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            L'Art d'aimer

            Pocket
            EAN : 9782266268905
            Code sériel : 16682
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            L'Art d'aimer

            Jean-Louis LAROCHE (Traducteur), Françoise TCHENG (Traducteur)
            Collection : Évolution
            Date de parution : 17/11/2016
            Erich FROMM (1900-1980) est un éminent psychanalyste, membre de l’École de Francfort.

            Assoiffés d'amour, nous vivons tous dans l'idée romantique qu’il  va nous tomber dessus sans crier gare. Mais parce que nous cherchons l’amour comme une marchandise, parce que nous sommes aussi impatients que consuméristes, nous passons à côté de l’art...
            Erich FROMM (1900-1980) est un éminent psychanalyste, membre de l’École de Francfort.

            Assoiffés d'amour, nous vivons tous dans l'idée romantique qu’il  va nous tomber dessus sans crier gare. Mais parce que nous cherchons l’amour comme une marchandise, parce que nous sommes aussi impatients que consuméristes, nous passons à côté de l’art même d’aimer. Erich Fromm nous montre que l’amour est un art qui s’apprend. Aimer c’est prendre conscience de sa place dans la société, c'est comprendre qu'en se tournant vers l'autre, on explore ses propres ressources ; c'est aussi, paradoxalement, réaliser que c'est en s'aimant soi-même qu'on se rend libre.
            Accessible, profondément humaniste, L'Art d'aimer est un ouvrage majeur, un classique indispensable.

            « Pour Erich Fromm, l'amour au sens large (filial, érotique ou encore amical) doit se concevoir comme un art, et nécessite donc un apprentissage tout autant qu'une pratique. Mais au-delà d'une initiation, ce classique, publié en 1956 aux États-Unis, est avant tout une réponse à nos difficultés à vivre ensemble. L'amour, nous dit-il, “est le plus puissant dynamisme de l'homme...”. D'une inaltérable actualité. » Psychologies

             
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            EAN : 9782266268905
            Code sériel : 16682
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nayac Posté le 7 Novembre 2018
              Un essai sérieux: pas de recettes, une vue large, sans imposer 500 pages. Seul reproche (mais c’est certainement le prix de la concision) : certaines affirmations sont peu étayées. La thèse centrale est que le bonheur se construit, de même qu’une oeuvre artistique n’est pas le résultat d’une illumination soudaine, le fruit du hasard, mais le résultat d’un véritable travail nécessitant implication, persévérance, à l’opposé de l’expression “tomber amoureux(se)”. Incidemment, cela permet à Erich Fromm de ramener le coup de foudre à … quasiment un épiphénomène fugace et qui ne saurait en rien être l’amour… J’ai eu un peu peur au début du livre, quand l’auteur prend une définition de l’amour très large, de part le risque peut être d’éparpiller le raisonnement. Mais en fait malgré cette définition large, et au delà du message principal, cela permet à l’auteur de proposer des points de vue qui méritent de s’y attarder. Notamment, une thèse centrale est le besoin de chaque être humain de découvrir l’autre ou les autres toujours plus en détail afin d’échapper à une solitude insupportable: “si notre expérience de l’autre personne atteignait plus de profondeur, si nous étions capables de nous ouvrir à son infinité, elle ne nous serait jamais aussi familière- et... Un essai sérieux: pas de recettes, une vue large, sans imposer 500 pages. Seul reproche (mais c’est certainement le prix de la concision) : certaines affirmations sont peu étayées. La thèse centrale est que le bonheur se construit, de même qu’une oeuvre artistique n’est pas le résultat d’une illumination soudaine, le fruit du hasard, mais le résultat d’un véritable travail nécessitant implication, persévérance, à l’opposé de l’expression “tomber amoureux(se)”. Incidemment, cela permet à Erich Fromm de ramener le coup de foudre à … quasiment un épiphénomène fugace et qui ne saurait en rien être l’amour… J’ai eu un peu peur au début du livre, quand l’auteur prend une définition de l’amour très large, de part le risque peut être d’éparpiller le raisonnement. Mais en fait malgré cette définition large, et au delà du message principal, cela permet à l’auteur de proposer des points de vue qui méritent de s’y attarder. Notamment, une thèse centrale est le besoin de chaque être humain de découvrir l’autre ou les autres toujours plus en détail afin d’échapper à une solitude insupportable: “si notre expérience de l’autre personne atteignait plus de profondeur, si nous étions capables de nous ouvrir à son infinité, elle ne nous serait jamais aussi familière- et le miracle consistant à surmonter les barrières pourrait chaque jour se renouveler”. Ce postulat et ses conséquences peuvent d'ailleurs amener logiquement que l’amour n’est en fait en rien spécifique, presque de le banaliser: finalement il n’est qu’un des moyens , aux côtés de la création artistique, de la recherche des relations que crée le conformisme, des états “orgiastiques”, à échapper à la solitude (Erich Fromm ne mentionne pas les aspects reconnaissance, étonnamment). Incidemment le raisonnement amène à une séparation très de l’amour nette du désir sexuel (Freud est égratigné à plusieurs reprises!), séparation qu’il tente in extremis de relativiser tant elle paraît trop radicale à l’auteur lui même. Certains passages m’ont paru moins convaincants comme l’amour de Dieu et la foi, ou comme l' incompatibilité entre système économique et amour. Mais ils ne doivent en aucun cas dissuader un(e) babelionaute intéressé par la thématique de lire cet ouvrage.
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            • colimasson Posté le 3 Avril 2017
              Loin des conceptions à la con, on nous apprend ici à considérer l’amour non comme un sentiment divin, comme une bénédiction tombée du ciel pour récompenser de longues heures passées devant le miroir à se désenlaidir ou à réciter par cœur trois ou quatre tirades pour emballer, mais comme un art, une discipline qui nécessite maturité, patience et connaissance de soi. L’amour serait un acte de foi rationnel. Rien qui ne sied bien à un monde usurier gangrené par la passivité (malgré nos airs à combattre des moulins à vent) et la routine exilante. Eric Fromm nous invite à sortir de nos projections, à nous dégager de nos fixations infantiles et à changer notre posture de passivité capricieuse pour une posture de plus grande activité afin de faire de l’amour un périple, dernière phase de transfiguration de l’homme vers la plus haute maturité terrestre. Comme disait Bukowski : « L’amour ne convient qu’aux gens capables de supporter cette surcharge psychique. C’est comme d’essayer de traverser un torrent de pisse en portant un sac plein d’ordures sur le dos. » Et c’est ce que nous démontre Erich Fromm, même s’il ne parle pas d’urine.
            • Tatooa Posté le 13 Janvier 2015
              Bien que je ne partage pas tout, j'ai trouvé cette essai fort intéressant. Fromm nous parle de l'amour dans tout et partout (surtout de son absence, de fait), dans la société, dans la religion, ce que nous en avons fait. Il est clair que sur le fond, je suis plutôt d'accord avec lui, on vit dans une société qui tente de faire de nous des automates, moi je dis des esclaves, ce qui revient au même... Après, je trouve qu'il est trop exigeant. Je m'explique. Justement, dans une société qui a plus ou moins éradiqué l'amour de sa base, de ses fondations, il est déjà ultra-difficile de le trouver. Qualifier l'amour de couple d'égotisme à deux, c'est aller un peu loin dans la critique. Quand un couple tient sur la durée dans notre culture de "kleenex", c'est déjà énorme. Critiquer ça dans un livre sur l'amour, c'est quand même un brin se foutre de la gueule du monde et ne faire que rabâcher. De nos jours, un couple qui tient sur la durée est plus ou moins obligé d'évoluer, on ne tient pas sur la durée sans cela. Bon après le livre date un peu, déjà, et c'est vrai qu'il... Bien que je ne partage pas tout, j'ai trouvé cette essai fort intéressant. Fromm nous parle de l'amour dans tout et partout (surtout de son absence, de fait), dans la société, dans la religion, ce que nous en avons fait. Il est clair que sur le fond, je suis plutôt d'accord avec lui, on vit dans une société qui tente de faire de nous des automates, moi je dis des esclaves, ce qui revient au même... Après, je trouve qu'il est trop exigeant. Je m'explique. Justement, dans une société qui a plus ou moins éradiqué l'amour de sa base, de ses fondations, il est déjà ultra-difficile de le trouver. Qualifier l'amour de couple d'égotisme à deux, c'est aller un peu loin dans la critique. Quand un couple tient sur la durée dans notre culture de "kleenex", c'est déjà énorme. Critiquer ça dans un livre sur l'amour, c'est quand même un brin se foutre de la gueule du monde et ne faire que rabâcher. De nos jours, un couple qui tient sur la durée est plus ou moins obligé d'évoluer, on ne tient pas sur la durée sans cela. Bon après le livre date un peu, déjà, et c'est vrai qu'il y a 50 ans, nos grands-parents se sclérosaient à deux... Mais il aurait pu, au lieu de s'inspirer du déjà-dit, déjà-lu, déjà-vu dans les philosophies bouddhiste et zen, proposer quelque chose de plus à la portée du "péquin de base" dont j'estime faire partie, et quelque chose de plus applicable dans le quotidien... La "Foi" c'est bien joli, mais ça n'a rien d'évident. Dans ce livre, si l'étude est intéressante, les "solutions" sont totalement illusoires, faut pas rêver, je ne suis pas une "sage", personne ou pas grand monde ayant grandi ici ne l'est, et c'est pas en nous disant qu'il faudrait "le devenir" qu'on va faire avancer le schmilblick. Cela reste bien trop théorique, comme toujours. Essayez un peu de n'avoir "que des conversations authentiques" avec les gens autour de vous, qu'on rigole. Je le sais, vu que j'ai un peu de mal avec la superficialité et que je n'apprécie guère les relations que je qualifie de "mensongères" et volontairement "aveuglées sur elle-mêmes", même avec des très proches, du coup je suis plus ou moins paria dans ma propre famille... On ne change pas les gens ni le monde avec des théories... Bref, c'est un peu décevant pour moi, mais j'en ai peut-être déjà trop lu sur le sujet.
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            « D'une inaltérable actualité. » Psychologies
            « Accesible, profondément humaniste, L’Art d’aimer est un ouvrage majeur, un classique indispensable, plus que jamais en résonnance avec notre époque » Eklectic-librairie
            « Un livre de référence ! Si nous devions n’avoir qu’un livre qui traite de l’amour, ce serait sans doute L’Art d’aimer d’Erich Fromm » Etats-d-esprit
             
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