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Le cri de la mouette
Date de parution : 19/03/2001
Éditeurs :
Pocket

Le cri de la mouette

Date de parution : 19/03/2001

Emmanuelle n'a jamais connu que le silence. Alors, pour s'évader de cette prison, pour clamer son existence, elle s'est mise à crier. Des cris d'oiseau de mer, disaient ses parents....

Emmanuelle n'a jamais connu que le silence. Alors, pour s'évader de cette prison, pour clamer son existence, elle s'est mise à crier. Des cris d'oiseau de mer, disaient ses parents. C'est ainsi qu'elle est devenue la Mouette.
À sept ans, Emmanuelle découvre le langage des signes. Le monde intelligible s'ouvre enfin,...

Emmanuelle n'a jamais connu que le silence. Alors, pour s'évader de cette prison, pour clamer son existence, elle s'est mise à crier. Des cris d'oiseau de mer, disaient ses parents. C'est ainsi qu'elle est devenue la Mouette.
À sept ans, Emmanuelle découvre le langage des signes. Le monde intelligible s'ouvre enfin, elle devient une petite fille rieuse et « bavarde ». Puis, aux désarrois de l'adolescence, s'ajoute la révolte devant l'ostracisme social dont sont frappés les sourds. Alors très vite elle engage la lutte jusqu'à la victoire finale : son triomphe au théâtre dans Les Enfants du silence, son combat pour faire connaître les droits de cinq millions de déficients auditifs.

« Dans un livre bouleversant, Le Cri de la mouette, elle raconte pour la première fois son univers, l'univers des sourds. » Marie Claire

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EAN : 9782266113175
Code sériel : 10033
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266113175
Code sériel : 10033
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Khloey 30/09/2022
    15,5/20 [petit coup de cœur] Lorsque mon regard a croisé la couverture du livre, je me suis refusée à découvrir son contenu. L’histoire ne m'intéressait pas alors je me suis décidée à le vendre. Cependant, un jour, je me suis obligée à lire quelques pages des livres qui me faisaient le moins envie. Histoire de ne pas avoir de remords. Le cri de la mouette mouette est le seul et unique livre sur les dix entamés qui a finalement réussi à susciter mon intérêt. C’est dans l’objectif de vider ma pile à lire que j’ai pu découvrir cette petite pépite. Je ne vais pas le cacher, je ne me suis jamais intéressée aux sourds et à leur façon de vivre. Je suis transparente là-dessus et je n’ai aucune excuse. Mais, après avoir découvert ce livre, j’ai été poussée par la curiosité. Je me suis posée certaines questions, dont Emmanuelle Laborit répondait à quelques-unes aux pages suivantes sans que je lui en ai touché mot, bien évidemment. Je suis très étonnée d’avoir autant apprécié ce livre dont j’adore, littéralement, le titre. Je trouve qu’Emmanuelle Laborit a su trouver l’expression adéquate à son roman, avec une autodérision authentique, car c’est parfois une tâche « tifiti... 15,5/20 [petit coup de cœur] Lorsque mon regard a croisé la couverture du livre, je me suis refusée à découvrir son contenu. L’histoire ne m'intéressait pas alors je me suis décidée à le vendre. Cependant, un jour, je me suis obligée à lire quelques pages des livres qui me faisaient le moins envie. Histoire de ne pas avoir de remords. Le cri de la mouette mouette est le seul et unique livre sur les dix entamés qui a finalement réussi à susciter mon intérêt. C’est dans l’objectif de vider ma pile à lire que j’ai pu découvrir cette petite pépite. Je ne vais pas le cacher, je ne me suis jamais intéressée aux sourds et à leur façon de vivre. Je suis transparente là-dessus et je n’ai aucune excuse. Mais, après avoir découvert ce livre, j’ai été poussée par la curiosité. Je me suis posée certaines questions, dont Emmanuelle Laborit répondait à quelques-unes aux pages suivantes sans que je lui en ai touché mot, bien évidemment. Je suis très étonnée d’avoir autant apprécié ce livre dont j’adore, littéralement, le titre. Je trouve qu’Emmanuelle Laborit a su trouver l’expression adéquate à son roman, avec une autodérision authentique, car c’est parfois une tâche « tifiti ». Je peux dire, non affirmer, que j’ai beaucoup de souvenirs de ce livre. Je crois qu’il m’a vraiment marqué. L'auteure a su me toucher au plus profond par ses paroles qui ne devaient pourtant pas si bien retentir en moi puisque je ne sais absolument pas ce que cela fait d’être sourd. Néanmoins, pas plus tard qu’avant-hier, j’ai eu l’occasion de me mettre un tant soit peu à leur place, par le biais d’un épisode engagé de Only murders in the building. Une série pour laquelle j’ai tout de suite accrochée. Lors de cet épisode, pas de bruit, pas de paroles. Uniquement les deux premières minutes et ce, jusqu’à la fin. Je ne m’attendais pas du tout à ce que ce silence soit si pesant, si angoissant. J’étais extrêmement frustrée de ne pas pouvoir entendre les voix, comme l’impression désagréable d’être sous l'eau. Je ne cessais de bouger, je me faisais fureur pour ne pas moi-même faire du bruit afin de combler ce vide affolant. Je ne vous explique pas le soulagement que j’ai ressenti à la fin de l’épisode lorsque la musique du générique a empli mes oreilles… Comment font-ils pour passer leur vie dans ce silence alors que je n’ai même pas pu tenir un peu moins d’une demi-heure ? C’est une force, une véritable force qu’ils détiennent. Je suis admirative du parcours d’Emmanuelle Laborit. Une sourde ? Une actrice ? Un Molière ? Mais quelle ascension ! Quelle force de caractère il faut avoir pour garder cet équilibre entre le monde des sourds et des entendants. Elle concilie ces deux mondes, elle les rapproche. Néanmoins, je déplore cette fin dont le rythme s’est considérablement affolé. Je sentais presque l’euphorie dans ce que racontait l’auteure. C’est bien, mais je pense qu’elle a loupé certains éléments qui pouvaient être importants à son récit. Même si cela traduit parfaitement la vague de positivité dans laquelle elle a été engloutie, j’aurais préféré en connaître davantage sur cette aventure. Qui est maintenant cette Emmanuelle Laborit ? On connaît la petite Emmanuelle, l’adolescente, la presque adulte, mais qui est celle qui a reçu un Molière ? A-t-elle changé ? Évolué ? Certainement, et je reste un peu sur ma faim ! Après cette lecture méditative, que je conseille vivement, j’ai envie d’en apprendre davantage sur la surdité en général. J’ai réellement apprécié être spectatrice de la vie d’Emmanuelle et tenter de comprendre ce qu’elle peut ressentir, même si on ne peut pas se mettre à la place d’une personne dont un sens manque. Mais j’ai aimé sa curiosité et sa soif de connaître qu’elle m’a transmise. Elle a fait un pas vers nous et je tenterai un pas vers eux.
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  • coralie1995 07/08/2022
    Je n'avais jamais lu un livre sur ce thème ci. Que ce soit un roman ou un témoignage. Quand j'ai trouvé celui ci, je l'ai pris sans hésiter, le sujet me tentant énormément. Et ce fut une très bonne lecture. Ne connaissant pas du tout l'autrice cela ne m'a pas gêné dans ma lecture. J'ai beaucoup apprécié découvrir sa vie, de voir toutes les difficultés qu'elle a pu rencontrer dans son enfance. Ce livre date de presque 30 ans et je suppose que depuis le temps beaucoup de choses ont évoluées pour les sourds. Notamment le développement de la langue des signes. Mais il est révoltant de voir les refus de la société à vouloir les intégrer, de voir toutes ces difficultés qu'elle a du surmonter pour juste vivre dans notre société. Un témoignage bouleversant à lire si vous vous intéressez à ce sujet.
  • Commedans1livre 12/05/2022
    « Le cri de la mouette », c’est avant tout l’histoire de son auteure, Emmanuelle Laborit. L’écrivaine est née sourde. Petite, elle est envahie par le silence et par peur, se met à crier. Ses cris ressemblent à ceux des mouettes, d’où son surnom… »La mouette ». Emmanuelle ne comprend pas ce qui lui arrive. Comment font les gens qui se tournent le dos pour se comprendre ? Quelles sont ces ombres dans l’obscurité ? Va-t-elle grandir ? Mourir ? De nombreuses questions la taraudent.
  • dgidgil 07/03/2022
    Avant de lire ce témoignage, je connaissais déjà un tout petit peu Emmanuelle Laborit, actrice française qui présente la particularité d'être sourde, mais c'était tout. En me plongeant dans son autobiographie, j'ai pu mieux comprendre son quotidien et celui de ses camarades,, leurs souffrances mais aussi leur envies et besoins dans un monde non conçu pour eux. Et puis est aussi évoqué leur parcours, celui de leurs proches, les parcours de santé, les professionnels de santé, mais j'ai surtout retenu l'envie de vivre, d'être soi même et de suivre ses passions malgré tous les obstacles à franchir. J'ai ainsi déconstruit certaines de mes représentations et donc beaucoup appris. Un livre lu il y a vingt ans et qui m'avait alors beaucoup impressionnée.
  • calypso 04/11/2021
    Pour être honnête, Le Cri de la mouette n’est pas le récit autobiographique le plus poignant qu’il m’ait été donné de lire. Je n’ai pas été extrêmement émue et je n’ai pas non plus été particulièrement séduite par la plume de l’autrice. C’est un témoignage qui ne s’accompagne pas de la recherche d’un style et qui privilégie le fond à la forme et c’est bien là ce qui doit être mis en lumière. En effet, le roman d’Emmanuelle Laborit mériterait d’être lu par le plus grand nombre parce que son sujet est aussi passionnant que méconnu. Que savons-nous en effet de la surdité ? Je veux dire, que savons-nous, hormis les évidences ? Auprès d’Emmanuelle Laborit, nous apprenons tout, de sa naissance et la découverte de sa surdité par ses parents à l’année 1993, au cours de laquelle elle reçoit le Molière de la révélation théâtrale pour son rôle dans la pièce Les Enfants du silence. Entre ces deux dates : les doutes, les questionnements, les impasses, les apprentissages, les échecs, les réussites, mais toujours ce courage, cette rage de vaincre et de vivre, et cette légèreté salvatrice. L’univers des sourds est dépeint avec beaucoup de précisions et l’ensemble est... Pour être honnête, Le Cri de la mouette n’est pas le récit autobiographique le plus poignant qu’il m’ait été donné de lire. Je n’ai pas été extrêmement émue et je n’ai pas non plus été particulièrement séduite par la plume de l’autrice. C’est un témoignage qui ne s’accompagne pas de la recherche d’un style et qui privilégie le fond à la forme et c’est bien là ce qui doit être mis en lumière. En effet, le roman d’Emmanuelle Laborit mériterait d’être lu par le plus grand nombre parce que son sujet est aussi passionnant que méconnu. Que savons-nous en effet de la surdité ? Je veux dire, que savons-nous, hormis les évidences ? Auprès d’Emmanuelle Laborit, nous apprenons tout, de sa naissance et la découverte de sa surdité par ses parents à l’année 1993, au cours de laquelle elle reçoit le Molière de la révélation théâtrale pour son rôle dans la pièce Les Enfants du silence. Entre ces deux dates : les doutes, les questionnements, les impasses, les apprentissages, les échecs, les réussites, mais toujours ce courage, cette rage de vaincre et de vivre, et cette légèreté salvatrice. L’univers des sourds est dépeint avec beaucoup de précisions et l’ensemble est riche d’enseignements. Le Cri de la mouette est une belle leçon, dans tous les sens du terme.
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