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L'Ange des ténèbres

Pocket
EAN : 9782266246125
Code sériel : 10714
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm
L'Ange des ténèbres

Jacques MARTINACHE (Traducteur)
Date de parution : 14/08/2013

New York, juin 1897. Une mère éplorée engage la détective Miss Sara Howard : sa petite fille a disparu...

Immédiatement, l'équipe de Lazlo Kreizler se reconstitue autour de Sara, et de déductions en analyses, le profil psychologique apparaît sur le grand tableau noir. Mais le portrait qui se dresse peu à peu...

New York, juin 1897. Une mère éplorée engage la détective Miss Sara Howard : sa petite fille a disparu...

Immédiatement, l'équipe de Lazlo Kreizler se reconstitue autour de Sara, et de déductions en analyses, le profil psychologique apparaît sur le grand tableau noir. Mais le portrait qui se dresse peu à peu est d'autant plus effrayant qu'il a toutes les apparences de la normalité...


« Un formidable plaisir de lecture, passionnante et décapante, et la révélation d'un auteur. »
Michel Abescat – Le Monde

« Une enquête spectaculaire. »
Christian Gonzalez – Madame Figaro

« L'auteur de L'Aliéniste amène le lecteur à revisiter ses propres fantasmes de mort. Diabolique. »
Jean-Pierre Dufreigne – L'Express

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EAN : 9782266246125
Code sériel : 10714
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • pompimpon Posté le 21 Avril 2019
    Voici donc le second (et dernier, je le crains) volet des aventures de ce groupe improbable formé autour du Docteur Lazlo Kreizler dans L'Aliéniste, auquel il est fait référence à plusieurs moments dans cet opus puisqu'il s'est passé à peine une année entre les deux affaires. On y retrouve Sara Howard, qui a quitté la police de New-York pour fonder son agence de détectives, le journaliste John Moore, les brillants inspecteurs Lucius et Marcus Isaacson, le géant musicien Cyrus Montrose, ainsi que le gamin attachant Steve Taggert, pupille du docteur Kreizler et accessoirement son cocher. Stevie est cette fois-ci le narrateur, à la suite du pari qu'il fait en 1919 avec Mr Moore. Il revient donc aux évènements qui les ont confrontés à Mrs Elspeth Hunter en 1897, lorsque Miss Howard est recrutée par la Señora Linares pour retrouver sa petite fille disparue. L'enquête démarre sur fond de dissensions entre l'Espagne et les Etats Unis ; en effet, l'enfant est la fille d'un diplomate espagnol en poste à New York, et ce qui se révèle être un enlèvement peut être le détonateur qui plongera les deux pays dans un conflit ouvert (dans les faits, la Guerre hispano-américaine éclatera en avril 1898). Mais, très rapidement,... Voici donc le second (et dernier, je le crains) volet des aventures de ce groupe improbable formé autour du Docteur Lazlo Kreizler dans L'Aliéniste, auquel il est fait référence à plusieurs moments dans cet opus puisqu'il s'est passé à peine une année entre les deux affaires. On y retrouve Sara Howard, qui a quitté la police de New-York pour fonder son agence de détectives, le journaliste John Moore, les brillants inspecteurs Lucius et Marcus Isaacson, le géant musicien Cyrus Montrose, ainsi que le gamin attachant Steve Taggert, pupille du docteur Kreizler et accessoirement son cocher. Stevie est cette fois-ci le narrateur, à la suite du pari qu'il fait en 1919 avec Mr Moore. Il revient donc aux évènements qui les ont confrontés à Mrs Elspeth Hunter en 1897, lorsque Miss Howard est recrutée par la Señora Linares pour retrouver sa petite fille disparue. L'enquête démarre sur fond de dissensions entre l'Espagne et les Etats Unis ; en effet, l'enfant est la fille d'un diplomate espagnol en poste à New York, et ce qui se révèle être un enlèvement peut être le détonateur qui plongera les deux pays dans un conflit ouvert (dans les faits, la Guerre hispano-américaine éclatera en avril 1898). Mais, très rapidement, l'équipe qui s'est reformée à l'appel de Miss Howard se retrouve face au ravisseur de l'enfant, une femme dont le souvenir hantera chacun des enquêteurs-détectives : Mrs Elspeth Hunter, une incarnation du Mal comme on en fait peu. Tous comprennent rapidement que l'aspect politique n'est pas à négliger, pour éviter de plus fortes tensions, mais qu'il n'est pas le mobile. On retrouve dans la trame de ce livre la quête des motifs du criminel dans son passé, qui participait déjà de la démarche de L'Aliéniste. Mais le travail d'investigation reconstituant le parcours de cette femme prend beaucoup plus de place dans L'Ange des Ténèbres, parce que nos héros sont totalement impuissants face à cet être, à sa capacité d'abominations et à ceux qui la protègent. Il est donc primordial pour le Docteur Kreizler et ses compagnons de la comprendre afin de tenter d'anticiper ses réactions et l'empêcher de nuire. J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir les personnages de L'Aliéniste. Caleb Carr a un talent certain pour les situer dans le groupe, mettre en avant les liens et les épreuves qui les unissent, l'attention qu'ils portent les uns aux autres. Ils se complètent formidablement pour mener les enquêtes, chacun ayant ses compétences spécifiques. Le New York fin de (XIXe) siècle est toujours aussi bien décrit. A cela s'ajoutent toute cette découverte de l'état de New York en suivant l'Hudson pour remonter dans le passé de Mrs Elspeth Hunter, ces paysages qui enthousiasment Stevie, ces villes-champignons sans grâce qui le désolent au premier abord. J'ai vraiment apprécié la façon dont les membres du groupe doivent agir pour contrer la malfaisance de cette femme, qui les amène forcément à réviser de que tous sauf Sara pensent du crime féminin, impossible même à envisager pour certains d'entre eux puisque La Femme en est incapable voyons... ou alors c'est qu'elle est folle. Les réticences des uns et des autres, ou les limites à leur compréhension qui seront balayées par les faits au fil du récit, sont bien amenées, bien situées dans la société de l'époque. Cela reste un vrai sujet de réflexion aujourd'hui, d'ailleurs, et bien des remarques de Sara et du Docteur Kreizler peuvent être reprises telles quelles. Le suspens de cette enquête avec ses fausses pistes, ses culs de sac, ses révélations, ses rebondissements, m'a tenue en haleine jusqu'au bout. La minutie qu'y apporte Caleb Carr explique les 720 pages du livre, mais ça déroule sans effort, la lecture en est aisée et les héros attachants. Il n'y aura manifestement pas de troisième tome... Je devrai me contenter de ces deux-là. Soupir... Dommage, je serais bien retournée au 808 Broadway pour de nouvelles affaires, et j'aurais bien passé des soirées à écouter Sara, Lazlo, John, Cyrus, Lucius, Stevie, Marcus confronter leurs opinions et parler de leurs trouvailles pour faire progresser l'enquête, confortablement installée avec eux dans le salon du Docteur...
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  • whynotgrove Posté le 14 Septembre 2018
    Ce livre est meilleur que le précédent "L'aliéniste". L'intrigue est plus prenante, cependant il est un peu long et certaines parties non en lien avec l'histoire auraient pu être coupées. L'intérêt principal de ce livre est l'époque dans laquelle l'intrigue se passe et les balbutiements de la police scientifique.
  • Poljack Posté le 15 Juin 2018
    Mon avis : L’ange des ténèbres fait suite à L’aliéniste, mais il en est totalement indépendant. Ce qui tombe bien, je n’ai pas lu le précédent ! Je n’ai pas non plus vu la série tirée de ce roman, mais j’avoue qu’après la lecture du deuxième volet, j’ai envie de connaître le premier, autant sous forme de livre que de feuilleton télévisuel. Dans ce roman, nous sommes au tournant du siècle, en 1897. C’est le balbutiement de l’utilisation de la science dans les affaires criminelles. Les empreintes digitales ne sont pas encore reconnues comme preuve irréfutable. Du moins pas en Amérique. Pas plus que la balistique. Quant à la psychologie, elle est encore très loin d’avoir une réelle reconnaissance de l’administration juridique. L’auteur s’intéresse particulièrement aux crimes commis par des femmes, et à leur impact sur la société. C’est donc très habile de sa part d’avoir formé ce petit groupe d’enquêteurs formé de deux flics, précurseurs de la police scientifique, une femme détective privée, engagée dans la lutte pour le droit des femmes et surtout, un psychiatre, ou plutôt, un aliéniste, comme on les appelait alors. Il y a également un journaliste qui cumule autant de qualités que de défauts (joueur, buveur, un peu macho... Mon avis : L’ange des ténèbres fait suite à L’aliéniste, mais il en est totalement indépendant. Ce qui tombe bien, je n’ai pas lu le précédent ! Je n’ai pas non plus vu la série tirée de ce roman, mais j’avoue qu’après la lecture du deuxième volet, j’ai envie de connaître le premier, autant sous forme de livre que de feuilleton télévisuel. Dans ce roman, nous sommes au tournant du siècle, en 1897. C’est le balbutiement de l’utilisation de la science dans les affaires criminelles. Les empreintes digitales ne sont pas encore reconnues comme preuve irréfutable. Du moins pas en Amérique. Pas plus que la balistique. Quant à la psychologie, elle est encore très loin d’avoir une réelle reconnaissance de l’administration juridique. L’auteur s’intéresse particulièrement aux crimes commis par des femmes, et à leur impact sur la société. C’est donc très habile de sa part d’avoir formé ce petit groupe d’enquêteurs formé de deux flics, précurseurs de la police scientifique, une femme détective privée, engagée dans la lutte pour le droit des femmes et surtout, un psychiatre, ou plutôt, un aliéniste, comme on les appelait alors. Il y a également un journaliste qui cumule autant de qualités que de défauts (joueur, buveur, un peu macho et trouillard, mais généreux et entêté…), un grand noir balèze qui sait jouer du point, mais aussi du piano, et le narrateur, un gamin des rues que le docteur Kreizler a pris sous son aile. On a donc tout d’une véritable enquête policière, mais grâce à cette galerie de personnages, elle est abordée sous l’angle de la psychologie et sur un fond de critique sociale. Sans oublier, bien sûr, le contexte historique. L’histoire à peine commencée, on connaît déjà la coupable… C’est donc sur la recherche de preuves que va se concentrer l’équipe d’enquêteurs. Et la compréhension de ce qui a poussé cette femme à commettre des crimes. Le récit, agencé de main de maître, nous promène dans le New York de cette fin du XIXe et la province environnante, à la rencontre d’une société qui n’est pas tout à fait passée dans le siècle de la modernité. Les vieilles croyances y ont la vie dure, et la lumière de la science a encore du mal à percer les ténèbres des préjugés et des superstitions. L’auteur gère parfaitement la progression de son histoire, à la façon américaine, c’est-à-dire en suivant la recette. Le dosage des ingrédients (suspense/découvertes ; actions/descriptions…) est réalisé au quart de poil, le résultat est calibré dans les normes. Bien souvent, ce savoir-faire aboutit à un livre agréable à lire, mais un peu fade… Caleb Carr dépare légèrement dans ce lot, sans toutefois nous transporter vers les sommets de l’art littéraire. Ça reste quand même une peu trop lisse à mon goût. Il a surtout pour lui une belle galerie de portrait et une certaine originalité dans l’angle de vue, le tout dans une langue très dix-neuvième siècle où la verve du narrateur fait merveille. Malgré mes réserves de lecteur exigeant, j’ai vraiment dévoré avec gourmandise ce pavé de 620 pages. Il est conçu pour plaire au plus grand nombre et réussit parfaitement sa mission, cependant, les qualités du récit l’emportent sur son côté « industriel », et après tout, avec ce genre de lecture, l’important n’est-il pas de se faire plaisir.
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  • GB Posté le 12 Mai 2018
    Avec la même équipe que dans le roman Ll'aliéniste, l'auteur nous amène dans une autre enquête. Ca m,a pris quelque temps pour embarquer dans ce livre mais un coup dedans, j'ai été happée par l'histoire. Bonne lecture.
  • Ericdesh Posté le 18 Août 2017
    Avec cette histoire, toute aussi excellente que celle de l'Aliéniste, le roman aurait pû encore certainement été amélioré avec une centaine de pages en moins. En effet, son seul défaut est de trainer un petit peu en longueur en son milieu. Néanmoins, je ne vois que cette légère faiblesse en ce qui concerne la forme car pour ce qui est du fond, le roman est à mon sens tout bonnement extraordinaire.
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