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        L'Aliéniste

        Pocket
        EAN : 9782266072243
        Code sériel : 10079
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        L'Aliéniste

        René BALDY (Traducteur), Jacques MARTINACHE (Traducteur)
        Date de parution : 28/03/1996

        New York, 1896... Un meurtrier sème les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, spécialiste des maladies mentales, pour élucider ces crimes atroces. En les étudiant,...

        New York, 1896... Un meurtrier sème les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, spécialiste des maladies mentales, pour élucider ces crimes atroces. En les étudiant, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin et l'identifier.

        « Un monde digne d'Eugène Sue. Avec l'ombre de Sherlock Holmes qui plane, non loin de celle de Jack l'Éventreur. »
        Jean-Luc Douin – Télérama

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        EAN : 9782266072243
        Code sériel : 10079
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Perutz Posté le 30 Avril 2018
          Une vraie claque, qu'on dévore de bout en bout. Découvert il y a quelques années déjà, je le relis régulièrement, même en connaissant les rouages de l'intrigue.
        • missmolko1 Posté le 22 Avril 2018
          L’aliéniste n’est, je pense, plus à présenter et pourtant, je n’avais encore jamais osé me plonger dans cette histoire. Un peu plus de 500 pages en petits caractères, ça a parfois de quoi faire peur. J’ai débuté les 100 premières pages en début d’année et le livre m’est tombé des mains. Trop de descriptions, des longueurs, j’avais beaucoup de mal à rentrer dans l’intrigue. Vacances de Pâques obligent, je me suis forcée à le reprendre, n’aimant pas abandonner un livre et là j’ai adoré car une fois l’intrigue bien installée, le livre est passionnant. Nous sommes à la fin de XIXe siècle à New-York où une série de meurtres ont lieu. Toutes les victimes sont des enfants, pauvres, qui se prostitués. Les corps sont tous affreusement mutilés. Il n’y a pas de doutes, on a affaire à un tueur en série. Theodore Roosevelt, alors préfet de police, décide de faire intervenir pour une enquête parallèle : Laszlo Kreizler, aliéniste et John Schuyler Moore, journaliste pour la rubrique criminelle. Aidé par plusieurs comparses, ils vont alors partir à la recherche de ce tueur. J’ai découvert New-York, sous un autre jour. On est loin de la ville moderne et touristique d’aujourd’hui. Dans ces... L’aliéniste n’est, je pense, plus à présenter et pourtant, je n’avais encore jamais osé me plonger dans cette histoire. Un peu plus de 500 pages en petits caractères, ça a parfois de quoi faire peur. J’ai débuté les 100 premières pages en début d’année et le livre m’est tombé des mains. Trop de descriptions, des longueurs, j’avais beaucoup de mal à rentrer dans l’intrigue. Vacances de Pâques obligent, je me suis forcée à le reprendre, n’aimant pas abandonner un livre et là j’ai adoré car une fois l’intrigue bien installée, le livre est passionnant. Nous sommes à la fin de XIXe siècle à New-York où une série de meurtres ont lieu. Toutes les victimes sont des enfants, pauvres, qui se prostitués. Les corps sont tous affreusement mutilés. Il n’y a pas de doutes, on a affaire à un tueur en série. Theodore Roosevelt, alors préfet de police, décide de faire intervenir pour une enquête parallèle : Laszlo Kreizler, aliéniste et John Schuyler Moore, journaliste pour la rubrique criminelle. Aidé par plusieurs comparses, ils vont alors partir à la recherche de ce tueur. J’ai découvert New-York, sous un autre jour. On est loin de la ville moderne et touristique d’aujourd’hui. Dans ces pages, on découvre une ville sale, à la criminalité élevée, ou l’alcool coule à flot, et la pauvreté est omniprésente. L’ambiance est très noire et l’enquête comme je le disais plus haut passionnante. On penche entre la police aux habitudes d’enquêtes archaïques tandis que notre équipe d’enquêteurs s’essaient à de nouvelles méthodes plus modernes qui n’ont pas encore fait leur preuve : la prise d’empreinte, la déficience mentale du suspect ou non, l’autopsie, la recherche de la personnalité du suspect… «Je me tournai vers le financier : - Cela semblera absurde à des hommes comme le commissaire Byrnes – à vous aussi, peut-être – mais nous avons adopté ce qu’on pourrait qualifier de technique d’investigation à rebours. Byrnes éclata de rire : - Cul par-dessus tête, quoi ! Comprenant mon erreur, je choisis un autre angle d’attaque : - C’est-à-dire que nous partons des caractéristiques des meurtres eux-mêmes, ainsi que les traits de la personnalité des victimes, pour déterminer quel type d’homme l’assassin pourrait être. Ensuite, à l’aide d’indices qui, autrement, seraient dépourvus de sens, nous commençons à remonter vers lui. Je me savais en terrain délicat, et ce fut avance soulagement que j’entendis Kreizler m’apporter son renfort. - Il y a des précédents, Mr Morgan. La police londonienne a déployé des efforts comparables, quoique plus rudimentaires, pendant l’affaire de l’Éventreur, il y a huit ans. Et les français recherchent en ce moment leur propre Éventreur avec des techniques qui ne sont pas sans rappeler les nôtres. - L’Éventreur de Londres aurait-il été appréhendé sans que j’en aie connaissance, docteur ? ironisa Byrnes. Laszlo plissa le front. - Non. - Et la police française a-t-elle fait beaucoup de progrès avec son anthropo-machin-chose ? - Non, reconnut Laszlo - Deux exemples remarquables, triompha l’ancien commissaire. Sentant notre position s’affaiblir, je répliquai avec détermination : - Le fait demeure… - Le fait demeure que cette méthode est un pur exercice intellectuel qui n’offre aucun espoir de résoudre l’affaire, coupa Byrnes, s’approchant de nous mais s’adressant à Morgan. Ces individus ne font que donner à tous ceux qu’ils interrogent l’illusion qu’une solution est possible. Ce n’est pas seulement inutile, c’est dangereux. La seule chose qu’il faut dire aux immigres, c’est qu’ils ont intérêt à respecter les lois de cette ville. Sinon, personne ne peut être tenu pour responsable de ce qui leur arrive. Ils trouveront peut-être ça dur à avaler, mais de toute façon, Strong et son cow-boy de préfet ne tarderont pas à dégager le terrain, et nous pourrons remettre en vigueur les bonnes vieilles techniques de gavage.» Je suis maintenant curieuse de me plonger dans l’adaptation télé et de voir comment ce roman a bien pu être adapté. J’ai surtout hâte de voir si l’ambiance noire New-Yorkaise y est bien présente. J’ai également hâte de retrouver nos personnages dans une nouvelle enquête et le deuxième tome : L'ange des ténèbres. Il faut dire que j’ai beaucoup aimé Sarah et John au fil du livre. Sarah est une jeune femme indépendante et moderne qui pour l’époque choque très souvent. Quand a John, son coté dandy m’a plu et il est plutôt bon enquêteur. Pour Lazslo, je ne sais toujours pas quoi en penser. Il semble cacher un lourd passé et j’aimerai bien en apprendre davantage. Affaire à suivre donc !
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        • MuseaUranie Posté le 5 Février 2018
          C'est en ce moment la pleine saison des adaptations télés et à l'occasion de la sortie de L'Aliéniste par TNT, j'ai lu le livre de Caleb Carr. C'est toujours mieux de lire avant de voir l'adaptation, car l'oeuvre sera toujours plus fournie. Premier polar et surtout premier polar historique pour moi, je suis partie avec quelques appréhensions. l'Aliéniste propose de découvrir les prémices de la police scientifique et surtout l'art de sortir le profil psychologique d'un tueur. A travers le meurtre sordide d'un enfant, on suit John Moore, journaliste criminelle et Laszlo Kreizler, aliéniste aux méthodes innovantes peu apprécié par sa profession. C'est à travers ces deux personnages et d'autres gravitant autour, que New York prend vie. A l'image de "Les dernier jour de l'émerveillement" de Graham Moore, la ville et sa population ainsi que ses us et coutumes sont incroyablement retranscrites. Là où Les derniers jours, montrait une ville sous le signe de la richesse et de l'innovation, ici nous découvrons un New York sale, purulent et malsain. Ecrit comme un témoignage, le récit prend toute sa dimension réelle et permet une meilleure implication du lecteur. Attention aux âmes sensibles, les descriptions de meurtres sont pour le moins dégoûtant. Pour un premier polar lu,... C'est en ce moment la pleine saison des adaptations télés et à l'occasion de la sortie de L'Aliéniste par TNT, j'ai lu le livre de Caleb Carr. C'est toujours mieux de lire avant de voir l'adaptation, car l'oeuvre sera toujours plus fournie. Premier polar et surtout premier polar historique pour moi, je suis partie avec quelques appréhensions. l'Aliéniste propose de découvrir les prémices de la police scientifique et surtout l'art de sortir le profil psychologique d'un tueur. A travers le meurtre sordide d'un enfant, on suit John Moore, journaliste criminelle et Laszlo Kreizler, aliéniste aux méthodes innovantes peu apprécié par sa profession. C'est à travers ces deux personnages et d'autres gravitant autour, que New York prend vie. A l'image de "Les dernier jour de l'émerveillement" de Graham Moore, la ville et sa population ainsi que ses us et coutumes sont incroyablement retranscrites. Là où Les derniers jours, montrait une ville sous le signe de la richesse et de l'innovation, ici nous découvrons un New York sale, purulent et malsain. Ecrit comme un témoignage, le récit prend toute sa dimension réelle et permet une meilleure implication du lecteur. Attention aux âmes sensibles, les descriptions de meurtres sont pour le moins dégoûtant. Pour un premier polar lu, j'avoue avoir apprécié bien que l'ensemble soit relativement dense. Pour avoir une idée, la version poche fait près de 700 pages. Une lecture lente est donc vivement conseillé afin d'apprécier l'enquête, ces personnages et la psychologie du tueur. J'attends avec impatience de pouvoir visionner la série, et me rendre compte du traitement réalisé. En conclusion, un polar efficace, mais peut-être un peu long sur la fin. Pour autant, la contextualisation est tout simplement dingue tant l'univers est riche. 
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        • moussk12 Posté le 17 Septembre 2017
          Je me suis plongée avec délice dans cette fin du 19ème siècle, dans les bas-fonds New-Yorkais. Je suis partie à la recherche du premier serial killer de l'époque. Mais, je dois avouer que j'étais bien entourée : M'accompagnaient Moore, le journaliste du Times, non content de se lancer dans cette chasse à l'homme, tout en sachant qu'il ne pourra jamais publier d'articles sur le sujet, car on ne rend pas publique une image aussi désastreuse, aussi immonde de la grande New York et de ses malheureux ! Kreizler, le médecin psychiatre, grand innovateur du profilage, technique non encore reconnue, mais qui permettra de découvrir et d'étudier d'abord la personnalité des victimes pour en venir à celle du tueur. Sarah, première femme policière, intelligente et entreprenante, très soucieuse de se forger une place dans la société des hommes. Les frères Marcus et Cyrus, médecins légistes, à l'affût de tout ce qui pourrait faire progresser leurs recherches, comme les empreintes digitales, pas encore acceptées comme preuve scientifique, et aux idées progressistes aussi farfelues soient-elles. Et, cerise sur le gâteau, tout ce petit monde chapeauté par le préfet de New York, Theodore Roosevelt, dit Teddy pour les intimes. Ce même Theodore qui deviendra président des Etats-Unis d'Amérique... Et... Je me suis plongée avec délice dans cette fin du 19ème siècle, dans les bas-fonds New-Yorkais. Je suis partie à la recherche du premier serial killer de l'époque. Mais, je dois avouer que j'étais bien entourée : M'accompagnaient Moore, le journaliste du Times, non content de se lancer dans cette chasse à l'homme, tout en sachant qu'il ne pourra jamais publier d'articles sur le sujet, car on ne rend pas publique une image aussi désastreuse, aussi immonde de la grande New York et de ses malheureux ! Kreizler, le médecin psychiatre, grand innovateur du profilage, technique non encore reconnue, mais qui permettra de découvrir et d'étudier d'abord la personnalité des victimes pour en venir à celle du tueur. Sarah, première femme policière, intelligente et entreprenante, très soucieuse de se forger une place dans la société des hommes. Les frères Marcus et Cyrus, médecins légistes, à l'affût de tout ce qui pourrait faire progresser leurs recherches, comme les empreintes digitales, pas encore acceptées comme preuve scientifique, et aux idées progressistes aussi farfelues soient-elles. Et, cerise sur le gâteau, tout ce petit monde chapeauté par le préfet de New York, Theodore Roosevelt, dit Teddy pour les intimes. Ce même Theodore qui deviendra président des Etats-Unis d'Amérique... Et là, est la force de ce livre : un décor minutieusement détaillé, et un personnage qui a réellement existé sont la toile de fond d'une enquête, menée tambour battant, mêlant l'imagination et le véridique. Et en plus, c'est très bien écrit. J'en redemande !
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        • nicolas1234 Posté le 30 Août 2017
          Bonne idée et bonne intrigue pour ce polar version "les experts" dans une époque où le profilage n'existait pas encore.

        Ils en parlent

        "Une grande et belle réussite à tous les points de vue. L'œuvre d'un débutant surdoué." Bruno Corty - Le Figaro

         

        "Un thriller début de siècle parfaitement atypique (...) spectaculaire d'intelligence." Marie Colmant - Libération

         

        "Un monde digne d'Eugène Sue. avec l'ombre de Sherlock Holmes qui plane, non loin de celle de Jack l'Éventreur. Comme si Conan Doyle avait signé ce scénario teinté de Silence des agneaux." Jean-Luc Douin - Télérama

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