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EAN : 9782266224123
Code sériel : 10752
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

L'audace de vivre

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Collection : Évolution
Date de parution : 24/08/2011

La société actuelle n’est guère propice à l’expression de notre être profond. La prolifération des modèles, souvent éphémères et superficiels, contribue à la confusion générale. Riche de son expérience et de l’enseignement qu’il a reçu, Arnaud Desjardins nous invite à vivre pleinement, intensément, afin de dépasser la pâle imitation de...

La société actuelle n’est guère propice à l’expression de notre être profond. La prolifération des modèles, souvent éphémères et superficiels, contribue à la confusion générale. Riche de son expérience et de l’enseignement qu’il a reçu, Arnaud Desjardins nous invite à vivre pleinement, intensément, afin de dépasser la pâle imitation de nous-mêmes pour parvenir à ce que nous sommes réellement.

Arnaud DESJARDINS a fait connaître aux Occidentaux les spiritualités de l’Orient à travers ses films et ses livres. Il a suivi les enseignements de maître Swâmi Prajnânpad et a fondé un ashram au sein duquel il a transmis son héritage spirituel. Il s’est engagé dans le dialogue interreligieux et est internationalement reconnu. Il s’est éteint le 10 août 2011.

Véronique LOISELEUR a écrit plusieurs ouvrages sur son aventure spirituelle en collaboration avec son mari, Arnaud Desjardins, notamment En relisant les Évangiles et Anthologie de la non-dualité.

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EAN : 9782266224123
Code sériel : 10752
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chouchane Posté le 17 Avril 2018
    Ce livre, extrait des causeries qu'Arnaud Desjardin a eu avec ses disciplines, est adressé à de vrais adeptes. Très empreint de mystique il évoque la nécessité de retrouver son élan vital, de renoncer à l'enfant qui est en nous, à oublier le passé, à aimer, à être persévérant... tout cela sonne juste mais ne peut être compris que par des gens qui sont engagés dans cette voie mystique et qui peuvent accepter de suivre un maître à penser, un gourou, de se soumettre à une forme de dictat qui est le renoncement à son esprit critique. De plus, on sent que ces propos ont été pensés pour être dit devant un public, pour motiver un groupe, pas vraiment pour être lu. Un autre point m'a considérablement gêné : la place laissée à la psychanalyse et aux théories freudiennes. Il y a quelque chose de dépassé dans les pages qui reprenaient l'idée du souvenir originel traumatique et bloquant, sur la technique du cri primal ou la sublimation de la sexualité. Peut-être n'était-ce pas le moment pour moi de lire ce livre, peut-être y reviendrai-je après avoir parcouru d’autres ouvrages moins « religieux ».
  • Krout Posté le 9 Décembre 2015
    Pourquoi j'ai lu ce livre ? Parce qu'il était là, disponible, dans la bibliothèque de ma mère. C'est une qualité bien féminine cela : d'être là quand on en a besoin et disponible ; c'est aussi la qualité de ce livre, même si un livre c'est masculin, n'est-ce pas ? L'autre raison pourquoi je l'ai lu, c'est que moi-aussi, je suis maintenant disponible. Je veux dire par là qu'il y a quelques années, je l'aurais repoussé. Je m'étais dispersé sans encore en avoir pris conscience. C'est un livre qu'il faut savoir attendre pour peu qu'on veuille l'entendre, car ce n'est pas un livre à lire et à comprendre, c'est un livre qui se reçoit. Je me suis donc laissé imprégner de sa lumière, transmuter par son énergie, car ce livre est amour. Bien que court de 250 pages, je l'ai lu en 8 jours, un chapitre par jour, le temps juste de décanter, mais pas trop lentement pour ne pas perdre le momentum et pour accumuler l'énergie. Mon chemin n'est pas celui d'Arnaud Desjardin. Je ne cherche pas désespérément un sauveur, un gourou, un maître,... et peut-être justement pour cela ce fût une belle rencontre, inattendue, pleine de promesses de jours bercés d'une lumière que... Pourquoi j'ai lu ce livre ? Parce qu'il était là, disponible, dans la bibliothèque de ma mère. C'est une qualité bien féminine cela : d'être là quand on en a besoin et disponible ; c'est aussi la qualité de ce livre, même si un livre c'est masculin, n'est-ce pas ? L'autre raison pourquoi je l'ai lu, c'est que moi-aussi, je suis maintenant disponible. Je veux dire par là qu'il y a quelques années, je l'aurais repoussé. Je m'étais dispersé sans encore en avoir pris conscience. C'est un livre qu'il faut savoir attendre pour peu qu'on veuille l'entendre, car ce n'est pas un livre à lire et à comprendre, c'est un livre qui se reçoit. Je me suis donc laissé imprégner de sa lumière, transmuter par son énergie, car ce livre est amour. Bien que court de 250 pages, je l'ai lu en 8 jours, un chapitre par jour, le temps juste de décanter, mais pas trop lentement pour ne pas perdre le momentum et pour accumuler l'énergie. Mon chemin n'est pas celui d'Arnaud Desjardin. Je ne cherche pas désespérément un sauveur, un gourou, un maître,... et peut-être justement pour cela ce fût une belle rencontre, inattendue, pleine de promesses de jours bercés d'une lumière que je n'ai pas encore imaginée. Ce que j'en retiens est très personnel car quand je lis p.219 « Pouvez-vous imaginer un océan qui n'aimerait pas les vagues par lesquelles il s'exprime ? », ce qui résonne en moi par d'autres lectures est : je suis la vague et je suis l'océan. Et j'ai envie de te le dire à toi qui lis cette critique : toi aussi tu l'es, tu es la vague et tu es aussi l'océan. Alors quand je vois un peu plus loin ce que je ne pense avoir encore jamais lu :« En chaque être le brahman proclame « Aham brahmasmi », je suis l'absolu, l'infini, l'immensité », alors je commence enfin à respirer... Donc c'est absolument une lecture que je recommande... au moment opportun.
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  • Tatooa Posté le 24 Juin 2013
    Arnaud Desjardins, grand vulgarisateur s'il en est du bouddhisme, nous donne dans ses livres à penser, à réfléchir, mais aussi à ressentir et à vivre. Il y a parfois de grandes claques dans des petites phrases, il est assez doué dans ce domaine... Ce que j'apprécie également, c'est la déculpabilisation qu'il prône, sur ce que nous sommes, ce que nous ressentons ou éprouvons comme faussement (faute à l'éducation essentiellement) honteux ou mauvais. Je me suis rendu compte en thérapie qu'à force de culpabiliser pour tout et n'importe quoi, on finit par ne plus savoir ce qui est est réellement mal de ce qui ne l'est pas, et c'est lié souvent à ce que nous ont inculqué nos parents, l'école, la religion parfois. Dramatique d'en arriver à un tel embrouillamini d'injonctions souvent contradictoires qu'on n'arrive plus à déméler le bon du mauvais... Des livres comme ceux de Desjardins permettent de commencer à poser les jalons d'une "saine" culpabilité.
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