut-être encore pas apprécié totalement à sa juste valeur. Quoique... avec « Si c'est un homme » en 1947 de Primo Levi , soit deux ans auparavant, on sait déjà bien à quoi s’en tenir ! Le roman de Robert Merle "La mort est mon métier" sortira lui en 1952 (pour ne citer que ces deux là) et donc il y a bien des informations dans monde littéraire et surtout celles du vécu des déportés Et puis les premiers camps de concentration datent de 1933 donc pas d'hier. On a un peu de mal à voir où se situent certains pays notamment la Roumanie vis à vis de la Hongrie, nazie par défaut. Elle semblerait rester un royaume bien pensant avec toutefois une animosité marquée mais juste pour les juifs et donc participant aux arrestations et dépouillements des juifs pour ne pas mécontenter ses voisins. Peut être peut-on voir là les relations ambiguës des allemands envers les hongrois, des hongrois avec les roumains: le besoin de vassal et de bouc émissaire . Avec leurs régimes administratifs bornés il adoptent des politiques « raciales » sans état d’âmes Ces peuples de l’axe sont , à peine critiqués et sont même parfois présentés sous un bon jour et avec de bonnes valeurs. Lors de la retraite devant les russes les allemands n’ont -ils pas sauvé un pope orthodoxe de la mort en l’emmenant se soigner en Allemagne? Par contre la Russie est l’objet d’une haine viscérale Toute violence extrême lui est imputée sans nuances ; massacres, viols et autres maux. Elle inspire une terreur impressionnante. L’écrivain dit «  la société repose sur trois valeurs: le Beau des grecs , le Droit des romains et l’humanisme des chrétiens du moyen âge » et « la société de demain sera inhumaine car elle sera technique. L’homme n’est plus considéré comme un individu:il ne recherche que la démocratie et le confort que se soit chez les américains ou chez les russes et donc la société sera inhumaine". On dénote, chez Gheorghiu, quand même un certain aveuglement en matière d’humanité pour les régimes monarchiques , même prétendus éclairés, à propos des minorités ici juive et tzigane et surtout du peuple extrêmement pauvre Le ton didactique de l’écrivain peine à convaincre, il est suppléé par celui de son père qui place le débat cette fois-ci sous les auspices religieuses qui viennent étayer le discours de celui_ci. Il semblerait que c’était mieux autrefois, c’est à dire avec le roi, le sabre et le goupillon. Cependant Gheorghiu fait totalement abstraction dans son roman du bilan de cette guerre d’anéantissement qui a vu la promulgation par les pays de l’axe dont la Roumanie de lois racistes et de génocides de minorités , religieuses : les juifs, et sociales : les homosexuels, les tziganes les handicapés, les communistes et syndicalistes Dans le contexte de cette époque était-il nécessaire de monter en épingle une vulgaire histoire d’erreur administrative ayant provoqué l’internement d’un bon orthodoxe alors qu’il y avait tant de chose à raconter surtout pour un serviteur de dieu. Un livre écrit bien mal à propos et un discours peu crédible et fallacieux mais de bonne facture littéraire
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