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            Le Dernier verre

            Pocket
            EAN : 9782266244541
            Code sériel : 15785
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            Le Dernier verre

            Collection : Évolution
            Date de parution : 27/02/2014
            Guérir des addictions grâce au Baclofène selon le protocole Ameisen
             
            Brillant pianiste, cardiologue d’exception, Olivier Ameisen avait tout pour être heureux. C’était sans compter une anxiété chronique qui l’a fait sombrer dans l’alcool. Alors qu’il était au plus bas, alternant cures de désintoxication et réunions chez les Alcooliques Anonymes, il a...
            Guérir des addictions grâce au Baclofène selon le protocole Ameisen
             
            Brillant pianiste, cardiologue d’exception, Olivier Ameisen avait tout pour être heureux. C’était sans compter une anxiété chronique qui l’a fait sombrer dans l’alcool. Alors qu’il était au plus bas, alternant cures de désintoxication et réunions chez les Alcooliques Anonymes, il a pris son destin en main et fini par faire une découverte révolutionnaire : le médicament qui bouleverse déjà le traitement de l’addiction en général. Il livre ici le récit de cette incroyable guérison.

            Cardiologue devenu dépendant à l’alcool, puis guéri grâce au Baclofène, Olivier AMEISEN s’est battu des années pour faire reconnaître ce médicament comme traitement contre l’addiction.
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            EAN : 9782266244541
            Code sériel : 15785
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • meeva Posté le 9 Novembre 2014
              Aucune critique sur ce livre ! Et pourtant… Ce livre est un récit. Il est très bien écrit. Peut-être pas d’un point de vue littéraire, sûrement pas même. Mais dans sa construction. Olivier Ameisen raconte comment il a découvert le baclofène, qui lui a permis de boire son dernier verre. Il distille des explications au sein de son récit de manière tout à fait judicieuse. Olivier Ameisen débute son récit en 1997, par la prise de conscience de son alcoolisme. Il réalise, dans un taxi, qu’il a du sang sur la figure. Il ne sait pas pourquoi. Il ne se souvient absolument de rien qui puisse expliquer ce sang : un black-out. Il sait que ce n’est pas son premier black-out et que ceux-ci deviennent de plus en plus fréquents. Depuis quelques temps il boit trop. Il s’est d’ailleurs mis à fréquenter les alcooliques anonymes (les AA) pour « mieux gérer sa consommation d’alcool ». Pour lui, c’est difficile et humiliant de franchir la porte des AA. Il a « le sentiment que dès qu’il y mettra les pieds, il sera alcoolique pour de bon ». Lorsqu’il parle de ses problèmes d’alcool à des médecins, il est confronté au déni... Aucune critique sur ce livre ! Et pourtant… Ce livre est un récit. Il est très bien écrit. Peut-être pas d’un point de vue littéraire, sûrement pas même. Mais dans sa construction. Olivier Ameisen raconte comment il a découvert le baclofène, qui lui a permis de boire son dernier verre. Il distille des explications au sein de son récit de manière tout à fait judicieuse. Olivier Ameisen débute son récit en 1997, par la prise de conscience de son alcoolisme. Il réalise, dans un taxi, qu’il a du sang sur la figure. Il ne sait pas pourquoi. Il ne se souvient absolument de rien qui puisse expliquer ce sang : un black-out. Il sait que ce n’est pas son premier black-out et que ceux-ci deviennent de plus en plus fréquents. Depuis quelques temps il boit trop. Il s’est d’ailleurs mis à fréquenter les alcooliques anonymes (les AA) pour « mieux gérer sa consommation d’alcool ». Pour lui, c’est difficile et humiliant de franchir la porte des AA. Il a « le sentiment que dès qu’il y mettra les pieds, il sera alcoolique pour de bon ». Lorsqu’il parle de ses problèmes d’alcool à des médecins, il est confronté au déni du corps médical. Il s’entend même dire par un psy : « vous n’êtes pas alcoolique, si vous continuez à boire, vous pourriez le devenir ». Au printemps 1997, il essaie de ne pas boire, en multipliant les heures à son cabinet, car il ne se rend jamais à son travail en ayant bu. Il va jusqu’à travailler 20 jours d’affilé. Mais alors plus dure est la chute, dans l’épuisement le plus total, il se replonge d’autant plus profondément dans l’alcool. A plusieurs reprises encore il essaie de ne plus boire. Mais courant de l’été 97, il dit à sa secrétaire d’annuler tous ses rendez-vous en lui révélant qu’il est alcoolique. Olivier Ameisen explique ensuite comment il en est arrivé là. Il a vécu dans un milieu aisé, ses parents étaient des gens brillants, marqués par la guerre et la déportation. Il a vécu une enfance heureuse, a été d’abord médiocre puis assez brillant dans ses études. Il est devenu cardiologue. Il est parti exercer aux Etats-Unis. Il se décrit comme quelqu’un ayant un fort ego, c’est-à-dire un fort besoin de reconnaissance, une forte envie de briller, mais qui est très anxieux, peu sûr de lui, timide, ayant l’impression de ne pas être à sa place, de ne pas mériter ce qu’il obtient, d’être un imposteur. Il n’a pas consommé d’alcool durant sa jeunesse. Puis pendant des années il a été un buveur occasionnel. Mais l’alcool lui a permis à ce moment-là d’atténuer son anxiété, de se sentir mieux en société et même mieux dans sa peau en général. Pour lui, l’alcool a d’abord été un remède. Ensuite, sous la pression du stress, il a augmenté les doses, vers quarante ans. Dans ce livre, Olivier Ameisen décrit sa longue descente dans ce puits sans fond que provoque l’alcoolisme. A partir de 97 commence pour lui un long calvaire fait de désintoxications, souvent seul chez lui, parfois en cures, parfois enfermé de force en psychiatrie. Le sevrage alcoolique est le plus dangereux d’un point de vue médical. Le Valium pris à haute dose permet d’éviter un delirium tremens qui peut mener à une perte de connaissance, des convulsions, des hallucinations, des poussées sévères d’hypertension artérielle, voire à la mort. Il tente toutes sortes de thérapies : il est suivi par un psychiatre, un psychopharmacologue, un homéopathe, fait de l’acupuncture, de l’hypnose, suit une thérapie comportementale et cognitive, se rend à des milliers de réunions des AA (parfois trois ou quatre dans la même journée)… Il s’évertue à répéter sans cesse que son problème d’anxiété était antérieur à son problème d’alcool. Mais ce problème d’anxiété n’est jamais pris en compte par les médecins. L’alcoolique est seul car il est tenu pour responsable de son état, au mieux il est vu comme un faible qui doit « se bouger ». Les AA sont de tous milieux sociaux, ethniques et ils sont là, simplement et sans jugement. Ils permettent, si ce n’est la guérison, au moins de retrouver un peu de dignité. Il a aussi suivi des tas de traitements différents : Valium, Xanax, Prozac, Deroxat, Zoloft, Seropram, acamprosate et jusqu’au terrible Esperal… Au cours des cures de désintoxication, quand il est momentanément délivré de l’alcool, les médecins lui disent que tout va bien. Et en effet, il ressent alors un bien-être, dans le cadre de la cure, c’est-à-dire hors de la vie réelle. Et entre deux cures, il boit, de plus belle. Il décrit le craving, cette envie irrépressible de boire. Le cerveau assimile le manque d’alcool à un besoin vital à satisfaire, au même titre que la faim ou que la soif. A chaque fois cependant, Olivier Ameisen garde la volonté de s’en sortir. Il est d’ailleurs persuadé que s’il meurt, un traitement efficace contre l’alcoolisme sera trouvé juste après sa mort. C’est en 1999 qu’Olivier Ameisen revient en France. Son alcoolisme s’aggrave encore. Il a de nombreux accidents : il se blesse au dos en tombant sur un vase cassé, se casse le poignet, se fracture une épaule, se casse trois côtes lui provoquant un hémo-pneumothorax… Il vit sans cesse dans la peur de mourir, ou pire encore de rester tétraplégique après une mauvaise chute. Il décrit les nombreuses précautions qu’il doit prendre au quotidien : ne pas prendre de douche à cause du risque de chute, s’asseoir sur les toilettes pour uriner à cause du risque de syncope « mictionnelle », dormir assis sur le canapé pour éviter de se noyer dans son propre vomi… Il prend toujours garde de ne pas arriver aux urgences en état d’ivresse, quitte à rester quelques heures à supporter ses douleurs avant de se rendre à l’hôpital, car par expérience, il sait que les alcooliques sont traités avec moins d’égards par beaucoup de personnels médicaux. En novembre 2000, une de ses anciennes amies lui envoie un article traitant d’un effet du baclofène sur un cocaïnomane. Mais ivre mort au moment où il le reçoit, il perd cet article et mettra plusieurs semaines avant de s’en rappeler et de le retrouver. Olivier Ameisen commence à chercher des renseignements sur le baclofène, en utilisant internet et en consultant divers articles à ce sujet, traitant de l’administration à haute dose chez le rat ou à faible dose sur des humains. Il veut prendre du baclofène mais il craint la dangerosité du médicament à haute dose. Il craint aussi ses effets à long terme. Enfin, il ne sait pas, dans un premier temps, s’il peut trouver du baclofène en France, et comment se le faire prescrire hors de son champ d’utilisation. Il contacte un collègue neurologue qui prescrit du baclofène à ses patients pour traiter des spasmes musculaires. Celui-ci lui indique la posologie : commencer à très faible dose, augmenter tout doucement tous les trois jours, jusqu’à ce que ça marche. Il ne lui indique pas de limite dans la quantité. Olivier Ameisen commence à se traiter au baclofène le 22 mars 2002. Il augmente les doses jusqu’à 180 mg par jour. En février 2003, il lit un article sur une étude sur les rats, la suppression du craving a lieu à des doses fortes : 3 mg par kg et par jour, ce qui correspondrait pour Ameisen qui pèse 80 kg à des doses de 240 mg par jour. En janvier 2004, il décide de repartir de zéro : il fait un sevrage du baclofène, puis recommence à faible dose en augmentant au fur et à mesure. Le 14 février il en est à 270 mg. Pour la première fois, ses craving ont disparu et en plus il ressent une indifférence à l’alcool, c’est-à-dire qu’il peut voir une bouteille d’alcool, ou des gens boire de l’alcool, sans qu’une envie irrésistible de boire ne le prenne. Il peut alors passer des journées sans boire d’alcool et sans que toutes ses pensées et toute son énergie ne soient employées qu’à la seule fin de résister à la tentation de boire. Il s’agit d’une sorte de dose seuil, c’est-à-dire que cette dose lui permet de connaître l’indifférence, mais ensuite la diminution des doses ne lui fait pas perdre cette indifférence. Il ne se considère pas comme abstinent, car l’abstinence implique une impulsion à combattre. Or, lui ne fait pas d’effort, puisque l’impulsion a disparu, avec elle l’envie de boire. C’est pour cela qu’il définit le terme d’indifférence. Il écrit un article qui sera publié, d’abord sous forme électronique, en décembre 2004. Il parle de l’intérêt limité des médecins, des chercheurs, en particulier des addictologues, pour son article. Début 2006 deux chercheurs envisagent un essai en double aveugle baclofène à haute dose contre naltrexone. Mais au dernier moment, les chercheurs modifient le projet en le remplaçant par baclofène + naltrexone contre naltrexone seule. Ce nouveau projet sera refusé, évitant ainsi de compromettre l’espoir d’autres essais cliniques du baclofène à haute dose. Olivier Ameisen est contacté par de nombreuses personnes qui lui font part de leur témoignage, sur l’alcoolisme, sur le baclofène quand ils ont eu un médecin qui a accepté de leur en prescrire. En France, pour tous les médicaments, 15 à 20 % des prescriptions se font hors autorisation de mise sur le marché, aux Etats-Unis, c’est plus de 23 % des prescriptions. En 2008, à la sortie de ce livre, rien n’était encore réglé. Les médecins pouvaient tout de même prescrire du baclofène hors AMM, mais c’était un vrai parcours du combattant pour un malade de trouver un médecin qui accepte. L’essai clinique en double aveugle baclofène contre placebo a fini par avoir lieu en 2012 sous la direction du professeur Philippe Jaury. A ce jour, il n’est pas encore terminé, du moins nous n’en avons pas encore les conclusions. Le baclofène a obtenu une utilisation temporaire d’utilisation dans le cadre du traitement de l’alcoolisme (avec certaines restrictions, dans les doses en particulier) et il peut maintenant être remboursé. Olivier Ameisen est mort en juillet 2013 d’un infarctus du myocarde, à l’âge de 60 ans. Triste et belle rengaine : « Non, jef, t’es pas tout seul […] Viens, il me reste trois sous On va aller s’les boire Chez la mère Françoise Viens, Jef, viens Viens, il me reste trois sous Et si c´est pas assez Ben il m’restera l´ardoise […] » (extrait de « Jef » de Jacques Brel : http://www.youtube.com/watch?v=11rUeC6jkZk)
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