Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266289818
Code sériel : 433
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Le Mythe de la virilité

Collection : Agora
Date de parution : 21/02/2019
Et si, comme les femmes, les hommes étaient depuis toujours victimes du mythe de la virilité ? De la préhistoire à l’époque contemporaine, une passionnante histoire du féminin et du masculin qui réinterprète de façon originale le thème de la guerre des sexes.
Et si, comme les femmes, les hommes étaient depuis toujours victimes du mythe de la virilité ? Pour asseoir sa domination sur le sexe féminin, l'homme a, dès les origines de la civilisation, théorisé la hiérarchie des sexes en faisant de la supériorité mâle le fondement de l'ordre social, religieux... Et si, comme les femmes, les hommes étaient depuis toujours victimes du mythe de la virilité ? Pour asseoir sa domination sur le sexe féminin, l'homme a, dès les origines de la civilisation, théorisé la hiérarchie des sexes en faisant de la supériorité mâle le fondement de l'ordre social, religieux et sexuel. Un discours fondateur qui n'a pas seulement postulé l'infériorité essentielle de la femme, mais aussi celle de l'autre homme (l'étranger, le « sous-homme », le « pédéraste », « l'impuissant »...). Historiquement, ce mythe de la virilité a ainsi légitimé la minoration de la femme et l'oppression de l'homme par l'homme.
Depuis un siècle, ce modèle de la toute-puissance guerrière, politique et sexuelle est en pleine déconstruction, au point que certains esprits nostalgiques déplorent une « crise de la virilité ».
Cependant, si la virilité est aujourd'hui un mythe crépusculaire, il ne faut pas s'en alarmer, mais s'en réjouir. Car la réinvention actuelle des masculinités n'est pas seulement un progrès pour la cause des hommes, elle est l'avenir du féminisme.

« Une thèse aussi originale que saisissante. » Le Monde

« Un essai passionnant. » Télérama
 
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266289818
Code sériel : 433
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Ce livre qui questionne l'origine de la violence masculine est à lire d'urgence. Parce que les hommes ne sont pas tous des « porcs », parce que l'on élève des petits garçons et qu'on adore nos ados, parce qu'on aime les hommes d’amour et d'amitié. Une fois qu'on l’aura lu, on l'offrira aux plus grands avec un joli ruban. » Elle
« Un essai passionnant, qui célèbre le féminisme avec originalité. » Télérama
« Un livre vivace sur la question de la fabrication millenaire et de la crise contemporaine d'une certaine idée de la masculinité. » Les Inrockuptibles
« La philosophe Olivia Gazalé nous donne l'opportunité de prendre un peu de recul en disséquant ce qu'elle nomme le mythe de la virilité, cette construction culturelle par laquelle l'homme a assis sa supériorité sur la femme. » Le Matin Dimanche
« Au fil des pages, l'auteure déjoue les pièges de cette virilité qui enferme la part velue et poilue de l'humanité dans des stéréotypes toxiques. » Causette
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Eric_chauvin Posté le 21 Août 2021
    Indispensable ! Cette vision si claire si limpide de ce qui a conduit le monde là où il en est. Éclairant tant sur le féminisme que sur la place du masculin. A la fois historique, philosophique et psychologique l'approche m'a semblé complète et m'a apporté un regard clair sur celui que je suis.
  • Eric_chauvin Posté le 21 Août 2021
    Indispensable ! Cette vision si claire si limpide de ce qui a conduit le monde là où il en est. Éclairant tant sur le féminisme que sur la place du masculin. A la fois historique, philosophique et psychologique l'approche m'a semblé complète et m'a apporté un regard clair sur celui que je suis.
  • Eric_chauvin Posté le 21 Août 2021
    Indispensable ! Cette vision si claire si limpide de ce qui a conduit le monde là où il en est. Éclairant tant sur le féminisme que sur la place du masculin. A la fois historique, philosophique et psychologique l'approche m'a semblé complète et m'a apporté un regard clair sur celui que je suis.
  • zagames Posté le 8 Juin 2021
    Ève a beau être sortie de la côte d'Adam dans le récit biblique, le chromosome Y , lui , est bel et bien issu du chromosome X, qui était là le premier. Bien avant d’invoquer «Notre Père qui êtes aux Cieux» , les hommes auraient glorifié «Notre Mère la Terre». Il y eut un temps où le pouvoir et le savoir se partageaient harmonieusement entre l'homme et la femme. Mais que s'est-il alors passé ? Comment expliquer que les sociétés plus ou moins égalitaires de l'âge du fer aient pu basculer dans la phallocratie ? Pourquoi la femme égyptienne, étrusque ou milésienne, qui jouissait d'une grande liberté et d'un statut valorisant, qui lui permettait de circuler librement, de posséder et d'administrer des biens, d'assister aux banquets et même d'exercer des fonctions religieuses, cédera-t-elle la place à une femme condamnée à vivre recluse et privée de la plupart de ses droits ? Pourquoi la sexualité, sacralisée à Babylone, pratiquée dans la dévotion des temples par d'ardentes prêtresses, va-t-elle bientôt perdre sa signification de voir d'accès privilégiée au divin et subir une très violente répression ? Comment s’est constitué la «masculinité hégémonique» à travers les âges ? D’où est venue aux hommes l’idée d’une femme souffrant d’une infériorité congénitale,... Ève a beau être sortie de la côte d'Adam dans le récit biblique, le chromosome Y , lui , est bel et bien issu du chromosome X, qui était là le premier. Bien avant d’invoquer «Notre Père qui êtes aux Cieux» , les hommes auraient glorifié «Notre Mère la Terre». Il y eut un temps où le pouvoir et le savoir se partageaient harmonieusement entre l'homme et la femme. Mais que s'est-il alors passé ? Comment expliquer que les sociétés plus ou moins égalitaires de l'âge du fer aient pu basculer dans la phallocratie ? Pourquoi la femme égyptienne, étrusque ou milésienne, qui jouissait d'une grande liberté et d'un statut valorisant, qui lui permettait de circuler librement, de posséder et d'administrer des biens, d'assister aux banquets et même d'exercer des fonctions religieuses, cédera-t-elle la place à une femme condamnée à vivre recluse et privée de la plupart de ses droits ? Pourquoi la sexualité, sacralisée à Babylone, pratiquée dans la dévotion des temples par d'ardentes prêtresses, va-t-elle bientôt perdre sa signification de voir d'accès privilégiée au divin et subir une très violente répression ? Comment s’est constitué la «masculinité hégémonique» à travers les âges ? D’où est venue aux hommes l’idée d’une femme souffrant d’une infériorité congénitale, comme habitant un inframonde ? D’où ont-ils tiré cette parenté de la femme avec l’animal, emprisonné dans l’organique, rivé à la terre, dominé par son instinct et inapte à la pensée ? Quel rôle ont joué les religions, les pouvoirs publics et les sciences dans la construction du système viriarcal ? La réponse à ces questions serait liée à un processus historique majeur, dont l'auteure pense qu'il n'était pas inutile de rappeler l'apparition tardive, et progressive, dans l'histoire de l'humanité, bien qu'on ait tendance à le considérer comme originel, un processus qu'elle a nommé la virilisation du monde. Selon l'auteure, il est impossible d'établir la datation et la chronologie exactes de ce processus cité plus haut, mais il est plutôt essentiel de comprendre qu'après des dizaines de millénaires marqués par des rapports de sexes relativement équilibrés et l'adoration de divinités féminines ou bisexuées , le monde va peu à peu basculer dans une nouvelle ère absolument et radicalement andocentrée . Un essai vraiment passionnant.
    Lire la suite
    En lire moins
  • zagames Posté le 8 Juin 2021
    Ève a beau être sortie de la côte d'Adam dans le récit biblique, le chromosome Y , lui , est bel et bien issu du chromosome X, qui était là le premier. Bien avant d’invoquer «Notre Père qui êtes aux Cieux» , les hommes auraient glorifié «Notre Mère la Terre». Il y eut un temps où le pouvoir et le savoir se partageaient harmonieusement entre l'homme et la femme. Mais que s'est-il alors passé ? Comment expliquer que les sociétés plus ou moins égalitaires de l'âge du fer aient pu basculer dans la phallocratie ? Pourquoi la femme égyptienne, étrusque ou milésienne, qui jouissait d'une grande liberté et d'un statut valorisant, qui lui permettait de circuler librement, de posséder et d'administrer des biens, d'assister aux banquets et même d'exercer des fonctions religieuses, cédera-t-elle la place à une femme condamnée à vivre recluse et privée de la plupart de ses droits ? Pourquoi la sexualité, sacralisée à Babylone, pratiquée dans la dévotion des temples par d'ardentes prêtresses, va-t-elle bientôt perdre sa signification de voir d'accès privilégiée au divin et subir une très violente répression ? Comment s’est constitué la «masculinité hégémonique» à travers les âges ? D’où est venue aux hommes l’idée d’une femme souffrant d’une infériorité congénitale,... Ève a beau être sortie de la côte d'Adam dans le récit biblique, le chromosome Y , lui , est bel et bien issu du chromosome X, qui était là le premier. Bien avant d’invoquer «Notre Père qui êtes aux Cieux» , les hommes auraient glorifié «Notre Mère la Terre». Il y eut un temps où le pouvoir et le savoir se partageaient harmonieusement entre l'homme et la femme. Mais que s'est-il alors passé ? Comment expliquer que les sociétés plus ou moins égalitaires de l'âge du fer aient pu basculer dans la phallocratie ? Pourquoi la femme égyptienne, étrusque ou milésienne, qui jouissait d'une grande liberté et d'un statut valorisant, qui lui permettait de circuler librement, de posséder et d'administrer des biens, d'assister aux banquets et même d'exercer des fonctions religieuses, cédera-t-elle la place à une femme condamnée à vivre recluse et privée de la plupart de ses droits ? Pourquoi la sexualité, sacralisée à Babylone, pratiquée dans la dévotion des temples par d'ardentes prêtresses, va-t-elle bientôt perdre sa signification de voir d'accès privilégiée au divin et subir une très violente répression ? Comment s’est constitué la «masculinité hégémonique» à travers les âges ? D’où est venue aux hommes l’idée d’une femme souffrant d’une infériorité congénitale, comme habitant un inframonde ? D’où ont-ils tiré cette parenté de la femme avec l’animal, emprisonné dans l’organique, rivé à la terre, dominé par son instinct et inapte à la pensée ? Quel rôle ont joué les religions, les pouvoirs publics et les sciences dans la construction du système viriarcal ? La réponse à ces questions serait liée à un processus historique majeur, dont l'auteure pense qu'il n'était pas inutile de rappeler l'apparition tardive, et progressive, dans l'histoire de l'humanité, bien qu'on ait tendance à le considérer comme originel, un processus qu'elle a nommé la virilisation du monde. Selon l'auteure, il est impossible d'établir la datation et la chronologie exactes de ce processus cité plus haut, mais il est plutôt essentiel de comprendre qu'après des dizaines de millénaires marqués par des rapports de sexes relativement équilibrés et l'adoration de divinités féminines ou bisexuées , le monde va peu à peu basculer dans une nouvelle ère absolument et radicalement andocentrée . Un essai vraiment passionnant.
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !