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EAN : 9782266072243
Code sériel : 10079
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm
L'Aliéniste
Jacques Martinache (traduit par), René Baldy (traduit par)
Date de parution : 28/03/1996
Éditeurs :
Pocket
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L'Aliéniste

Jacques Martinache (traduit par), René Baldy (traduit par)
Date de parution : 28/03/1996

New York, 1896... Un meurtrier sème les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à...

New York, 1896... Un meurtrier sème les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, spécialiste des maladies mentales, pour élucider ces crimes atroces. En les étudiant,...

New York, 1896... Un meurtrier sème les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, spécialiste des maladies mentales, pour élucider ces crimes atroces. En les étudiant, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin et l'identifier.

« Un monde digne d'Eugène Sue. Avec l'ombre de Sherlock Holmes qui plane, non loin de celle de Jack l'Éventreur. »
Jean-Luc Douin – Télérama

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EAN : 9782266072243
Code sériel : 10079
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

"Une grande et belle réussite à tous les points de vue. L'œuvre d'un débutant surdoué." Bruno Corty - Le Figaro

 

"Un thriller début de siècle parfaitement atypique (...) spectaculaire d'intelligence." Marie Colmant - Libération

 

"Un monde digne d'Eugène Sue. avec l'ombre de Sherlock Holmes qui plane, non loin de celle de Jack l'Éventreur. Comme si Conan Doyle avait signé ce scénario teinté de Silence des agneaux." Jean-Luc Douin - Télérama

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nathanielfox Posté le 21 Février 2022
    L'aliéniste, mon tout premier du romancier Caleb Carr, une œuvre qui m'a conquis très vite, malgré le caractère effrayant que peut avoir ses 500 pages en petit caractère. L'histoire, aussi sordide soit-elle, est captivante. L'auteur nous plonge avec envoûtement dans un New York sale est dangereux, exactement comme je me l'imaginais à cette époque, et nous transporte dans cette histoire macabre. Ce roman nous permet également de comprendre les débuts de la psychiatrie moderne, à savoir, pourquoi certaines personnes font-t-elle ce qu'elles font. Une phrase du livre que j'ai particulièrement aimé, et qui décrit je trouve très bien le roman : «Selon Kreizler, nous autres, américains, n'avons jamais cessé de courir. Quand personne ne nous regarde, que nous sommes seuls face à nous-même, nous courons, toujours aussi rapides et peureux que naguère, pour fuir les ténèbres que nous savons cachés derrière la porte de tant de foyers apparemment sans histoires, pour fuir les hantises greffées dans la cervelle des enfants par ceux-là même que la nature leur dit de croire et d'aimer , nous courons, plus pressés et plus nombreux encore, vers le mirage de ces potions, de ces médications, de ces prêtres, de ces philosophies qui nous promettent de terrasser... L'aliéniste, mon tout premier du romancier Caleb Carr, une œuvre qui m'a conquis très vite, malgré le caractère effrayant que peut avoir ses 500 pages en petit caractère. L'histoire, aussi sordide soit-elle, est captivante. L'auteur nous plonge avec envoûtement dans un New York sale est dangereux, exactement comme je me l'imaginais à cette époque, et nous transporte dans cette histoire macabre. Ce roman nous permet également de comprendre les débuts de la psychiatrie moderne, à savoir, pourquoi certaines personnes font-t-elle ce qu'elles font. Une phrase du livre que j'ai particulièrement aimé, et qui décrit je trouve très bien le roman : «Selon Kreizler, nous autres, américains, n'avons jamais cessé de courir. Quand personne ne nous regarde, que nous sommes seuls face à nous-même, nous courons, toujours aussi rapides et peureux que naguère, pour fuir les ténèbres que nous savons cachés derrière la porte de tant de foyers apparemment sans histoires, pour fuir les hantises greffées dans la cervelle des enfants par ceux-là même que la nature leur dit de croire et d'aimer , nous courons, plus pressés et plus nombreux encore, vers le mirage de ces potions, de ces médications, de ces prêtres, de ces philosophies qui nous promettent de terrasser nos frayeurs et nos cauchemars, et qui nous réclament, en échange, une dévotion servile. »
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  • ecceom Posté le 15 Janvier 2022
    1896 : un meurtrier sanguinaire terrorise les bas-fonds de New York en se livrant à des crimes odieux sur de jeunes victimes. La police est soit indifférente, soit impuissante, selon son degré de corruption ou de compromission politique. Cette situation n'est pas acceptée par le jeune Préfet, Théodore Roosevelt qui décide donc, de confier une enquête officieuse à deux de ses amis d'Harvard : Laszlo Kreizler et John Moore. Kreizler est aliéniste (aujourd'hui, nous dirions psychiatre-psychologue, voire profileur) et cherche à conforter ses thèses reposant sur l'importance des traumatismes d'enfance. Moore est journaliste. C'est autour d'eux qu'une petite équipe va traquer le "monstre", inventant au passage les méthodes de police scientifique. J'ai hésité entre 5 et 4 étoiles, voici pourquoi. Ce livre est souvent passionnant. Pour son décor, en premier lieu. Nous déambulons dans un New York encore jeune, bouillonnant et déjà monstrueux. A quelques rues près, les communautés d'immigrants vivent sur des planètes différentes (on pense au mille feuilles sociologique décrit dans le Titanic de James Cameron, les quartiers remplaçant ici, les ponts). Dans cette nouvelle Babylone, se côtoient la misère noire, la violence, les forces de l'argent et du pouvoir. Pour son style et son thème, ensuite. Tout en conservant une écriture assez raffinée, rappelant les romans victoriens et... 1896 : un meurtrier sanguinaire terrorise les bas-fonds de New York en se livrant à des crimes odieux sur de jeunes victimes. La police est soit indifférente, soit impuissante, selon son degré de corruption ou de compromission politique. Cette situation n'est pas acceptée par le jeune Préfet, Théodore Roosevelt qui décide donc, de confier une enquête officieuse à deux de ses amis d'Harvard : Laszlo Kreizler et John Moore. Kreizler est aliéniste (aujourd'hui, nous dirions psychiatre-psychologue, voire profileur) et cherche à conforter ses thèses reposant sur l'importance des traumatismes d'enfance. Moore est journaliste. C'est autour d'eux qu'une petite équipe va traquer le "monstre", inventant au passage les méthodes de police scientifique. J'ai hésité entre 5 et 4 étoiles, voici pourquoi. Ce livre est souvent passionnant. Pour son décor, en premier lieu. Nous déambulons dans un New York encore jeune, bouillonnant et déjà monstrueux. A quelques rues près, les communautés d'immigrants vivent sur des planètes différentes (on pense au mille feuilles sociologique décrit dans le Titanic de James Cameron, les quartiers remplaçant ici, les ponts). Dans cette nouvelle Babylone, se côtoient la misère noire, la violence, les forces de l'argent et du pouvoir. Pour son style et son thème, ensuite. Tout en conservant une écriture assez raffinée, rappelant les romans victoriens et les tasses de thé qu'effleurent délicatement des pétales de rose, ce roman se rattache à la mode du serial killer qui irrigue fortement le roman noir actuel. Sa principale originalité réside évidemment dans l'aspect "Les Brigades du tigre rencontrent Sherlock Holmes dans le wagon des Mystères de l'Ouest pour retrouver le fils de Jack l'Eventreur et d'Hannibal Lecter dans une cité glauque", qui est très bien rendu. Je reprocherais cependant à ce roman, une certaine langueur parfois, la narration tournant par moments, à l'exercice de style distancié. Quelques pages s'étirent un peu et les scènes d'action manquent de punch. Le narrateur (John Moore) manque à mon avis, de coffre pour être un "héros" attachant. La fin est aussi, assez plate et presque décevante. Cela étant, le fait que Caleb Carr cite 2 fois Wilkie Collins, suffit pour moi, à faire pencher la balance des étoiles. Très recommandé.
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  • evergreen13 Posté le 18 Décembre 2021
    Un coup de coeur absolu ! Caleb Carr frappe un grand coup avec ce thriller historique... Quelle maestria dans l'écriture et le suspense !! Les personnages sont très attachants, le contexte historique est intéressant, l'intrigue recherchée... J'ai évidemment lu la suite qui pour une fois est à la hauteur. Et vu la série qui en a été tirée : une réussite également !
  • AttrapeReves Posté le 25 Novembre 2021
    New York, fin du 19ème siècle. John Moore, reporter au New York Times, est appelé d'urgence par son ami le Dr Kreizler, précurseur de la pyschologie, suite à la découverte macabre du corps d'un enfant mutilé, sur les bords de l'East River. Le lecteur est tout de suite embarqué dans une course poursuite pour identifier le tueur en série qui se cache derrière ces meurtres et deviner la cible, le lieu et le jour de son prochain meurtre. Dans les ruelles d'un New-York en pleine ébullition, découvrant le monde des immigrés, des lieux de prostitution, côtoyant Theodore Roosevelt, Laszlo Kreizler, JP Morgan, balbutiant dans mes investigations, admirant les déductions amenant petit à petit nos enquêteurs à dresser la psychologie de notre homme (ou femme, qui sait...), tremblant lorsque les événements ne se déroulent pas exactement comme prévu, j'ai passé un très bon moment (si tant est qu'on parler de bon moment, lorsqu'on découvre des corps d'enfants mutilés, assiste à des autopsies macabres,...). Un excellent roman sur les prémices de la psychologie criminelle. Palpitant !
  • venusxiii Posté le 8 Octobre 2021
    L'aliéniste de Caleb Carr fini (commencé hier soir, 575 pages, ça va, j'ai pas perdu mon rythme avec les livres pour enfants ^^). Le fond est bien, mais j'ai quelques difficultés sur la forme, que je trouve parfois brouillonne, des éléments importants qui sont noyés dans de longues et indigestes phrases, où quelques problèmes de ponctuation n'aident pas... Malgré tout, je trouve que les personnages ne sont pas réellement approfondis, il manque quelque chose, et j'ai du mal à mettre le doigt dessus...
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