RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            La voleuse de livres

            Pocket
            EAN : 9782266175968
            Code sériel : 13441
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 640
            Format : 108 x 177 mm
            La voleuse de livres

            Marie-France GIROD (Traducteur)
            Date de parution : 20/03/2008

            Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.
            Liesel Meminger y est parvenue.
            Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.
            Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie...

            Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.
            Liesel Meminger y est parvenue.
            Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.
            Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt ? Ou sa force extraordinaire face aux événements ? À moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre et a même inspiré à la Mort ce joli surnom : la Voleuse de livres…

            « Best-seller international, cette fable singulière envoûte par son audace et son originalité. » Questions de femmes

            « Ironique et paradoxal, La Voleuse de livres appartient à ce genre hybride d'ouvrages destinés à la fois aux adolescents et aux adultes. » Le Monde des Livres

            Cet ouvrage a reçu le prix Millepages Jeunesse

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782266175968
            Code sériel : 13441
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 640
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket

            Ils en parlent

            « Best-seller international, cette fable singulière (…) envoûte par son audace et son originalité. Forte, bouleversante (…). »

            Laurent Fialaix, Questions de Femmes

            « Ironique et paradoxal, mais jamais choquant, La voleuse de livres appartient à ce genre hybride d’ouvrages destinés à la fois aux adolescents et aux adultes (…). »

            Johanna Luyssen, Le Monde des Livres

            « Une histoire universelle où il est question de reconstruction, d’amour, de résistance et de résilience. » Christine Sallès, Psychologies Magazine
            « Un livre original et bouleversant, nimbé de poésie, et qui revisite les idées reçues sur la résistance au nazisme en Allemagne. » Fabienne Jacob, Phosphore

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • totopinette Posté le 7 Septembre 2019
              Voilà des années que ce roman me faisait de l'oeil. Rien que son titre suffisait à attiser mon intérêt. Je savais déjà que j'allais avoir affaire à une amoureuse des mots. C'est avec joie et empressement que j'ai commencé cette douce et douloureuse lecture écrite pour un jeune public. J'ai pourtant eu beaucoup de difficulté à me laisser imprégner. le style me paraissait « étrange ». Pourquoi dévoiler, en début de chapitre, les péripéties à venir ? Pourquoi casser le potentiel suspens et gâcher la surprise ? Moi, j'aime avoir des surprises. J'ai même faillit abandonner ma lecture. Il me manquait de l'intérêt. Pourquoi ? Parce que le narrateur n'est autre que la Mort. Rien de mal à cela, si ce n'est qu'elle a été personnifiée sans qu'on ne lui apporte un véritable charisme. L'auteur a fait de la Mort un personnage « plat ». Comment est-ce possible ? Elle mériterait tellement mieux. Ensuite, je dois bien avouer que le personnage de Liesel m'ennuyait. Certes, il s'agissait d'une petite orpheline blessée par la Vie ... Mais, rien jusque-là ne me rapprochait d'elle. Elle menait une enfance relativement heureuse auprès de parents nourriciers qui l'aimaient plus que tout et qui la protégeaient des inquiétudes politiques... Voilà des années que ce roman me faisait de l'oeil. Rien que son titre suffisait à attiser mon intérêt. Je savais déjà que j'allais avoir affaire à une amoureuse des mots. C'est avec joie et empressement que j'ai commencé cette douce et douloureuse lecture écrite pour un jeune public. J'ai pourtant eu beaucoup de difficulté à me laisser imprégner. le style me paraissait « étrange ». Pourquoi dévoiler, en début de chapitre, les péripéties à venir ? Pourquoi casser le potentiel suspens et gâcher la surprise ? Moi, j'aime avoir des surprises. J'ai même faillit abandonner ma lecture. Il me manquait de l'intérêt. Pourquoi ? Parce que le narrateur n'est autre que la Mort. Rien de mal à cela, si ce n'est qu'elle a été personnifiée sans qu'on ne lui apporte un véritable charisme. L'auteur a fait de la Mort un personnage « plat ». Comment est-ce possible ? Elle mériterait tellement mieux. Ensuite, je dois bien avouer que le personnage de Liesel m'ennuyait. Certes, il s'agissait d'une petite orpheline blessée par la Vie ... Mais, rien jusque-là ne me rapprochait d'elle. Elle menait une enfance relativement heureuse auprès de parents nourriciers qui l'aimaient plus que tout et qui la protégeaient des inquiétudes politiques du moment. Là encore, tout était très plat. Puis, ça a basculé. Tout est devenu dramatiquement vivant avec l'arrivée de Max. Il est le personnage qui a apporté du sens à ce roman. Je l'ai tout de suite aimé. J'ai souffert avec lui. J'ai aimé avec lui et j'ai détesté avec lui. Max a tout fait grandir. Liesel, Papa, Maman, les dangers de la guerre, et la fatalité elle-même. Après Max, Liesel est devenue mon amie. Papa, mon héros. Et Maman, ma lionne protectrice. Après Max, la Mort s'est enduite de sensibilité. Après Max, j'ai bu ce roman qui est devenu extrêmement triste. Et comme Liesel, j'ai aimé les mots autant que je les ai détesté ... Parce que si les mots peuvent parfois guérir, ils peuvent aussi trop souvent détruire. Finalement, j'ai vite oublié les points négatifs du départ. J'ai oublié que les annonces de la Mort coupaient certaines surprises. Parce que ce qu'elle ne révélait pas, c'était la surprise d'une histoire dramatiquement douce. Aussi emplie d'amour que de haine, de joie que de tristesse, de fatalité que d'espoir.
              Lire la suite
              En lire moins
            • totopinette Posté le 7 Septembre 2019
              Voilà des années que ce roman me faisait de l'oeil. Rien que son titre suffisait à attiser mon intérêt. Je savais déjà que j'allais avoir affaire à une amoureuse des mots. C'est avec joie et empressement que j'ai commencé cette douce et douloureuse lecture écrite pour un jeune public. J'ai pourtant eu beaucoup de difficulté à me laisser imprégner. le style me paraissait « étrange ». Pourquoi dévoiler, en début de chapitre, les péripéties à venir ? Pourquoi casser le potentiel suspens et gâcher la surprise ? Moi, j'aime avoir des surprises. J'ai même faillit abandonner ma lecture. Il me manquait de l'intérêt. Pourquoi ? Parce que le narrateur n'est autre que la Mort. Rien de mal à cela, si ce n'est qu'elle a été personnifiée sans qu'on ne lui apporte un véritable charisme. L'auteur a fait de la Mort un personnage « plat ». Comment est-ce possible ? Elle mériterait tellement mieux. Ensuite, je dois bien avouer que le personnage de Liesel m'ennuyait. Certes, il s'agissait d'une petite orpheline blessée par la Vie ... Mais, rien jusque-là ne me rapprochait d'elle. Elle menait une enfance relativement heureuse auprès de parents nourriciers qui l'aimaient plus que tout et qui la protégeaient des inquiétudes politiques... Voilà des années que ce roman me faisait de l'oeil. Rien que son titre suffisait à attiser mon intérêt. Je savais déjà que j'allais avoir affaire à une amoureuse des mots. C'est avec joie et empressement que j'ai commencé cette douce et douloureuse lecture écrite pour un jeune public. J'ai pourtant eu beaucoup de difficulté à me laisser imprégner. le style me paraissait « étrange ». Pourquoi dévoiler, en début de chapitre, les péripéties à venir ? Pourquoi casser le potentiel suspens et gâcher la surprise ? Moi, j'aime avoir des surprises. J'ai même faillit abandonner ma lecture. Il me manquait de l'intérêt. Pourquoi ? Parce que le narrateur n'est autre que la Mort. Rien de mal à cela, si ce n'est qu'elle a été personnifiée sans qu'on ne lui apporte un véritable charisme. L'auteur a fait de la Mort un personnage « plat ». Comment est-ce possible ? Elle mériterait tellement mieux. Ensuite, je dois bien avouer que le personnage de Liesel m'ennuyait. Certes, il s'agissait d'une petite orpheline blessée par la Vie ... Mais, rien jusque-là ne me rapprochait d'elle. Elle menait une enfance relativement heureuse auprès de parents nourriciers qui l'aimaient plus que tout et qui la protégeaient des inquiétudes politiques du moment. Là encore, tout était très plat. Puis, ça a basculé. Tout est devenu dramatiquement vivant avec l'arrivée de Max. Il est le personnage qui a apporté du sens à ce roman. Je l'ai tout de suite aimé. J'ai souffert avec lui. J'ai aimé avec lui et j'ai détesté avec lui. Max a tout fait grandir. Liesel, Papa, Maman, les dangers de la guerre, et la fatalité elle-même. Après Max, Liesel est devenue mon amie. Papa, mon héros. Et Maman, ma lionne protectrice. Après Max, la Mort s'est enduite de sensibilité. Après Max, j'ai bu ce roman qui est devenu extrêmement triste. Et comme Liesel, j'ai aimé les mots autant que je les ai détesté ... Parce que si les mots peuvent parfois guérir, ils peuvent aussi trop souvent détruire. Finalement, j'ai vite oublié les points négatifs du départ. J'ai oublié que les annonces de la Mort coupaient certaines surprises. Parce que ce qu'elle ne révélait pas, c'était la surprise d'une histoire dramatiquement douce. Aussi emplie d'amour que de haine, de joie que de tristesse, de fatalité que d'espoir.
              Lire la suite
              En lire moins
            • evechrist-bonnet Posté le 21 Août 2019
              Mon livre préféré à ce jour, une histoire dans une période douloureuse décrite, paradoxalement avec tellement de finesse, de poésie. Je redoutais la dernière page, pour ne pas avoir à fermer ce livre.
            • evechrist-bonnet Posté le 21 Août 2019
              Mon livre préféré à ce jour, une histoire dans une période douloureuse décrite, paradoxalement avec tellement de finesse, de poésie. Je redoutais la dernière page, pour ne pas avoir à fermer ce livre.
            • ninosairosse Posté le 15 Août 2019
              #9835;Le ciel n'est plus qu'un long tissu de brume Il va faire une nuit sans lune Et demain je n'aurais pas dormi Peut-être je vais rencontrer une dame Quand j'irai accrocher mon âme Sur les arêtes des rochers #9834; Knock knock knock'in on heaven's door Maman regarde ces zones, ce désert et combien de ruines sur notre terre#9835; Je rêve - Francis Cabrel - 1979 - Hugues Aufray- reprise de Bob Dylan - 1973 - Qui vole un livre, JAWOHL ! 1940, Munich, le jour était gris, la couleur de l'Europe sous des rideaux de pluie les coups leurres, elle écope. Nature humaine pétrie de contradictions ne pas voler le pain mais le donner mauvaise décision malgré mûre reflexion Faire de la souffrance une victoire y succomber faute de pouvoir y échapper ...Ainsi fut sa Volonté. réveil en criant dans son lit nageant noyée sous un flot de drap tel un juif , une étiquette elle deviendra... Une femme aux cheveux élastiques Un père au regard d'argent Un homme aux cheveux de plumes Chouette microcosme pathétique Larmes crasseuses sur les joues des enfants Brouille des frontières entre la faux et l'enclume. "Les doigts de son âme ont touché l'histoire qu'elle avait couchée sur le papier tant d'années auparavant, dans le sous-sol de la rue HIMMEL" p632 Note du traducteur Himmel veut dire Ciel... Le ciel cette nuit là avait une étoile cousue sur la voute céleste... #9835;Le ciel n'est plus qu'un long tissu de brume Il va faire une nuit sans lune Et demain je n'aurais pas dormi Peut-être je vais rencontrer une dame Quand j'irai accrocher mon âme Sur les arêtes des rochers #9834; Knock knock knock'in on heaven's door Maman regarde ces zones, ce désert et combien de ruines sur notre terre#9835; Je rêve - Francis Cabrel - 1979 - Hugues Aufray- reprise de Bob Dylan - 1973 - Qui vole un livre, JAWOHL ! 1940, Munich, le jour était gris, la couleur de l'Europe sous des rideaux de pluie les coups leurres, elle écope. Nature humaine pétrie de contradictions ne pas voler le pain mais le donner mauvaise décision malgré mûre reflexion Faire de la souffrance une victoire y succomber faute de pouvoir y échapper ...Ainsi fut sa Volonté. réveil en criant dans son lit nageant noyée sous un flot de drap tel un juif , une étiquette elle deviendra... Une femme aux cheveux élastiques Un père au regard d'argent Un homme aux cheveux de plumes Chouette microcosme pathétique Larmes crasseuses sur les joues des enfants Brouille des frontières entre la faux et l'enclume. "Les doigts de son âme ont touché l'histoire qu'elle avait couchée sur le papier tant d'années auparavant, dans le sous-sol de la rue HIMMEL" p632 Note du traducteur Himmel veut dire Ciel... Le ciel cette nuit là avait une étoile cousue sur la voute céleste et des nuages piqués autour . Toc toc toc , ne te punis pas ..... Pourtant la punition et la souffrance seraient présentes tout comme le bonheur. C'était cela l'Ecriture. Ce soir, à la dérobée j'ai regardé le ciel que m'importent l'heure ou la couleur comme nous décrit si bien l'auteur L'important c'est de percevoir l'essentiel... Orfêvre des mots doublée d'une sainte ecorchures, meurtrissures qui suintent Jesse Owens the saints go marching in J'ai si besoin pour terminer de caféine #9834;Knock knock je cogne ce soir aux portes du ciel#9834; #9834;Je lance des mots vers le jour qui s'acheve#9834;
              Lire la suite
              En lire moins

            les contenus multimédias

            Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
            Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.