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EAN : 9782266327688
Code sériel : 18760
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
À Paraître
Le Petit Didier
Date de parution : 06/10/2022
Éditeurs :
Pocket
En savoir plus
6.50 €
Date de parution: 06/10/2022
À Paraître

Le Petit Didier

Date de parution : 06/10/2022
L’enfance, d’abord et surtout, c’était la fenêtre. Parce qu’il vit seul avec son père, le petit Didier tue l’ennui en regardant là-bas, au-dehors, la cité s’ériger. Lui, c’est dans le noir qu’il... L’enfance, d’abord et surtout, c’était la fenêtre. Parce qu’il vit seul avec son père, le petit Didier tue l’ennui en regardant là-bas, au-dehors, la cité s’ériger. Lui, c’est dans le noir qu’il attend des couleurs, des copains, des conneries, qui viendront... sur un terrain de foot, sur son vélo volé, partout, pourvu qu’il échappe à... L’enfance, d’abord et surtout, c’était la fenêtre. Parce qu’il vit seul avec son père, le petit Didier tue l’ennui en regardant là-bas, au-dehors, la cité s’ériger. Lui, c’est dans le noir qu’il attend des couleurs, des copains, des conneries, qui viendront... sur un terrain de foot, sur son vélo volé, partout, pourvu qu’il échappe à l’hostilité silencieuse de l’appartement – des disques qu’on ne peut pas toucher et des marrons glacés dans le meuble sous clé... Et puis, un jour, cette fenêtre qu’on ouvre. Et qui fait comme une porte par laquelle s’échapper.

Ce livre fait partie de la sélection littérature française du Grand Prix des Lecteurs Pocket 2023.
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EAN : 9782266327688
Code sériel : 18760
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
Pocket
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6.50 €
Date de parution: 06/10/2022

Ils en parlent

« Intime et émouvant. »
Aujourd'hui en France

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nito 30/07/2022
    JoeyStarr nous immerge dans l’intimité de son enfance. Le petit Didier, garçon discret qui peine à trouver sa place, partage ses peurs, ses doutes, son rapport aux autres, et particulièrement à son père, plus papa coq que papa poule. Jean Morville ne fait pas dans les sentiments avec son fils. Il ne s’intéresse à lui, et ne le sort, que pour s’en servir de faire valoir. Ce livre autobiographique est aussi le regard d’un enfant, souvent depuis une fenêtre, sur le monde de l’époque, sur les tours de béton qui sortent de terre, sur la naissance de la banlieue telle que nous la connaissons aujourd’hui. Il est intéressant de découvrir le petit garçon, le petit Didier, qui sommeille certainement encore dans l’homme, JoeyStarr.
  • Jtne01 21/07/2022
    Un peu déçue de cette lecture. Je m'attendais à autre chose... Est-ce que c'est la façon dont il avait fait la promo du livre à l'époque, en expliquant qu'il avait eu un père très violent et le décalage avec l'écrit. Je m'attendais certainement à quelque chose de plus cru, plus violent dans les propos... Je ne sais pas. On comprend très bien la maltraitance vécue, le fait que son père le considère très peu, les coups etc... C'est peut-être le style d'écriture qui ne me permet pas de vraiment rentrer dans ce récit.
  • audrey64121 30/05/2022
    JoeyStarr a grandi en banlieue, au milieu des immeubles avec une bande de copains. Il raconte sa vie avec un père autoritaire et mal aimant, sa famille à Paris et aux Antilles, le foot, l'ennui, et les premières bêtises... Un récit émouvant et pudique qui contraste avec l'image sulfureuse de l'auteur.
  • Nine33 13/05/2022
    L'auteur nous dévoile son enfance, assez particulière face à un père violent et autoritaire. Comment se construire dans ce monde là ? Avec l'absence d'une mère d'autant plus. En tout cas ça me permet de mieux comprendre J. Starr, et d'apprécier son écriture.
  • Il_voyage 05/04/2022
    Je l'admets bien volontiers, je suis assez friand de récit mettant en scène des personnalités qui, d'une manière ou d'une autre, m'ont marqué, intrigué, attiré. Joey Starr échappe d'autant moins à cette règle que le personnage, malgré ou à cause de son ambivalence, me fascine maintenant depuis de nombreuses années. J'ai souvenir du choc des premiers morceaux de Suprême NTM avec Kool Shen, des paroles engagées de "Blanc et Noir", du côté sulfureux de ce groupe de rap qui attisait la curiosité de l'adolescent que j'étais. Je sais aussi toute la répulsion que le personnage m'a inspiré lors de ces nombreuses provocations, ou à l'occasion de ses démêlés avec la Justice, en particulier pour des faits de violence. Sans être ni un fan absolu de l'homme public, ni un pourfendeur bien-pensant ou moraliste de ce qu'il est ou a été, j'étais donc curieux de connaître le personnage derrière le vernis de la célébrité. Passée cette longue introduction, venons-en à ce récit. Celui d'une enfance marquée par l'installation à St Denis, par l'absence d'une mère, et la présence si particulière d'un père, qui fait que père et fils sont comme deux étrangers partageant un même habitat. Bien sûr, ce n'est pas de la "grande littérature".... Je l'admets bien volontiers, je suis assez friand de récit mettant en scène des personnalités qui, d'une manière ou d'une autre, m'ont marqué, intrigué, attiré. Joey Starr échappe d'autant moins à cette règle que le personnage, malgré ou à cause de son ambivalence, me fascine maintenant depuis de nombreuses années. J'ai souvenir du choc des premiers morceaux de Suprême NTM avec Kool Shen, des paroles engagées de "Blanc et Noir", du côté sulfureux de ce groupe de rap qui attisait la curiosité de l'adolescent que j'étais. Je sais aussi toute la répulsion que le personnage m'a inspiré lors de ces nombreuses provocations, ou à l'occasion de ses démêlés avec la Justice, en particulier pour des faits de violence. Sans être ni un fan absolu de l'homme public, ni un pourfendeur bien-pensant ou moraliste de ce qu'il est ou a été, j'étais donc curieux de connaître le personnage derrière le vernis de la célébrité. Passée cette longue introduction, venons-en à ce récit. Celui d'une enfance marquée par l'installation à St Denis, par l'absence d'une mère, et la présence si particulière d'un père, qui fait que père et fils sont comme deux étrangers partageant un même habitat. Bien sûr, ce n'est pas de la "grande littérature". Bien sûr, je ne suis pas dupe de l'exercice. Joey Starr parle de Didier Morville, et nous ne sommes pas dans une enquête journalistique. Mais j'ai le sentiment, à la lecture du récit, qu'il y a une certaine sincérité dans les propos, et de la lucidité aussi, et pas toujours bienveillante. Et j'ai aussi apprécié un ton qui se veut sans prétention, mais où l'on retrouve une "patte", un style qui colle bien au personnage. Et l'ouvrage s'achevant à l'entrée en pension, j'avoue espérer une suite, où l'homme dévoilera ses fêlures avec la même simplicité.
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