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EAN : 9782266246125
Code sériel : 10714
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

L'Ange des ténèbres

Jacques MARTINACHE (Traducteur)
Date de parution : 14/08/2013

New York, juin 1897. Une mère éplorée engage la détective Miss Sara Howard : sa petite fille a disparu...

Immédiatement, l'équipe de Lazlo Kreizler se reconstitue autour de Sara, et de déductions en analyses, le profil psychologique apparaît sur le grand tableau noir. Mais le portrait qui se dresse peu à peu...

New York, juin 1897. Une mère éplorée engage la détective Miss Sara Howard : sa petite fille a disparu...

Immédiatement, l'équipe de Lazlo Kreizler se reconstitue autour de Sara, et de déductions en analyses, le profil psychologique apparaît sur le grand tableau noir. Mais le portrait qui se dresse peu à peu est d'autant plus effrayant qu'il a toutes les apparences de la normalité...


« Un formidable plaisir de lecture, passionnante et décapante, et la révélation d'un auteur. »
Michel Abescat – Le Monde

« Une enquête spectaculaire. »
Christian Gonzalez – Madame Figaro

« L'auteur de L'Aliéniste amène le lecteur à revisiter ses propres fantasmes de mort. Diabolique. »
Jean-Pierre Dufreigne – L'Express

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EAN : 9782266246125
Code sériel : 10714
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Patience82 Posté le 3 Octobre 2021
    J'ai lu l'aliéniste il y a longtemps, mais je n'en ai pas beaucoup de souvenirs, à part que j'avais apprécié. Je me suis donc de nouveau plongée dans cette ambiance de New York de la fin du XIXème siècle. Les enquêtes dans cette ambiance, j'adore. On y voit toutes le fondations des méthodes modernes d'enquêtes, une réflexion basée sur la silence, une prise de conscience de tout un monde de découvertes qui s'ouvre à l'humanité. C'est aussi une époque de travaux sur la psychologie. En effet, c'est bien ce qu'il se passe ici, on cherche à établir le profil psychologique du kidnappeur pour mieux le comprendre et le stopper plus vite. C'est une période riche et qui donne toujours de bonnes histoires pour moi. C'est encore le cas ici. Un enlèvement, des suppositions, des remises en question, des certitudes qui s'effondrent et une réalité qui ne cesse de nous surprendre au fur et à mesure que les pages se tournent. Malgré tout, ce fut long. Certains passages n'en finissent pas. Selon moi, il y a au moins 200 pages de trop, même si j'ai globalement aimé.
  • Davalian Posté le 23 Février 2021
    En tant que suite officielle de L’aliéniste, il est indispensable d’avoir lu ce roman avant d’entamer la lecture de L’ange des ténèbres. Les raisons tiennent davantage à l’attachement aux personnages et aux révélations intempestives sciemment laissées par l’auteur. Ces dernières sont d’autant plus regrettables qu’elles ne servent en rien à faire progresser l’intrigue. Dans l’ensemble, les lecteurs qui auront apprécié L’Aliéniste retrouveront ici leurs marques. C’est avec grand plaisir que toute l’équipe se reforme autour de Sara pour tenter de démêler une intrigue qui peut potentiellement entraîner de graves conséquences diplomatiques, sociologiques et juridiques… tout en s’orientant vers dans plusieurs directions inattendues. Les personnages, sont ici l’un des points forts du roman. La galerie des personnages est impressionnante. Il y a bien sûr les têtes déjà connues, qu’il faudra appeler à collaborer une nouvelle fois ensemble, mais également de nouveaux arrivants. Cette fois, le grand méchant de l’intrigue sera assez rapidement identifié… tout en laissant de la place à d’autres personnalités ne laissant personne indifférent. Des alliés viendront fort heureusement épauler l’équipe et personne n’est éternel ! Sans en révéler plus que nécessaire l’intrigue est ici une belle leçon de féminisme (écrite par un homme), faisant des femmes l’égales des... En tant que suite officielle de L’aliéniste, il est indispensable d’avoir lu ce roman avant d’entamer la lecture de L’ange des ténèbres. Les raisons tiennent davantage à l’attachement aux personnages et aux révélations intempestives sciemment laissées par l’auteur. Ces dernières sont d’autant plus regrettables qu’elles ne servent en rien à faire progresser l’intrigue. Dans l’ensemble, les lecteurs qui auront apprécié L’Aliéniste retrouveront ici leurs marques. C’est avec grand plaisir que toute l’équipe se reforme autour de Sara pour tenter de démêler une intrigue qui peut potentiellement entraîner de graves conséquences diplomatiques, sociologiques et juridiques… tout en s’orientant vers dans plusieurs directions inattendues. Les personnages, sont ici l’un des points forts du roman. La galerie des personnages est impressionnante. Il y a bien sûr les têtes déjà connues, qu’il faudra appeler à collaborer une nouvelle fois ensemble, mais également de nouveaux arrivants. Cette fois, le grand méchant de l’intrigue sera assez rapidement identifié… tout en laissant de la place à d’autres personnalités ne laissant personne indifférent. Des alliés viendront fort heureusement épauler l’équipe et personne n’est éternel ! Sans en révéler plus que nécessaire l’intrigue est ici une belle leçon de féminisme (écrite par un homme), faisant des femmes l’égales des hommes dans… le meurtre ! La démarche est d’autant plus originale qu’elle permet à l’auteur de revenir sur une période au cours de laquelle les autorités étaient aveuglés par leur vision paternaliste qui paradoxalement achève (ironie du sort) de protéger les femmes. Cet imbroglio est ici particulièrement maîtrisé et conduit de main de maître ! L’intrigue est ici très différente de L’aliéniste. Le roman est davantage un thriller qu’un polar et la montée en intensité est particulièrement maîtrisée. Le récit est composé en plusieurs temps : l’enquête dans les bas-fonds de New-York, la suite dans une villégiature sur le déclin, un procès qui mènera vers un dénouement explosif et, une nouvelle fois, aussi habilement inséré que maîtrisé. Quelques lacunes et imprécisions pourront laisser les lecteurs les plus exigeants sur leur faim, mais tout cela reste noyé dans un ensemble bien fourni. Certains personnages sont ici clairement réduits à un rôle un peu trop utilitaire. Aucune des parties ne peut laisser indifférent, suscitant de drôles de réactions chez le lecteur. Il est difficile d’anticiper tout cela et c’est un vrai plaisir de découvrir autant de personnages et de retournement de situations. La paix ne viendra que lorsque la dernière page sera tournée ! Caleb Carr reprend ici plusieurs thématiques déjà évoquées. Nous aurons, à nouveau, l’occasion de côtoyer les bas-fonds et surtout de suivre avec un mélange d’horreur et d’émoi, les aventures d’enfants laissés à eux-mêmes dans un mode qui ne veut pas attendre parler d’eux. Comment ne pas s’attacher à Hickie, Kate et à tous les autres ? De nombreuses nouveautés seront également de la partie : le récit est ainsi composé par Stevie et non plus par le journaliste Moore. Le style est différent, plaisant et l’auteur joue parfois avec l’omniscience pour mieux agacer avec bonhommie le lecteur. Il est censé avoir été composé plus de vingt ans après les faits à la suite d’un pari. La manière dont l’enquête se déroule est très différente de la précédente ! En somme voici un très bon thriller, une bonne lecture de détente (à condition d’apprécier les histoires sombres) qui ravira les adeptes de l’Aliéniste et de polar et de thriller !
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  • Nympha Posté le 22 Février 2021
    Le tome 1 m’avait vraiment fair peur car je n’avais pas compris grand chose des évènements de l’histoire! Cette fois ci, je me suis dit que je regarderais la série avant de le lire afin de m’aider à comprendre l’histoire d’entrée... mais cela ne m’a servi à rien! Non seulement parce que la série raconte une histoire totalement différente du livre mais surtout parce que ce livre-ci est génial! C’est Stevie qui nous raconte l’histoire et le style d’écriture est très agréable! Bien plus léger, bien plus accessible, ce fut un vrai plaisir à lire! L’histoire, malgré le pavé de plus de 700 pages, ne donne jamais l’impression d’être tirée en longueur! Elle est complète, très bien ficelée et on ne s’ennuie pas du début à la fin! J’ai eu du mal à lâcher ce livre, je l’ai adoré!
  • ArnoT Posté le 23 Novembre 2020
    Bon livre, mais fait un peu double emploi avec l'aliéniste. Il faut en lire un, mais les deux se ressemblent beaucoup, donc je pense que si on a lu l'aliéniste, on peut se passer de l'ange des ténèbres et réciproquement.
  • Courrielle Posté le 17 Octobre 2020
    J’avais lu son 1er roman « L’alieniste », il y’a plusieurs années et il m’avait enthousiasmée (j’aurais dû lui donner 5 étoiles). Dans celui-ci on retrouve la même équipe menée par Laszlo Kriestler (L’aliéniste).Une sombre enquête à l’aube du XXe siècle à News York. La même approche psychologique et contextuelle pour confondre les suspects, cette fois une suspecte hors norme dans l’univers du crime. Je mets une étoile en moins car si l’histoire est passionnante, l’introduction est trop longue, les descriptions et disgressions en trop grand nombres. Si vous aimez les thrillers rapides, nerveux avec poursuites et coups de feu, ce n’est pas pour vous. Mais si comme moi vous aimez les enquêtes fouillées, les déductions motivées et dans un cadre historique, ce thriller vous enchantera.
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